Une préface de Jan Kounen… Il semble que ce soit un ami de l'auteur depuis qu'ils ont fait les Arts Déco. Alors forcément Kounen trouve l'album Ténèbres fantastique !
Jan Kounen… Vous savez, le type qui a salopé Blueberry au cinéma…
Et pas n'importe quels albums : le meilleur diptyque de la série, La Mine de l' Allemand Perdu et Le Spectre aux Balles d' Or, autant dire l'un des scénarios les plus solides de toute l'histoire de la bande dessinée.
Jan Kounen, qui revendique fièrement ses “expériences chamaniques”, doit avoir le cerveau liquéfié par l'usage répété de substances psychotropes. Et comme la plupart des camés, il ne peut s'empêcher de nous faire part de ses hallucinations, à nous pauvres ignares qui n'avons pas eu la chance d'explorer les paradis artificiels. Si bien que ce qui est l'un des meilleurs westerns de tous les temps s'est transformé à l'écran en une sorte de manifeste à la gloire de la transe sous peyotl. Encore plus ennuyeux que le dernier quart d'heure de 2001, l'odyssée de l'espace.
Bref, tout ça pour dire que quand Jan Kounen dit du bien d'une BD, il vaudrait mieux se méfier.
Patrice Woolley semble partager avec son pote un goût commun pour les hallucinogènes.
Le scénario est simpliste : une femme nue se réveille amnésique dans une grotte qu'elle se met à explorer. Elle y croise des personnages bizarres qui lui tiennent des propos sibyllins. À la fin, elle découvre qu'elle est morte. Quel suspense !
C'est sans vergogne que je vous livre la conclusion du récit car franchement, si nous n'avez pas prévu cette chute dès la troisième planche, c'est que vous êtes particulièrement inattentifs (et je suis gentil : arrêtez les infusions de belladone et la croûte aux psilocybes). De toutes façons, je ne conseille pas l'achat de Ténèbres. Si vous voulez une vraie bonne histoire sur ce thème, oubliez cet album et lisez plutôt Monsieur Mardi Gras Descendres.
Reste le dessin. Du travail à l'ordinateur, bizarre, mêlant un dessin photoréaliste pour l'héroïne (bien roulée il faut le dire) et dégradés de couleurs qui rendent la plupart des décors incompréhensibles. Certaines cases sont agréables, et l'héroïne a de jolies fesses. Pour le reste, rien qui mérite de passer à la postérité.
Voilà, je souhaite modérer les excellentes notes de ce one-shot, et les critiques dithyrambiques qui les accompagnent.
Je signale tout de même que c'est l'auteur lui-même qui a posté sa série… Naïve tentative d'autopromotion. Moi, tant qu'à faire, j'aurais pris un pseudo et je me serais mis 5/5…
Au final, j'attribue à cet album un 1,5 sur 5, que j'arrondis à la note inférieure. Non pas qu'il soit complètement mauvais, et puis il se lit vite, ce qui modère la sensation d'ennui qu'il suscite, mais honnêtement, c'est le genre d'œuvre que l'on peut l'oublier.
Argh !!! La purge. Cette série est une horreur. Scénario moyen, dessin horrible on ne reconnaît pas la moitié du temps le personnage principal, découpage atroce avec des ellipses monstrueuses (à un moment le méchant est debout prêt à sacrifier une personne, la case suivante Indiana fait face à la secte et le méchant est par terre, est-il assommé ? mort ?)
Passez-votre chemin car même en cadeau cela ne vaut pas le coup de la lire.
Je ne sais pas à quoi je m'attendais mais certainement pas à cela. Ce yaoi est pire qu'ennuyeux. Il faut dire que ce récit ne m'a guère intéressé. Toutes les japonaiseries du genre y sont concentrées à savoir ces horribles grimaces qui font grossir le trait d'expression du visage. Le dessin est correct malgré toutes ces incartades. J'ai relevé également quelques fautes de frappe.
Cette comédie sentimentale ne m'a guère touché car j'ai été imperméable à ce genre. Cela ne m'a pas donné envie de lire la suite. C'est tellement léger et superficiel. En effet, c'est très fleur bleue sans aucune scène osée ce qui semble le différencier des autres yaoi. Il faut être amateur pour apprécier.
Cela concerne un public qui n'est manifestement pas le mien et donc je ne porterais aucun jugement de valeur. Il en faut pour tous les goûts.
Planche après planche, on découvre que lorsque des femmes discutent ce n'est que du "blabla" (rien d'autre dans les bulles lorsqu’elles parlent).
J'aurais pensé qu'au 21ème siècle, on était un peu plus évolué... surtout pour une BD qui pourrait être lue par des enfants, à qui on souhaite de lire des BD plus intéressantes que celle-là avec ses stéréotypes éculés...
sans compter que, comme le disait l'un des commentaires précédents, toutes les chutes sont les mêmes et décidément très peu drôles.
Je n'ai pas réussi à m'intéresser à ce scénario aux dialogues improbables et au dessin approximatif. La mise en place de cet univers m'est apparue comme trop longue et pas assez intrigante pour pouvoir apprécier cette lecture.
Le résultat est pour moi sans appel. Cela passe ou cela casse. Et là, désolé de le dire auyssi abruptement, cela casse vraiment.
Premier vrai grand western de la BD européenne et même francophone en 1934, cette bande débute sous forme de strip humoristique avec les textes sous l'image comme c'était courant à l'époque. Au fil du temps, le personnage prend une tournure plus réaliste et devient le héros d'aventures dramatiques.
Je n'ai pas trop connu ce personnage sinon dans quelques vieux numéros de Coeurs Vaillants achetés en vide-grenier, puis par l'album Glénat de 1977 que j'ai feuilleté plus que vraiment lu. Tout simplement parce que c'est le genre de Bd trop marquée par son époque, à la narration pesante, aux situations naïves et trop usées par les westerns à la télé comme Bonanza, Hondo ou Rawhide, au dessin hésitant, à la mise en page vieillotte et trop chargée, et enfin à l'idéologie ignorante (les Indiens y sont cruels). C'est en plus assez fatigant à lire.
Non, rien ne pouvait m'attirer dans ces vieilles aventures obsolètes une fois qu'on a lu Blueberry, Comanche et Buddy Longway qui étaient pour moi le summum en matière de western dessiné.
J'ai copieusement détesté. Au début la BD fait illusion. Il y a une ambiance oppressante. Le mec est-il fou? C'est effectivement proche d'une ambiance à la Lynch.
Et puis on bascule dans le n'importe quoi. L’île, l'arbre, le tableau. Pas d'explication ou quand il y en a, elles sont ridicules. Pour un cartésien comme moi, c'est insupportable et je ne peux m'empêcher d'y voir de la facilité. On sent que le mec improvise son histoire au fur et à mesure. Pas d'idée claire de où il doit diriger son personnage. Il navigue à vue.....
Pas de cahier des charges.
Cela me donne l'impression des histoires qu'on peut lire sur des forums : quelqu'un commence une histoire et chaque chapitre est écrit par un lecteur qui prend la suite etc.
C'est un exercice intéressant mais on arrive souvent à un ensemble boursouflé et non homogène. J'ai cette impression à la lecture de cet ouvrage alors qu'il y a un seul auteur crédité.
Le dessin est pas trop mal mais pas non plus de quoi crier au génie. Le pire est cette mise en page monotone. Gaufrier de 8 cases par page sur 160 pages. Avec des cases toujours de taille identique et disposées de la même manière.
On remarque trop qu'il s'agissait d'un web comics. Le procédé de mise en page pouvait être intéressant en lecture sur le web mais une fois en papier, je trouve qu'on en voit les limites et que le procédé parait plus être dû à une limitation technique qu'à une réelle volonté de mise en page.
Du coup le plaisir de lecture en est amoindri. On devine facilement à quels endroits se situaient les coupes de publications en web comics.
Cela me rappelle mon incompréhension face aux critiques dithyrambiques du Nao de Brown
Dans le genre ambiance lynchienne, Black hole de Charles Burns me parait un milliard de fois supérieur. Thématiquement et formellement.
1/5
Très très déçu de cette bande dessinée
Le dessin ? Pas terrible justement
Les visages sont parfois maladroits...
Zep dessine trois personnages par petite case... comme pour bien expliquer au lecteur comment bien lire l'histoire, comme si dans la vraie vie vous aviez trois personnes devant vous en permanence
c'est lourd au niveau lecture !
Le coup de Sandro dans son manoir... en star du rock, alors là non... non et non,
pourquoi dans un manoir ? Toutes les stars de rock vivent dans un manoir ?
Le découpage est limite incompréhensible ; des flash back assez patauds... des dialogues vulgaires "allez les pédés..." sans arrêt, on dirait une assemblée de gros beaufs... "une histoires de mecs... de vrais mecs quoi..."
Assez limite...
Les situations sont tellement caricaturales et tellement convenues qu'on dirait presque une bande dessinée d"un fanzine des années 80.
Un éditeur n'en aurait pas voulu...
Bande dessinée à éviter !
Ouach ! Que c'est mauvais...
Ce petit manga érotique est une compilation de défauts.
D'emblée j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire, car le plus grand problème de cet ouvrage, parmi beaucoup d'autres, ce sont les dialogues complètement hermétiques, surnaturels, probablement mal traduits, qui rendent la lecture non fluide et très ennuyeuse.
Par ailleurs, dans chaque case, c'est une nuée de phylactères qui nous attend, sans que l'on sache jamais qui dit quoi, car ils sont trop nombreux et non orientés. Je vous dis pas la galère quand il y a plus de deux personnages en situation...
L'histoire de fond ne m'a pas du tout emballé, je l'ai trouvée totalement inintéressante et superficielle, trop "teenager".
Graphiquement, les cadrages sont assez mauvais, trop zoomés, parfois, on ne comprend même pas ce que l'on voit.
Concernant les scènes de sexe, elles restent excitantes, c'est vrai, mais pas originales pour deux sous, peu élaborées, et finalement assez rares.
Au total, un manga de cul illisible, et qui manque cruellement d'originalité sur le fond.
( 288 )
Cet album, sorti en 2007, ne connaîtra probablement pas de suite. Passé complètement inaperçu, il n'est en effet vraiment pas terrible.
Parlons déjà de l'histoire, avec un récit où s'entremêlent complots, sociétés secrètes, détournements de fonds publics, corruption, et bien sûr barbouzes aux prises avec les media assoiffés de scoops. C'est très confus, on a du mal à comprendre quel est l'objet de l'histoire, les personnages ne sont pas clairement définis, apparaissent brièvement sans que leur identité, ou leur appartenance, soit clairement définie... Alors bien sûr, je sais que dans la réalité, c'est probablement ainsi, mais il n'y a rien de tel pour perdre des lecteurs en route. Au bout de 25 pages j'en avais déjà marre, d'autant plus que des détails idiots m'ont fait tiquer : la jeune femme agressée qui est reçue directement par un commissaire pour déposer plainte (plainte qui ne sera d'ailleurs jamais déposée), les places de parking devant les portes cochères, les barbouzes incapables de trouver des documents alors qu'ils retournent un appartement... Sans parler des fautes d'orthographe, des polices de tailles différentes... Bref, l'impression qu'il n'y a eu aucun travail éditorial sur ce titre est forte.
Il faut dire aussi que le dessin n'est pas des plus réussis. Pendant ces 25 premières pages, c'est déformé bizarrement, la mise en scène est très maladroite, et le trait fait abominablement daté, sans élégance. Et puis ça s'améliore un peu, le dessinateur semble trouver son rythme, avec un style qui rappelle un peu celui de Nicolas Otero (Amerikkka). Mais lorsque le script est indigent, cela ne suffit vraiment pas, et on est presque soulagé d'arriver à la fin de l'album. :/
C'est confus au possible, pas très agréable à regarder sur la moitié du parcours, bref, l'abandon probable n'est peut-être pas un mal.
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Ténèbres (Woolley)
Une préface de Jan Kounen… Il semble que ce soit un ami de l'auteur depuis qu'ils ont fait les Arts Déco. Alors forcément Kounen trouve l'album Ténèbres fantastique ! Jan Kounen… Vous savez, le type qui a salopé Blueberry au cinéma… Et pas n'importe quels albums : le meilleur diptyque de la série, La Mine de l' Allemand Perdu et Le Spectre aux Balles d' Or, autant dire l'un des scénarios les plus solides de toute l'histoire de la bande dessinée. Jan Kounen, qui revendique fièrement ses “expériences chamaniques”, doit avoir le cerveau liquéfié par l'usage répété de substances psychotropes. Et comme la plupart des camés, il ne peut s'empêcher de nous faire part de ses hallucinations, à nous pauvres ignares qui n'avons pas eu la chance d'explorer les paradis artificiels. Si bien que ce qui est l'un des meilleurs westerns de tous les temps s'est transformé à l'écran en une sorte de manifeste à la gloire de la transe sous peyotl. Encore plus ennuyeux que le dernier quart d'heure de 2001, l'odyssée de l'espace. Bref, tout ça pour dire que quand Jan Kounen dit du bien d'une BD, il vaudrait mieux se méfier. Patrice Woolley semble partager avec son pote un goût commun pour les hallucinogènes. Le scénario est simpliste : une femme nue se réveille amnésique dans une grotte qu'elle se met à explorer. Elle y croise des personnages bizarres qui lui tiennent des propos sibyllins. À la fin, elle découvre qu'elle est morte. Quel suspense ! C'est sans vergogne que je vous livre la conclusion du récit car franchement, si nous n'avez pas prévu cette chute dès la troisième planche, c'est que vous êtes particulièrement inattentifs (et je suis gentil : arrêtez les infusions de belladone et la croûte aux psilocybes). De toutes façons, je ne conseille pas l'achat de Ténèbres. Si vous voulez une vraie bonne histoire sur ce thème, oubliez cet album et lisez plutôt Monsieur Mardi Gras Descendres. Reste le dessin. Du travail à l'ordinateur, bizarre, mêlant un dessin photoréaliste pour l'héroïne (bien roulée il faut le dire) et dégradés de couleurs qui rendent la plupart des décors incompréhensibles. Certaines cases sont agréables, et l'héroïne a de jolies fesses. Pour le reste, rien qui mérite de passer à la postérité. Voilà, je souhaite modérer les excellentes notes de ce one-shot, et les critiques dithyrambiques qui les accompagnent. Je signale tout de même que c'est l'auteur lui-même qui a posté sa série… Naïve tentative d'autopromotion. Moi, tant qu'à faire, j'aurais pris un pseudo et je me serais mis 5/5… Au final, j'attribue à cet album un 1,5 sur 5, que j'arrondis à la note inférieure. Non pas qu'il soit complètement mauvais, et puis il se lit vite, ce qui modère la sensation d'ennui qu'il suscite, mais honnêtement, c'est le genre d'œuvre que l'on peut l'oublier.
Indiana Jones
Argh !!! La purge. Cette série est une horreur. Scénario moyen, dessin horrible on ne reconnaît pas la moitié du temps le personnage principal, découpage atroce avec des ellipses monstrueuses (à un moment le méchant est debout prêt à sacrifier une personne, la case suivante Indiana fait face à la secte et le méchant est par terre, est-il assommé ? mort ?) Passez-votre chemin car même en cadeau cela ne vaut pas le coup de la lire.
Bad Teacher
Je ne sais pas à quoi je m'attendais mais certainement pas à cela. Ce yaoi est pire qu'ennuyeux. Il faut dire que ce récit ne m'a guère intéressé. Toutes les japonaiseries du genre y sont concentrées à savoir ces horribles grimaces qui font grossir le trait d'expression du visage. Le dessin est correct malgré toutes ces incartades. J'ai relevé également quelques fautes de frappe. Cette comédie sentimentale ne m'a guère touché car j'ai été imperméable à ce genre. Cela ne m'a pas donné envie de lire la suite. C'est tellement léger et superficiel. En effet, c'est très fleur bleue sans aucune scène osée ce qui semble le différencier des autres yaoi. Il faut être amateur pour apprécier. Cela concerne un public qui n'est manifestement pas le mien et donc je ne porterais aucun jugement de valeur. Il en faut pour tous les goûts.
L'instit Latouche
Planche après planche, on découvre que lorsque des femmes discutent ce n'est que du "blabla" (rien d'autre dans les bulles lorsqu’elles parlent). J'aurais pensé qu'au 21ème siècle, on était un peu plus évolué... surtout pour une BD qui pourrait être lue par des enfants, à qui on souhaite de lire des BD plus intéressantes que celle-là avec ses stéréotypes éculés... sans compter que, comme le disait l'un des commentaires précédents, toutes les chutes sont les mêmes et décidément très peu drôles.
Central Zéro
Je n'ai pas réussi à m'intéresser à ce scénario aux dialogues improbables et au dessin approximatif. La mise en place de cet univers m'est apparue comme trop longue et pas assez intrigante pour pouvoir apprécier cette lecture. Le résultat est pour moi sans appel. Cela passe ou cela casse. Et là, désolé de le dire auyssi abruptement, cela casse vraiment.
Jim Boum
Premier vrai grand western de la BD européenne et même francophone en 1934, cette bande débute sous forme de strip humoristique avec les textes sous l'image comme c'était courant à l'époque. Au fil du temps, le personnage prend une tournure plus réaliste et devient le héros d'aventures dramatiques. Je n'ai pas trop connu ce personnage sinon dans quelques vieux numéros de Coeurs Vaillants achetés en vide-grenier, puis par l'album Glénat de 1977 que j'ai feuilleté plus que vraiment lu. Tout simplement parce que c'est le genre de Bd trop marquée par son époque, à la narration pesante, aux situations naïves et trop usées par les westerns à la télé comme Bonanza, Hondo ou Rawhide, au dessin hésitant, à la mise en page vieillotte et trop chargée, et enfin à l'idéologie ignorante (les Indiens y sont cruels). C'est en plus assez fatigant à lire. Non, rien ne pouvait m'attirer dans ces vieilles aventures obsolètes une fois qu'on a lu Blueberry, Comanche et Buddy Longway qui étaient pour moi le summum en matière de western dessiné.
Sin Titulo
J'ai copieusement détesté. Au début la BD fait illusion. Il y a une ambiance oppressante. Le mec est-il fou? C'est effectivement proche d'une ambiance à la Lynch. Et puis on bascule dans le n'importe quoi. L’île, l'arbre, le tableau. Pas d'explication ou quand il y en a, elles sont ridicules. Pour un cartésien comme moi, c'est insupportable et je ne peux m'empêcher d'y voir de la facilité. On sent que le mec improvise son histoire au fur et à mesure. Pas d'idée claire de où il doit diriger son personnage. Il navigue à vue..... Pas de cahier des charges. Cela me donne l'impression des histoires qu'on peut lire sur des forums : quelqu'un commence une histoire et chaque chapitre est écrit par un lecteur qui prend la suite etc. C'est un exercice intéressant mais on arrive souvent à un ensemble boursouflé et non homogène. J'ai cette impression à la lecture de cet ouvrage alors qu'il y a un seul auteur crédité. Le dessin est pas trop mal mais pas non plus de quoi crier au génie. Le pire est cette mise en page monotone. Gaufrier de 8 cases par page sur 160 pages. Avec des cases toujours de taille identique et disposées de la même manière. On remarque trop qu'il s'agissait d'un web comics. Le procédé de mise en page pouvait être intéressant en lecture sur le web mais une fois en papier, je trouve qu'on en voit les limites et que le procédé parait plus être dû à une limitation technique qu'à une réelle volonté de mise en page. Du coup le plaisir de lecture en est amoindri. On devine facilement à quels endroits se situaient les coupes de publications en web comics. Cela me rappelle mon incompréhension face aux critiques dithyrambiques du Nao de Brown Dans le genre ambiance lynchienne, Black hole de Charles Burns me parait un milliard de fois supérieur. Thématiquement et formellement. 1/5
Une Histoire d'hommes
Très très déçu de cette bande dessinée Le dessin ? Pas terrible justement Les visages sont parfois maladroits... Zep dessine trois personnages par petite case... comme pour bien expliquer au lecteur comment bien lire l'histoire, comme si dans la vraie vie vous aviez trois personnes devant vous en permanence c'est lourd au niveau lecture ! Le coup de Sandro dans son manoir... en star du rock, alors là non... non et non, pourquoi dans un manoir ? Toutes les stars de rock vivent dans un manoir ? Le découpage est limite incompréhensible ; des flash back assez patauds... des dialogues vulgaires "allez les pédés..." sans arrêt, on dirait une assemblée de gros beaufs... "une histoires de mecs... de vrais mecs quoi..." Assez limite... Les situations sont tellement caricaturales et tellement convenues qu'on dirait presque une bande dessinée d"un fanzine des années 80. Un éditeur n'en aurait pas voulu... Bande dessinée à éviter !
Sweet Little Devil
Ouach ! Que c'est mauvais... Ce petit manga érotique est une compilation de défauts. D'emblée j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire, car le plus grand problème de cet ouvrage, parmi beaucoup d'autres, ce sont les dialogues complètement hermétiques, surnaturels, probablement mal traduits, qui rendent la lecture non fluide et très ennuyeuse. Par ailleurs, dans chaque case, c'est une nuée de phylactères qui nous attend, sans que l'on sache jamais qui dit quoi, car ils sont trop nombreux et non orientés. Je vous dis pas la galère quand il y a plus de deux personnages en situation... L'histoire de fond ne m'a pas du tout emballé, je l'ai trouvée totalement inintéressante et superficielle, trop "teenager". Graphiquement, les cadrages sont assez mauvais, trop zoomés, parfois, on ne comprend même pas ce que l'on voit. Concernant les scènes de sexe, elles restent excitantes, c'est vrai, mais pas originales pour deux sous, peu élaborées, et finalement assez rares. Au total, un manga de cul illisible, et qui manque cruellement d'originalité sur le fond. ( 288 )
L'Affaire OIL
Cet album, sorti en 2007, ne connaîtra probablement pas de suite. Passé complètement inaperçu, il n'est en effet vraiment pas terrible. Parlons déjà de l'histoire, avec un récit où s'entremêlent complots, sociétés secrètes, détournements de fonds publics, corruption, et bien sûr barbouzes aux prises avec les media assoiffés de scoops. C'est très confus, on a du mal à comprendre quel est l'objet de l'histoire, les personnages ne sont pas clairement définis, apparaissent brièvement sans que leur identité, ou leur appartenance, soit clairement définie... Alors bien sûr, je sais que dans la réalité, c'est probablement ainsi, mais il n'y a rien de tel pour perdre des lecteurs en route. Au bout de 25 pages j'en avais déjà marre, d'autant plus que des détails idiots m'ont fait tiquer : la jeune femme agressée qui est reçue directement par un commissaire pour déposer plainte (plainte qui ne sera d'ailleurs jamais déposée), les places de parking devant les portes cochères, les barbouzes incapables de trouver des documents alors qu'ils retournent un appartement... Sans parler des fautes d'orthographe, des polices de tailles différentes... Bref, l'impression qu'il n'y a eu aucun travail éditorial sur ce titre est forte. Il faut dire aussi que le dessin n'est pas des plus réussis. Pendant ces 25 premières pages, c'est déformé bizarrement, la mise en scène est très maladroite, et le trait fait abominablement daté, sans élégance. Et puis ça s'améliore un peu, le dessinateur semble trouver son rythme, avec un style qui rappelle un peu celui de Nicolas Otero (Amerikkka). Mais lorsque le script est indigent, cela ne suffit vraiment pas, et on est presque soulagé d'arriver à la fin de l'album. :/ C'est confus au possible, pas très agréable à regarder sur la moitié du parcours, bref, l'abandon probable n'est peut-être pas un mal.