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Couverture de la série Rising Stars
Rising Stars

Bon j’avoue, à l’époque (il y a 10 ans peut être), j’ai acheté ce comics pour la couverture. J’ai lu les deux premiers livres, sans plus, puis mis au placard. Avec le phénomène Heroes à la tv et d’autres séries, je me suis rappelé de Rising Stars et ai décidé de m’y remettre. Alors pour ceux qui ne veulent que le meilleur et qui se foutent de faire collection d’une série, le tome 1 est pas mal et mérite le coup d’œil (je ne suis pas expert comics mais je pense que c’est de la bonne came). L’idée de base est plaisante, un mix entre X-men pour les pouvoirs, et Heroes pour le côté tourmenté des personnages face à leurs pouvoirs et nouvelles responsabilités qu'ils ont pour la plupart du mal à assumer. Pour le tome 1, j’ai trouvé le dessin assez bon malgré cet éternel défaut au niveau des visages dans les comics (tout les personnages ont la même tronche !), le découpage dynamique, de sublimes pages parfois. Le coloriage est chatoyant, sympa à regarder. Le scénario lui fait dans le classique, c’est souvent très neuneu mais les comics avec des super héros s’adressent tout le temps à des enfants donc c’est souvent un peu chiant pour les adultes. (Je pense par exemple à la raison pour laquelle le pyromane et le héros national se battent depuis des années : une histoire de vol de bd… oui je sais… c’est pathétique… du niveau maternelle). Pour le tome 2, je ne sais pas ce qu’il s’est passé mais c’est du grand n’importe quoi ?! Ah si ! Changement de scénariste et de dessinateur ! Quoi ? C’est le même scénariste ? Bah il a du fumé le drapeau américain, je sais pas… !? Du coup, c’est moche, très moche, coloriage, dessin, scénario, tout devient illisible, chiant, cliché… L’histoire se résume à la préparation d'une baston façon cours de récré entre les gens normaux et ceux qui ont des pouvoirs : le scénario de X-men 3 en résumé. Je me suis arrêté là mais à ce que j’ai lu, les tomes 3 et 4 sont pires encore donc passez votre chemin sur ce comics. A la limite comme c’est assez recherché faites comme moi, revendez-les pour vous payer de vraies bonnes bd. Mise à jour 20/11/2012 : J’ai enfin lu la suite et fin de cette série dont je craignais le pire à la fin du tome 2 et ça valait bien une petite mise à jour de mon avis. Côté dessin c’est la dégringolade, c’est en-dessous de tout, avec un trait quelconque, aucun détail en arrière plan et les couleurs informatisées sont immondes à vous exploser la rétine. On est très loin du premier tome. [SPOLIER] L’histoire vire au grand n’importe quoi, j’ai jamais lu un scénario aussi neuneu. Après que les deux clans se soient mis sur la gueule, l’heure de la réconciliation est venue et tous ces super héros décident de s’unir et de faire pour la première fois un truc intelligent en utilisant leurs pouvoirs à bon escient et apporter « la paix » dans le monde. Cette décision est louable et encourageante mais quand on y regarde de plus près, la manière utilisée est plus que contestable. Limite, le message véhiculé par les auteurs et carrément gerbant. En gros, les humains « normaux » sont incapables de régler leurs problèmes et sont dangereux pour l’humanité toute entière parce qu’égoïstes patati patata… (Oui hein, ce n’est pas comme si eux, les super héros, n’avaient pas détruit des villes entières justes pour des querelles de cours de récré). Et donc, la seule solution est d’imposer leur volonté par la force au détriment de la souveraineté des peuples qui ne sont que des ignares. Mieux vaut une dictature juste qu’une démocratie. Et en plus, les solutions apportées sont cul-cul la praline, ex : pour régler le conflit israélo-palestinien, l’une des spéciaux avec son pouvoir fait pousser de la végétation, des prairies… bref de la flore en abondance sur ces terres arides et voilà, finie la guerre, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Le scénariste a le niveau intellectuel d’un enfant de 10 ans. Mais encore : pour mettre fin à la menace d’une guerre nucléaire, le super héros Patriot décide de se racheter en subtilisant toutes les ogives nucléaires dans le monde et en les planquant dans un endroit vachement secret en arctique. Comme ça, s’il y en a une seule qui pète, il fait exploser le système solaire avec. Quand je vous dis que ces types sont des génies. Et je n’évoque pas la fin complètement grotesque. [/SPOLIER]

14/09/2011 (MAJ le 20/11/2012) (modifier)
Couverture de la série Bidule
Bidule

Voici donc le petit neveu de Cubitus. Et en parlant de « petit », tout est ici plus petit puisque outre Bidule (nom du neveu en question), le format de l’album, le prix de ceux-ci et l’âge moyen du lectorat visé le sont également. Pour tout vous dire, j’avoue ne pas avoir été sensible du tout à cette série. En fait, je ne la trouve ni drôle (malgré le fait qu’il s’agit de recueil de gags en une planche) ni poétique ni originale ni belle (pourtant, d’ordinaire, j’aime ce genre de dessin humoristique franco-belge tout en rondeur mais les yeux démesurément grands de Bidule et de ses petits amis me dérangent). Tout est très gentil, les gags sont construits sur des bêtises du mignon petit chien poilu sans qu’il n’y ait jamais de réelle confrontation (tout le monde s’entend très bien, on ne retrouve pas les oppositions de couples présentes dans Cubitus (Cubitus/Sémaphore ou Cubitus/Sénéchal)). Bidule est ici adopté par un couple de vétérinaires et rencontre une kyrielle d’autres animaux. Je trouve que beaucoup de gags sont mal construits, tout simplement. Pour exemple, dans un de ceux-ci, Bidule inonde la maison de ses propriétaires car il veut nager avec les poissons rouges. Vous me direz que, tout au plus, il a éclaboussé quelque peu le parquet en plongeant. Que nenni, vous répondrai-je (dans mon dialecte régional), car le poilu animal a branché un tuyau d’arrosage qui se déverse dans l’aquarium, faisant déborder celui-ci. Mais pourquoi ce tuyau d’arrosage ? L’aquarium n’était-il pas déjà rempli d’eau, me direz-vous… Et je ne peux qu’acquiescer. Il n'y a objectivement aucune raison qui justifie la présence de ce tuyau dans cet aquarium... A croire que les auteurs ont tant apprécié ce magnifique gag où Gaston Lagaffe inonde les escaliers de la rédaction du journal de Spirou afin de permettre à Bubulle d’imiter les saumons… qu’ils ont essayé de le transposer dans l’univers de Bidule, mais sans aucune cohérence. Cela ressemble à du pompage raté ! J’avoue n’avoir lu que le premier tome, celui-ci m’ôtant toute envie de découvrir les autres. A voir si un public très jeune et très naïf sera sensible à cet univers… mais je n’en suis pas convaincu.

19/11/2012 (modifier)
Couverture de la série Complainte des landes perdues - Les Chevaliers du Pardon
Complainte des landes perdues - Les Chevaliers du Pardon

Mon dieu que c'est mauvais. L'art de faire un album de plus de 50 pages où il ne passe rien. Du remplissage! Et pas du bon! C'est le problème avec Dufaux. Cela commence toujours par un bon tome 1 puis cela vire à n'importe quoi. On ne compte plus ses séries où il nous a fait le coup....... Alors ici tout un album pour faire découvrir au chevalier du pardon que Sanctus est le bébé alors que le lecteur est au courant depuis la fin du tome 2. On a des scènes ridicules avec le Guinea Lord (nom le plus con jamais lu pour d'un super méchant au demeurant). On a une voix off solennelle qui soliloque. C'est lourd et souvent risible. Dufaux se regarde écrire. Il faudrait lui expliquer que c'est juste un habile faiseur de bd et non un grand écrivain une fois pour toute. Ses effets d'écriture sont ridicules. Pour le graphisme : c'est aussi un Delaby en petite forme. Avec lui, c'est jamais moche mais quand on sait la lenteur avec laquelle nous arrivent ses planches........ Il manquerait plus que cela soit laid. De plus, il a changé de coloriste et je ne peux pas dire que l'on y gagne. Durant ce temps là, des auteurs de manga nous livrent 300 pages (au pire, certes en noir et blanc). Alors pour la couleur, il suffit de voir la production de Hermann. C'est aussi beau voir plus et on a 2 albums minimum par an. Bref à fuir et arrêt de la série pour moi. Je garde le premier cycle. 1.5/5

18/11/2012 (modifier)
Couverture de la série La Belle Mort
La Belle Mort

Lu la Belle Mort de Mathieu Bablet chez Ankama. Déception. Tel est le mot qui me vient à l'esprit après la lecture de ce livre. Commençons par le positif. C'est un one shot, l'objet est beau et j'aime le dessin (avec une influence manga indéniable) mais surtout les couleurs. L'histoire est basique. 3 personnages puis 4 doivent lutter pour survivre dans un univers apocalyptique dominé par les insectes. Vous me direz : c'est pas original c'est vu mille fois. Vous n'avez pas tort et apriori l'auteur s'en est aperçu aussi mais j'y reviendrai plus tard. Pour ma part, j'adore les bds, films et romans avec une ambiance fin du monde et des survivants luttant contre l'adversité. Comme cela me vient en tête Mad Max, La route, Je suis une légende, Walking dead, Les eaux de Mortelune ou encore le dernier Rivage. Cela permet toujours un climax tendu, un développement de la psychologie des personnages et aussi du grand spectacle. La thématique est simple mais pourquoi vouloir toujours faire compliqué quand la recette initiale est succulente C'est malheureusement ce qu'a voulu faire l'auteur. Les premières pages de cette bd sont brillantes. Tendues, surprenantes. 3 hommes survivent dans une ville en ruine. Une menace semble planer. On ne la voit pas au début. On la devine. Des insectes géants ont pris le pouvoir et déciment la planète. Les caractères des personnages sont bien troussés et on prend plaisir à suivre ces anti héros. Et puis patatra. L'auteur à mi parcours semble être pris de doute. Houlala, on va me reprocher d'être un copieur. Ma bd n'est pas originale pour un sou. Il faut que je trouve un truc. Et là pris d'un délire d'intellectualisme du plus mauvais effet, l'auteur semble transformer sa bd en indigeste essai philosophique. Et que je développe la théorie du surhomme, d'une pensée supérieure qui survivrait au corps (l'âme je présume), la nature qui reprend ses droits quand l'homme n'est plus là, des réflexions sur la place de l'homme etc. Bref dès la mi livre c'est à dire presque quand la fille survient, on commence à ne plus rien comprendre. J'ai rien contre les réflexions philosophiques. J'adore le film Ghost in the shell ou même si j'avais pas tout compris à la sortie du film, j'étais sur un nuage. Les images restées. Les propos aussi. Plusieurs semaines après j'y repensais. Ici il me reste le sentiment d'un indigeste gloubi boulga incompréhensible. C'est qui la fille? C'est quoi cette fille? Pourquoi connait elle l'avenir des persos? Et puis ce final soit disant 150 ans après. Pourquoi est-elle toujours en vie? Pourquoi son enfant est il toujours petit? Bref je pense que l'auteur a voulu péter plus haut que son cul et s'est emmêlé les pinceaux. Quel gâchis!! Cormac Mc Corthy a compris lui avec la route qu'avec un talent d'écriture une histoire simple au demeurant se suffit d'elle même. Pas d’esbroufe. Pas de chichis. Verdict bd à revendre 1/5 pour le début.

18/11/2012 (modifier)
Couverture de la série Pyrénée
Pyrénée

J'ai été attiré par la couverture: le nom de Loisel et une maquette ressemblant fort à celle de La Quête de l'Oiseau du Temps (j'avais même cru reconnaître une petite Pelisse sur cette couverture...). Mais, contrairement à ce que je croyais, Loisel n'est qu'au scénario... Des animaux qui parlent ? Pourquoi pas ! Mais ici rien du merveilleux qui aurait permis d'y "croire". Et rien pour l'expliquer (alors que la première page ne le présuppose pas). D'ailleurs rien ne se passe, en fait. C'est insipide, les dialogues m'ont paru niaiseux. Et pourtant, ils ne semblent pas forcément s'adresser à un public très jeune ? Ca se lit très vite, heureusement. J'avoue ne pas avoir aimé du tout. Ni compris grand chose... Si c'est le premier album de Loisel que vous lisez, dites vous bien qu'il a fait bien mieux ailleurs (au dessin et/ou au scénario).

17/11/2012 (modifier)
Couverture de la série La Belle Mort
La Belle Mort

Je déteste ce genre de BD surréaliste où l’auteur, sous couvert d’un dessin complètement barré réalisé sous l’effet de psychotropes (surtout pour la 2ème partie), veut faire passer un message philosophique, politique ou humaniste que sais-je ! Je n’ai rien compris ou j’ai l’impression d’être complètement con. Pourtant ça ne démarrait pas trop mal. Dans un monde où la race humaine à quasiment disparue suite à une invasion extraterrestre d’insectes (de type Starship Trooper), un petit groupe de trois mecs tente de survivre façon « 28 semaines plus tard » en se cachant dans la ville abandonnée où la végétation reprend peu à peu ses droits. Le scénario est vu et revu mais j’aime bien les survival horror alors ça passe bien de mon côté même s’il faut reconnaître qu’il ne se passe pour ainsi dire rien du tout dans cette 1ère partie. Heureusement que le dessin est sympa et inédit avec des personnages aux traits anguleux, un style différent de ce que j’ai l’habitude de voir. Mais le changement intervient à partir du moment où le groupe rencontre une survivante qui on l’imagine bien, va un peu foutre l’ambiance à plat… et le scénario aussi du coup. A ce moment là, je crois que l’auteur s’est pris un gros trip aux champignons mexicains parce qu’entre l’histoire de l’élu qui ressemble à Naruto et qui grimpe des façades d’immeubles à pieds, la gonzesse qui est en fait une allié des extraterrestres, les flashs back inutiles et ennuyeux, le type mi-homme mi-insecte, moi j’ai rien capté et trouvé le tout lourdingue.

17/11/2012 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 1/5
Couverture de la série Marie-Gabrielle de Saint-Eutrope
Marie-Gabrielle de Saint-Eutrope

Attention !… Hé... ho.. j’ai dit : ATTENTION !!… Une série à ne pas mettre sous tous les yeux. Car là, on entre de plain-pied dans du scabreux et du sado-masochisme cru de chez cru. Les aventures de Marie-Gabrielle ne sont VRAIMENT pas faites pour les petits n’enfants. Je connaissais Pichard pour « Paulette » et « Blanche Epiphanie », mais ici gloups !…- ça m’a vraiment surpris. Pichard « rentre dans le lard » des bien pensants, des grenouilles de bénitier ; fustigeant la religion comme personne, je pense, ne l’avait encore fait. Il embarque son héroïne dans des pratiques sado-masochistes où les pires supplices succèdent aux pires supplices. Cette libertine moderne bénéficie –c’est Pichard- d’un graphisme vraiment sensuel, où la patte de cet auteur est directement reconnaissable. Pichard règle ici ses comptes avec le rigorisme, les faux-culs, la religion dans des scènes non dénuées d’humour et dans une mise en scène piquante. Certains ont crié au chef-d’œuvre de Pichard, d’autres d’avoir réalisé une œuvre vraiment pornographique. Personnellement, je n’ai pas aimé. Ben non. Même si ces histoires sont réalisées haut la main, que nombres de scènes sont vraiment des tableaux, je n’ai pas apprécié ce à quoi cet auteur réduit son héroïne, à savoir la femme en tant que telle : un garage à bites ! Je n’ai vu que de la cruauté dégradante, l’avilissement du sexe féminin. Certains boutonneux feront vraisemblablement l’exégèse de ces deux volumes (je ne compte pas l'intégrale), criant au nirvanha de la dépravation de bon ton. Personnellement, l’ensemble m’a autant ému qu’un vieux reste de soupe froide. J’ai dit et maintiens : pas aimé.

16/11/2012 (modifier)
Par McClure
Note: 1/5
Couverture de la série Assassin's Creed
Assassin's Creed

Je n'ai jamais joué aux jeux vidéo (pas trop ma tasse de tisane) de la licence. Par contre je connais leur qualité graphique et c'est principalement mu par celle ci que j'ai commencé à lire cette série. Comment peut on passer de cette "œuvre graphique" vidéoludique avec des cinématiques de toute beauté à ce dessin que la décence m'empêche de qualifier. Dieu que c'est laid. Mais bon on pourrait s'en accommoder si ce n'était pas le crayon qu'on est venu chercher. Et comme l'histoire, entre sauts temporels et multiplications des axes, part dans tous les sens et ce avec bien peu d'intérêt, il n'y a pas grand chose à sauver. Et messieurs les éditeurs, la technique de la couverture magnifique mais trompeuse sur la qualité graphique des planches commence à devenir un grand classique pas forcément appréci(able)é. Je ne sais pas vraiment à qui s'adresse cette BD d'exploitation commerciale sinon aux jeunes joueurs addicts??

16/11/2012 (modifier)
Par cac
Note: 1/5
Couverture de la série Tonight
Tonight

J'avais bien aimé Le Goût du paradis, un peu moins Coney Island Baby. Eh bien encore moins Tonight. Tonight ou la vacuité. Rien dans cet album, la narration est lamentable. On passe d'une scène à l'autre sans s'en rendre compte. Cela raconte les soirées de djeun's, avec un point de vue original à savoir du côté du vestiaire des filles, auteur fille oblige. Si c'est ça la jeunesse d'aujourd'hui ça fait peur, et moi je passe pour un vieux con. Si c'est ça la nouvelle vague d'auteurs, il faudrait qu'elle se trouve d'autres sujets. Il reste le dessin qui reste pas mal et les couleurs qui ont un petit côté un peu rétro je trouve, ça donne une ambiance années 70. Pour ma part je trouve la couverture assez laide en plus. Bien sûr il y a de grandes chances que cet album se retrouve dans la sélection d'Angoulême 2013... Bref passons notre chemin cahin caha.

15/11/2012 (modifier)
Couverture de la série Atalante - La Légende
Atalante - La Légende

Merci Soleil, il n'y avait que vous pour oser publier de pareilles calamités. On aura rarement vu une équipe de héros dont on se fiche aussi éperdument ; et quelles péripéties entre : trouver un bateau, aider une jeune femme amoureuse d'un dauphin, sortir d'un labyrinthe... Wahouuuu ! J'ai l'impression que Crisse n'a qu'une histoire et qu'il nous la ressert à différentes époques : Canari chez les mayas, Atalante dans la Grèce antique, Zorya et l'épée de cristal, Luuna chez les indiens.... toujours le même mode opératoire avec une bimbo écervelée à moitié à poil et des petits personnages sensés être drôles pour faire une quête sans intérêt. Je ne sais pas s'il pense rendre hommage aux femmes en les représentant de la sorte mais personnellement je n'y vois que des poupées sans cerveau en simple fantasme pour adolescents fans de "loft story" (en plus elles ne cuisinent même pas). Cette fois ci l'auteur ne prend aucun risque, les albums peuvent se lire indépendamment les uns des autres. C'est bien parce qu'on a l'habitude qu'il ne finisse jamais ses histoires. Là de toute façon on s'en fout. On voit bien qu'il ne sait pas du tout où il va, lorsqu'il a du temps il dessine un album et le met en vente, purement commercial. Atalante c'est Pamela Anderson qui incarne Alice au pays des merveilles dans la série Hercule. C'en est bête que c'en est insoutenable. Alors que le cinquième tome arrive je me demande ce que sera le 6ème ? Atalante sur l'île de la tentation de Kho Lanta ? Atalante et les ch'tis à Mikonos ? Vraiment j'ai hâte. J'oubliais de parler du dessin, c'est pas mauvais mais c'est limite malsain (Atalante se fait attraper par un centaure..... bof même sans avoir d'arrières pensées), il y a beaucoup de couleurs (trop peut-être), ça fera certainement plaisir aux enfants, mais passé dix ans... .

15/11/2012 (modifier)