Les derniers avis (5341 avis)

Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série The End - Jim Morrison
The End - Jim Morrison

Je n’ai absolument aucune compassion pour ces rock-stars qui se suicident, qui se dopent ou qui s’endorment dans leur bain. J’ai de la compassion pour beaucoup de choses, notamment pour la misère humaine mais pas pour cela. Je découvre dans cette bd un Jim Morrison égal à lui-même tel que le jeune public l’avait découvert dans le film sur les Doors en 1991 avec un Val Kilmer encore reconnaissable à l’époque. Pour moi, Jim Morrison incarne la violence, la vulgarité, l’esprit rebelle et la destruction de soi. De mon strict point de vue, il incarne le chanteur d’une chanson qui a bien marché ("light my fire" pour la citer) alors que le reste m'est apparu plutôt fade et ennuyeux. Je découvre dans cette bd à quel point il était individualiste même vis-à-vis des membres de son groupe et qu’il n’aimait manifestement pas le genre humain. Cracher sur le public n’est pas une forme de reconnaissance admirable. Visiblement, le public semblait aimer et poussait des cris de joie à chaque insulte. Etre caractériel ou génie incompris ? Telle est la question ! Bref, des valeurs qui ne sont pas les miennes mais que je respecte toutefois car chacun est libre de penser ce qu’il veut. Je n’ai pas ressenti une espèce d’alchimie, de symbiose ou d’ivresse artistique en écoutant la musique des Doors. Par ailleurs, le comportement laisse réellement à désirer comme le montreront de nombreux exemples dans la bd. C’est pour moi un artiste surcoté qui a capitalisé sur son image de sex symbol. Suis-je passé à côté de la légende ? Il y a tant d’artistes géniaux que j’aime. Je n’ai pas l’impression que cela me manquera. La bd a l’air honnête car elle ne fera pas dans le ménagement. Cette bio plaira certainement aux fans qui arrivent à comprendre l’homme et sa musique psychédélique. Après la vie de Kurt Cobain également mort à l’âge de 27 ans, celle de Jim Morrison m’est apparue comme encore plus glauque dans un excès pseudo-poétique. Faut ‘il se référer au nombre d’albums vendus dans le monde pour mesurer l’impact d’un groupe de rock ? En effet, plus, il y a de fans, plus le groupe plaît, donc meilleur il est puisqu'il ne peut pas y avoir de meilleur critère de qualité que le nombre de personnes à qui on plait. Ce type de raisonnement pourrait être discutable car dans le cas qui nous occupe la chanteuse Madonna ou encore Britney Spears a vendu beaucoup plus d’albums que les Doors. Pour répondre à mes détracteurs et également défenseur de Jim Morrison, j’avoue ne pas avoir apprécié le fait d’arriver à la conclusion que j’étais soit de mauvaise foi ou que soit j’avais une absence totale de culture musicale (sic!). Si je ne m’abaisserais pas à répondre à la première constatation relevant de l'infamie, je réfute la seconde en indiquant que j’ai tout simplement une autre culture musicale et que j'en suis fier. Il faudra vous y faire: je suis atypique et je n’hésiterais pas à attaquer ce que vous considérez comme des monuments. Je sais trop bien qu’ils sont souvent fragiles de l’intérieur. Vous voilà prévenu ! C'est de la diversité que naît la richesse.

18/01/2013 (modifier)
Par pol
Note: 1/5
Couverture de la série DMC - Devil may cry
DMC - Devil may cry

Cet album est l'adaptation d'un jeu vidéo de baston. Le cahier des charges parait donc assez basique : en 46 planches présenter brièvement l'univers du jeu, parler rapidement des différents mondes dans lesquels l'action prend place, mettre en scène un maximum de personnages, et saupoudrer le tout de scènes de combat. Le contrat est évidemment rempli, mais hélas le résultat est un peu indigeste. La narration est ultra saccadée, on alterne 4 pages d'histoire avec 4 pages de baston. Quand il y a des dialogues, ils sont hyper denses. Toutes les cases pratiquement contiennent un mot en gras qui fait référence, au choix, à un personnage, un lieu, un pouvoir, ou une spécificité de cet univers. C'est beaucoup trop pour le néophyte qui n'a le temps de se familiariser avec rien. Le format ne permet absolument pas d'approfondir quoique ce soit. Par exemple, Kat, une des héroïnes, découvre qu'elle a un pouvoir, elle est perdue, elle ne sait pas quoi en faire. Rassurons nous, dès la double page suivante, elle le maîtrise à merveille et s'en sert avec une grande facilité. Au final on utilise donc un maximum d’éléments du jeu, mais à trop vouloir en mettre, tout ceux ci semblent être parachutés les uns à la suite des autres. C'est tout le long comme ça. Il y a bien un fil conducteur à toute cette histoire, mais il est si mince, qu'il ne permet même pas de se raccrocher à quelque chose de consistant. A coté de ça le dessin est tout à fait correct, mais il ne parvient pas à sauver les meubles. Certaines adaptations sont bien plus réussies, pas sûr que celle-ci donne envie à ceux qui ne le connaissent pas de s'intéresser au jeu vidéo.

16/01/2013 (modifier)
Couverture de la série Pleine lune
Pleine lune

Exactement du même avis que Don Lope et hipopom. Comment peut on faire un scénario aussi minable ? Une intrigue déjà vue des milliers de fois et surtout, l'ensemble de la BD est un ramassis de clichés que ça en est étonnant. Ca doit être fait exprès, j'imagine ou j'espère, mais dans quel but ? Mystère... Un dessin certes beau (on ne va pas non plus poser un cierge) mais qui ne se suffit pas. Les non-fan de Chabouté peuvent passer leurs chemins tranquillement.

11/01/2013 (modifier)
Par gruizzli
Note: 1/5
Couverture de la série Les 4 As
Les 4 As

Je me rappelle encore quand je lisais ça étant petit. C'était le genre que je lisais en dernier, quand il n'y avait plus rien d'autre tant je trouvais ça stupide. Et en relisant, je le trouve tout autant bête. C'est fade, insipide, des histoires oscillant entre le bof sans plus et le franchement nul, des personnages caricaturaux et pas le moins du monde attachants, un dessin que je n'aime pas. C'est vraiment le genre que je n'aime pas. Pas du tout. Et je ne compte pas le relire une nouvelle fois. C'est certain.

09/01/2013 (modifier)
Par Jetjet
Note: 1/5
Couverture de la série Highschool of the dead
Highschool of the dead

Tout d’abord je dois préciser que je ne suis pas un fan actif des mangas où mon expérience personnelle se porte essentiellement sur des œuvres phares comme Akira ou Dragonball que tout le monde connait et que j’ai appréciées. Je reste donc un novice dans ce domaine, ce qui ne m’empêche pas d’avoir quelques avis objectifs ou non mais ce n’est pas avec Highschool of the Dead que je vais me rabibocher avec le genre… Pourtant tout porte à croire que je suis le public idéal pour cette histoire ! Pensez donc, une bd avec des zombies et des filles super sexy rentre tout à fait dans des mes critères de sélection et je ne rechigne pas à voir s’envoler une jeune demoiselle tous arguments en avant pourfendre à coup de lame ou de shotgun bien sentis un mort-vivant qui aurait eu le courage inconscient de venir s’y frotter. Mais là ça ne passe pas pour les raisons que je vais tenter d’expliquer dans ce qui suit…. Cette fois la classique invasion zombie a lieu au Japon et les principaux protagonistes sont des lycéens qui subissent les premiers assauts à l’intérieur même de leur enceinte d’enseignement. Tout de suite ça coince avec les protagonistes, il y a le jeune cancre rebelle sans avenir prédéfini et épris de son amie d’enfance parfaite sous toutes les coutures, la belle guerrière solitaire et taciturne experte en kendo, le gros puceau à lunettes expert en armes à feu (ça peut toujours servir) et l’intello de base hystérique et colérique et héritière d’un clan mafieux… Bref tous les stéréotypes sont réunis et encore je ne vous ai pas parlé de l’horrible infirmière blonde nunuche complètement à la ramasse et en décalage total avec la réalité mais dotée de poumons mammaires défiant les lois de la physique…. Tout ce joli monde va se réunir pour s’unir contre les zombies qui apparaissent ici et là à la carte quand il faut faire une pause baston (dont le découpage est assez réussi) parce que dessouder du zombie ben c’est cool et ça donne même une raison de vivre, un objectif charmant en somme ! En tous cas l’ambiance est parfois malsaine et bien gore… Et pourtant il n’y a rien de bien sérieux et l’œuvre pourrait être un divertissement bourrin et bien bis des plus appréciables mais ces CONSTANTES allusions aux formes féminines que l’on pourra observer sous toutes les formes deviennent gonflantes et très misogynes à la longue. Les poses sont tout savamment calculées pour mettre en valeur les poitrines toutes surdimensionnées de ces demoiselles ainsi que leur popotin et leurs dessous. Le comble du ridicule est atteint lorsque les dites représentantes du beau sexe ne trouvent rien de mieux que de prendre toutes ensemble un bain et de se tripoter dans un appartement alors que la menace zombie gronde au dehors ! Dessiner de telles poitrines a au moins un avantage : ça remplit les décors parce qu’ils sont désespérément vides ! A croire que l’apocalypse zombie a balayé d’un trait toute forme de vie et d’architecture, mais non, on préfère se concentrer sur des dessins ma foi assez classiques mais sans charme et si ce n’était le rythme nerveux des combats, le lecteur aurait vite fait de bailler à cette succession de réflexions sans grand intérêt et d’exposition de nib… ah pardon on me souffle à l’oreille que c’est du « fan service » ! C’est cool le fan service mais ça justifie vraiment pas l’achat d’une série qui surfe sur la vague et qui devrait être livrée avec un paquet de Kleenex pouvant convenir à tous : ceux qui vont les utiliser en se paluchant devant ces cases de haute vertu ou ceux qui vont pleurer en lisant cette histoire d’une rare bêtise ! Je suis peut-être trop vieux pour ces conneries mais en termes de zombies et d’érotisme je pense qu’il y a bien, bien mieux ce qui n’est en soi pas si compliqué !

08/01/2013 (modifier)
Par Moke
Note: 1/5
Couverture de la série Le Grand Récit (Alpha... directions)
Le Grand Récit (Alpha... directions)

Je me suis décidé à lire ce livre en ayant vu la note sur bdthèque. Mais j'ai été déçu au possible !! Les illustrations sont très jolies, mais l'auteur mélange les données scientifiques avec les concepts religieux. Et alors non, pour moi le fait scientifique n'a pas besoin d'être accompagné d'éléments religieux pour être expliqué ! Un mélange de science et de mysticisme me dérange. Si cela ne vous dérange pas vous-même et que vous concevez cet ouvrage non pas comme un essai informatif, mais comme une œuvre mystique et poétique à la fois, vous pouvez le lire. Sinon, passez votre chemin !

06/01/2013 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série L'Inscription
L'Inscription

Chantal Montellier est une auteure à part dans la franco-belge. Militante féministe, engagée politique affirmée, elle fait parfois transparaître ses convictions dans ses écrits. C'est le cas ici, puisque quelque part Caroline est son alter ego, une jeune femme un peu naïve que l'activité artistique exclut du monde réel. Elle va tenter de s'y inscrire, mais va découvrir que c'est loin d'être simple et surtout que ça va la mener dans de drôles de situations... Bon, quand j'ai refermé le bouquin, je me suis dit que c'était une oeuvre inaboutie, un peu déséquilibrée. Car au final, c'est "juste" une descente aux enfers qui nous est contée, dans un contexte socio-politique morose et même malsain, avec le portrait -diabolisé- de Sarkozy omniprésent (au point que le propos en devient nauséeux), dans la peau d'une jeune femme sans aucune personnalité. Bien sûr, on est dans le domaine de la caricature, de la satire sociale, mais j'avoue que les répétitions et les situations ubuesques ne m'ont pas semblé construites de façon cohérente. Et pire que ça, je trouve qu'au niveau du dessin, si Montellier a quand même atteint une certaine maîtrise de son style, le fait de simplement photocopier certains éléments (en vrac, la gamine qui sert de bonne conscience à Caro, les visages des différents protagonistes y compris l'héroïne elle-même), ne me semble pas des plus heureux... Et en prime, j'ai l'impression de n'avoir rien compris...

05/01/2013 (modifier)
Par Pasukare
Note: 1/5
Couverture de la série Le Policier qui rit
Le Policier qui rit

Bouh la la, que j'ai eu du mal à terminer cette histoire... Je dirais même que si ça n'avait pas été les vacances, j'aurais laissé tomber avant la fin... Je me suis tout simplement ennuyée et j'ai été embrouillée par ces noms à consonance scandinave que je finissais par mélanger, ne sachant plus si le machin-sson dont on me parlait était un méchant, un témoin ou un policier évoqué deux cases plus tôt mais déjà oublié... Et puis la narration est un tantinet soporifique, ça m'a fait penser au sketch sur les blagues suédoises de Patrick Bosso... Graphiquement, c'est loin d'être ma tasse de thé, je n'aime ni le trait, ni la colorisation. Je suis allée au bout pour avoir le fin de mot de l'histoire, des fois qu'elle relève un peu le niveau par son originalité, mais le miracle n'a pas eu lieu...

05/01/2013 (modifier)
Couverture de la série Love My Life
Love My Life

Ce manga m'est rapidement tombé des mains. Tout d'abord, je n'ai pas aimé le dessin...Le trait est bien trop simple et l'héroïne est aussi gracieuse qu'un personnage des Simpson. C'est trop épuré, le plus souvent il n'y a même pas de décor, mais simplement un fond blanc. Quant aux couleurs, c'est du noir et blanc, ce qui habituellement ne me dérange pas, mais, les niveaux de gris sont grossiers, avec des points noirs plus ou moins denses pour faire plus ou moins foncé. Je ne suis pas trop exigeant en matière de graphisme, mais même l'histoire m'a vite barbé. Il n'est que question d'homosexualité dans cet ouvrage, c'est pas réaliste, on ne dirait pas une tranche de vie d'une jeune homosexuelle, mais un traité sur les gays et lesbiennes. L'histoire est sans doute parue en magazine avant, car au début de chaque chapitre, l'héroïne nous interpelle en disant, "salut, c'est moi, Ichiko....", quand on sait que les chapitres font quelques pages, c'est vite gavant. Les dialogues suivent la même tendance, je les ai trouvés horriblement ennuyeux et surfaits. Je crois que lire un article sur l'homosexualité m'aurait fait le même effet. Ici, le format BD n'apporte aucune emphase. Tout simplement pas pour moi. (199)

04/01/2013 (modifier)
Couverture de la série Alerte sur Ooxia
Alerte sur Ooxia

Bande dessinée offerte (en deux exemplaires !) il ya pas mal d'années à mes enfants, lors d’ un arrêt dans une station Total. Retrouvée au moment d'un tri dans une de leurs chambres, et lue avant de m'en débarrasser... Que dire ? D'abord que je n'ai pas aimé les dessins, la colorisation. Et pas plus les dialogues et histoires, que j'ai trouvés sans intérêt (les rares tentatives d'humour tombent à plat). Quelques noms "connus" se sont égarés dans cette mésaventure (Libon, Killofer, Pixel Vengeur), avec d'autres compères. Ils ont dû oublier cette expérience aussi vite que je vais le faire de cette BD. Rien d'affreux pourtant, j'ai juste trouvé cela sans intérêt. De plus, l'idée d'utiliser plusieurs dessinateurs peut passer sur plusieurs albums (voir les séries comme Donjon monsters), mais dans le même album, cela me gêne et complique la lecture. Enfin, c'est un livre d'entreprise, au service de la communication du commanditaire, Total, et donc sans aucune once de regard critiqu e: de la propagande plus ou moins intelligente. Que la série soit abandonnée (ce tome est sensé être le 1- ) ne me fera pas verser trop de larmes. Voilà de la place faite sur les étagères de mes gamins !

03/01/2013 (modifier)