Que dire de cet ouvrage...
Sur le fond, l'enquête est minutieuse, pointue, sérieuse et très très approfondie. Les auteurs ont vraiment réalisé un énorme boulot d'investigation et de recherche pour mettre en lumière ou à mal les différentes thèses évoquées ici ou là sur l'assassinat de Kennedy.
Sur la forme par contre, la BD est d'une lourdeur peu commune, on frise l'indigestion à chaque page et le déroulement des événements est raconté dans une confusion étourdissante. Les dessins sont très communs, froids et ne dégagent aucun charme. La colorisation est épouvantable !
Pour conclure, les amateurs éclairés qui voudraient tenter "d'élucider" les circonstances de cet assassinat trouveront matière à débat et probablement de l'intérêt à lire cette enquête (3 étoiles de ce point de vu là). L'amateur lambda de bande dessinée, habitué aux dessins précis et appliqués, attendant d'un scénario qu'il le transporte et le tienne en haleine... Cet amateur là devrait passer son chemin (franchement pas mieux que le 0 étoile).
Alléchant sur le papier sans non plus être d’une folle originalité, le pitch de Bedlam intrigue suffisamment pour motiver une lecture éprouvante.
Eprouvante par son sujet plutôt sombre et violent, la lecture l’est également par une narration loin d’être suffisamment maitrisée pour devenir attractive (il m’a bien fallu 3 lectures successives pour la compréhension globale du début, les auteurs usant de flashbacks maladroits ainsi que de longues pages de blabla sans grand intérêt.
Nick Spencer et Riley Rossmo parviennent néanmoins à distiller un sentiment de malaise très palpable dans le choix des couleurs (rouge et noir pour le passé par exemple) et du dessin très haché et pas toujours très constant.
La collaboration entre Madder Red devenu un citoyen lambda mais perturbé et la jolie fliquette devient intéressant à partir de la seconde moitié du premier tome bien dense avec une enquête digne de Seven ou des aventures de Dexter avec quelques clins d’œil assez visibles.
Le second tome pourrait presque se lire de façon indépendante avec un nouvel arc plus classique sur un autre psychopathe et l’intronisation définitive de l’ancien psychopathe au sein de la police. Plus banale et plus facile à lire, cette seconde aventure ne perd pas tant en qualité graphique par le changement de dessinateur pour un Ryan Browne guère plus inspiré que son prédécesseur mais omet de boucler tous les points en suspens du premier tome (on ne saura jamais qui est vraiment cette équipe chirurgicale à l’origine de la mutation du « héros ») tout en laissant une fin ouverte mystérieuse qui va en laisser plusieurs sur la touche.
Tantôt maladroit, tantôt intelligent (les éléments de la fin me laissent supposer une conclusion bien sombre et cohérente mais chuuut), Bedlam laisse un gout amer d’inachevé sur un univers qui aurait mérité d’être un peu plus approfondi. La narration pompeuse du début ainsi que les dessins pas vraiment folichons en font clairement une œuvre dont on peut se passer aisément mais dont une lecture n’est pas forcément déconseillée. Mon avis est très mitigé et je regrette mon achat dans tous les cas car l’ensemble n’est guère séduisant mais je peux tout à fait comprendre que cela puisse plaire.
Peut-on faire pire en matière de vampires ? Je ne le sais pas. Cependant, je suis certain que cette série est très décevante après un premier tome sans intérêt. Il va falloir s'accrocher pour continuer l'aventure de ces lycées pas comme les autres. On a l'impression d'être dans un sous-Twilight.
Le premier volume se veut la résolution d'une affaire policière. Les autres tomes se concentreront sur les états d'âme des uns et des autres. Comme dit, c'est sans intérêt car la médiocrité s'inscrit dans les dessins imprécis et dans un scénario plutôt plat. C'est lourd, ennuyeux et indigeste. Bref, c'est une déception !
Oui la vie de couple et quel que soit le type de celui ci, n'est pas un long fleuve tranquille et si l'on vit plusieurs années avec une même personne des choses, des comportements changent. Sans doute qu'un bon nombre des situations décrites ici peuvent voir le jour dans un couple.
En fait cette BD m'a gavé comme on dit; le dessin ne me plaît pas et si sans doute des situations comme celles qui y son décrites peuvent se produire c'est plus l'esprit de la chose qui me gêne. Attention je ne suis pas un censeur rigoriste, un moraliste, n'y un "père la morale" et je peux aisément comprendre qu'un couple se délite au bout d'un certain temps. Sans vous raconter ma vie, il m'est arrivé plus qu'à mon tour de me prendre le chou avec ma dulcinée.
Non comme dit plus haut c'est l'esprit de la chose qui m'agace un peu, je ne sais pas, mais un petit côté bobo avant l'heure. Regardez! d'après mon vécu je vais vous faire voir comment réagit une femme trompée et mieux que sur le divan d'un psy.. J'ai eu l'impression de lire une suite de sketchs comiques ou il faut rire à tous prix. J'exprime sans doute mal mon ressenti à l'égard de cette BD mais pour moi c'est pas drôle.
Je lis que le vénérable "Times" a comparé cette histoire au fabuleux "Seigneur des Anneaux", z'avaient mis un truc dans leur thé les critiques. Mais avant d'aller plus loin une précision s'impose.
Oui, j'aime la Fantasy et même lorsqu'elle se qualifie d'Héroic; mais je ne suis pas pour autant un bourrin qui est limite en transe quand il voit une épée, une scène de bataille ou tout autres faits inhérents au genre. Je sais apprécier des choses plus soft qui décrivent des quotidiens plus banals mais pas forcément ennuyeux.
Sans jeux de mots aucun, ici, j'ai attendu qu'une histoire démarre, plusieurs trames narratives arrivent mais le plus souvent elles ne restent qu'à l'état d'ébauches. En fait j'ai eu l'impression qu'il ne se passait pas grand chose, l'auteure se bornant à faire moult références à des contes populaires mais sans arriver à trouver une unité quelconque à l'ensemble.
Suis je niais, limité ? Y'a rien de plus chiant que de tomber sur une histoire dont on ne comprends pas quel est le but de l'auteur. Les images et les idées qui sont véhiculées ici sont finalement assez rétrogrades pour ne pas dire carrément puantes. Mesdames vous avez du vous marrer jaune!!
Allez pas d'accablement intempestif, mais juste un dernier mot pour parler du dessin, certains avis font référence pour parler du style aux enluminures des livres d'heures, ça leur rappelle les vieux grimoires d'antan. Ben y peuvent rappeler, et fort, parce que là on est quand même loin du compte. C'est plat, figé de plus je n'oserais pas le prêter à mon petit neveu tellement c'est niaiseux, quoique ça lui ferait un super livre de coloriage.
Je sais c'est un peu méchant, mais autant être honnête! Je me suis arrêté à la page 354, épuisé, et ne me dites pas que tout s'éclairait ensuite je ne vous croirais pas!
Ce shojo n'est vraiment pas ma tasse de thé. Il est vrai que j'en ai un peu marre de ces histoires de midinettes à la recherche du grand amour dans une salle de classe nippone.
Le stratagème utilisé par notre héroïne pour se rapprocher d'un garçon dont elle est secrètement amoureuse est de fréquenter le meilleure ami de celui-ci. A force de fréquenter Sasamoto pour obtenir des informations sur Mizuno, qu’elle développe des sentiments pour son voisin de classe, lequel ne semble pas insensible aux charmes de Hiyori. Mais cette dernière ignore tout du passé de ce trio d’amis et ce qu’elle va découvrir pourrait bien lui briser le cœur. On ne demande pas mieux...
Le dessin est très simpliste. Les détails sont presque totalement absents. Même graphiquement, cela ne tient pas la route. Pour ceux qui s'intéressent aux histoires d'amour des adolescentes.
Segrelles est un grand illustrateur, je n'ai pas de doute. Mais en BD c'est le plus horrible, le plus kitsch que j'ai rencontré jusqu'a ce jour. Il y a du kitsch qui devient interéssant, même culte, avec de la distance, du temps. Ce n'est pas le cas. Tout reste épouvantable et sans rédemption. Les scénarios... je ne les ai pas trouvés. Seulement des clichés, des conventions sans émotion ou créativité. Les filles, supposées sexy, toujours avec ses petites culotes, me font pleurer...
Il faut garder ses illustrations pour l'histoire des armes, des avions, des bateaux. Mais pas les Bds! C'est vraiment un gâchis de talent pour l'auteur, une perte de temps pour le lecteur. A eviter au nom du goût.
Je me suis encore fait avoir par un pitch racoleur mais intriguant et de superbes illustrations de couverture.
Déjà le synopsis est trompeur. On nous parle d’invasion extraterrestre avec ces gigantesques tours qui se sont implantées un peu partout sur Terre dix années auparavant sans quasiment jamais donner le moindre signe d’activité, mais en vérité ces intrus ne sont présents que sur le quatrième de couverture, tout cela ne relève que de suppositions. D’ailleurs ces « arbres » comme elles sont appelées, s’ils hantent les six premiers volumes que j’ai lus en VO (et qui correspondent au tome un VF), ils restent toujours plus ou moins dans l’ombre et ils n’ont pour l’instant pas grand-chose à voir avec la choucroute racontée ici.
La construction narrative fait penser à du Christophe Bec, plusieurs tranches de vie décrites et qui s’enchaînent sans transition. Trop de personnages à mon goût pour qu’on puisse comprendre quoi que ce soit et dont j’en n'ai eu rien à carrer. Le chinois qui se rend dans une mégalopole pour connaître ses premiers émois sexuels avec des trans, une jeune italienne qui veut apprendre à se battre auprès d’un vieux mafieux, un milliardaire qui n’apparaît que durant l’introduction du premier numéro… Qu’est-ce qu’on en a à s’couer de ces âneries ?! C’est vraiment trop long à mettre en place.
En plus le scénario est plombé par un truc complètement incohérent qui moi me gêne beaucoup : dans le premier numéro, on assiste à une catastrophe dans la ville de Rio où « l’arbre » rejette ce qui ressemble à un liquide acide, tuant presque tout les habitants. Et pourtant dans les autres endroits où sont implantées les tours, personne ne semble se dire « tiens si ça trouve nos tours aussi vont sécréter de l’acide, on ferait mieux de foutre le camp ». Non non, tout le monde attend gentiment que ça leur tombe sur la gueule, aucun plan d’évacuation, pas de panique. Pour l’instant l’intro est plutôt comac.
J’espère que l’auteur envisage de passer un peu plus à l’action parce qu’on s’ennuie à mourir à lire les personnages monologuer dans leur coin, où les dialogues sont plus pompeux et prétentieux les uns que les autres, la voix off inutile et qui raconte du rien. Ellis se regarde écrire.
Le dessin de Howard est intéressant mais pas ma came. Le trait hachuré et la mise en couleur légère montre que la série se veut une série d’ambiance. Des fois on oscille entre un dessin détaillé ou juste esquissé. C’est particulier mais ça dénote un vrai style.
A l’image de cette humanité décrite ici, on s’emmerde passablement.
J'ai déjà lu à mon actif plein de manga d'horreur donc je peux dire que je suis un habitué. Celui-ci se laisse bien lire mais le propos est plutôt assez stupide tout comme la mise en scène. D'ailleurs, l'auteur ne s'est pas faite une réputation du maître de l'horreur comme Ito Junji.
Le point commun est que dans les six nouvelles, ce sont des héroïnes qui occupent le devant de la scène. J'ai bien aimé la première histoire malgré une chute très classique. Les autres récits ne sont pas au niveau. Même le dessin est assez froid. Tout cela résonne un peu creux.
On retiendra surtout le manque de crédibilité de ce one-shot. On peut zapper cette sister.
Je savais dès le départ ne pas faire partie du public cible pour ce manga. Mais sait-on jamais, on tombe parfois sur de belles surprises, regardez Emma (Mori)...
L'avantage c'est que la lecture de cette histoire ne m'a pas pris longtemps ; deux volumes de manga de taille moyenne, un tiers des cases sans paroles... Pour tout dire je me serais presque passé des dialogues, tant ils sont mièvres. Alors certes nous sommes dans la tête d'adolescents japonais qui hésitent quant à leurs sentiments, mais c'est quand même assez cucul... Faire 300 à 350 pages sur des hésitations comme ça, c'est osé. Parce qu'au final il ne se passe quasiment rien, le tout pourrait se résumer à 4 ou 5 scènes. A la limite, l'histoire courte qui sert de prequel (et située à la fin du tome 2), est la plus intéressante, exposant plus clairement les relations entre certains des personnages.
Quant au dessin... Rien de particulier, si ce n'est ce regard de merlan frit qu'ont les personnages en permanence, leur conférant une expressivité de poisson mort.
Bref, très très anecdotique.
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Qui a tué Kennedy ? - L'Enquête illustrée
Que dire de cet ouvrage... Sur le fond, l'enquête est minutieuse, pointue, sérieuse et très très approfondie. Les auteurs ont vraiment réalisé un énorme boulot d'investigation et de recherche pour mettre en lumière ou à mal les différentes thèses évoquées ici ou là sur l'assassinat de Kennedy. Sur la forme par contre, la BD est d'une lourdeur peu commune, on frise l'indigestion à chaque page et le déroulement des événements est raconté dans une confusion étourdissante. Les dessins sont très communs, froids et ne dégagent aucun charme. La colorisation est épouvantable ! Pour conclure, les amateurs éclairés qui voudraient tenter "d'élucider" les circonstances de cet assassinat trouveront matière à débat et probablement de l'intérêt à lire cette enquête (3 étoiles de ce point de vu là). L'amateur lambda de bande dessinée, habitué aux dessins précis et appliqués, attendant d'un scénario qu'il le transporte et le tienne en haleine... Cet amateur là devrait passer son chemin (franchement pas mieux que le 0 étoile).
Bedlam
Alléchant sur le papier sans non plus être d’une folle originalité, le pitch de Bedlam intrigue suffisamment pour motiver une lecture éprouvante. Eprouvante par son sujet plutôt sombre et violent, la lecture l’est également par une narration loin d’être suffisamment maitrisée pour devenir attractive (il m’a bien fallu 3 lectures successives pour la compréhension globale du début, les auteurs usant de flashbacks maladroits ainsi que de longues pages de blabla sans grand intérêt. Nick Spencer et Riley Rossmo parviennent néanmoins à distiller un sentiment de malaise très palpable dans le choix des couleurs (rouge et noir pour le passé par exemple) et du dessin très haché et pas toujours très constant. La collaboration entre Madder Red devenu un citoyen lambda mais perturbé et la jolie fliquette devient intéressant à partir de la seconde moitié du premier tome bien dense avec une enquête digne de Seven ou des aventures de Dexter avec quelques clins d’œil assez visibles. Le second tome pourrait presque se lire de façon indépendante avec un nouvel arc plus classique sur un autre psychopathe et l’intronisation définitive de l’ancien psychopathe au sein de la police. Plus banale et plus facile à lire, cette seconde aventure ne perd pas tant en qualité graphique par le changement de dessinateur pour un Ryan Browne guère plus inspiré que son prédécesseur mais omet de boucler tous les points en suspens du premier tome (on ne saura jamais qui est vraiment cette équipe chirurgicale à l’origine de la mutation du « héros ») tout en laissant une fin ouverte mystérieuse qui va en laisser plusieurs sur la touche. Tantôt maladroit, tantôt intelligent (les éléments de la fin me laissent supposer une conclusion bien sombre et cohérente mais chuuut), Bedlam laisse un gout amer d’inachevé sur un univers qui aurait mérité d’être un peu plus approfondi. La narration pompeuse du début ainsi que les dessins pas vraiment folichons en font clairement une œuvre dont on peut se passer aisément mais dont une lecture n’est pas forcément déconseillée. Mon avis est très mitigé et je regrette mon achat dans tous les cas car l’ensemble n’est guère séduisant mais je peux tout à fait comprendre que cela puisse plaire.
RH+
Peut-on faire pire en matière de vampires ? Je ne le sais pas. Cependant, je suis certain que cette série est très décevante après un premier tome sans intérêt. Il va falloir s'accrocher pour continuer l'aventure de ces lycées pas comme les autres. On a l'impression d'être dans un sous-Twilight. Le premier volume se veut la résolution d'une affaire policière. Les autres tomes se concentreront sur les états d'âme des uns et des autres. Comme dit, c'est sans intérêt car la médiocrité s'inscrit dans les dessins imprécis et dans un scénario plutôt plat. C'est lourd, ennuyeux et indigeste. Bref, c'est une déception !
Le Démon de midi
Oui la vie de couple et quel que soit le type de celui ci, n'est pas un long fleuve tranquille et si l'on vit plusieurs années avec une même personne des choses, des comportements changent. Sans doute qu'un bon nombre des situations décrites ici peuvent voir le jour dans un couple. En fait cette BD m'a gavé comme on dit; le dessin ne me plaît pas et si sans doute des situations comme celles qui y son décrites peuvent se produire c'est plus l'esprit de la chose qui me gêne. Attention je ne suis pas un censeur rigoriste, un moraliste, n'y un "père la morale" et je peux aisément comprendre qu'un couple se délite au bout d'un certain temps. Sans vous raconter ma vie, il m'est arrivé plus qu'à mon tour de me prendre le chou avec ma dulcinée. Non comme dit plus haut c'est l'esprit de la chose qui m'agace un peu, je ne sais pas, mais un petit côté bobo avant l'heure. Regardez! d'après mon vécu je vais vous faire voir comment réagit une femme trompée et mieux que sur le divan d'un psy.. J'ai eu l'impression de lire une suite de sketchs comiques ou il faut rire à tous prix. J'exprime sans doute mal mon ressenti à l'égard de cette BD mais pour moi c'est pas drôle.
Château l'Attente
Je lis que le vénérable "Times" a comparé cette histoire au fabuleux "Seigneur des Anneaux", z'avaient mis un truc dans leur thé les critiques. Mais avant d'aller plus loin une précision s'impose. Oui, j'aime la Fantasy et même lorsqu'elle se qualifie d'Héroic; mais je ne suis pas pour autant un bourrin qui est limite en transe quand il voit une épée, une scène de bataille ou tout autres faits inhérents au genre. Je sais apprécier des choses plus soft qui décrivent des quotidiens plus banals mais pas forcément ennuyeux. Sans jeux de mots aucun, ici, j'ai attendu qu'une histoire démarre, plusieurs trames narratives arrivent mais le plus souvent elles ne restent qu'à l'état d'ébauches. En fait j'ai eu l'impression qu'il ne se passait pas grand chose, l'auteure se bornant à faire moult références à des contes populaires mais sans arriver à trouver une unité quelconque à l'ensemble. Suis je niais, limité ? Y'a rien de plus chiant que de tomber sur une histoire dont on ne comprends pas quel est le but de l'auteur. Les images et les idées qui sont véhiculées ici sont finalement assez rétrogrades pour ne pas dire carrément puantes. Mesdames vous avez du vous marrer jaune!! Allez pas d'accablement intempestif, mais juste un dernier mot pour parler du dessin, certains avis font référence pour parler du style aux enluminures des livres d'heures, ça leur rappelle les vieux grimoires d'antan. Ben y peuvent rappeler, et fort, parce que là on est quand même loin du compte. C'est plat, figé de plus je n'oserais pas le prêter à mon petit neveu tellement c'est niaiseux, quoique ça lui ferait un super livre de coloriage. Je sais c'est un peu méchant, mais autant être honnête! Je me suis arrêté à la page 354, épuisé, et ne me dites pas que tout s'éclairait ensuite je ne vous croirais pas!
How do you love me ?
Ce shojo n'est vraiment pas ma tasse de thé. Il est vrai que j'en ai un peu marre de ces histoires de midinettes à la recherche du grand amour dans une salle de classe nippone. Le stratagème utilisé par notre héroïne pour se rapprocher d'un garçon dont elle est secrètement amoureuse est de fréquenter le meilleure ami de celui-ci. A force de fréquenter Sasamoto pour obtenir des informations sur Mizuno, qu’elle développe des sentiments pour son voisin de classe, lequel ne semble pas insensible aux charmes de Hiyori. Mais cette dernière ignore tout du passé de ce trio d’amis et ce qu’elle va découvrir pourrait bien lui briser le cœur. On ne demande pas mieux... Le dessin est très simpliste. Les détails sont presque totalement absents. Même graphiquement, cela ne tient pas la route. Pour ceux qui s'intéressent aux histoires d'amour des adolescentes.
Le Mercenaire
Segrelles est un grand illustrateur, je n'ai pas de doute. Mais en BD c'est le plus horrible, le plus kitsch que j'ai rencontré jusqu'a ce jour. Il y a du kitsch qui devient interéssant, même culte, avec de la distance, du temps. Ce n'est pas le cas. Tout reste épouvantable et sans rédemption. Les scénarios... je ne les ai pas trouvés. Seulement des clichés, des conventions sans émotion ou créativité. Les filles, supposées sexy, toujours avec ses petites culotes, me font pleurer... Il faut garder ses illustrations pour l'histoire des armes, des avions, des bateaux. Mais pas les Bds! C'est vraiment un gâchis de talent pour l'auteur, une perte de temps pour le lecteur. A eviter au nom du goût.
Trees
Je me suis encore fait avoir par un pitch racoleur mais intriguant et de superbes illustrations de couverture. Déjà le synopsis est trompeur. On nous parle d’invasion extraterrestre avec ces gigantesques tours qui se sont implantées un peu partout sur Terre dix années auparavant sans quasiment jamais donner le moindre signe d’activité, mais en vérité ces intrus ne sont présents que sur le quatrième de couverture, tout cela ne relève que de suppositions. D’ailleurs ces « arbres » comme elles sont appelées, s’ils hantent les six premiers volumes que j’ai lus en VO (et qui correspondent au tome un VF), ils restent toujours plus ou moins dans l’ombre et ils n’ont pour l’instant pas grand-chose à voir avec la choucroute racontée ici. La construction narrative fait penser à du Christophe Bec, plusieurs tranches de vie décrites et qui s’enchaînent sans transition. Trop de personnages à mon goût pour qu’on puisse comprendre quoi que ce soit et dont j’en n'ai eu rien à carrer. Le chinois qui se rend dans une mégalopole pour connaître ses premiers émois sexuels avec des trans, une jeune italienne qui veut apprendre à se battre auprès d’un vieux mafieux, un milliardaire qui n’apparaît que durant l’introduction du premier numéro… Qu’est-ce qu’on en a à s’couer de ces âneries ?! C’est vraiment trop long à mettre en place. En plus le scénario est plombé par un truc complètement incohérent qui moi me gêne beaucoup : dans le premier numéro, on assiste à une catastrophe dans la ville de Rio où « l’arbre » rejette ce qui ressemble à un liquide acide, tuant presque tout les habitants. Et pourtant dans les autres endroits où sont implantées les tours, personne ne semble se dire « tiens si ça trouve nos tours aussi vont sécréter de l’acide, on ferait mieux de foutre le camp ». Non non, tout le monde attend gentiment que ça leur tombe sur la gueule, aucun plan d’évacuation, pas de panique. Pour l’instant l’intro est plutôt comac. J’espère que l’auteur envisage de passer un peu plus à l’action parce qu’on s’ennuie à mourir à lire les personnages monologuer dans leur coin, où les dialogues sont plus pompeux et prétentieux les uns que les autres, la voix off inutile et qui raconte du rien. Ellis se regarde écrire. Le dessin de Howard est intéressant mais pas ma came. Le trait hachuré et la mise en couleur légère montre que la série se veut une série d’ambiance. Des fois on oscille entre un dessin détaillé ou juste esquissé. C’est particulier mais ça dénote un vrai style. A l’image de cette humanité décrite ici, on s’emmerde passablement.
Sister
J'ai déjà lu à mon actif plein de manga d'horreur donc je peux dire que je suis un habitué. Celui-ci se laisse bien lire mais le propos est plutôt assez stupide tout comme la mise en scène. D'ailleurs, l'auteur ne s'est pas faite une réputation du maître de l'horreur comme Ito Junji. Le point commun est que dans les six nouvelles, ce sont des héroïnes qui occupent le devant de la scène. J'ai bien aimé la première histoire malgré une chute très classique. Les autres récits ne sont pas au niveau. Même le dessin est assez froid. Tout cela résonne un peu creux. On retiendra surtout le manque de crédibilité de ce one-shot. On peut zapper cette sister.
La Mélancolie de Sumiré
Je savais dès le départ ne pas faire partie du public cible pour ce manga. Mais sait-on jamais, on tombe parfois sur de belles surprises, regardez Emma (Mori)... L'avantage c'est que la lecture de cette histoire ne m'a pas pris longtemps ; deux volumes de manga de taille moyenne, un tiers des cases sans paroles... Pour tout dire je me serais presque passé des dialogues, tant ils sont mièvres. Alors certes nous sommes dans la tête d'adolescents japonais qui hésitent quant à leurs sentiments, mais c'est quand même assez cucul... Faire 300 à 350 pages sur des hésitations comme ça, c'est osé. Parce qu'au final il ne se passe quasiment rien, le tout pourrait se résumer à 4 ou 5 scènes. A la limite, l'histoire courte qui sert de prequel (et située à la fin du tome 2), est la plus intéressante, exposant plus clairement les relations entre certains des personnages. Quant au dessin... Rien de particulier, si ce n'est ce regard de merlan frit qu'ont les personnages en permanence, leur conférant une expressivité de poisson mort. Bref, très très anecdotique.