Je ne suis pas parvenu à apprécier ce titre. La couverture est franchement morbide et plutôt repoussante.
Il est question de traquer un psychopathe dans l'Ouest sauvage. On ne va pas vraiment sympathiser avec les personnages: le vieux baroudeur, la putain, le black de service et l'agent de l'agence Pinkerton sans compter le shérif vengeur. Bref, tous les clichés du genre sont réunis pour un cocktail qui ne prendra pas.
Cette desperados laissera plutôt un goût amer. On préfèrera la bière à la bd (pour une fois).
Il est vrai qu'à la sortie du film au cinéma, j'avais trouvé plutôt kitsch de mêler les cow-boys à des envahisseurs venus de l'espace, ce qui m'avait dissuadé d'y aller. Cependant, quand le film est passé à la TV, je l'ai trouvé assez divertissant. Or, voici la bd qui aurait inspiré le film mais avec l'affiche du film en couverture. Une lecture attentive nous montrera que c'est assez trompeur en fait.
Les dialogues sont d'un mauvais goût du genre "si tu es un homme, viens te battre". Oui mais en fait, c'est un alien ! Bref, j'ai rarement vu aussi médiocre. Pourtant, l'introduction parvenait à nous maintenir en haleine. La suite sera un gros ratage. Fort heureusement, le film prendra une autre dimension tout en reprenant certaines idées.
La morale se voulait que l'homme blanc a conquis l'Amérique aux indiens qu'il qualifiait de sauvages. Or, un éventuel extra-terrestre ayant des intentions de conquête pourrait également nous prendre pour des sauvages car nous ne disposons pas du même niveau technologique. Tout est affaire de perception.
Ne vous laissez pas avoir par les magnifiques couvertures (qui m'ont donné la bave aux lèvres) de cette série et donnez-vous la peine d'ouvrir le truc avant achat : les dessins sont carrément moches. Ce n'est pas parce que c'est une histoire de zombies que l'on peut se permettre de ne pas respecter les règles des proportions du corps humain ou bien avoir un encrage "je m'en foutiste".
Quant aux histoires, elles sont incohérentes, niaises et sans imagination. Là où Marvel aurait pu laisser s'exprimer le grain de folie de certains de leurs artistes et donner dans le magistralement barjot et profondément pessimiste, "Marvel Zombies" reste embourbé dans le politiquement correct si dramatiquement propre aux héros de mon enfance.
Un gros dommage ; récupération de la mode "zombie" loupée du coté de chez Marvel.
Le grand tort que j'ai eu est d'avoir vu le film de 2003 avant d'avoir lu la Bd, et ça fausse tout parce que je ne peux m'empêcher de penser au film en tournant les pages (en plus, je l'ai vu 2 ou 3 fois, je dois être maso), et comme le film est aussi mauvais que la Bd, je me retrouve sans bénéfice aucun ; au moins avec le Ben Hur de Mitton, l'avantage était que la Bd est aussi bonne que le film est grandiose.
Dans le film, l'association de 7 héros littéraires, sorte de 7 Mercenaires de l'ère victorienne, constitue un intérêt potentiel énorme, car le sujet et les personnages étant riches, le concept aurait pu donner un beau résultat, mais cette adaptation est totalement ratée : à part quelques fulgurances, l'intrigue est bancale, les personnages pas assez travaillés, les incohérences nombreuses, la réalisation empesée (alors que Stephen Norrington avait livré un très bon Blade). Bref, le tout est confus, bâclé et dilué dans trop de fx et une surenchère visuelle.
Je partais donc pour lire cette Bd avec un à-priori très négatif, mais là aussi, j'ai dû déchanter. Pourtant, comme je l'ai dit, l'association de héros littéraires de la fin du XIXème siècle (avec en plus le Dupin d'Edgar Poe qui n'apparaît pas dans le film) constituait un énorme intérêt, et le dialogue est très riche, plein d'allusions et de références littéraires, pour moi c'est un vrai régal, mais c'est le dessin qui me rebute au plus haut point, il n'y a rien à faire... en fait, il est très irrégulier, autant certaines images peuvent être très potables, autant d'autres sont carrément ratées voire laides (la séquence où Quatermain couche avec Mina est franchement affreuse).
D'autre part, les scénarios ne sont pas particulièrement brillants, et j'ai trouvé certaines séquences grotesques et inutiles. Bref, ça confirme l'impression très relative que j'ai d'Alan Moore dont la réputation est très surfaite, et ça ne m'attire guère vers cet auteur (eh oui, chat échaudé craint l'eau froide, c'est bien connu...).
J'ai encore voulu voir une autre version de mon Daredevil préféré, et encore une fois, rien à faire, pour moi, c'est lamentable. De toute façon avec Miller qui a relancé le personnage dès la fin des années 70, je m'attendais à quelque chose de tordu ou de spécial. L'histoire en elle-même n'est pas le pire, encore que ça soit très noir, très sombre, mais d'aspect confus et à laquelle je n'ai sans doute pas compris grand chose...mais ceci est secondaire quand je vois l'aspect graphique ; ouah, quelle horreur ! le dessin de Sienkiewicz est probablement le plus hideux que j'ai vu sur des versions modernes de super-héros, terriblement brouillon, vitreux, brumeux, brut quoi... et ça ne peut que me révulser quand on a connu comme moi les graphismes à la Gene Colan ou Kirby.
Pour un vieux fan comme moi, c'est donc une nouvelle et profonde déception.
J'ai tellement aimé le Daredevil dessiné par Gene Colan et écrit par Stan Lee lu dans ma jeunesse, que quand j'ai vu les versions modernes, j'ai eu envie de juger l'évolution du personnage. Malheureusement, ce fut pour moi un choc terrible, et j'aurais mieux fait de rester sur ma bonne impression d'ado fan de super-héros.
Le traitement infligé par Bendis et Maleev m'est quasiment insupportable ; je peux comprendre qu'on puisse remodeler des personnages crées à une époque pour de nouvelles générations, mais ici le scénario est certes audacieux, cette version voit l'identité de DD révélée par l'un de ses adversaires, et il se retrouve accusé de meurtre... c'est un vrai massacre, les auteurs foutent un coup de pied au cul de cette série en malmenant l'un des plus grands super-héros Marvel, en accentuant l'aspect très urbain et très sombre de l'aventure, tout en respectant le crédo du personnage : se retrouver face à sa fragilité, en proie au doute et aux interrogations.
Mais le pire, c'est bien le dessin de Maleev qui est un vrai massacre ; ça colle peut-être avec l'ambiance voulue, mais que c'est laid, sombre et poisseux... pouah ! Et en plus, l'ensemble est trop verbeux, non il n'y a rien qui ne puisse me plaire dans ce comics.
Un monstre amateur de chair fraîche terrorise la région. Un chevalier venu de nulle part vient bousculer la tradition. C'est une véritable dénonciation de la dictature, un appel à la libération. Cet ouvrage est préfacé par Bella Ostromoukhova, enseignante de langues, littérature et civilisations russes à l'université de Bourgogne.
Dans cette histoire, Le Dragon est, à son commencement, une pièce de théâtre du dramaturge russe Evgueni Schwartz ( 1896-1958 ), écrite à Moscou en 1943, dans une Russie (ex-URSS), sous l'emprise du stalinisme depuis plus de dix ans et encore en guerre mobilisée contre l'Allemagne nazie. Cette pièce fut interdite pendant près de vingt ans juste parce qu'elle contient une réflexion à la fois profonde et transparente sur le fonctionnement d'une dictature quelle qu'elle soit.
Le trait de Bettina Egger est en noir et blanc ce qui accentue le caractère assez austère de l'ensemble. La lecture m'est apparue ennuyeuse. je n'ai pas accroché malgré une intention louable de l'auteur et un thème qui me tient à cœur. Je pense que la transposition d'une pièce de théâtre passe assez mal sur le format BD. Je reconnais également que c'est un exercice plutôt difficile.
Après avoir découvert – et aussitôt oublié d’ailleurs ! – Rantanplan, j’ai emprunté à ma bibliothèque deux albums de cette série, elle aussi dérivée de l’univers « Lucky Luke ».
Et bien ce serait presque pire ! C’est vraiment désastreux, et je n’ai absolument rien trouvé à sauver dans cette énième tentative commerciale sans âme et sans état d’âme.
A éviter absolument, pour mieux se concentrer sur les bons Lucky Luke, le vrai, le grand (c'est-à-dire les albums scénarisés par Goscinny).
Tirez-vous plus vite que son ombre !
Et bien cette série n’est vraiment pas pour moi. Entre l’opaque et l’anecdotique, le récit tombe rapidement dans l’inintérêt. L’histoire est convenue de lourdeur et le rythme est…. Le rythme, quel rythme ?
Alors certes, la narration a ceci d’originale qu’elle emploie le vieux français. Le dessin fait quant à lui preuve d’une certaine précision et finesse dans le trait mais rien n’y a fait, j’ai abandonné ma lecture pour arrêter de me forcer et ainsi éviter d’enfoncer un peu plus ma lassitude vers l’ennui complet.
Ma fille étant revenu de la bibliothèque avec 5 albums de la série, je les lui ai empruntés pour lire ce que je pressentais comme un four.
Et bien, n’attendant rien, je n’ai pas trop été déçu ! D’abord parce que très souvent les « sidemen » connaissent rarement le succès en devenant eux-mêmes les héros d’une série (il n’y a qu’à voir le Marsupilami par exemple). Ensuite parce qu’il n’y a plus Goscinny pour approvisionner en bonnes idées.
Je n’ai absolument pas accroché, et n’ai même pas lu tous les albums que me proposait ma fille. Deux – tout petits – sourires pour deux cents pages, ce n’est vraiment pas suffisant.
Bref, à éviter !
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Desperados
Je ne suis pas parvenu à apprécier ce titre. La couverture est franchement morbide et plutôt repoussante. Il est question de traquer un psychopathe dans l'Ouest sauvage. On ne va pas vraiment sympathiser avec les personnages: le vieux baroudeur, la putain, le black de service et l'agent de l'agence Pinkerton sans compter le shérif vengeur. Bref, tous les clichés du genre sont réunis pour un cocktail qui ne prendra pas. Cette desperados laissera plutôt un goût amer. On préfèrera la bière à la bd (pour une fois).
Cowboys & Envahisseurs
Il est vrai qu'à la sortie du film au cinéma, j'avais trouvé plutôt kitsch de mêler les cow-boys à des envahisseurs venus de l'espace, ce qui m'avait dissuadé d'y aller. Cependant, quand le film est passé à la TV, je l'ai trouvé assez divertissant. Or, voici la bd qui aurait inspiré le film mais avec l'affiche du film en couverture. Une lecture attentive nous montrera que c'est assez trompeur en fait. Les dialogues sont d'un mauvais goût du genre "si tu es un homme, viens te battre". Oui mais en fait, c'est un alien ! Bref, j'ai rarement vu aussi médiocre. Pourtant, l'introduction parvenait à nous maintenir en haleine. La suite sera un gros ratage. Fort heureusement, le film prendra une autre dimension tout en reprenant certaines idées. La morale se voulait que l'homme blanc a conquis l'Amérique aux indiens qu'il qualifiait de sauvages. Or, un éventuel extra-terrestre ayant des intentions de conquête pourrait également nous prendre pour des sauvages car nous ne disposons pas du même niveau technologique. Tout est affaire de perception.
Marvel zombies
Ne vous laissez pas avoir par les magnifiques couvertures (qui m'ont donné la bave aux lèvres) de cette série et donnez-vous la peine d'ouvrir le truc avant achat : les dessins sont carrément moches. Ce n'est pas parce que c'est une histoire de zombies que l'on peut se permettre de ne pas respecter les règles des proportions du corps humain ou bien avoir un encrage "je m'en foutiste". Quant aux histoires, elles sont incohérentes, niaises et sans imagination. Là où Marvel aurait pu laisser s'exprimer le grain de folie de certains de leurs artistes et donner dans le magistralement barjot et profondément pessimiste, "Marvel Zombies" reste embourbé dans le politiquement correct si dramatiquement propre aux héros de mon enfance. Un gros dommage ; récupération de la mode "zombie" loupée du coté de chez Marvel.
La Ligue des Gentlemen Extraordinaires
Le grand tort que j'ai eu est d'avoir vu le film de 2003 avant d'avoir lu la Bd, et ça fausse tout parce que je ne peux m'empêcher de penser au film en tournant les pages (en plus, je l'ai vu 2 ou 3 fois, je dois être maso), et comme le film est aussi mauvais que la Bd, je me retrouve sans bénéfice aucun ; au moins avec le Ben Hur de Mitton, l'avantage était que la Bd est aussi bonne que le film est grandiose. Dans le film, l'association de 7 héros littéraires, sorte de 7 Mercenaires de l'ère victorienne, constitue un intérêt potentiel énorme, car le sujet et les personnages étant riches, le concept aurait pu donner un beau résultat, mais cette adaptation est totalement ratée : à part quelques fulgurances, l'intrigue est bancale, les personnages pas assez travaillés, les incohérences nombreuses, la réalisation empesée (alors que Stephen Norrington avait livré un très bon Blade). Bref, le tout est confus, bâclé et dilué dans trop de fx et une surenchère visuelle. Je partais donc pour lire cette Bd avec un à-priori très négatif, mais là aussi, j'ai dû déchanter. Pourtant, comme je l'ai dit, l'association de héros littéraires de la fin du XIXème siècle (avec en plus le Dupin d'Edgar Poe qui n'apparaît pas dans le film) constituait un énorme intérêt, et le dialogue est très riche, plein d'allusions et de références littéraires, pour moi c'est un vrai régal, mais c'est le dessin qui me rebute au plus haut point, il n'y a rien à faire... en fait, il est très irrégulier, autant certaines images peuvent être très potables, autant d'autres sont carrément ratées voire laides (la séquence où Quatermain couche avec Mina est franchement affreuse). D'autre part, les scénarios ne sont pas particulièrement brillants, et j'ai trouvé certaines séquences grotesques et inutiles. Bref, ça confirme l'impression très relative que j'ai d'Alan Moore dont la réputation est très surfaite, et ça ne m'attire guère vers cet auteur (eh oui, chat échaudé craint l'eau froide, c'est bien connu...).
DareDevil - Guerre et amour
J'ai encore voulu voir une autre version de mon Daredevil préféré, et encore une fois, rien à faire, pour moi, c'est lamentable. De toute façon avec Miller qui a relancé le personnage dès la fin des années 70, je m'attendais à quelque chose de tordu ou de spécial. L'histoire en elle-même n'est pas le pire, encore que ça soit très noir, très sombre, mais d'aspect confus et à laquelle je n'ai sans doute pas compris grand chose...mais ceci est secondaire quand je vois l'aspect graphique ; ouah, quelle horreur ! le dessin de Sienkiewicz est probablement le plus hideux que j'ai vu sur des versions modernes de super-héros, terriblement brouillon, vitreux, brumeux, brut quoi... et ça ne peut que me révulser quand on a connu comme moi les graphismes à la Gene Colan ou Kirby. Pour un vieux fan comme moi, c'est donc une nouvelle et profonde déception.
Daredevil - L'homme sans peur (Cycle de Bendis et Maleev)
J'ai tellement aimé le Daredevil dessiné par Gene Colan et écrit par Stan Lee lu dans ma jeunesse, que quand j'ai vu les versions modernes, j'ai eu envie de juger l'évolution du personnage. Malheureusement, ce fut pour moi un choc terrible, et j'aurais mieux fait de rester sur ma bonne impression d'ado fan de super-héros. Le traitement infligé par Bendis et Maleev m'est quasiment insupportable ; je peux comprendre qu'on puisse remodeler des personnages crées à une époque pour de nouvelles générations, mais ici le scénario est certes audacieux, cette version voit l'identité de DD révélée par l'un de ses adversaires, et il se retrouve accusé de meurtre... c'est un vrai massacre, les auteurs foutent un coup de pied au cul de cette série en malmenant l'un des plus grands super-héros Marvel, en accentuant l'aspect très urbain et très sombre de l'aventure, tout en respectant le crédo du personnage : se retrouver face à sa fragilité, en proie au doute et aux interrogations. Mais le pire, c'est bien le dessin de Maleev qui est un vrai massacre ; ça colle peut-être avec l'ambiance voulue, mais que c'est laid, sombre et poisseux... pouah ! Et en plus, l'ensemble est trop verbeux, non il n'y a rien qui ne puisse me plaire dans ce comics.
Le Dragon
Un monstre amateur de chair fraîche terrorise la région. Un chevalier venu de nulle part vient bousculer la tradition. C'est une véritable dénonciation de la dictature, un appel à la libération. Cet ouvrage est préfacé par Bella Ostromoukhova, enseignante de langues, littérature et civilisations russes à l'université de Bourgogne. Dans cette histoire, Le Dragon est, à son commencement, une pièce de théâtre du dramaturge russe Evgueni Schwartz ( 1896-1958 ), écrite à Moscou en 1943, dans une Russie (ex-URSS), sous l'emprise du stalinisme depuis plus de dix ans et encore en guerre mobilisée contre l'Allemagne nazie. Cette pièce fut interdite pendant près de vingt ans juste parce qu'elle contient une réflexion à la fois profonde et transparente sur le fonctionnement d'une dictature quelle qu'elle soit. Le trait de Bettina Egger est en noir et blanc ce qui accentue le caractère assez austère de l'ensemble. La lecture m'est apparue ennuyeuse. je n'ai pas accroché malgré une intention louable de l'auteur et un thème qui me tient à cœur. Je pense que la transposition d'une pièce de théâtre passe assez mal sur le format BD. Je reconnais également que c'est un exercice plutôt difficile.
Kid Lucky
Après avoir découvert – et aussitôt oublié d’ailleurs ! – Rantanplan, j’ai emprunté à ma bibliothèque deux albums de cette série, elle aussi dérivée de l’univers « Lucky Luke ». Et bien ce serait presque pire ! C’est vraiment désastreux, et je n’ai absolument rien trouvé à sauver dans cette énième tentative commerciale sans âme et sans état d’âme. A éviter absolument, pour mieux se concentrer sur les bons Lucky Luke, le vrai, le grand (c'est-à-dire les albums scénarisés par Goscinny). Tirez-vous plus vite que son ombre !
Les Compagnons du Crépuscule
Et bien cette série n’est vraiment pas pour moi. Entre l’opaque et l’anecdotique, le récit tombe rapidement dans l’inintérêt. L’histoire est convenue de lourdeur et le rythme est…. Le rythme, quel rythme ? Alors certes, la narration a ceci d’originale qu’elle emploie le vieux français. Le dessin fait quant à lui preuve d’une certaine précision et finesse dans le trait mais rien n’y a fait, j’ai abandonné ma lecture pour arrêter de me forcer et ainsi éviter d’enfoncer un peu plus ma lassitude vers l’ennui complet.
Rantanplan
Ma fille étant revenu de la bibliothèque avec 5 albums de la série, je les lui ai empruntés pour lire ce que je pressentais comme un four. Et bien, n’attendant rien, je n’ai pas trop été déçu ! D’abord parce que très souvent les « sidemen » connaissent rarement le succès en devenant eux-mêmes les héros d’une série (il n’y a qu’à voir le Marsupilami par exemple). Ensuite parce qu’il n’y a plus Goscinny pour approvisionner en bonnes idées. Je n’ai absolument pas accroché, et n’ai même pas lu tous les albums que me proposait ma fille. Deux – tout petits – sourires pour deux cents pages, ce n’est vraiment pas suffisant. Bref, à éviter !