Ah, une belle histoire d'amour bien romantique, sans être naïve. De quoi émouvoir mon côté un peu fleur bleue...
Plus sérieusement, c'est une excellente BD, passionante, avec des dessins superbes, beaucoup d'humour, des personnages très attachants, des sentiments et de l'action.
Pour ceux qui ne sont toujours pas convaincu, c'est aussi un récit très original de l'occupation, vu par quelqu'un qui n'est ni un resistant ni un collabo, mais tout simplement un spectateur un peu lache, un peu parresseux. Si ce côté historique est loin de faire l'intérêt de ces deux albums, le côté humain, en revanche, est très bien vu. La vie de Julien a quelque chose de décalé, de fantastique, et sa voix off rajoute encore à cet apect étrange.
Vraiment, lisez le, et conseillez le à vos parents ou amis, même ceux qui n'aiment pas la BD (surtout ceux là ?).
Sorel/Mosdi, le duo qui fait mouche chez les amateurs de fantastique et de thrillers délicieusement dérangeant. Derrière un graphisme décidement toujours aussi puissant (Sorel sait utiliser avec brio des traits tranchés et nets pour faire suinter la folie de ses personnages), Mosdi adapte les textes (non traduits en français pour la plupart) de l'écrivain anglais Thomas Owen. Un One Shot vraiment représentatif de ces deux auteurs, avec des cases s'étalant parfois sur une planche (magnifiques pour la plupart), mais qui manque parfois de l'élan ésotérique et mystique qu'on trouve dans les autres créations des auteurs, comme l'Ile des Morts.
Seul ma morale perso m'interdit de mettre plus de 4 à cette bd (je met jamais 5/5 par principe). Sorel, le géniallisime dessinateur de, accrochez-vous : "Mort à outrances", "L'Ile des Morts", "Mens Magna", "Le Fils du Grimacier", "Amnesia", nous offre là une splendide bd fantastique, adaptée d'un roman du XIXème, avec Mathieu Gallié aux manettes du scénario. Une atmosphère superbement mise en place, un dessin toujours aussi caractéristique (Sorel a l'art et la manière de faire suinter la psychologie de ses personnages de leurs traits), bref une véritable merveille qui témoigne qui plus est que le style de Sorel s'affine avec les années. Un must, et le premier album d'une série dont les rumeurs disent qu'elle va s'étaler sur pas moins de 8 albums.
Une série noire et sombre, traversée par des moments de rare félicité. Alack Sinner est un héros sombre et renfermé, solitaire et taciturne mais à certains instants la carapace se brise : devant sa fille, devant la femme qu'il aime sans avoir jamais eu le courage de l'épouser... Il y a quelque chose dans cette série que je n'ai jamais trouvé dans d'autres bds, une profondeur psychologique et une fine analyse des sentiments refoulés.
Mais elle n'est pas sans défaut. Munoz ne privilégie pas toujours la lisibilité, c'est dommage, mais il s'exerce en revanche à des exercices de style et de mise en scène parfois très inventifs. A lire, et à dévorer si vous aimez le genre.
Ce manga est sans doute un des plus merveilleux qui m'est été donné de lire. L'histoire si magnifiquement ficelée m'a fait rire et pleurer. On ne peut qu'apprécier chacun des personnages de cette BD car chacun à une personnalité propre à lui, chacun est relié ensemble d'une façon subtile et réalisée de main de maître. Que dire des dessins qui sont carrément incroyables un bouquet pour les yeux. Sombres mais très beaux. Ils ont tous leur petit quelque chose qui leur donne du charme, ils sont tous beaux, à leur façon. L'auteur nous fait vivre une aventure où on retrouve toutes les émotions nécessaires ( amour , joie, peine, colère ) qui fait que cette histoire semble si véridique. Cette BD est vraiment pour moi un culte et chaque tome est un régal pour les yeux. Ne serait-ce que pour les dessins, elle mériterais 5/5 !!
Frédéric Boilet joue cavalier dans cet album autobiographique publié à la fois au Japon et en France. Il nous y raconte l’aventure amoureuse qui naquît entre lui et une jeune japonaise du nom de Yukiko. Ce qui fait d’emblée l’originalité de cet album, c’est son traitement graphique : entre photographie et dessin. Boilet ne travaille plus seulement à l’encre de chine comme c’était le cas dans « Love hotel » (très bel album publié avec Peeters chez Casterman, il y a quelques années d’ici), les images de cet album qui joue sur une gamme très riche de différents gris, ont plus de chair, plus de vie et plus de relief. L’auteur semble avoir pleinement trouvé son style.
C’est ensuite l’histoire qui nous est contée qui surprend par la manière dont elle arrive à transfigurer une réalité somme toute banale (un garçon qui tombe amoureux d’une jeune fille, c’est assez commun). Mais la force de son récit est d’abord dans la liberté de ton que l’auteur a choisi ; Boilet refuse dans cet album toute dramaturgie classique mais juxtapose d’une manière résolument moderne, des instants immobiles, des petites tranches de vies. Cette liberté de ton fait penser à la « nouvelle vague » française, on pense aux premiers films de Truffaut et de Godard. Influences que Boilet revendique expressément dans cet album lorsqu’on l’y voit visiter une exposition japonaise consacrée à la Nouvelle vague. C’est une aventure à la fois exotique et immobile dans lequel Boilet nous fait partager de manière admirable le sentiment amoureux qui est le sien.
En lisant cet album j’ai repensé également au film « La femme défendue » de P. Harel qui racontait une histoire d’amour en caméra subjective (Boilet l’utilise abondamment mais pas de manière aussi systématique). Mais cette bd réussit là où ce film , malgré certaines qualités, tombait dans une certaine platitude. Ici l’on partage réellement l’émoi du personnage principal. Ce qui me fait également préférer ce « manga » à ce film, c’est la manière dont son scénario est parsemé de métaphores très subtilement introduites dans le récit : je pense par exemple à ce tapis roulant parlant tel qu’il en existe au japon. Une voix prononce en permanence : « Bientôt…Attention… Tapis….Attention à vos pieds… Bientôt , c’est la fin du tapis… ». Boilet utilise cet « objet » comme métaphore du sentiment amoureux : poussé par des ailes, il éprouve une sensation d’allégresse, de légèreté, de flottement…. mais bientôt la fin du tapis, la rupture, le ramènera à la réalité. Je recommande cet album à tout ceux qui aime les mangas qui s’intéressent à la vie quotidienne (les œuvres de Taniguchi, entre autres) et les amateurs de bd indépendantes européennes. Je pense que cet album, sensible et attachant, à la croisée des chemins et des traditions européennes et japonaises, pourrait faire école, en tout cas, il est en bonne place dans ma bibliothèque.
Mais comme tout oeuvre éminement personnelle et originale, elle risque de ne pas plaire à tout le monde. Son style graphique est étonant. Feuilletez avant d'acheter! Moi j'adore, mais des personnes à qui je l'ai montré m'ont dit :"Bah! Comme c'est laid!"
Vraiment beau. On sent la qualité de la finesse féminine de Florence Magnin. Tout, le long des deux tomes on est pris par la douceur des atmosphères de contes sortis des songes de notre enfance. Rodolphe nous a narré un conte merveilleux, nous portant vers une fin enchanteresse et très mélancolique.
Conseillé pour les rêveurs.
Au début de la lecture et même jusqu'au 3/4 de l'album je doutais encore en me demandant bien ce qui m'avait attiré vers ce livre. La fin nous réserve une surprise de taille et laisse finalement un bien étrange sentiment quand on referme cette histoire.
Une grande BD, une perle, les mots me manquent...
J'ai decouvert cette BD après avoir vu le film : hé bien je n'ai pas été deçu ! Tout est bien ficelé et bien mené. Le dessin est purement de style comics (très américain) et se traduit surtout par les couleurs tres "numérisées". Enfin bref je ne suis pas un spécialiste en ce style de BD, mais je mettrai tout de meme un bon 14/20 car l'histoire est bien fidèle a la vraie. Pour ceux qui ont aimé le film...
Ouais bon, je sais que je suis pas forcément très objectif, vu que je suis le webmaster de l'officieux site officiel de la série. Quoiqu'il en soit, cette série est pour moi un véritable bonheur !
Les dessins certes très classiques n'ont à mon sens en rien vieilli, la ligne clair est encore utilisée par de nombreux auteurs. Les couleurs sot chatoyantes et donnent à la série une petite touche kitchounette du plus bel effet ! Les histoires, si elles ne sont pas toujours d'une originalité totale, ont la faculté d'aérer de belles façons nos cerveaux surchargés. Peyo étaitun conteur hors-pair, et cette série aujourd'hui reprise en main par son fils (le tome 12 arrive dans quelques semaines) l'est de bien belle façon. Mention spéciale pour le tome 10, la route du sud, où on sent poindre avec délice une simili-parodie de la série Michel Vaillant.
Non, y'a pas à tergiverser, Benoit Brisefer, qui passe aujourd'hui pour une série désuette, est un véritable péché mignon qui démontre de bien belle façon que la devise du journal Spirou "de 7 à 77 ans" est tout sauf usurpée !!
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Le Sursis
Ah, une belle histoire d'amour bien romantique, sans être naïve. De quoi émouvoir mon côté un peu fleur bleue... Plus sérieusement, c'est une excellente BD, passionante, avec des dessins superbes, beaucoup d'humour, des personnages très attachants, des sentiments et de l'action. Pour ceux qui ne sont toujours pas convaincu, c'est aussi un récit très original de l'occupation, vu par quelqu'un qui n'est ni un resistant ni un collabo, mais tout simplement un spectateur un peu lache, un peu parresseux. Si ce côté historique est loin de faire l'intérêt de ces deux albums, le côté humain, en revanche, est très bien vu. La vie de Julien a quelque chose de décalé, de fantastique, et sa voix off rajoute encore à cet apect étrange. Vraiment, lisez le, et conseillez le à vos parents ou amis, même ceux qui n'aiment pas la BD (surtout ceux là ?).
Mort à outrance
Sorel/Mosdi, le duo qui fait mouche chez les amateurs de fantastique et de thrillers délicieusement dérangeant. Derrière un graphisme décidement toujours aussi puissant (Sorel sait utiliser avec brio des traits tranchés et nets pour faire suinter la folie de ses personnages), Mosdi adapte les textes (non traduits en français pour la plupart) de l'écrivain anglais Thomas Owen. Un One Shot vraiment représentatif de ces deux auteurs, avec des cases s'étalant parfois sur une planche (magnifiques pour la plupart), mais qui manque parfois de l'élan ésotérique et mystique qu'on trouve dans les autres créations des auteurs, comme l'Ile des Morts.
Algernon Woodcock
Seul ma morale perso m'interdit de mettre plus de 4 à cette bd (je met jamais 5/5 par principe). Sorel, le géniallisime dessinateur de, accrochez-vous : "Mort à outrances", "L'Ile des Morts", "Mens Magna", "Le Fils du Grimacier", "Amnesia", nous offre là une splendide bd fantastique, adaptée d'un roman du XIXème, avec Mathieu Gallié aux manettes du scénario. Une atmosphère superbement mise en place, un dessin toujours aussi caractéristique (Sorel a l'art et la manière de faire suinter la psychologie de ses personnages de leurs traits), bref une véritable merveille qui témoigne qui plus est que le style de Sorel s'affine avec les années. Un must, et le premier album d'une série dont les rumeurs disent qu'elle va s'étaler sur pas moins de 8 albums.
Alack Sinner
Une série noire et sombre, traversée par des moments de rare félicité. Alack Sinner est un héros sombre et renfermé, solitaire et taciturne mais à certains instants la carapace se brise : devant sa fille, devant la femme qu'il aime sans avoir jamais eu le courage de l'épouser... Il y a quelque chose dans cette série que je n'ai jamais trouvé dans d'autres bds, une profondeur psychologique et une fine analyse des sentiments refoulés. Mais elle n'est pas sans défaut. Munoz ne privilégie pas toujours la lisibilité, c'est dommage, mais il s'exerce en revanche à des exercices de style et de mise en scène parfois très inventifs. A lire, et à dévorer si vous aimez le genre.
Angel Sanctuary
Ce manga est sans doute un des plus merveilleux qui m'est été donné de lire. L'histoire si magnifiquement ficelée m'a fait rire et pleurer. On ne peut qu'apprécier chacun des personnages de cette BD car chacun à une personnalité propre à lui, chacun est relié ensemble d'une façon subtile et réalisée de main de maître. Que dire des dessins qui sont carrément incroyables un bouquet pour les yeux. Sombres mais très beaux. Ils ont tous leur petit quelque chose qui leur donne du charme, ils sont tous beaux, à leur façon. L'auteur nous fait vivre une aventure où on retrouve toutes les émotions nécessaires ( amour , joie, peine, colère ) qui fait que cette histoire semble si véridique. Cette BD est vraiment pour moi un culte et chaque tome est un régal pour les yeux. Ne serait-ce que pour les dessins, elle mériterais 5/5 !!
L'Epinard de Yukiko
Frédéric Boilet joue cavalier dans cet album autobiographique publié à la fois au Japon et en France. Il nous y raconte l’aventure amoureuse qui naquît entre lui et une jeune japonaise du nom de Yukiko. Ce qui fait d’emblée l’originalité de cet album, c’est son traitement graphique : entre photographie et dessin. Boilet ne travaille plus seulement à l’encre de chine comme c’était le cas dans « Love hotel » (très bel album publié avec Peeters chez Casterman, il y a quelques années d’ici), les images de cet album qui joue sur une gamme très riche de différents gris, ont plus de chair, plus de vie et plus de relief. L’auteur semble avoir pleinement trouvé son style. C’est ensuite l’histoire qui nous est contée qui surprend par la manière dont elle arrive à transfigurer une réalité somme toute banale (un garçon qui tombe amoureux d’une jeune fille, c’est assez commun). Mais la force de son récit est d’abord dans la liberté de ton que l’auteur a choisi ; Boilet refuse dans cet album toute dramaturgie classique mais juxtapose d’une manière résolument moderne, des instants immobiles, des petites tranches de vies. Cette liberté de ton fait penser à la « nouvelle vague » française, on pense aux premiers films de Truffaut et de Godard. Influences que Boilet revendique expressément dans cet album lorsqu’on l’y voit visiter une exposition japonaise consacrée à la Nouvelle vague. C’est une aventure à la fois exotique et immobile dans lequel Boilet nous fait partager de manière admirable le sentiment amoureux qui est le sien. En lisant cet album j’ai repensé également au film « La femme défendue » de P. Harel qui racontait une histoire d’amour en caméra subjective (Boilet l’utilise abondamment mais pas de manière aussi systématique). Mais cette bd réussit là où ce film , malgré certaines qualités, tombait dans une certaine platitude. Ici l’on partage réellement l’émoi du personnage principal. Ce qui me fait également préférer ce « manga » à ce film, c’est la manière dont son scénario est parsemé de métaphores très subtilement introduites dans le récit : je pense par exemple à ce tapis roulant parlant tel qu’il en existe au japon. Une voix prononce en permanence : « Bientôt…Attention… Tapis….Attention à vos pieds… Bientôt , c’est la fin du tapis… ». Boilet utilise cet « objet » comme métaphore du sentiment amoureux : poussé par des ailes, il éprouve une sensation d’allégresse, de légèreté, de flottement…. mais bientôt la fin du tapis, la rupture, le ramènera à la réalité. Je recommande cet album à tout ceux qui aime les mangas qui s’intéressent à la vie quotidienne (les œuvres de Taniguchi, entre autres) et les amateurs de bd indépendantes européennes. Je pense que cet album, sensible et attachant, à la croisée des chemins et des traditions européennes et japonaises, pourrait faire école, en tout cas, il est en bonne place dans ma bibliothèque. Mais comme tout oeuvre éminement personnelle et originale, elle risque de ne pas plaire à tout le monde. Son style graphique est étonant. Feuilletez avant d'acheter! Moi j'adore, mais des personnes à qui je l'ai montré m'ont dit :"Bah! Comme c'est laid!"
L'Autre Monde
Vraiment beau. On sent la qualité de la finesse féminine de Florence Magnin. Tout, le long des deux tomes on est pris par la douceur des atmosphères de contes sortis des songes de notre enfance. Rodolphe nous a narré un conte merveilleux, nous portant vers une fin enchanteresse et très mélancolique. Conseillé pour les rêveurs.
Quelques Mois à l'Amélie
Au début de la lecture et même jusqu'au 3/4 de l'album je doutais encore en me demandant bien ce qui m'avait attiré vers ce livre. La fin nous réserve une surprise de taille et laisse finalement un bien étrange sentiment quand on referme cette histoire. Une grande BD, une perle, les mots me manquent...
Ultimate Spider-Man
J'ai decouvert cette BD après avoir vu le film : hé bien je n'ai pas été deçu ! Tout est bien ficelé et bien mené. Le dessin est purement de style comics (très américain) et se traduit surtout par les couleurs tres "numérisées". Enfin bref je ne suis pas un spécialiste en ce style de BD, mais je mettrai tout de meme un bon 14/20 car l'histoire est bien fidèle a la vraie. Pour ceux qui ont aimé le film...
Benoit Brisefer
Ouais bon, je sais que je suis pas forcément très objectif, vu que je suis le webmaster de l'officieux site officiel de la série. Quoiqu'il en soit, cette série est pour moi un véritable bonheur ! Les dessins certes très classiques n'ont à mon sens en rien vieilli, la ligne clair est encore utilisée par de nombreux auteurs. Les couleurs sot chatoyantes et donnent à la série une petite touche kitchounette du plus bel effet ! Les histoires, si elles ne sont pas toujours d'une originalité totale, ont la faculté d'aérer de belles façons nos cerveaux surchargés. Peyo étaitun conteur hors-pair, et cette série aujourd'hui reprise en main par son fils (le tome 12 arrive dans quelques semaines) l'est de bien belle façon. Mention spéciale pour le tome 10, la route du sud, où on sent poindre avec délice une simili-parodie de la série Michel Vaillant. Non, y'a pas à tergiverser, Benoit Brisefer, qui passe aujourd'hui pour une série désuette, est un véritable péché mignon qui démontre de bien belle façon que la devise du journal Spirou "de 7 à 77 ans" est tout sauf usurpée !!