Euuuuuuuuuuuuuuuuuhhhhhhhh, comment dire ?
Je n’ai pas pour habitude de résumer un livre lorsque je poste mon avis mais je vais, pour une fois, déroger à la règle. L'intérêt du récit ne pouvant pas se loger là, je ne pense pas spoiler quoique ce soit.
C’est l’histoire d’un mec, il se lève, il se lave, il prend son petit déjeuner, se brosse les dents. Ensuite, il enfourche son vélo et se rend dans un centre sportif. Là, il échange deux mots avec une jeune fille puis passe sa journée à entrainer de jeunes joueurs au tennis de table. Ҫa discute un peu technique et ça parle du prochain départ pour la Chine, puis le gars a fini journée et s’apprête à rentrer chez lui. Mais là (ouarf, événement rocambolesque) il se rend compte que son vélo a été volé… Il rentre donc en bus et retombe sur la jeune fille croisée à son arrivée au centre. Ils discutent (au point qu’il a failli rater son arrêt) et se quittent en bons copains. A l’arrêt de bus le frère du gars l’attend et ils rentrent ensemble à pied (en discutant de tout et de rien). Ils arrivent enfin devant la mer.
Fin…
110 pages pour raconter ça, c’est quand même beaucoup. D’autant que la narration n’est que fort peu présente. L’intérêt de l’œuvre devait donc se situer ailleurs. Et comme il s’agit d’une bande dessinée, si l’histoire n’a pas grand intérêt c’est donc que l’accent est mis sur le dessin.
Sauf que le dessin en question, je l’ai trouvé vraiment pas à mon goût. C’est un style, je veux bien mais j’ai quand même souvent eu l’impression de m’être fait arnaquer ! Laurent Bonneau a déjà fait beaucoup mieux (ou plus à mon goût, du moins). Je vous ai mis plusieurs planches dans la galerie pour que vous vous fassiez une idée. Certaines pages ne sont occupées que par une petite case en leur centre, et même pas belle la case !
Et les personnages ont des jambes, je sais pas de quoi, mais pas de sportifs. L’une plus longue que l’autre, aussi droites que des asperges dans leur bocal… et c’est censé être des jambes de sportif ?! Et tout est à l’avenant avec des visages flous et des corps épurés et tordus. Il y a des passages où les personnages deviennent transparents et où les décors se chevauchent. Je ne sais pas ce que l’auteur a cherché à montrer mais pour moi, c’est pas attirant du tout ! Et, surtout, je ne comprend pas l'intérêt sinon la simple envie artistique de l'auteur.
Quant à la réflexion sur le yin et le yang, et sa philosophie de bazar (la vie est faite de hauts et de bas, comme les vagues de l’océan, et tutti quanti), ben franchement, bof aussi, quoi...
Bon, j’arrête là. J’ai pas aimé et puis voilà…
En tant que fan des univers post-apocalyptiques, j'ai sauté sur cette bande dessinée.
J'aurai du m'abstenir....
Mis à par les dessins + les couleurs qui parfois sont très bons (même si on sent au fil de l'histoire que le dessinateur s'est pressé...), qu'y a-t-il d'autre d'intéressant dans cette bande dessinée ?
Je me le demande encore.
Après la lecture d'un tiers de l'histoire, j'ai du me motiver fortement pour me dire que j'allais finir de lire ça...
Le scénario est vraiment pauvre, il ne se passe quasiment rien et quand on sent que l'auteur a été inspiré, on voit que ce n'était qu'une ébauche d'idée car malheureusement, le final est assez fade et sans grand intérêt.
Mais ce qui m'a le plus chagriné, c'est la multitude d'incohérences. Des personnages débarquent comme des fleurs, des ennemis très dangereux arrivent (et se font tuer en 2 cases....), l'univers est sensé être aride et impropre à la vie (car empoisonné de partout) alors comment les êtres vivants font-ils pour se nourrir ? Ils mangent de la viande ? Oui mais le poulet, il avait mangé quoi avant pour être aussi gros ? Mystère....
Et le personnage principal porte bien son nom. Il est tellement peu intéressant que j'ai vraiment le sentiment que ce Crache est tout simplement un crachat de l'auteur sur le lecteur....
Bref, pour moi, cette bande dessinée est vraiment très mauvaise et sans aucun intérêt.
Je n'ai jamais été attiré par le style graphique de Forest, ni par son goût de la poésie onirique, mais je reconnais que c'est un scénariste imaginatif, et de toute façon, il en faut pour tous les goûts. Mais lorsque je vis ce dessin, j'ai quand même été intrigué, aussi j'ai essayé de lire cette Bd lorsqu'elle était diffusée dans le mensuel A Suivre en 1980 et 81, mais je n'ai rien compris à cette histoire où il est question de fenêtres hygiéniques et de bien d'autres détails absurdes... Cette oeuvre insolite et délirante est probablement celle où Forest est allé le plus loin dans le domaine de l'onirisme, mais c'est un onirisme qui ne m'attire absolument pas. Au bout d'un moment, j'ai décroché...
J'ai réessayé de la lire plus tard en album, mais rien à faire, cette bande peuplée de fantasmes fous, de créatures surprenantes, de décors incroyables et chimériques n'est pas faite pour mon esprit assez cartésien, je reste définitivement hermétique à Forest, et seul son dessin ici aurait pu me plaire ; très différent de ce qu'il avait fait sur Barbarella ou Hypocrite, il est très travaillé, illustratif, nourri de hachures et de détails intéressants, bref d'un style dont on ne devinerait pas à première vue qu'il soit forestien. Mais il n'est pas mis au service d'un récit rationnel et compréhensible. Une lecture qui risque de surprendre les curieux qui s'aventureront sur cet album.
Sceptique par le peu de retour, j'avoue avoir mis du temps pour me replonger dans "Prophet".
Bon, première impression : Heu…C’est quoi ce tome 4 ?
Sérieusement, je n’ai rien compris à ce dénouement et à ce pseudo trip mystico/métaphysiquo/oniriquo/marijuano que lui seul (l’auteur), à mon avis, pourra m’expliquer.
C’est pourtant pas faute d’avoir essayé, j’aimais beaucoup cette série (du moins les 3 premiers tomes) que j'ai lue, relue et que j’ai suivi dès le début, mais que de questions sans réponse...C’est affligeant et encore pire qu’avant.
Où se situe le rêve, où est la réalité ? Qui est le Kalayeni , son rôle, son but? Que contient cette sphère, son origine ? Le sanctuaire, qui, que, quoi, l'origine ? La gosse, page 46,47, qu’est-ce qu’elle baragouine ? Page 49, what is it? Le monstre rouge, à quoi il sert? Et pour finir, cette phrase récurrente « Ils ont besoin de toi » (page 31,35,47) Heu, oui, mais qui et pourquoi ?
Bref, rien de cohérent et on ne sait finalement rien grand-chose.
Mais où est passé le scénariste ? 9 ans d'attente pour ça ? C'est une blague.
Cet ultime album censé nous révéler des choses, se lit en 10 min tant les dialogues sont absents ! Grosse déception. A éviter!
D'abord, j'aime pas le style graphique d'Andréas, et particulièrement ici je le trouve encore pire que sur ses autres séries ; pour moi, c'est laid, disgracieux, sans charme, il n'y a rien de joli, aucun effet graphique ou de belles pages dans cet album, tout est morne et triste. Cette Bd, je ne la comprend pas, elle ne signifie rien, en dépit du contexte historique qui aurait pu m'attirer puisque je suis passionné par la civilisation aztèque. Mais cet aspect métaphysique et mystique alourdit totalement le propos, si tant est qu'il y en ait un, parce que le pire, c'est qu'il n'y a pas de scénario, et je ne sais pas où l'auteur a voulu en venir avec ce récit.
La seule chose que je reconnais à Andréas, c'est le côté documentaire qu'il a inséré, il restitue bien les moeurs, l'environnement et le parler aztèques. Mais je préfère d'autres lectures sur le sujet, car la civilisation aztèque a inspiré d'autres Bd bien plus passionnantes. A oublier (ou à réserver aux inconditionnels d'Andréas).
J'avais relativement apprécié Fun Home : Une tragicomédie familiale. Malgré son côté morose et lent, j'avais trouvé cet album intéressant. Aussi pensais-je trouver dans C'est toi ma maman ? un récit similaire et probablement intéressant lui aussi. Mais j'ai déchanté dès les premières pages.
J'ai trouvé cette bande dessinée illisible.
Illisible à cause de sa narration embrouillée d'une part, à cause de son texte surabondant qui lui donne parfois des allures de mémoire littéraire accompagné d'images en annexe, mais aussi et surtout parce que c'est particulièrement rébarbatif.
Il s'agit ni plus ni moins que de la psychanalyse de l'auteure mise en scène sur 300 pages. Elle cherche ses mots, elle raconte les choses comme elles lui viennent, elle raconte ses rêves et leur cherche des symboles. Et en même temps qu'elle raconte ses pensées au moment même où elle écrit cet ouvrage, elle raconte aussi de manière très éclatée des bribes de son passé et elle mélange à tout ça la biographie du psychanalyste Donald Winnicott tout en faisant sans arrêt de longues références aux thèses psychanalytiques.
C'est d'une lourdeur incroyable.
Une fois très péniblement lues les cinquante premières pages, j'ai commencé à survoler la suite en espérant que ça devienne moins ennuyeux, lisant des extraits de quelques pages par-ci par-là, mais ça reste accablant d'ennui et d'inintérêt si vous n'êtes ni un passionné de psychanalyse ni l'auteure elle-même ou très éventuellement sa mère.
Et j'ai voulu voir où tout cela était sensé nous mener en lisant la fin, mais j'ai dû la relire tant elle se termine en queue de poisson.
Rien, je n'ai vraiment rien trouvé qui m'intéresse dans cet album.
Je n’ai pas aimé Flag. Cette lecture qui tourne autour de l’univers d’un policier luttant contre la délinquance ne m’a rien apporté de neuf. Je ne suis pas entré dans cette histoire. Est-ce lié à l’austérité d’un dessin en noir et blanc ? Est-ce lié à ces multiples flash-back où l’on recule par échelon dans le récit pour assister à une descente aux enfers ?
J’ai été perdu littéralement en cours de route. Je sais qu’il y a sans doute un effort du scénariste afin de construire un récit qui se veut original. Cependant, il savait le risque qu’il prenait en agissant sur cette voie.
Quand je lis une bd, je peux savoir dès les premières pages, si cela me convient, si j’accroche ou pas. Il y a comme une alchimie qui peut se produire ou pas. Ce titre fait partie de ces lectures stériles que je ne chéris point. Il y a sans doute des qualités mais je ne fais même plus l’effort de les trouver devant une telle surproduction des œuvres. Celle-ci manque incontestablement d’envergure. Pas grave car on sait que l’auteur a fait mieux depuis.
Oh punaise, que tout cela est confus, pénible et terriblement ennuyeux.
C'est tout ce que j'aime pas en BD en fait. Ca part dans tous les sens, on passe d’une branche à l’autre sans liens avec un découpage très médiocre.
Desberg exploite plein de pistes et s'amuse à nous perdre (c'est l'impression que j'ai) sans explications valables, simples,...
Je n'ai lu que les 7 premiers tomes mais je suis resté la plupart du temps dans le flou, je m'arrêterai donc là.
Il y a aussi le fait que le personnage de Larry B Max n'est pas très attachant, terriblement froid et sans expression, ce qui n’arrange pas les choses (peut-être que ça s’arrangera au fil des tomes, je ne sais pas). Sa relation avec la call-girl est sans relief, sans piment et trop superficiel à mon goût, je n’y crois pas…
De plus, je trouve les dessins assez fades, sans personnalités, très approximatif au niveau proportion et des décors peu détaillés voire vides. Je passe mon tour.
Dessin sans originalité, mais en plus sans précision dans les visages. Donc quand on fait un reportage où on recueille des témoignages, c'est gênant : comment être touché par des témoins qui ont tous la même tête et aucune expression particulière.
Le procédé répétitif de suivre une ligne de chemin de fer, et de poser toujours les mêmes questions, n'aide pas non plus.
En réalité je me demande si ce n'est pas une habitude des mauvais mangas, de jouer sur la lenteur et la répétition, avec ici des effets surajoutés de cartes qui montrent la progression de l'enquête au fur et à mesure.
Bref un ennui terrible.
Je me suis laissée attraper par les dessins qui m'ont paru assez habiles, "y-a-quequechose", et je l'ai acheté, en me disant avec un bon dessin, on ne peut pas s’ennuyer... Eh bien si !
Ces malheureux dessinateurs ne font pas grand chose, même pas des blagues, ils sont toujours sur le point de se faire virer, ils se ressemblent tous : des sortes de messieurs en pardessus qui viennent travailler au bureau comme des employés de banque.
Ce n'est pas du tout folichon, ça ne fait pas du tout rêver, et ça n'a pas vraiment non plus une portée revendicatrice, genre "changeons le système"...
Bref c'est ennuyeux, de bout en bout.
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Douce pincée de lèvres en ce matin d'été
Euuuuuuuuuuuuuuuuuhhhhhhhh, comment dire ? Je n’ai pas pour habitude de résumer un livre lorsque je poste mon avis mais je vais, pour une fois, déroger à la règle. L'intérêt du récit ne pouvant pas se loger là, je ne pense pas spoiler quoique ce soit. C’est l’histoire d’un mec, il se lève, il se lave, il prend son petit déjeuner, se brosse les dents. Ensuite, il enfourche son vélo et se rend dans un centre sportif. Là, il échange deux mots avec une jeune fille puis passe sa journée à entrainer de jeunes joueurs au tennis de table. Ҫa discute un peu technique et ça parle du prochain départ pour la Chine, puis le gars a fini journée et s’apprête à rentrer chez lui. Mais là (ouarf, événement rocambolesque) il se rend compte que son vélo a été volé… Il rentre donc en bus et retombe sur la jeune fille croisée à son arrivée au centre. Ils discutent (au point qu’il a failli rater son arrêt) et se quittent en bons copains. A l’arrêt de bus le frère du gars l’attend et ils rentrent ensemble à pied (en discutant de tout et de rien). Ils arrivent enfin devant la mer. Fin… 110 pages pour raconter ça, c’est quand même beaucoup. D’autant que la narration n’est que fort peu présente. L’intérêt de l’œuvre devait donc se situer ailleurs. Et comme il s’agit d’une bande dessinée, si l’histoire n’a pas grand intérêt c’est donc que l’accent est mis sur le dessin. Sauf que le dessin en question, je l’ai trouvé vraiment pas à mon goût. C’est un style, je veux bien mais j’ai quand même souvent eu l’impression de m’être fait arnaquer ! Laurent Bonneau a déjà fait beaucoup mieux (ou plus à mon goût, du moins). Je vous ai mis plusieurs planches dans la galerie pour que vous vous fassiez une idée. Certaines pages ne sont occupées que par une petite case en leur centre, et même pas belle la case ! Et les personnages ont des jambes, je sais pas de quoi, mais pas de sportifs. L’une plus longue que l’autre, aussi droites que des asperges dans leur bocal… et c’est censé être des jambes de sportif ?! Et tout est à l’avenant avec des visages flous et des corps épurés et tordus. Il y a des passages où les personnages deviennent transparents et où les décors se chevauchent. Je ne sais pas ce que l’auteur a cherché à montrer mais pour moi, c’est pas attirant du tout ! Et, surtout, je ne comprend pas l'intérêt sinon la simple envie artistique de l'auteur. Quant à la réflexion sur le yin et le yang, et sa philosophie de bazar (la vie est faite de hauts et de bas, comme les vagues de l’océan, et tutti quanti), ben franchement, bof aussi, quoi... Bon, j’arrête là. J’ai pas aimé et puis voilà…
Crache - Le dernier homme sur Terre
En tant que fan des univers post-apocalyptiques, j'ai sauté sur cette bande dessinée. J'aurai du m'abstenir.... Mis à par les dessins + les couleurs qui parfois sont très bons (même si on sent au fil de l'histoire que le dessinateur s'est pressé...), qu'y a-t-il d'autre d'intéressant dans cette bande dessinée ? Je me le demande encore. Après la lecture d'un tiers de l'histoire, j'ai du me motiver fortement pour me dire que j'allais finir de lire ça... Le scénario est vraiment pauvre, il ne se passe quasiment rien et quand on sent que l'auteur a été inspiré, on voit que ce n'était qu'une ébauche d'idée car malheureusement, le final est assez fade et sans grand intérêt. Mais ce qui m'a le plus chagriné, c'est la multitude d'incohérences. Des personnages débarquent comme des fleurs, des ennemis très dangereux arrivent (et se font tuer en 2 cases....), l'univers est sensé être aride et impropre à la vie (car empoisonné de partout) alors comment les êtres vivants font-ils pour se nourrir ? Ils mangent de la viande ? Oui mais le poulet, il avait mangé quoi avant pour être aussi gros ? Mystère.... Et le personnage principal porte bien son nom. Il est tellement peu intéressant que j'ai vraiment le sentiment que ce Crache est tout simplement un crachat de l'auteur sur le lecteur.... Bref, pour moi, cette bande dessinée est vraiment très mauvaise et sans aucun intérêt.
La Jonque Fantôme, vue de l'orchestre
Je n'ai jamais été attiré par le style graphique de Forest, ni par son goût de la poésie onirique, mais je reconnais que c'est un scénariste imaginatif, et de toute façon, il en faut pour tous les goûts. Mais lorsque je vis ce dessin, j'ai quand même été intrigué, aussi j'ai essayé de lire cette Bd lorsqu'elle était diffusée dans le mensuel A Suivre en 1980 et 81, mais je n'ai rien compris à cette histoire où il est question de fenêtres hygiéniques et de bien d'autres détails absurdes... Cette oeuvre insolite et délirante est probablement celle où Forest est allé le plus loin dans le domaine de l'onirisme, mais c'est un onirisme qui ne m'attire absolument pas. Au bout d'un moment, j'ai décroché... J'ai réessayé de la lire plus tard en album, mais rien à faire, cette bande peuplée de fantasmes fous, de créatures surprenantes, de décors incroyables et chimériques n'est pas faite pour mon esprit assez cartésien, je reste définitivement hermétique à Forest, et seul son dessin ici aurait pu me plaire ; très différent de ce qu'il avait fait sur Barbarella ou Hypocrite, il est très travaillé, illustratif, nourri de hachures et de détails intéressants, bref d'un style dont on ne devinerait pas à première vue qu'il soit forestien. Mais il n'est pas mis au service d'un récit rationnel et compréhensible. Une lecture qui risque de surprendre les curieux qui s'aventureront sur cet album.
Prophet
Sceptique par le peu de retour, j'avoue avoir mis du temps pour me replonger dans "Prophet". Bon, première impression : Heu…C’est quoi ce tome 4 ? Sérieusement, je n’ai rien compris à ce dénouement et à ce pseudo trip mystico/métaphysiquo/oniriquo/marijuano que lui seul (l’auteur), à mon avis, pourra m’expliquer. C’est pourtant pas faute d’avoir essayé, j’aimais beaucoup cette série (du moins les 3 premiers tomes) que j'ai lue, relue et que j’ai suivi dès le début, mais que de questions sans réponse...C’est affligeant et encore pire qu’avant. Où se situe le rêve, où est la réalité ? Qui est le Kalayeni , son rôle, son but? Que contient cette sphère, son origine ? Le sanctuaire, qui, que, quoi, l'origine ? La gosse, page 46,47, qu’est-ce qu’elle baragouine ? Page 49, what is it? Le monstre rouge, à quoi il sert? Et pour finir, cette phrase récurrente « Ils ont besoin de toi » (page 31,35,47) Heu, oui, mais qui et pourquoi ? Bref, rien de cohérent et on ne sait finalement rien grand-chose. Mais où est passé le scénariste ? 9 ans d'attente pour ça ? C'est une blague. Cet ultime album censé nous révéler des choses, se lit en 10 min tant les dialogues sont absents ! Grosse déception. A éviter!
Aztèques
D'abord, j'aime pas le style graphique d'Andréas, et particulièrement ici je le trouve encore pire que sur ses autres séries ; pour moi, c'est laid, disgracieux, sans charme, il n'y a rien de joli, aucun effet graphique ou de belles pages dans cet album, tout est morne et triste. Cette Bd, je ne la comprend pas, elle ne signifie rien, en dépit du contexte historique qui aurait pu m'attirer puisque je suis passionné par la civilisation aztèque. Mais cet aspect métaphysique et mystique alourdit totalement le propos, si tant est qu'il y en ait un, parce que le pire, c'est qu'il n'y a pas de scénario, et je ne sais pas où l'auteur a voulu en venir avec ce récit. La seule chose que je reconnais à Andréas, c'est le côté documentaire qu'il a inséré, il restitue bien les moeurs, l'environnement et le parler aztèques. Mais je préfère d'autres lectures sur le sujet, car la civilisation aztèque a inspiré d'autres Bd bien plus passionnantes. A oublier (ou à réserver aux inconditionnels d'Andréas).
C'est toi ma maman ?
J'avais relativement apprécié Fun Home : Une tragicomédie familiale. Malgré son côté morose et lent, j'avais trouvé cet album intéressant. Aussi pensais-je trouver dans C'est toi ma maman ? un récit similaire et probablement intéressant lui aussi. Mais j'ai déchanté dès les premières pages. J'ai trouvé cette bande dessinée illisible. Illisible à cause de sa narration embrouillée d'une part, à cause de son texte surabondant qui lui donne parfois des allures de mémoire littéraire accompagné d'images en annexe, mais aussi et surtout parce que c'est particulièrement rébarbatif. Il s'agit ni plus ni moins que de la psychanalyse de l'auteure mise en scène sur 300 pages. Elle cherche ses mots, elle raconte les choses comme elles lui viennent, elle raconte ses rêves et leur cherche des symboles. Et en même temps qu'elle raconte ses pensées au moment même où elle écrit cet ouvrage, elle raconte aussi de manière très éclatée des bribes de son passé et elle mélange à tout ça la biographie du psychanalyste Donald Winnicott tout en faisant sans arrêt de longues références aux thèses psychanalytiques. C'est d'une lourdeur incroyable. Une fois très péniblement lues les cinquante premières pages, j'ai commencé à survoler la suite en espérant que ça devienne moins ennuyeux, lisant des extraits de quelques pages par-ci par-là, mais ça reste accablant d'ennui et d'inintérêt si vous n'êtes ni un passionné de psychanalyse ni l'auteure elle-même ou très éventuellement sa mère. Et j'ai voulu voir où tout cela était sensé nous mener en lisant la fin, mais j'ai dû la relire tant elle se termine en queue de poisson. Rien, je n'ai vraiment rien trouvé qui m'intéresse dans cet album.
Flag
Je n’ai pas aimé Flag. Cette lecture qui tourne autour de l’univers d’un policier luttant contre la délinquance ne m’a rien apporté de neuf. Je ne suis pas entré dans cette histoire. Est-ce lié à l’austérité d’un dessin en noir et blanc ? Est-ce lié à ces multiples flash-back où l’on recule par échelon dans le récit pour assister à une descente aux enfers ? J’ai été perdu littéralement en cours de route. Je sais qu’il y a sans doute un effort du scénariste afin de construire un récit qui se veut original. Cependant, il savait le risque qu’il prenait en agissant sur cette voie. Quand je lis une bd, je peux savoir dès les premières pages, si cela me convient, si j’accroche ou pas. Il y a comme une alchimie qui peut se produire ou pas. Ce titre fait partie de ces lectures stériles que je ne chéris point. Il y a sans doute des qualités mais je ne fais même plus l’effort de les trouver devant une telle surproduction des œuvres. Celle-ci manque incontestablement d’envergure. Pas grave car on sait que l’auteur a fait mieux depuis.
I.R.$.
Oh punaise, que tout cela est confus, pénible et terriblement ennuyeux. C'est tout ce que j'aime pas en BD en fait. Ca part dans tous les sens, on passe d’une branche à l’autre sans liens avec un découpage très médiocre. Desberg exploite plein de pistes et s'amuse à nous perdre (c'est l'impression que j'ai) sans explications valables, simples,... Je n'ai lu que les 7 premiers tomes mais je suis resté la plupart du temps dans le flou, je m'arrêterai donc là. Il y a aussi le fait que le personnage de Larry B Max n'est pas très attachant, terriblement froid et sans expression, ce qui n’arrange pas les choses (peut-être que ça s’arrangera au fil des tomes, je ne sais pas). Sa relation avec la call-girl est sans relief, sans piment et trop superficiel à mon goût, je n’y crois pas… De plus, je trouve les dessins assez fades, sans personnalités, très approximatif au niveau proportion et des décors peu détaillés voire vides. Je passe mon tour.
Santetsu
Dessin sans originalité, mais en plus sans précision dans les visages. Donc quand on fait un reportage où on recueille des témoignages, c'est gênant : comment être touché par des témoins qui ont tous la même tête et aucune expression particulière. Le procédé répétitif de suivre une ligne de chemin de fer, et de poser toujours les mêmes questions, n'aide pas non plus. En réalité je me demande si ce n'est pas une habitude des mauvais mangas, de jouer sur la lenteur et la répétition, avec ici des effets surajoutés de cartes qui montrent la progression de l'enquête au fur et à mesure. Bref un ennui terrible.
L'Hiver du dessinateur
Je me suis laissée attraper par les dessins qui m'ont paru assez habiles, "y-a-quequechose", et je l'ai acheté, en me disant avec un bon dessin, on ne peut pas s’ennuyer... Eh bien si ! Ces malheureux dessinateurs ne font pas grand chose, même pas des blagues, ils sont toujours sur le point de se faire virer, ils se ressemblent tous : des sortes de messieurs en pardessus qui viennent travailler au bureau comme des employés de banque. Ce n'est pas du tout folichon, ça ne fait pas du tout rêver, et ça n'a pas vraiment non plus une portée revendicatrice, genre "changeons le système"... Bref c'est ennuyeux, de bout en bout.