Les derniers avis (5294 avis)

Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Sex Criminals
Sex Criminals

Sex criminals n’est pas à confondre avec des crimes de sexe. Non, là c’est plutôt l’acte sexuel qui suspend le temps ce qui permet par exemple de braquer une banque. On peut faire un tas d’autres choses mais non, on est bien dans l’esprit criminel de voler l’argent qui ne nous appartient pas afin de bâtir des projets. Les banques ont bon dos car elles profitent déjà allègrement des clients nous dit-on alors, on peut se servir. Je n’aime pas trop ce constat de base qui relève de la psychologie de comptoir mais passons puisque certains éditorialistes n’ont pas hésité à crier au chef d’œuvre. Prix Eisner 2014 de la meilleure nouvelle série tout de même ! Visiblement, il n’y aura qu’une seule idée originale autour duquel ce comics est bâti. Mon épouse a lu les premières pages avant moi et a stoppé net en m’indiquant que c’était spécial. J’ai pensé qu’elle exagérait un peu mais ce ne fut malheureusement pas le cas. J’aurais pu également suspendre ma lecture mais je me devais de lire jusqu’à la dernière case. Ma technique est de lire par petit bout chaque jour pour atténuer le calvaire. Voilà où mène la curiosité d'un titre et d'une couverture hautement racoleuse... La morale sera tout de même sauve grâce à la police du sexe qui débarque de l’entre-temps pour mettre fin aux agissements de nos deux héros Suzie et Jon. Il n’en reste pas moins de nombreux mystères qui ne seront pas élucidés dans ce premier tome. J’avais envie d’y croire car le graphisme m’est apparu plutôt sympathique. La construction demeure beaucoup trop artificielle. La suite se fera sans moi. Je suis réellement désolé. On est allé trop loin dans les supers pouvoirs en l'occurence la capacité de géler ce qui nous entoure lorsqu'on a un orgasme ou une éjaculation précoce. Jusqu'où iront-ils ?!

13/10/2015 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Les Naufragés (Akata)
Les Naufragés (Akata)

Avec un titre pareil, on croit qu’on va s’embarquer sur un bateau qui va couler. Cependant, on peut être également naufragé de nos vies dissolues. C’est une œuvre à prendre à un second degré, voire un troisième. Il y a des scènes qui partent sur des choses improbables mais qui peuvent avoir un sens pour peu qu'on se creuse les neuronnes après une journée de travail bien chargée. Le lecteur est en plein délire entre rêve et réalité. La thématique est celle du suicide et du rejet social : tout un programme ! Par rapport à la mer, il y a un lien avec l’ouverture d’un magasin d’aquarium. On découvrira ainsi plusieurs espèces de poissons différents avec des caractéristiques peu communes. Ainsi, j’ai par exemple appris qu’un poisson peut se noyer. Ceci dit, la lecture de cette œuvre mi-intello a été assez pénible. Je n’ai pas éprouvé le moindre plaisir. Le divertissement ne sera pas assuré. On devine qu’il y a un terrible drame derrière cette jeune vendeuse de poisson qui peut s’endormir à tout moment dans son quartier chaud la nuit. Désolé, mais je vais arrêter le naufrage après la fin de ce premier tome. Il ne se passe pas grand-chose. L’ennui est presque mortel. La déprime n'est pas loin.

12/10/2015 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Sasanaki
Sasanaki

C'est un shonen sans grand intérêt pour moi qui mélange l'art des ninjas avec la comédie de lycée le tout sur fond sportif au fil des tomes. Bref, un vrai inclassable. A noter les perpétuelles changement de décors: on passe ainsi du lycée à la forêt puis au stade de foot. Par ailleurs, on évietra ce titre à cause de la stupidité des dialogues et des excès en tout genre. C'est une série assez catastrophique qui ne s'améliore pas avec les tomes. Que dire également de ce graphisme approximatif ? Il ne faudra pas être difficile ou regardant. Certes, cela se peut se laisser lire comme un pur divertissement sucré. On peut être également gagné par la bonne humeur qui se dégage et l'humour omniprésent. les situations sont trop loufoques et cela ne m'attire guère. Médiocre serait le mot qui me vient à l'esprit pour qualifier cette série.

11/10/2015 (modifier)
Par Gaston
Note: 1/5
Couverture de la série Mister George
Mister George

Une histoire sans grand intérêt. Le dessin n'est pas mauvais, mais je ne suis pas trop fan des couleurs un peu trop criardes. La seule qualité que j'ai trouvée au scénario, c'est que la narration est fluide sauf que l'histoire est tellement inintéressante que j'ai tout de même eu de la difficulté à lire les deux tomes, enfin surtout le deuxième. Le récit commence par une scène spectaculaire qui donne envie de connaitre la suite sauf qu'au fil des pages je me suis rendu compte que le tout était trop convenu pour être passionnant et les personnages sont sans intérêt. Passées les premières pages, rien n'a retenu mon attention et je me suis complètement ennuyé à la lecture du second tome. Je me demande comment deux scénaristes d'expériences ont pu faire un truc aussi peu mémorable.

09/10/2015 (modifier)
Couverture de la série Le Roi Cyclope
Le Roi Cyclope

J’ai rarement lu une histoire aussi affligeante, scénario larmoyant aux rebondissements capillotractés, ponctué de niaiseries et truffé d’incohérences. Dès le tome 1 : Si j’ai bien compris le pitch, le roi ordonne l’assassinat de ses 7 fils afin que son sorcier, le marquis, accomplisse un rituel visant à lui obtenir l’immortalité, ainsi pourra t-il régner jusqu’à la fin des temps. Déjà premier problème, l’histoire s’ouvre sur le septième fils se faisant suriner par tous les pores par plusieurs lascars, et aucun ne pense à vérifier si son pouls s’est arrêté ? Personne pour penser je ne sais pas moi, à lui trancher la gorge ? D’accooooord… je ferme les yeux. Mais ensuite : une fois le forfait accompli le roi demande au marquis si pour l’immortalité c’est bon, et ce dernier lui répond qu’il y travaille, tranquille. T’as raison, ce n’est pas du tout incohérent hein, demander d’assassiner tous ses fils pour obtenir l’immortalité pour ensuite dire que « haha ouais mais non en fait, pas encore vieux, euh j’suis sur le coup t’as vu, ça servait à que dalle en fait ». Et que dit le roi ? Rien, visiblement il est aussi bête qu'une paire de poulaines. Ensuite, le capitaine de la garde qui décapite un conseiller du roi. Juste, pourquoi ?! Bon ensuite le marquis qui annonce à voix haute devant témoin que le roi il peut bien crever, pour ce qu’il en a à carrer, lui a obtenu ce qu’il voulait et qu’en plus ça pourrait bien être lui le prochain taulier. Et personne ne moufte ? Non mais sérieusement, tout le monde est complètement con dans cette histoire ou bien ? Il y a aussi ce type là, le passeur qu’il s’appelle. A quoi il sert ce glandu ? Non parce que le mec s’appelle « le passeur », pas le « gardien », ce qui sous-entend que sans lui on ne peut pas franchir la porte donnant sur le jardin immortel, et pourtant, le marquis y rentre comme dans un moulin. Vive les emplois fictifs… Ah oui il y a ce passage, un de mes préférés, où, comme dans n’importe quel conte au scénario éculé, le gentil et le méchant décident de régler leur différent par un duel à l’épée alors que, pour vous faire un peu le topo, le marquis est en position de force et le gentil est désarmé. Aucune cohérence encore une fois avec la personnalité froide et sans pitié du marquis dépeinte jusqu’ici, mais on n’est plus à ça près. Le marquis lui façonne même une épée magique et l’affrontement débute. Alors qu’à ce moment là je suis déjà en train de me bousiller le cerveau en buvant de la javel, que fait le marquis ? Il soliloque, sûr de lui, le dos tourné à son adversaire, et il est donc tout surpris lorsque celui-ci lui met une estafilade, et remportant ainsi son duel. Je… je… je vais chercher le Destop. Un récit très manichéen avec le marquis qui est très très méchant, le prince déchu est très très gentil et dark à souhait, le roi est très très con, les femmes sont très très belles. On dirait un Disney, quoi. Franchement j’ai trouvé que ça volait à peine plus haut niveau réflexion et émotion. Un tome 2 de la même trempe : Sauf que maintenant on fait aussi dans les dialogues pourris du style le prince Thalès qui annonce à sa dulcinée que « personne à part moi ne le vaincra jamais (en parlant du marquis) ». Sur quoi il se base au fait ? Sur son don de voyant ? Vu que ses visions sont plutôt du genre aléatoire et ne lui permettent pas de prédire l’avenir, j’en doute. Non c’est juste parce les dialogues sont paresseux et clichés et que les personnages se comportent comme dans une histoire à l’eau de rose. J’aime bien aussi quand la voix off nous dit que nos héros sont exilés aux frontières des royaumes annexés, mais quand Thalès part rejoindre la capitale, un freluquet dit « ce soir à la nuit, il sera là-bas ». Il est grand comme la Creuse ce royaume… Sinon, une autre brillante idée du marquis pour capturer nos deux héros en fuite : lever l’armée. Il n’y a rien de plus efficace qu’une armée en mouvement se déplaçant à la vitesse qu’on imagine pour retrouver deux personnes. Non mais c’est un génie ce mec, paraît-il. Enfant, ses parents devaient dire de lui qu’il était « spécial » mais ça a sûrement était mal interprété. Le tome 3 : je crois qu’on a compris hein, je ne vais pas le faire. Ah oui, le dessin avec peu d’encrage est tout joli, quoique l’épuration du décor me gêne quand même un peu, les couleurs à l’aquarelle sont belles comme tout, le design du marquis est bien trouvé, mais ce scénario… imbitable.

08/10/2015 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Malinche
Malinche

C'est typiquement le genre de bd que je n'aime pas avec une longue narration bavarde qui nous abreuve tout en nous saoulant. Les images ne sont que contemplatives. La narration s'emballe sur tout à fait autre chose. C'est pire qu'ennuyeux ! L'auteur espérait sans doute créer un effet de style semi-intellectuel ou philosophique sur les courbes d'une malinche. Dans un autre style mais sur le même thème, je conseillerais plutôt Quetzalcoatl qui est véritablement culte pour moi. Oui, en l'espèce, on semble être aux antipodes. Le soleil mexicain offrait pourtant d'autres perspectives plus intéressantes.

04/10/2015 (modifier)
Par Canarde
Note: 1/5
Couverture de la série Napoléon (Glénat)
Napoléon (Glénat)

Vraiment très ennuyeux. Je n'ai pas pu terminer le deuxième tome malgré mon envie d'en savoir plus sur ce pilier de notre dix-neuvième siècle français. Ça sent la commande. On se cantonne aux batailles militaires et politiques, qui se succèdent avec monotonie, sans qu'on en ressente la nécessité. Ce qui m'aurait intéressée c'est de savoir pourquoi, comment et avec qui il a décidé de la rédaction du code civil, quels rapports il avait avec les premiers industriels, sûrement étroits puisqu'il a rendu obligatoires des livrets d'ouvrier qui devaient être tamponnés par les autorités de l'état à chaque fois qu'ils souhaitaient changer d'employeur... Bref du nouveau qui pourrait servir à comprendre notre présent. Si c'est pour ressasser des batailles glorieuses et décortiquer des stratégies militaires dépassées, je ne me sens pas concernée. Le dessin est très classique, lui aussi, dans le genre pompier, sabres, boutons et épaulettes, rien ne manque. Après 7 BD sur le sujet, on pouvait attendre autre chose il me semble...

04/10/2015 (modifier)
Par sloane
Note: 1/5
Couverture de la série HKO - Menaces sur Hong Kong
HKO - Menaces sur Hong Kong

Dans la série, je colle des dessins bout à bout en faisant mon possible pour qu'ils n'aient aucun rapport entre eux, voici donc HKO ! Mazette ! franchement j'aimerais comprendre, c'est qui ce Sera ? Drogues, perceptions du monde réel perverties par une grosse fatigue. Non sérieux là je déconne mais je vous assure que ça me ferait plaisir de rencontrer ce mec pour pouvoir parler avec lui de ses choix artistiques. Parler avec lui de la notion de découpage, lui dire que passer d'un chapitre à l'autre sans aucune indication, même subliminale pour avertir le lecteur, c'est fun mais au final je m'aperçois que je ne vaux pas mieux que mes précédents camarades qui n'ont pas pu aller au bout de leur lecture. Itou pour moi donc et vraiment rien, mais rien n'a trouvé grâce à mes yeux dans cette histoire qui avait un potentiel certain puisque traitant des derniers jours de Hong Kong avant sa rétrocession à la Chine.

03/10/2015 (modifier)
Par jul
Note: 1/5
Couverture de la série Mirage Hôtel
Mirage Hôtel

J'ai tenté d'acheter un truc qui n'est habituellement pas le genre de truc que j’achète (style de dessin, format de roman graphique, polar...). La couverture m'a sauté aux yeux (dernière édition) et puis l'ambiance de ville nocturne vieille banlieue près du périf'. Tout à fait l'ambiance de polar que j'aime. Même si les dessins sont un peu bizarres, j'ai tenté ma chance sur cet achat (à 7 euros tout de même). Eh bien j'ai perdu 7 euros car le plaisir de lecture est quasi-inexistant. C'est trop emberlificoté, le récit part sur une intrigue assez commune mais plaisante. Un veilleur de nuit dans un petit hôtel rencontre une mystérieuse femme qui lui propose de voler une valise de billets à son client qui séjourne régulièrement dans cet hôtel (la femme est une prostituée). Puis avec l'argent ils partent en Amérique du sud. Bon là déjà, si on voulait faire plus cliché on y arriverait pas. Mais bon cela se lit tout de même et on se dit que cela peut devenir intéressant par la suite. Eh bien non, après c'est incompréhensible tout du long. Déjà la femme c'était juste un rêve je crois. Je ne sais pas, je n'ai pas réussi à finir la BD. C'était trop pénible. De plus le dessin, même s'il est original n'est vraiment pas clair. On nage en plein brouillard. A éviter donc. En dehors de la très belle couverture et d'une certaine originalité dans le graphisme à la couleur directe.

28/09/2015 (modifier)
Par Jetjet
Note: 1/5
Couverture de la série Freak Island
Freak Island

Dès l’introduction, le décor est planté. Le redoutable tueur arborant tête de cochon et costard-cravate rappelle non seulement Leatherface de la série « Massacre à la Tronçonneuse » mais en garde les pratiques barbares par la mise à nue viscérale d’une fugitive sur sa mystérieuse ile. Le temps de se délecter de quelques doigts humains, l’attention de notre assassin cannibale silencieux est détournée par une petite embarcation rempli d’étudiants venus explorer cette ile non répertoriée sur les cartes… Contraints d’y débarquer, les voici embarqués sur le terrain de jeu d’un être violent et sanguinaire qui va les prendre en chasse… Masaya Hokazono plante le décor intriguant en quelques pages bien violentes et malsaines. L’ambiance malsaine et craspec ne va faire que s’amplifier au fur et à mesure de la découverte de ce nouvel environnement hostile. Les personnages sont tous stéréotypés et détestables au possible avec l’intello malade, le gros gentil qui sait tout (et en profite pour commenter tout ce qui se déroule comme si on écoutait un match de foot à la radio), l’amoureux éperdu qui se soucie de plaire à la jolie rebelle esseulée pendant que tout le monde se fait massacrer. L’arrivée fortuite d’un nouveau personnage ne va rien changer à tout cela. Constamment on nous prend par la main afin de deviner avec une dizaine de pages d’avances ce qui va se dérouler sous nos yeux ébahis par tant de niaiseries sans grand intérêt. Les dessins ne sont pas vilains, loin s’en faut, mais n’offrent aucune originalité et restent dans la lignée de ce qu’on peut trouver dans le style Seinen. La végétation de l’île est réussie et est bien plus travaillée que les traits des personnages, à l’exception du psychopathe à tête de porc, massif, effrayant et emblématique. Le « cliffhanger » final de ce premier tome n’est pas vraiment une surprise tant le lecteur dispose de longueurs d’avance sur les 6 étudiants et c’est sans regret qu’on referme ce premier tome classique et laborieux avec l’infini sentiment qu’on ne m’y reprendra plus et que je me fous éperdument de la suite ainsi que de la destinée de cette bande de blaireaux. De la violence gratuite pas drôle, pas fun et pas intéressante. A oublier sans regret au plus vite !

23/09/2015 (modifier)