Voici le genre de manga typiquement mauvais sur toute la ligne. Bon, peut-être pas le dessin bien qu'assez commun. Il est vrai que j'ai été attiré par le titre comme s'il y avait matière à fantasmer dans une infirmerie après les cours. Mais bon, ce fut plutôt l'horreur d'un cauchemar éveillé. Cela m'apprendra à jouer le gogo. Il faut dire que cette infirmerie ouvre les portes d'autres univers. Diantre !
Les thématiques peuvent être intéressantes pour des adolescents qui se cherchent entre les deux sexes. C'est un shojo qui s'écartent un peu de la norme traditionnel. On pourra y voir une certaine forme d'audace. Encore faut'il se laisser prendre au jeu du chat et de la souris ce qui rappellera un autre titre de cet auteur.
La série a été abandonnée au bout de 2 tomes publiés en France sur les 11 existants en Corée du Sud. L'auteur nous aura prévenus dans la préface que sans projet précis, il a imaginé cette histoire qu'il a commencé à dessiner pour l'offrir au public. On s'apercevra vite que le projet n'est pas du tout abouti et réfléchi. Merci de nous avoir prévenus !
Jack Frost est tiré des légendes anglo-saxonnes comme une allégorie de l'hiver. Le dessin d'animation Les 5 légendes le met d'ailleurs à l'honneur. Ici, il s'agit d'un détournement pour le faire apparaître comme un personnage maléfique.
C'est franchement mauvais et pathétique du début à la fin car cela fait dans la surenchère gratuite. On ne regrettera pas Jack Frost. C'est poussif et sans intérêt. L'héroïne va se retrouver décapitée en moins de deux pages. Nous, on sera dépités.
C'est un shojo faussement coquin. Tout part d'une jeune fille que l'on surnomme "la glaciale" et qui se trouve être un auteur de roman sur portable. Or, ses lecteurs attendent impatiemment des scènes d'amour. Cependant, elle ne connait rien à l'amour. Elle va essayer de découvrir ce qui se cache derrière ce terme en forçant les choses avec le garçon le plus populaire du lycée.
Rien ne sera épargné au lecteur au niveau des grimaces et des singeries. C'est un manga avec ce qui il y a de plus négatif. La psychologie sera purement de façade. Les couvertures sont également assez trompeuses. Cela reste très soft. Alors déçu ? Oui mais surtout par une histoire très stéréotypée. Même au niveau du dessin, on aura droit aux grands yeux et visages anguleux avec en prime des décors absents !
Trop naïf pour moi cette comédie de romance. Un public de jeunes adolescentes peut toutefois se laisser séduire.
Un comics qui explore le monde d'un jeu vidéo assez célèbre que je ne connais même pas. Certes, le dessin semble assez détaillé mais l'intrigue m'a laissé assez pantois.
On va en effet évoluer au milieu d'un vocabulaire composé de butériens, de galariens et de salariens. Le scénario sera juste une partie de bataille spatiale autour d'une station baptisée Omega.
Bref, la lecture m'a paru d'un très grand ennui. A réserver surtout pour les fans de ce jeu vidéo.
Je partage les avis négatifs et même certains positifs en mettant la note adaptée. Le dessin est beau mais le scenario...
Il peut paraître riche au premier abord : monde à part, multiplicité des personnages et situations. Mais au final tout reste plat, long et peu surprenant. La faiblesse de l'intrigue tranche avec la richesse du dessin et du monde créé.
A l'issue du premier tome, l'histoire a bien peu "avancé", on ne s'attache pas aux personnages, on se moque de connaître la suite et on passe son chemin.
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)
Une des premières BD de Crisse. Elle raconte l’histoire, en 1921, d’Ungern Kahn, surnommé ainsi parce qu’il souhaitait rassemblait une armée mongole contre les rouges bolchéviques. Rêve en partie débuté, en ce qui concerne Ungern Kahn, même pas amorcé pour ma part tellement cette bande dessinée est inintéressante à lire.
Sur la couverture, Ungern Kahn ressemble beaucoup au terrible acteur Klaus Kinski, je trouve.
5 / 20
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)
Une succession d’historiettes, dont certaines très courtes, d’auteurs différents, sur le thème d’une créature que l’on recrée.
Je n’ai absolument pas accroché aux différentes approches scénaristiques (il y a même une rencontre entre la créature de Frankenstein et Captain America), je n’ai d’ailleurs pas lu les 2-3 dernières.
Le dessin va du tout à fait acceptable à l’exécrable.
C'est la seule bd que j'ai lue de Warnauts et Raives. Par hasard, dans le magazine A suivre. Pour être franc je déteste le travail de ces 2 auteurs. C'est vraiment l’archétype des bd que je n'aime pas du tout (avec Ceppi). Je n'aime rien du tout là-dedans. Les dessins tout d’abord : hyper-réalistes, figés, couleurs fades flotteuses, même si relativement très bien réalisés et minutieux... Les récits ensuite : des drames sentimentaux à l'érotisme de pacotille affreusement ringard. Ça pue les mauvaises années 80 ou 90 plutôt. C'est kitsch, manque plus qu'un saxo en musique d'ambiance avec le coucher de soleil qui va avec.
Alors là c'est une histoire d'amour sentimentale et sexuelle (comme d'habitude avec ces 2 auteurs) avec une jolie métisse. Un peu plus de scènes érotiques (y'en a déjà pas mal) et on se croirait dans un téléfilm érotique de M6 genre "caresses torrides sous les tropiques". Bon j'exagère un peu car en regardant les images dans la galerie, je me rends compte que l'auteur a restitué avec soin et amour l'ambiance chaleureuse de la Guadeloupe. Type carte postale quoi. Donc un mélange de téléfilm érotique mais avec un aspect documentaire type Thalassa ou Faut pas rêver.
Bon après dans le genre c'est bien fait. Mais c'est très démodé.
C'est le genre d'univers tellement tordu et glauque qui ne m'attire pas, que par endroits, c'en est même dégueu... Même si je reconnais que c'est audacieux et que ça sort de l'ordinaire. L'atmosphère maléfique, la sexualité vénéneuse et malsaine, le ton dérangeant de cette histoire perverse, digne de La Dolce Vita de Fellini, sont le reflet d'un pan de l'imagination de Cothias qui n'a pas trop habitué ses lecteurs à ce type de bande ; même dans Les Eaux de Mortelune, il n'allait pas aussi loin dans le scabreux.
Quelque part, c'est envoûtant, accentué par le dessin de Marcelé au cachet très particulier, qui déjà sur Les Capahuchos me rebutait, mais c'est aussi très zarb et nauséeux.
En 1987, Glénat sortait des Bd dans ce style, comme aussi L'Etat morbide de Hulet. Certaines scènes sont gerbantes, et l'érotisme est franchement repoussant, donc je ne goûte vraiment pas à ce genre de dérive... Pour public averti.
Je suis un grand fan des aventures d'Elric et ce depuis mon adolescence. Il faisait partie de ces héros un brin bourrins, aux côtés de Conan, Solomon Kane, Hawkmoon et Corum. La psychologie de ces héros n'était pas la plus fine qui soit mais j'avoue qu'entre 15 et 25 ans c'est parfois plus la testostérone qui me guidait que mes neurones et ces gars avaient de quoi combler mon appétit de défoulement.
Hélas, mille fois hélas, je n'aurais jamais dû ouvrir cette BD, surtout après avoir lu l'Elric de chez Glénat et le magnifique travail du trio Poli/Blondel/Recht.
Commençons par le dessin qui est plutôt quelconque, disons que j'avais l'impression de lire une énième histoire de super héros avec ces dessinateurs qui semblent parfois dessiner au kilomètre. Il n'y a aucune âme, les costumes, assez peu inspirés, sont interchangeables et nos gars pourraient être déguisés en Batman, qu'ils auraient la même tronche.
Amateurs d'Elric, passez votre chemin, ici nous sommes dans le multivers, ce qui veut dire que tous les héros inventés par M. Moorcock sont ici présents. Hawkmoon, Corum bien sûr Elric et un certain Eric Beck, concepteur de jeux vidéos. Nous passons donc allègrement d'un monde à l'autre et chaque protagoniste principal se fout sur la gueule et surtout cherche à rétablir l’Équilibre.
Aucun souffle dans cette série, juste des événements qui se superposent sans véritablement de sens. Je suis allé jusqu'au bout mais par les Dieux du Chaos que ce fut dur !!
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L'Infirmerie après les cours
Voici le genre de manga typiquement mauvais sur toute la ligne. Bon, peut-être pas le dessin bien qu'assez commun. Il est vrai que j'ai été attiré par le titre comme s'il y avait matière à fantasmer dans une infirmerie après les cours. Mais bon, ce fut plutôt l'horreur d'un cauchemar éveillé. Cela m'apprendra à jouer le gogo. Il faut dire que cette infirmerie ouvre les portes d'autres univers. Diantre ! Les thématiques peuvent être intéressantes pour des adolescents qui se cherchent entre les deux sexes. C'est un shojo qui s'écartent un peu de la norme traditionnel. On pourra y voir une certaine forme d'audace. Encore faut'il se laisser prendre au jeu du chat et de la souris ce qui rappellera un autre titre de cet auteur.
Jack Frost
La série a été abandonnée au bout de 2 tomes publiés en France sur les 11 existants en Corée du Sud. L'auteur nous aura prévenus dans la préface que sans projet précis, il a imaginé cette histoire qu'il a commencé à dessiner pour l'offrir au public. On s'apercevra vite que le projet n'est pas du tout abouti et réfléchi. Merci de nous avoir prévenus ! Jack Frost est tiré des légendes anglo-saxonnes comme une allégorie de l'hiver. Le dessin d'animation Les 5 légendes le met d'ailleurs à l'honneur. Ici, il s'agit d'un détournement pour le faire apparaître comme un personnage maléfique. C'est franchement mauvais et pathétique du début à la fin car cela fait dans la surenchère gratuite. On ne regrettera pas Jack Frost. C'est poussif et sans intérêt. L'héroïne va se retrouver décapitée en moins de deux pages. Nous, on sera dépités.
Love Mission
C'est un shojo faussement coquin. Tout part d'une jeune fille que l'on surnomme "la glaciale" et qui se trouve être un auteur de roman sur portable. Or, ses lecteurs attendent impatiemment des scènes d'amour. Cependant, elle ne connait rien à l'amour. Elle va essayer de découvrir ce qui se cache derrière ce terme en forçant les choses avec le garçon le plus populaire du lycée. Rien ne sera épargné au lecteur au niveau des grimaces et des singeries. C'est un manga avec ce qui il y a de plus négatif. La psychologie sera purement de façade. Les couvertures sont également assez trompeuses. Cela reste très soft. Alors déçu ? Oui mais surtout par une histoire très stéréotypée. Même au niveau du dessin, on aura droit aux grands yeux et visages anguleux avec en prime des décors absents ! Trop naïf pour moi cette comédie de romance. Un public de jeunes adolescentes peut toutefois se laisser séduire.
Mass Effect - Invasion
Un comics qui explore le monde d'un jeu vidéo assez célèbre que je ne connais même pas. Certes, le dessin semble assez détaillé mais l'intrigue m'a laissé assez pantois. On va en effet évoluer au milieu d'un vocabulaire composé de butériens, de galariens et de salariens. Le scénario sera juste une partie de bataille spatiale autour d'une station baptisée Omega. Bref, la lecture m'a paru d'un très grand ennui. A réserver surtout pour les fans de ce jeu vidéo.
La Nef des fous
Je partage les avis négatifs et même certains positifs en mettant la note adaptée. Le dessin est beau mais le scenario... Il peut paraître riche au premier abord : monde à part, multiplicité des personnages et situations. Mais au final tout reste plat, long et peu surprenant. La faiblesse de l'intrigue tranche avec la richesse du dessin et du monde créé. A l'issue du premier tome, l'histoire a bien peu "avancé", on ne s'attache pas aux personnages, on se moque de connaître la suite et on passe son chemin.
L'ombre des damnés
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin) Une des premières BD de Crisse. Elle raconte l’histoire, en 1921, d’Ungern Kahn, surnommé ainsi parce qu’il souhaitait rassemblait une armée mongole contre les rouges bolchéviques. Rêve en partie débuté, en ce qui concerne Ungern Kahn, même pas amorcé pour ma part tellement cette bande dessinée est inintéressante à lire. Sur la couverture, Ungern Kahn ressemble beaucoup au terrible acteur Klaus Kinski, je trouve. 5 / 20
Frankenstein réassemblé
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin) Une succession d’historiettes, dont certaines très courtes, d’auteurs différents, sur le thème d’une créature que l’on recrée. Je n’ai absolument pas accroché aux différentes approches scénaristiques (il y a même une rencontre entre la créature de Frankenstein et Captain America), je n’ai d’ailleurs pas lu les 2-3 dernières. Le dessin va du tout à fait acceptable à l’exécrable.
Lettres d'outremer
C'est la seule bd que j'ai lue de Warnauts et Raives. Par hasard, dans le magazine A suivre. Pour être franc je déteste le travail de ces 2 auteurs. C'est vraiment l’archétype des bd que je n'aime pas du tout (avec Ceppi). Je n'aime rien du tout là-dedans. Les dessins tout d’abord : hyper-réalistes, figés, couleurs fades flotteuses, même si relativement très bien réalisés et minutieux... Les récits ensuite : des drames sentimentaux à l'érotisme de pacotille affreusement ringard. Ça pue les mauvaises années 80 ou 90 plutôt. C'est kitsch, manque plus qu'un saxo en musique d'ambiance avec le coucher de soleil qui va avec. Alors là c'est une histoire d'amour sentimentale et sexuelle (comme d'habitude avec ces 2 auteurs) avec une jolie métisse. Un peu plus de scènes érotiques (y'en a déjà pas mal) et on se croirait dans un téléfilm érotique de M6 genre "caresses torrides sous les tropiques". Bon j'exagère un peu car en regardant les images dans la galerie, je me rends compte que l'auteur a restitué avec soin et amour l'ambiance chaleureuse de la Guadeloupe. Type carte postale quoi. Donc un mélange de téléfilm érotique mais avec un aspect documentaire type Thalassa ou Faut pas rêver. Bon après dans le genre c'est bien fait. Mais c'est très démodé.
Le Signe du Taureau
C'est le genre d'univers tellement tordu et glauque qui ne m'attire pas, que par endroits, c'en est même dégueu... Même si je reconnais que c'est audacieux et que ça sort de l'ordinaire. L'atmosphère maléfique, la sexualité vénéneuse et malsaine, le ton dérangeant de cette histoire perverse, digne de La Dolce Vita de Fellini, sont le reflet d'un pan de l'imagination de Cothias qui n'a pas trop habitué ses lecteurs à ce type de bande ; même dans Les Eaux de Mortelune, il n'allait pas aussi loin dans le scabreux. Quelque part, c'est envoûtant, accentué par le dessin de Marcelé au cachet très particulier, qui déjà sur Les Capahuchos me rebutait, mais c'est aussi très zarb et nauséeux. En 1987, Glénat sortait des Bd dans ce style, comme aussi L'Etat morbide de Hulet. Certaines scènes sont gerbantes, et l'érotisme est franchement repoussant, donc je ne goûte vraiment pas à ce genre de dérive... Pour public averti.
Elric - L'Équilibre perdu
Je suis un grand fan des aventures d'Elric et ce depuis mon adolescence. Il faisait partie de ces héros un brin bourrins, aux côtés de Conan, Solomon Kane, Hawkmoon et Corum. La psychologie de ces héros n'était pas la plus fine qui soit mais j'avoue qu'entre 15 et 25 ans c'est parfois plus la testostérone qui me guidait que mes neurones et ces gars avaient de quoi combler mon appétit de défoulement. Hélas, mille fois hélas, je n'aurais jamais dû ouvrir cette BD, surtout après avoir lu l'Elric de chez Glénat et le magnifique travail du trio Poli/Blondel/Recht. Commençons par le dessin qui est plutôt quelconque, disons que j'avais l'impression de lire une énième histoire de super héros avec ces dessinateurs qui semblent parfois dessiner au kilomètre. Il n'y a aucune âme, les costumes, assez peu inspirés, sont interchangeables et nos gars pourraient être déguisés en Batman, qu'ils auraient la même tronche. Amateurs d'Elric, passez votre chemin, ici nous sommes dans le multivers, ce qui veut dire que tous les héros inventés par M. Moorcock sont ici présents. Hawkmoon, Corum bien sûr Elric et un certain Eric Beck, concepteur de jeux vidéos. Nous passons donc allègrement d'un monde à l'autre et chaque protagoniste principal se fout sur la gueule et surtout cherche à rétablir l’Équilibre. Aucun souffle dans cette série, juste des événements qui se superposent sans véritablement de sens. Je suis allé jusqu'au bout mais par les Dieux du Chaos que ce fut dur !! Voici donc une BD que je ne conseille en aucun cas, disons qu'elle enrichit le catalogue du site mais pas plus.