Une couverture très réussie, (par Massimo Carnevale) mais le reste est sans originalité, cruel et absurde.
Je le déconseille franchement.
Ce premier tome nous montre la formation d'enfant soldats par une armée sans scrupule qui prétend lutter contre des extraterrestres forcément méchants. Le cliché à l'américaine.
Une face boyscout, une face Rambo.
Le dessin est très classique (deux dessinateurs se passent le témoin en cours de route mais ça ne se voit pas) les couleurs (par Lorenzo de Felici puis Annalisa Leoni) sont un peu univoques aussi. Je me demande si en choisissant un dessin plus subtil ou original on aurait pu sauver le scénario. Des extraterrestres attirants ou variés, des villes intrigantes...
L'action est délayée pour faire plusieurs tomes, c'est très vite lu, je n'ai même pas eu le temps d'abandonner, mais j'aurais largement pu me passer de finir...
J’avoue, je m’attendais à quelque chose de plus délicat pour une histoire de licorne. Habituellement, ce genre de production n’est pas ce que je préfère, mais je voulais tout de même tenter le coup. Malheureusement à aucun moment, je ne suis rentré dans l’histoire. A vrai dire, j’ai rarement vu scénario aussi confus. Les auteurs semblent avoir pensé qu’un vague mélange d’Histoire et de mythologie constituerait une recette infaillible pour séduire le grand public. Peut-être ont-ils oublié les épices, car cette tambouille insipide laisse un arrière-goût de temps perdu. Cette production doit réunir à peu près tous les clichés du genre, sans les transcender.
Quant au graphisme, on est ici clairement dans la performance. Si je suis impressionné par la technique et le rendu, je n’ai aucunement été touché par ce type de dessin qui donne parfois l’impression d’être dans un jeu vidéo. Cela donne un côté lisse et artificiel, et je ne vois d’ailleurs pas l’intérêt pour un dessinateur de tenter de reproduire la réalité à ce point, qui plus est avec Photoshop. Je ne nie pas qu’il y a du travail et on pourra même trouver ça beau. Certaines des cases, par exemple les nuages en forme de licorne, auraient pu produire leur petit effet sur un semi-remorque US. Mais en ce qui me concerne, désolé, l’esbroufe façon Mack, ce n’est guère ma tasse de thé.
Si l’éditeur parle de « résilience poétique d’un duo magique », ni poésie ni de magie je n’ai vu ici. Juste un produit très moyen qu’on retrouvera dans les bacs d’occasion à 1 € dans quelques mois. Lisez plutôt Traquemage, une parodie nettement plus enchanteuse et réjouissante qui vient également de sortir !
Je vais éviter d'être désagréable mais je ne vous promets rien...
Comment peut-on pondre une histoire pareille en faisant croire qu'on tient là un grand thriller surfant à la fois sur la vague d'actualité des attentats islamistes aux States et sur le phénomène de l'agent amnésique style Jason Bourne ?
C'est vrai que certaines cases sont hideuses avec une colorisation à outrance. Que dire également de cet enchaînement de cases tout à fait stérile et peu méritoire ? L'histoire ne brille pas par son originalité. Bref, c'est une bd sans âme qui n'apporte pas grand chose. Ceci dit, ais-je lu pire dans le genre ?
Avoir réédité une intégrale en 2014 relève d'un sacré mauvais goût surtout lorsque les lecteurs dans leur grande majorité ont eu un avis assez négatif tout sites confondus.
Cette histoire commence comme American Pie pour se terminer par Scream ou encore le projet Blair Witch. Bref, une culture de slashers et de teen-movie américain.
J'ai été particulièrement choqué par le vocabulaire franchement vulgaire de cette jeunesse huppée coréenne qui n'a rien à envier à nos cités. C'est un manhwa fantastique dans le genre huis-clos assez oppressant.
Cela n'a pas pris avec moi malgré tout. Le dessin est de piètre qualité de même que la mise en page. Ce n'est guère attirant et finalement peu intéressant.
Accords parfaits signifie être en harmonie totale. Cela ne sera pas mon cas avec cette oeuvre. En effet, c'est beaucoup trop léger et brouillon. C'est à la mode mais les mangakas qui se sont fait un nom en France sur une série à succès ressortent leurs vieilles histoires tirées d'un obscur placard.
Ainsi nous avons cinq histoires dans un volume. La première sera hautement soporifique. J'avoue avoir une nette préférence pour la seconde ding dong. La troisième la voie de mon coeur se laisse également lire. Les deux dernières nouvelles tranchent totalement avec le reste pour leur part de fantastique.
Le trait graphique est assez mauvais avec des erreurs de proportion. On voit que ce sont bien les débuts de l'auteur de Fruits Basket. On pourra aisément passer son chemin.
Ce récit frôle finalement le ridicule avec pour ingrédient un beau châtelain solitaire et une maison de poupée. Cela se veut assez gothique sur le style pour un shojo à l'ambiance sombre.
Le thème sera celui du conte qui vire au cauchemar. Je ne suis pas du tout tombé sous le charme car cela manque singulièrement de subtilité. Les fans de Kaori Yuki seront peut-être ravis de la sortie de l'un de ses premiers mangas produit en 1993. Il est vrai que j'ai déjà posté deux oeuvres de cet auteur et elles ne m'ont guère inspiré (Boy's next door et Gravel Kingdom).
Deux chapitres assez courts et une fin véritablement expédiée pour une commande dont l'auteur se plaint d'avoir eu des délais assez court au point d'embaucher une stagiaire. Je suis tellement désolé pour lui au vu du résultat. Minable. Point de vue cruel ?
C'est chiant, mais que c'est chiant !! Une succession de saynètes qui doivent j'imagine mettre certains dans un état proche du Nirvana mais avec moi ça n'a pas fonctionné, c'est vraiment pas mon truc. Au delà du trip sado-maso, la Vénus dont il est ici question possède un look de grande bourgeoise fin de siècle qui n'est pas dans mes canons esthétiques. Même si je reconnais des qualité graphiques à Crepax, j'ai le sentiment que son trait novateur à une époque fait maintenant suranné et sent le formol.
Une BD à recommander aux adeptes des théories "amoureuses" de ce brave Leopold Sacher- Masoch, les autres pourront aisément passer leur chemin.
Désolé, mais je ne suis vraiment pas tombé sous le charme. Je pense (et les avis que j'ai pu lire me confortent dans cette idée) que cette lecture est à réserver aux nostalgiques qui ont été bercés avec Picsou magazine dès leur plus jeune âge. La lecture "adulte" pour quelqu'un qui n'a pas eu cette enfance se révèle de peu d'intérêt.
Habituellement je suis plutôt preneur pour les récits de politique fiction mais ici la sauce n'a pas pris. Au risque de choquer, est-ce lié au pays, la Belgique, où se passe cette histoire ? A vrai dire n'étant pas aux faits du problème Wallons/ Flamands et à vrai dire moyennement intéressé par la chose je ne suis pas rentré dans l'histoire. Il semble que les choses se passent de nos jours mais j'ai trouvé qu'il n'y avait aucun modernisme dans ce récit. Quant aux invraisemblances, elles sont légion et pourraient prêter à sourire, pour ma part j'ai trouvé ça assez pitoyable.
Un hypothétique président limite benêt souhaite acquérir pour un musée la dépouille de Mao, une bande de scouts très vintage fait régner l'ordre dans les rues. Si c'est un clin d’œil aux jeunesses hitlériennes, c'est vraiment léger vu le niveau des dits scouts. Rien n'est en fait crédible dans cette histoire. Lorsqu'on imagine de la politique fiction, encore faut il que les choses soient un minimum crédible.
Le dessin est aussi très vieillot, j'avais l'impression d'être dans la semaine de Suzette, donc au final pas grand chose qui à mes yeux puisse sauver cette BD.
C'est annoncé comme un chef-d'oeuvre de la bd coréenne. Diantre ! A la lecture, c'est plutôt fade voire très ennuyeux. Cela raconte l'histoire d'un homme qui doit grandir à partir d'un passé assez frustrant.
Le base-ball sera à l'honneur dans ce manhwa. A noter que les pages sont entièrement en couleur ce qui est plutôt rare. C'est assez bien dessiné. La forme est superbe.
Cependant, il est dommage que le fond soit si ennuyeux. Il faisait très chaud cet été là. On vagabonde d'image en image sans que rien ne se passe. Attention à ne pas s'endormir avec !
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Orphelins
Une couverture très réussie, (par Massimo Carnevale) mais le reste est sans originalité, cruel et absurde. Je le déconseille franchement. Ce premier tome nous montre la formation d'enfant soldats par une armée sans scrupule qui prétend lutter contre des extraterrestres forcément méchants. Le cliché à l'américaine. Une face boyscout, une face Rambo. Le dessin est très classique (deux dessinateurs se passent le témoin en cours de route mais ça ne se voit pas) les couleurs (par Lorenzo de Felici puis Annalisa Leoni) sont un peu univoques aussi. Je me demande si en choisissant un dessin plus subtil ou original on aurait pu sauver le scénario. Des extraterrestres attirants ou variés, des villes intrigantes... L'action est délayée pour faire plusieurs tomes, c'est très vite lu, je n'ai même pas eu le temps d'abandonner, mais j'aurais largement pu me passer de finir...
Le Chevalier à la licorne
J’avoue, je m’attendais à quelque chose de plus délicat pour une histoire de licorne. Habituellement, ce genre de production n’est pas ce que je préfère, mais je voulais tout de même tenter le coup. Malheureusement à aucun moment, je ne suis rentré dans l’histoire. A vrai dire, j’ai rarement vu scénario aussi confus. Les auteurs semblent avoir pensé qu’un vague mélange d’Histoire et de mythologie constituerait une recette infaillible pour séduire le grand public. Peut-être ont-ils oublié les épices, car cette tambouille insipide laisse un arrière-goût de temps perdu. Cette production doit réunir à peu près tous les clichés du genre, sans les transcender. Quant au graphisme, on est ici clairement dans la performance. Si je suis impressionné par la technique et le rendu, je n’ai aucunement été touché par ce type de dessin qui donne parfois l’impression d’être dans un jeu vidéo. Cela donne un côté lisse et artificiel, et je ne vois d’ailleurs pas l’intérêt pour un dessinateur de tenter de reproduire la réalité à ce point, qui plus est avec Photoshop. Je ne nie pas qu’il y a du travail et on pourra même trouver ça beau. Certaines des cases, par exemple les nuages en forme de licorne, auraient pu produire leur petit effet sur un semi-remorque US. Mais en ce qui me concerne, désolé, l’esbroufe façon Mack, ce n’est guère ma tasse de thé. Si l’éditeur parle de « résilience poétique d’un duo magique », ni poésie ni de magie je n’ai vu ici. Juste un produit très moyen qu’on retrouvera dans les bacs d’occasion à 1 € dans quelques mois. Lisez plutôt Traquemage, une parodie nettement plus enchanteuse et réjouissante qui vient également de sortir !
Mister George
Je vais éviter d'être désagréable mais je ne vous promets rien... Comment peut-on pondre une histoire pareille en faisant croire qu'on tient là un grand thriller surfant à la fois sur la vague d'actualité des attentats islamistes aux States et sur le phénomène de l'agent amnésique style Jason Bourne ? C'est vrai que certaines cases sont hideuses avec une colorisation à outrance. Que dire également de cet enchaînement de cases tout à fait stérile et peu méritoire ? L'histoire ne brille pas par son originalité. Bref, c'est une bd sans âme qui n'apporte pas grand chose. Ceci dit, ais-je lu pire dans le genre ? Avoir réédité une intégrale en 2014 relève d'un sacré mauvais goût surtout lorsque les lecteurs dans leur grande majorité ont eu un avis assez négatif tout sites confondus.
Redrum 327
Cette histoire commence comme American Pie pour se terminer par Scream ou encore le projet Blair Witch. Bref, une culture de slashers et de teen-movie américain. J'ai été particulièrement choqué par le vocabulaire franchement vulgaire de cette jeunesse huppée coréenne qui n'a rien à envier à nos cités. C'est un manhwa fantastique dans le genre huis-clos assez oppressant. Cela n'a pas pris avec moi malgré tout. Le dessin est de piètre qualité de même que la mise en page. Ce n'est guère attirant et finalement peu intéressant.
Accords parfaits
Accords parfaits signifie être en harmonie totale. Cela ne sera pas mon cas avec cette oeuvre. En effet, c'est beaucoup trop léger et brouillon. C'est à la mode mais les mangakas qui se sont fait un nom en France sur une série à succès ressortent leurs vieilles histoires tirées d'un obscur placard. Ainsi nous avons cinq histoires dans un volume. La première sera hautement soporifique. J'avoue avoir une nette préférence pour la seconde ding dong. La troisième la voie de mon coeur se laisse également lire. Les deux dernières nouvelles tranchent totalement avec le reste pour leur part de fantastique. Le trait graphique est assez mauvais avec des erreurs de proportion. On voit que ce sont bien les débuts de l'auteur de Fruits Basket. On pourra aisément passer son chemin.
Les Contes Cruels
Ce récit frôle finalement le ridicule avec pour ingrédient un beau châtelain solitaire et une maison de poupée. Cela se veut assez gothique sur le style pour un shojo à l'ambiance sombre. Le thème sera celui du conte qui vire au cauchemar. Je ne suis pas du tout tombé sous le charme car cela manque singulièrement de subtilité. Les fans de Kaori Yuki seront peut-être ravis de la sortie de l'un de ses premiers mangas produit en 1993. Il est vrai que j'ai déjà posté deux oeuvres de cet auteur et elles ne m'ont guère inspiré (Boy's next door et Gravel Kingdom). Deux chapitres assez courts et une fin véritablement expédiée pour une commande dont l'auteur se plaint d'avoir eu des délais assez court au point d'embaucher une stagiaire. Je suis tellement désolé pour lui au vu du résultat. Minable. Point de vue cruel ?
La Vénus à la fourrure
C'est chiant, mais que c'est chiant !! Une succession de saynètes qui doivent j'imagine mettre certains dans un état proche du Nirvana mais avec moi ça n'a pas fonctionné, c'est vraiment pas mon truc. Au delà du trip sado-maso, la Vénus dont il est ici question possède un look de grande bourgeoise fin de siècle qui n'est pas dans mes canons esthétiques. Même si je reconnais des qualité graphiques à Crepax, j'ai le sentiment que son trait novateur à une époque fait maintenant suranné et sent le formol. Une BD à recommander aux adeptes des théories "amoureuses" de ce brave Leopold Sacher- Masoch, les autres pourront aisément passer leur chemin.
La Grande Histoire de Picsou (La Grande Epopée de/La Jeunesse de Picsou)
Désolé, mais je ne suis vraiment pas tombé sous le charme. Je pense (et les avis que j'ai pu lire me confortent dans cette idée) que cette lecture est à réserver aux nostalgiques qui ont été bercés avec Picsou magazine dès leur plus jeune âge. La lecture "adulte" pour quelqu'un qui n'a pas eu cette enfance se révèle de peu d'intérêt.
Le Sourire de Mao
Habituellement je suis plutôt preneur pour les récits de politique fiction mais ici la sauce n'a pas pris. Au risque de choquer, est-ce lié au pays, la Belgique, où se passe cette histoire ? A vrai dire n'étant pas aux faits du problème Wallons/ Flamands et à vrai dire moyennement intéressé par la chose je ne suis pas rentré dans l'histoire. Il semble que les choses se passent de nos jours mais j'ai trouvé qu'il n'y avait aucun modernisme dans ce récit. Quant aux invraisemblances, elles sont légion et pourraient prêter à sourire, pour ma part j'ai trouvé ça assez pitoyable. Un hypothétique président limite benêt souhaite acquérir pour un musée la dépouille de Mao, une bande de scouts très vintage fait régner l'ordre dans les rues. Si c'est un clin d’œil aux jeunesses hitlériennes, c'est vraiment léger vu le niveau des dits scouts. Rien n'est en fait crédible dans cette histoire. Lorsqu'on imagine de la politique fiction, encore faut il que les choses soient un minimum crédible. Le dessin est aussi très vieillot, j'avais l'impression d'être dans la semaine de Suzette, donc au final pas grand chose qui à mes yeux puisse sauver cette BD.
Golden Glove
C'est annoncé comme un chef-d'oeuvre de la bd coréenne. Diantre ! A la lecture, c'est plutôt fade voire très ennuyeux. Cela raconte l'histoire d'un homme qui doit grandir à partir d'un passé assez frustrant. Le base-ball sera à l'honneur dans ce manhwa. A noter que les pages sont entièrement en couleur ce qui est plutôt rare. C'est assez bien dessiné. La forme est superbe. Cependant, il est dommage que le fond soit si ennuyeux. Il faisait très chaud cet été là. On vagabonde d'image en image sans que rien ne se passe. Attention à ne pas s'endormir avec !