Cela faisait longtemps que je n'avais pas eu autant de difficulté à lire un album de bande dessinée !
Donc c'est l'histoire d'un garçon asocial qui ne s'intègre pas et qui est violent. Il passe son temps à dessiner des lignes et puis un jour il rencontre une institutrice qui essaie de l'aider. C'est honnêtement tout ce que je peux résumer parce que vers le milieu de l'album j'en avais marre et j'ai refermé l'album. Dès le début je me suis ennuyé et plus j'avançais et plus c'était difficile de tourner les pages tellement j’étais indifférent à ce que je lisais.
Il faut dire aussi que le sujet traité n'est pas un truc qui m'intéresse et que le gamin m'a vite énervé même si je peux comprendre son attitude. Je n'aime pas du tout le dessin. Je trouve les personnages moches. Bref, je suis complètement passé à coté de cet album.
Après Yu-Gi-Oh !, Yu-Gi-Oh ! R et Yu-Gi-Oh ! GX, c'est désormais à l'épisode 5D's de débarquer chez nous dans sa version manga. Et encore une fois, c'est un loupé. J'ai rarement vu une telle persévérance dans la médiocrité. Mais bon, il y a toujours un public de fans absolus.
Pourquoi est-ce mauvais ? Le niveau reste basique. Il n'y a pas de réelles surprises. Même les combats de cartes sont assez statiques. La particularité ? Les duels ont lieu à bord de motos. Et puis, dans cette série, c'est Yusei le personnage principal.
Le pire est que la cohérence manque singulièrement à cette série. Je ne m'étendrai pas non plus sur le design des personnages qui laisse à désirer. En conclusion, une déception de plus. Je connais la 3D mais pas la 5D ! Encore un effet de surenchère.
Jusqu'ici, je n'avais jamais encore posté une série qui commence par la lettre Y. C'est chose faite. Oui, on peut avoir parfois de drôles de motivations ! Il faut ce qu'il faut.
Je connais bien l'univers des Yu-Gi-Oh. Je me suis tapé tous les épisodes avec mon fils au début des années 2000. J'avoue que j'aimais bien ces combats à coup de cartes magiques. Cependant, j'ai été plutôt déçu par l'adaptation en manga.
Ici, nous avons une nouvelle série avec un nouveau héros dont on fait connaissance. Pour autant, ce jeune duelliste ne parvient pas à retenir notre attention. C'est trop sommaire dans l'approche. Cependant, il y a tout de même des efforts dans la mise en page comparé aux autres séries dérivées de cet univers.
C'est un premier tome d'introduction mais il semble que cela s'arrête là. Je pense que c'est la série de trop. Cela aurait dû d'ailleurs même pas commencer.
Attention OVNI.
Qu'il s'agisse de la série culte Donjon à Spoogue et avant de m'intéresser d'ici peu au récent Traquemage, j'ai toujours apprécié de voir les univers d'Héroic Fantasy détournés de leurs codes initiaux pour des histoires finalement bien plus emballantes que classiques.
Mongo est un Troll est un livre forcément intriguant à mes yeux, un joli format pas si courant de la part de Delcourt, un titre "original" et une couverture fort éloignée de celles des Lanfeust de Troy par exemple .
Et le dessin de Philippe Squarzoni joue énormément côté réussite graphique... Une ligne claire épurée plutôt joli malgré parfois de petites erreurs de proportion, des couleurs limitées et variées donnant une sensation de bichromie bref tout était relativement bien parti pour me faire vivre un bon moment de lecture...
Mais hélas il n'en fut rien.
Si cette longue quête sans autre but précis que de retrouver la mère d'un des deux protagonistes aurait du être palpitante, on se retrouve avec deux vieux grincheux aigris vociférant sans cesse sur leur environnement, picolant par ci, pillant des tombes par là et tombant nez à nez dans leurs vagabondages sur une sorcière dont on ne sait (et ne saura) rien si ce n'est qu'elle est jolie, possède plusieurs vies et apparait et disparait comme par magie.
Le problème n'est pas tant cette balade mais bien la mise en scène utilisée par l'auteur qui use et abuse d'ellipses tant et si bien qu'on est paumé au bout de 4 pages !
Impossible dès lors de s'attacher aux personnages, on passe d'une historiette à une autre sans véritable chute ou continuité. Parfois c'est le décor même qui change radicalement !
J'aurais aimé pouvoir apprécier les bons mots et réflexions sur la mort ou le temps qui passe au travers de ces errances, rire de situations grotesques mais je n'ai rencontré que de l'incompréhension et ai du forcer un peu la lecture jusqu'à sa conclusion plutôt ouverte (on cherche en vain le mot "fin").
C'est particulièrement dommage car l'univers semble foisonnant mais j'ai eu plus l'impression de lire une sélection du "Reader's digest" qu'à une véritable histoire de 96 pages dont la plupart du récit semble tronquée.
Ainsi ces petits bouts d'histoires incomplètes et sans réel fil conducteur sont peut être la fierté de cet auteur (que je ne connaissais pas du tout) pour son récit dont il doit conserver l'intégralité dans un bout de sa mémoire mais on en aurait aimé tellement plus et on en conserve tellement peu que la déception est encore plus amère et de mise ici. :(
Je me fous royalement de savoir qui est Mongo (même si je peux effectivement confirmer qu'il s'agit d'un troll) mais dans un récit qui m'évoquait davantage une adaptation Heroic Fantasy du roman de Samuel Beckett "En attendant Godot" que les références Buckowskiennes et flamandes revendiquées en préface par l'auteur mais dans l'attente de son "director's cut" et des autres 96 pages absentes pour y comprendre quelque chose, je ne peux que maintenir cette note punitive, et ô combien regrettable de ma part.
A mon grand dam, je n'ai pas aimé ce recueil de dix histoires. Aucune ne m'a paru réellement digne d'intérêt. Le dessin est plutôt quelconque et froid malgré les différentes techniques utilisées par l'auteur.
La fable se veut urbaine, elle n'en demeure pas moins ennuyeuse et fade. J'ai beaucoup peiné dans la progression de ma lecture. J'avoue avoir connu beaucoup mieux. C'est un manhwa pourtant apprécié. A mon avis, un peu trop surestimé.
Les thèmes exploités comme le cannibalisme par exemple ne sont pas ma tasse de thé. La noirceur du propos achève le reste. Bref , humour noir et déshumanisation latente...
N'attendant pas grand chose de l'album que j'ai eu sous la main (le premier tome, que j'ai un temps espéré être le seul, mais visiblement il y a eu récidive), ma déception n'a pas été maximum... On peut se dire ça pour faire passer la pilule.
Commençons par le moins dramatique: le dessin. Du classique franco-belge, assez dynamique. Pas fabuleux, mais franchement ça peut passer.
Et finissons (oui, déjà, car ça ne mérite pas non plus qu'on y consacre trop de temps !) par le plus pénible, à savoir les textes, les scénarii, les gags, ou du moins ce qui aurait pu en faire office.
Eh bien c'est franchement mauvais ! Quelques très légers et rares sourires, mais sinon, rien de drôle. Et surtout, Gastoon n'est que la énième série d'humour, produite au kilomètre et exploitant les mêmes manques d'idées sans sortir d'un moule convenu.
J'ai, par faiblesse, hésité à mettre 2 étoiles, mais alors me sont revenus en mémoires les excellents moments passés à lire les Gaston Lagaffe du génial Franquin. Et alors la comparaison m'a oté tout doute quant à la note méritée par ce crime de lèse majesté.
Fuyez cette exploitation pénible d'une série culte, et retournez aux sources, Gastoon n'a rien à voir avec Gaston !
Par les Dieux que ce dessin est moche ! Attention ceci n'est qu'un avis personnel mais pour moi cela a été rédhibitoire. Des corps disproportionnés, des visages dans n'importe quel sens, genre à la Picasso, mais hélas mille fois hélas n'est pas Picasso qui veut. Si en plus il y avait un peu de couleur pour agrémenter la chose je ne dis pas mais là franchement ces tons de bleu pour le dessin principal encadré par des couleurs effectivement, mais plutôt criardes, non !
Et puis il y a l'histoire ou plus précisément le manque d'histoire, ai-je dit que ce roman graphique qui compte 240 pages ne comporte aucun dialogue, nous présente donc deux personnages, une jeune femme qui part en voyage à la découverte de l'Afrique, tandis que dans le même temps nous suivons les pérégrinations d'un employé d'une grosse firme qui tente de profiter d'une peuplade quelconque et dont au bout du compte on se fout complètement. On doit nous dire que chacun découvre et appréhende le pays, le continent à sa manière mais au bout du compte l'exercice est franchement vain et l'on se moque un peu de ce qui leur arrive.
Si vous aimez le minimaliste en matière de scénario le tout agrémenté d'un dessin qui veut sans doute nous prouver quelque chose, quoi je ne sais pas ou pas compris, vous pourrez jeter un œil à cet album que je vais personnellement oublier très vite.
Fortement déçu par cette bd que j'ai achetée vraiment pas cher ( 50 cm; échange d'une bd à 2,50. + 0,50 = 3 euros la bd, faut dire que je n'avais pas vraiment le choix avec le peu de bds à 3 euros. Donc j'ai pris The nam, bd que j'avais aperçue il y a longtemps dans un magazine).
Bref The nam est une bd américaine éditée chez Delcourt. Une bd sur la guerre du Vietnam. Les pages d'introduction sont plutôt engageantes. Retraçant les débuts du conflit et présentant les personnages, elles donnent envie de s'intéresser à ce qui va suivre. On s'attend à un truc un peu comme Platoon ou Full metal jacket. Or ce qui suit n'est vraiment pas terrible.
Certaines cases (ou plutôt certains personnages) sont assez bien dessinés. Mais c'est plutôt aléatoire niveau qualité. De plus le récit n'est pas vraiment intéressant. On nage en plein cliché type guerre du Vietnam. La bande de troufions, l'amitié virile pour dézinguer du viet. De plus, les scènes d'action ne sont pas claires. On ne comprend rien (les lieux, les explosions... ). On ne voit même pas les vietnamiens. C'est limite raciste.
Bref une bd vraiment pas terrible.
impossible, entre un dialogue de collégiens et un graphisme de lycéens il est impossible de lire en entier un album de cette série. Un graphisme inexistant et des blagues qui tombent à plat au fond de la page c'est pathétique. à déconseiller
Je pense que pour réussir ce genre de série humoristique très segmentée, il faut être passionné par le domaine exploré. C’est la condition sine qua non pour parvenir à caricaturer avec justesse, pour équilibrer tendresse et dérision, pour accrocher un lectorat naturellement attiré (voire passionné) par le domaine exploré.
Je pense que Gürsel ne connaissait pas grand-chose, sinon rien au rugby lorsqu’il a commencé cette série. Et cela se ressent douloureusement. Oubliez les essais, ici, on marque des buts. Oubliez le légendaire respect des joueurs vis-à-vis du corps arbitral, ici ils se comportent comme les plus atteints des joueurs de football. Oubliez tout ce que vous savez sur le rugby, l’auteur réinvente ce sport au travers de planches humoristiques.
Si encore, c’était drôle…
Mais dès la première page, le ton est donné. La plupart des gags auraient pu fonctionner dans n’importe quel univers. L’auteur abuse de vieilles recettes et les exploite au-delà du raisonnable. Il a recours au besoin à la vulgarité pour nous offrir des dialogues pourtant on ne peut plus plats.
Bon, j’arrête là. Vous l’aurez compris : je n’ai absolument pas accroché à cette série, je ne l’ai trouvée ni drôle ni pertinente ni même bien dessinée.
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C'est pas toi le monde
Cela faisait longtemps que je n'avais pas eu autant de difficulté à lire un album de bande dessinée ! Donc c'est l'histoire d'un garçon asocial qui ne s'intègre pas et qui est violent. Il passe son temps à dessiner des lignes et puis un jour il rencontre une institutrice qui essaie de l'aider. C'est honnêtement tout ce que je peux résumer parce que vers le milieu de l'album j'en avais marre et j'ai refermé l'album. Dès le début je me suis ennuyé et plus j'avançais et plus c'était difficile de tourner les pages tellement j’étais indifférent à ce que je lisais. Il faut dire aussi que le sujet traité n'est pas un truc qui m'intéresse et que le gamin m'a vite énervé même si je peux comprendre son attitude. Je n'aime pas du tout le dessin. Je trouve les personnages moches. Bref, je suis complètement passé à coté de cet album.
Yu-Gi-Oh ! 5D's
Après Yu-Gi-Oh !, Yu-Gi-Oh ! R et Yu-Gi-Oh ! GX, c'est désormais à l'épisode 5D's de débarquer chez nous dans sa version manga. Et encore une fois, c'est un loupé. J'ai rarement vu une telle persévérance dans la médiocrité. Mais bon, il y a toujours un public de fans absolus. Pourquoi est-ce mauvais ? Le niveau reste basique. Il n'y a pas de réelles surprises. Même les combats de cartes sont assez statiques. La particularité ? Les duels ont lieu à bord de motos. Et puis, dans cette série, c'est Yusei le personnage principal. Le pire est que la cohérence manque singulièrement à cette série. Je ne m'étendrai pas non plus sur le design des personnages qui laisse à désirer. En conclusion, une déception de plus. Je connais la 3D mais pas la 5D ! Encore un effet de surenchère.
Yu-Gi-Oh ! Zexal
Jusqu'ici, je n'avais jamais encore posté une série qui commence par la lettre Y. C'est chose faite. Oui, on peut avoir parfois de drôles de motivations ! Il faut ce qu'il faut. Je connais bien l'univers des Yu-Gi-Oh. Je me suis tapé tous les épisodes avec mon fils au début des années 2000. J'avoue que j'aimais bien ces combats à coup de cartes magiques. Cependant, j'ai été plutôt déçu par l'adaptation en manga. Ici, nous avons une nouvelle série avec un nouveau héros dont on fait connaissance. Pour autant, ce jeune duelliste ne parvient pas à retenir notre attention. C'est trop sommaire dans l'approche. Cependant, il y a tout de même des efforts dans la mise en page comparé aux autres séries dérivées de cet univers. C'est un premier tome d'introduction mais il semble que cela s'arrête là. Je pense que c'est la série de trop. Cela aurait dû d'ailleurs même pas commencer.
Mongo est un troll
Attention OVNI. Qu'il s'agisse de la série culte Donjon à Spoogue et avant de m'intéresser d'ici peu au récent Traquemage, j'ai toujours apprécié de voir les univers d'Héroic Fantasy détournés de leurs codes initiaux pour des histoires finalement bien plus emballantes que classiques. Mongo est un Troll est un livre forcément intriguant à mes yeux, un joli format pas si courant de la part de Delcourt, un titre "original" et une couverture fort éloignée de celles des Lanfeust de Troy par exemple . Et le dessin de Philippe Squarzoni joue énormément côté réussite graphique... Une ligne claire épurée plutôt joli malgré parfois de petites erreurs de proportion, des couleurs limitées et variées donnant une sensation de bichromie bref tout était relativement bien parti pour me faire vivre un bon moment de lecture... Mais hélas il n'en fut rien. Si cette longue quête sans autre but précis que de retrouver la mère d'un des deux protagonistes aurait du être palpitante, on se retrouve avec deux vieux grincheux aigris vociférant sans cesse sur leur environnement, picolant par ci, pillant des tombes par là et tombant nez à nez dans leurs vagabondages sur une sorcière dont on ne sait (et ne saura) rien si ce n'est qu'elle est jolie, possède plusieurs vies et apparait et disparait comme par magie. Le problème n'est pas tant cette balade mais bien la mise en scène utilisée par l'auteur qui use et abuse d'ellipses tant et si bien qu'on est paumé au bout de 4 pages ! Impossible dès lors de s'attacher aux personnages, on passe d'une historiette à une autre sans véritable chute ou continuité. Parfois c'est le décor même qui change radicalement ! J'aurais aimé pouvoir apprécier les bons mots et réflexions sur la mort ou le temps qui passe au travers de ces errances, rire de situations grotesques mais je n'ai rencontré que de l'incompréhension et ai du forcer un peu la lecture jusqu'à sa conclusion plutôt ouverte (on cherche en vain le mot "fin"). C'est particulièrement dommage car l'univers semble foisonnant mais j'ai eu plus l'impression de lire une sélection du "Reader's digest" qu'à une véritable histoire de 96 pages dont la plupart du récit semble tronquée. Ainsi ces petits bouts d'histoires incomplètes et sans réel fil conducteur sont peut être la fierté de cet auteur (que je ne connaissais pas du tout) pour son récit dont il doit conserver l'intégralité dans un bout de sa mémoire mais on en aurait aimé tellement plus et on en conserve tellement peu que la déception est encore plus amère et de mise ici. :( Je me fous royalement de savoir qui est Mongo (même si je peux effectivement confirmer qu'il s'agit d'un troll) mais dans un récit qui m'évoquait davantage une adaptation Heroic Fantasy du roman de Samuel Beckett "En attendant Godot" que les références Buckowskiennes et flamandes revendiquées en préface par l'auteur mais dans l'attente de son "director's cut" et des autres 96 pages absentes pour y comprendre quelque chose, je ne peux que maintenir cette note punitive, et ô combien regrettable de ma part.
Lotto blues
A mon grand dam, je n'ai pas aimé ce recueil de dix histoires. Aucune ne m'a paru réellement digne d'intérêt. Le dessin est plutôt quelconque et froid malgré les différentes techniques utilisées par l'auteur. La fable se veut urbaine, elle n'en demeure pas moins ennuyeuse et fade. J'ai beaucoup peiné dans la progression de ma lecture. J'avoue avoir connu beaucoup mieux. C'est un manhwa pourtant apprécié. A mon avis, un peu trop surestimé. Les thèmes exploités comme le cannibalisme par exemple ne sont pas ma tasse de thé. La noirceur du propos achève le reste. Bref , humour noir et déshumanisation latente...
Gastoon
N'attendant pas grand chose de l'album que j'ai eu sous la main (le premier tome, que j'ai un temps espéré être le seul, mais visiblement il y a eu récidive), ma déception n'a pas été maximum... On peut se dire ça pour faire passer la pilule. Commençons par le moins dramatique: le dessin. Du classique franco-belge, assez dynamique. Pas fabuleux, mais franchement ça peut passer. Et finissons (oui, déjà, car ça ne mérite pas non plus qu'on y consacre trop de temps !) par le plus pénible, à savoir les textes, les scénarii, les gags, ou du moins ce qui aurait pu en faire office. Eh bien c'est franchement mauvais ! Quelques très légers et rares sourires, mais sinon, rien de drôle. Et surtout, Gastoon n'est que la énième série d'humour, produite au kilomètre et exploitant les mêmes manques d'idées sans sortir d'un moule convenu. J'ai, par faiblesse, hésité à mettre 2 étoiles, mais alors me sont revenus en mémoires les excellents moments passés à lire les Gaston Lagaffe du génial Franquin. Et alors la comparaison m'a oté tout doute quant à la note méritée par ce crime de lèse majesté. Fuyez cette exploitation pénible d'une série culte, et retournez aux sources, Gastoon n'a rien à voir avec Gaston !
Heureux qui comme
Par les Dieux que ce dessin est moche ! Attention ceci n'est qu'un avis personnel mais pour moi cela a été rédhibitoire. Des corps disproportionnés, des visages dans n'importe quel sens, genre à la Picasso, mais hélas mille fois hélas n'est pas Picasso qui veut. Si en plus il y avait un peu de couleur pour agrémenter la chose je ne dis pas mais là franchement ces tons de bleu pour le dessin principal encadré par des couleurs effectivement, mais plutôt criardes, non ! Et puis il y a l'histoire ou plus précisément le manque d'histoire, ai-je dit que ce roman graphique qui compte 240 pages ne comporte aucun dialogue, nous présente donc deux personnages, une jeune femme qui part en voyage à la découverte de l'Afrique, tandis que dans le même temps nous suivons les pérégrinations d'un employé d'une grosse firme qui tente de profiter d'une peuplade quelconque et dont au bout du compte on se fout complètement. On doit nous dire que chacun découvre et appréhende le pays, le continent à sa manière mais au bout du compte l'exercice est franchement vain et l'on se moque un peu de ce qui leur arrive. Si vous aimez le minimaliste en matière de scénario le tout agrémenté d'un dessin qui veut sans doute nous prouver quelque chose, quoi je ne sais pas ou pas compris, vous pourrez jeter un œil à cet album que je vais personnellement oublier très vite.
The Nam
Fortement déçu par cette bd que j'ai achetée vraiment pas cher ( 50 cm; échange d'une bd à 2,50. + 0,50 = 3 euros la bd, faut dire que je n'avais pas vraiment le choix avec le peu de bds à 3 euros. Donc j'ai pris The nam, bd que j'avais aperçue il y a longtemps dans un magazine). Bref The nam est une bd américaine éditée chez Delcourt. Une bd sur la guerre du Vietnam. Les pages d'introduction sont plutôt engageantes. Retraçant les débuts du conflit et présentant les personnages, elles donnent envie de s'intéresser à ce qui va suivre. On s'attend à un truc un peu comme Platoon ou Full metal jacket. Or ce qui suit n'est vraiment pas terrible. Certaines cases (ou plutôt certains personnages) sont assez bien dessinés. Mais c'est plutôt aléatoire niveau qualité. De plus le récit n'est pas vraiment intéressant. On nage en plein cliché type guerre du Vietnam. La bande de troufions, l'amitié virile pour dézinguer du viet. De plus, les scènes d'action ne sont pas claires. On ne comprend rien (les lieux, les explosions... ). On ne voit même pas les vietnamiens. C'est limite raciste. Bref une bd vraiment pas terrible.
Vie de merde
impossible, entre un dialogue de collégiens et un graphisme de lycéens il est impossible de lire en entier un album de cette série. Un graphisme inexistant et des blagues qui tombent à plat au fond de la page c'est pathétique. à déconseiller
Top 15
Je pense que pour réussir ce genre de série humoristique très segmentée, il faut être passionné par le domaine exploré. C’est la condition sine qua non pour parvenir à caricaturer avec justesse, pour équilibrer tendresse et dérision, pour accrocher un lectorat naturellement attiré (voire passionné) par le domaine exploré. Je pense que Gürsel ne connaissait pas grand-chose, sinon rien au rugby lorsqu’il a commencé cette série. Et cela se ressent douloureusement. Oubliez les essais, ici, on marque des buts. Oubliez le légendaire respect des joueurs vis-à-vis du corps arbitral, ici ils se comportent comme les plus atteints des joueurs de football. Oubliez tout ce que vous savez sur le rugby, l’auteur réinvente ce sport au travers de planches humoristiques. Si encore, c’était drôle… Mais dès la première page, le ton est donné. La plupart des gags auraient pu fonctionner dans n’importe quel univers. L’auteur abuse de vieilles recettes et les exploite au-delà du raisonnable. Il a recours au besoin à la vulgarité pour nous offrir des dialogues pourtant on ne peut plus plats. Bon, j’arrête là. Vous l’aurez compris : je n’ai absolument pas accroché à cette série, je ne l’ai trouvée ni drôle ni pertinente ni même bien dessinée.