Vraiment un univers captivant avec cette idee de faire 4 cycles de 4 tomes en suivant l evolution de personnages differents dont les destins se croisent dans un monde pas si eloigne du notre. Anne ploy est une artiste et le choix de differents dessinateurs est une merveille.
Merci tout particulierement aux humano et a Loic Malnati pour sa planche.
Je crois que l'attirance pour cette série c'est le dessin. C'est vrai, on y retrouve le style de Francq. IR$ c'est donc du Canada Dry par rapport à une bonne bière vous diront les détracteurs. Peut-être... Je crois qu'IR$ fait peur en raison de son thème : le fisc ! Mais je trouve le scénario bien ficelé, parfois un peu difficile à suivre (je le concède), mais au final, j'attends le 4ème album avec impatience.
Le mot "culte" n'est vraiment pas trop fort pour qualifier cette Bande Dessinée - que dis-je, cette oeuvre.
Le 9ème Art prend vraiment tout son sens grâce au travail magnifique de Corbeyran & Guérineau.
Cette fiction serait-elle le reflet d'une certaine réalité ? Imaginé derrière un Bush ou un Chirac, l'ombre ailée d'un Stryges.
Les stryges ne seraient-ils pas les anges déchus que l'ange Michael auraient chassé sur la terre ?
Ne ressemblent-ils pas à ce qu'on appelait les Géants de Renoms (les Néphylims) au temps de Noé ?
Autant d'hypothèses qui se résume en une seule question : sommes-nous les seuls maîtres de notre destin ?
J'ai bien aimé le côté peu banal du scénario et la face cachée du FBI : les gars qui se font passer la photo de la nénette à poils, les trahisons au sein du service, l'exploitation du comptable malgré lui ... enfin bref toutes ses méthodes de travail.
Le comptable est sympa bien que pas trés énergique mais il posséde des ressources que l'on ne soupçonne pas, qui est Makabi ?
Bref une BD à découvrir dans le style réaliste qui sort des sentiers obscures de l'imagination de nos chers scénaristes. La série devrait être intéressante jusqu'au bout si leur travail reste sur le chemin qu'ils viennent de tracer.
Trondheim montre une fois de plus qu'il arrive à dessiner et raconter l'essentiel avec un minimum de décords, un personnage très simple,des gags simples et innovants.
Bravo à lui !
Houlà! Certains d'entre vous se sont défoulés. Au passage, Lucky Luke a même tenté d'expliquer sa définition de la bd. Désolé de le contredire m'est c'est bel et bien une bd qu'il a envoyé à la poubelle. Des petits dessins les uns à côté des autres qui, alignés ainsi forment une histoire, il n'en faut pas plus pour être une bd. Certes très simple, l'histoire : un bonhomme veut traverser un ravin, certes minimal le dessin, ce n'est qu'un bonhomme. Mais c'est bel et bien une bd.
Et c'est drôle, je trouve cela drôle et très agréable à lire, on a parfois l'impression de se retrouver devant un petit cartoon. Un peu comme les vieux petits dessins animés italiens minimalistes de notre enfance (monsieur Hickup, vous vous rappelez? le petit bonhomme qui avait tout le temps le hoquet, ou encore l'autre dont j'ai oublié le nom qui n'arrêtait pas de rire...).
Comme quoi on peut faire à la fois dans l'originalité et la simplicité...
Cette serie est une petite bulle d'air chez soleil prod. Enfin des personnages credibles et avec un peu de psychologie, ca ne fait pas de mal.
Les auteurs aiment bien passer du temps a montrer des "petits moments". C'est assez subtil, meme si le recit est parfois plombé justement par un exces de justifications. Les qualités du recit sont aussi son travers.
neanmoins ne boudons pas notre plaisir, d'autant que le suspens est mené tambour battant (pour parler comme les pros!)
Une très bonne BD en une tome bien dessinée et colorisée. Le scénario est original et efficace (bien qu'étant prétexte à une multitude de combats). En conclusion, versez une bonne dose de combats ensanglantés, une pincée d'humour et un soupçon d'érotisme, mélangez le tout et consommez sans modération!
"Little Nemo" est la première véritable BD de talent qui se laisse encore lire aujourd'hui, comparativement aux "Katzenjammers Kids" (Pim, Pam, Poum) ou Buster Brown. Le graphisme très élaboré de Winsor Mc Cay - avec son architecture "Art Nouveau", très marquée par son époque - et son imagination féconde concernant l'univers enfantin (le Père Noël, l'Homme de la Lune, Jack Frost, Willie Winckle, le roi Morphée...) engendrent une série poétique et emplie de charmes pour ceux qui possèdent encore occasionnellement une âme d'enfant. Les meilleurs épisodes se déroulent dans les premières années, lorsque le rêve tourne invariablement au cauchemar, avec une somme d'idées (la descente d'un escalier qui finit dans l'abîme, les maisons qui se mettent à marcher comme les Martiens de "La Guerre des Mondes, ou lorsque l'auteur joue (déjà) avec les conventions de la BD dans un épisode où les personnages sont dessinés de manière de plus en plus enfantine). Puis, la série commence à s'épuiser et tourne en rond, notamment quand Mc Cay change de journal. Mais "Little Nemo" reste une performance remarquable pour un album du début du siècle.
A lire et à re-lire plusieurs dizaines de fois avant d'espérer comprendre tout, sur tout.
Si la politique intérieur et extérieur, des scènes d'actions pointues, et un brin d'humour, rassemblés dans 5 tomes variés et complets, semble vous plaire, vous ne serez pas déçu !
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Transgénèse - 2025-2028 - L'Ancêtre programmé
Vraiment un univers captivant avec cette idee de faire 4 cycles de 4 tomes en suivant l evolution de personnages differents dont les destins se croisent dans un monde pas si eloigne du notre. Anne ploy est une artiste et le choix de differents dessinateurs est une merveille. Merci tout particulierement aux humano et a Loic Malnati pour sa planche.
I.R.$.
Je crois que l'attirance pour cette série c'est le dessin. C'est vrai, on y retrouve le style de Francq. IR$ c'est donc du Canada Dry par rapport à une bonne bière vous diront les détracteurs. Peut-être... Je crois qu'IR$ fait peur en raison de son thème : le fisc ! Mais je trouve le scénario bien ficelé, parfois un peu difficile à suivre (je le concède), mais au final, j'attends le 4ème album avec impatience.
Le Chant des Stryges
Le mot "culte" n'est vraiment pas trop fort pour qualifier cette Bande Dessinée - que dis-je, cette oeuvre. Le 9ème Art prend vraiment tout son sens grâce au travail magnifique de Corbeyran & Guérineau. Cette fiction serait-elle le reflet d'une certaine réalité ? Imaginé derrière un Bush ou un Chirac, l'ombre ailée d'un Stryges. Les stryges ne seraient-ils pas les anges déchus que l'ange Michael auraient chassé sur la terre ? Ne ressemblent-ils pas à ce qu'on appelait les Géants de Renoms (les Néphylims) au temps de Noé ? Autant d'hypothèses qui se résume en une seule question : sommes-nous les seuls maîtres de notre destin ?
Lloyd Singer (Makabi)
J'ai bien aimé le côté peu banal du scénario et la face cachée du FBI : les gars qui se font passer la photo de la nénette à poils, les trahisons au sein du service, l'exploitation du comptable malgré lui ... enfin bref toutes ses méthodes de travail. Le comptable est sympa bien que pas trés énergique mais il posséde des ressources que l'on ne soupçonne pas, qui est Makabi ? Bref une BD à découvrir dans le style réaliste qui sort des sentiers obscures de l'imagination de nos chers scénaristes. La série devrait être intéressante jusqu'au bout si leur travail reste sur le chemin qu'ils viennent de tracer.
Mister O
Trondheim montre une fois de plus qu'il arrive à dessiner et raconter l'essentiel avec un minimum de décords, un personnage très simple,des gags simples et innovants. Bravo à lui !
Mister O
Houlà! Certains d'entre vous se sont défoulés. Au passage, Lucky Luke a même tenté d'expliquer sa définition de la bd. Désolé de le contredire m'est c'est bel et bien une bd qu'il a envoyé à la poubelle. Des petits dessins les uns à côté des autres qui, alignés ainsi forment une histoire, il n'en faut pas plus pour être une bd. Certes très simple, l'histoire : un bonhomme veut traverser un ravin, certes minimal le dessin, ce n'est qu'un bonhomme. Mais c'est bel et bien une bd. Et c'est drôle, je trouve cela drôle et très agréable à lire, on a parfois l'impression de se retrouver devant un petit cartoon. Un peu comme les vieux petits dessins animés italiens minimalistes de notre enfance (monsieur Hickup, vous vous rappelez? le petit bonhomme qui avait tout le temps le hoquet, ou encore l'autre dont j'ai oublié le nom qui n'arrêtait pas de rire...). Comme quoi on peut faire à la fois dans l'originalité et la simplicité...
Les Aquanautes
Cette serie est une petite bulle d'air chez soleil prod. Enfin des personnages credibles et avec un peu de psychologie, ca ne fait pas de mal. Les auteurs aiment bien passer du temps a montrer des "petits moments". C'est assez subtil, meme si le recit est parfois plombé justement par un exces de justifications. Les qualités du recit sont aussi son travers. neanmoins ne boudons pas notre plaisir, d'autant que le suspens est mené tambour battant (pour parler comme les pros!)
La fille du bourreau
Une très bonne BD en une tome bien dessinée et colorisée. Le scénario est original et efficace (bien qu'étant prétexte à une multitude de combats). En conclusion, versez une bonne dose de combats ensanglantés, une pincée d'humour et un soupçon d'érotisme, mélangez le tout et consommez sans modération!
Little Nemo in Slumberland
"Little Nemo" est la première véritable BD de talent qui se laisse encore lire aujourd'hui, comparativement aux "Katzenjammers Kids" (Pim, Pam, Poum) ou Buster Brown. Le graphisme très élaboré de Winsor Mc Cay - avec son architecture "Art Nouveau", très marquée par son époque - et son imagination féconde concernant l'univers enfantin (le Père Noël, l'Homme de la Lune, Jack Frost, Willie Winckle, le roi Morphée...) engendrent une série poétique et emplie de charmes pour ceux qui possèdent encore occasionnellement une âme d'enfant. Les meilleurs épisodes se déroulent dans les premières années, lorsque le rêve tourne invariablement au cauchemar, avec une somme d'idées (la descente d'un escalier qui finit dans l'abîme, les maisons qui se mettent à marcher comme les Martiens de "La Guerre des Mondes, ou lorsque l'auteur joue (déjà) avec les conventions de la BD dans un épisode où les personnages sont dessinés de manière de plus en plus enfantine). Puis, la série commence à s'épuiser et tourne en rond, notamment quand Mc Cay change de journal. Mais "Little Nemo" reste une performance remarquable pour un album du début du siècle.
Apple Seed
A lire et à re-lire plusieurs dizaines de fois avant d'espérer comprendre tout, sur tout. Si la politique intérieur et extérieur, des scènes d'actions pointues, et un brin d'humour, rassemblés dans 5 tomes variés et complets, semble vous plaire, vous ne serez pas déçu !