4/5 en souvenir de mon enfance...
Il y a quelques mois, j'ai eu un tilt, je me suis rappellée cette série que je regardais et donc j'ai lu le manga !
Et bien c'est très sympa, j'aime beaucoup !
Seulement j'en ai pas lu beaucoup et 38 tomes ça me fait peur...
A mon avis au bout d'un moment la nouveauté n'est plus vraiment là...
Toujours est-il que j'achèterai jusqu'au tome qui me lassera, car c'est une bonne série....
Ceux qui comme moi ont lu quelques Pif Gadget il y a 15 ou 20 ans se souviennent de ces histoires mignonnettes, sans prétention autre que de divertir. Le dessin de Pierre Tranchand (Les Profs) malgré son aspect très "jeunesse", fait preuve d'une belle vitalité, rehaussé par des couleurs très vives, adaptées au decorum traditionnel des pirates.
Une série fort sympathique à (re)découvrir, puisque Clair de Lune a eu la bonne idée de rééditer les 8 albums parus chez le Lombard...
Une très agréable surprise, je ne pensais pas que j'aimerais autant. Premièrement j'aime le dessin, je le trouve loin d'être moche: on retrouve les ambiances ternes de Pacush Blues et on voit enfin P'tiluc dessiner des humains, ça change. Son dragon est carrément fendard, il tranche énormément avec les autres personnages, plus réalistes, sans que cela nuise à la cohérence de l'ensemble pour autant.
Mais c'est bien au niveau du scénario que se fait la différence. P'tiluc fait s'interroger son Croisé sur les tenants et les aboutissants de son action: a-t-il le droit de massacrer au nom de Dieu? Lui pense que sa cause est juste mais l'irruption d'un "barbare" dans sa vie va peu à peu le faire douter de son intégrité morale.
L'ensemble est abordé avec beaucoup de finesse, notamment la psychologie des deux "héros", sans pour autant que l'humour soit absent de cette histoire à priori sérieuse (anachronismes de langage notamment). Et force est de reconnaître que le mélange tient excellement la route; P'tiluc, un auteur vraiment à part...
Une BD drôle, intelligente, qui prend un sujet pas facile : la religion, la foi, et qui pose des questions sur son application, tout en finesse et en ironie, car l'utilisation du chat permet le recul nécessaire, mais jamais méchant, jamais grinçant.
Sfar malmène parfois un peu ses personnages mais on sent qu'il les aime.
Un bémol, cependant :
Le tome 3 change de direction et prend celle de l'humour, avant de se reprendre un peu et d'osciller entre humour et la tendresse à laquel les 2 premiers tomes nous avaient habitués. Peut-être moins bon que les précédents, mais il reste à un bon niveau général dans la BD.
Soda est un pilier de la BD. Les scénarios varient entre bon et très très bon.
Une bonne dose d'humour accompagne ces enquêtes policières qui ne sont que des prétextes pour mettre en scène des personnages attachants, avec leurs forces et leurs faiblesses. Les personnages secondaires sont souvent très fouillés, c'est plutôt rare.
Ces détails rendent la série vivante.
Oubliez le Petit Spirou, Cédric, Boule et Bill, faites place dans votre bibliothèque pour Calvin et Hobbes ! c'est délirant, parfois méchant, parfois caustique, mais surtout, c'est à mourir de rire !
Allant du poétique à l'humour crade (morve et compagnie), toute la gamme y passe, sauf le graveleux et c'est tant mieux.
Le dessin est plutot simple et minimaliste, sauf lorsque Watterson se lâche et qu'il fait une tronche pas possible à Calvin... Et là c'est superbe !
Franchement c'est ma BD préférée: une parfaite maîtrise des couleurs, un comique à vous faire hurler de rire (autant le dessin que le scénario), une histoire entremêlant action, mystère, fantastique, aventure, références culturelles, et bien sûr, de l'humour.
Je vous conseille vraiment de la lire.
Un humour à la fois frais et décapant, des personnages attachants, un dessin simple mais efficace et parfois même une petite réflexion philosophique.
Calvin est un mélange de Boule et de Kid Paddle : super, surtout les expressions de Calvin.
Lone Wolf & Cub est un manga qui est né au début des années 70 mais c'est la première fois qu'il est traduit chez nous.
Cette série a connu un réel succès au Japon et franchement en voyant les qualités de ce premier tome, on comprend pourquoi.
Le scénariste Kazuo Koike a mis en place une grande fresque historique. Dans le Japon du 17 ième siècle, il nous raconte le parcours d'un samouraï déchu. Ce qui fait l'originalité de cette histoire c'est que ce guerrier est accompagné de son propre enfant. Cela donne un petit coté suréaliste au récit et c'est franchement pas désagréable.
En résumé, le personnage principal, Ogami Itto est une fine lame qui loue ces services aux plus offrants. Mais son but initial est avant tout de se venger de ceux qui ont commandités le meurtre de sa famille. C'est très convaincant et on suit les aventures de ce ronin avec beaucoup d'interêt. L'aspect historique est bien mis en évidence, une carte du japon de cette époque est ajoutée à la dernière page ainsi qu'un glossaire pour nous faciliter la compréhension de certains termes typiquement japonnais.
En résumé, Lone Wolf & Cub est riche, instructif et surtout bien écrit.
Pour le dessin, on peut dire que cette série est posthume étant donné que Goseki Kojima, le dessinateur, est décédé le 5 janvier 2000. Son traît est fidèle à l'esprit manga bien que les expressions des personnages soient parfois différentes.
Sur certaines planches, l'auteur a carrément travaillé avec une technique basée sur l'encre diluée. Le résultat est franchement très beau et cela donne une approche particulière à l'album en mettant en valeur des points forts du récit.
Je pense que le succès sera au rendez-vous et celui-ci sera bien mérité.
Si vous aimez le Japon, je ne peux que vous conseillez cette série.
A lire d'urgence !!!
Le premier cycle du Chant des Stryges a été pour moi une grosse déception. J'avais donc de grosses appréhensions sur cette série annexe mais le nom de Charlet au dessin, auteur de Kabbale, m'a décidé à entamer la lecture. Tout comme avec la série mère, on sait très peu de choses au sujet des stryges (quoi de plus normal puisque c'est le fond de commerce de cette série). Mais selon moi, même si les stryges sont au coeur du récit, ces créatures ne sont pas une finalité en soi. Ce qui me semble plus important, c'est l'histoire de Quentin et son désir de comprendre les phénomènes qui l'entourent. Les stryges ne sont qu'un prétexte, tout comme l'auteur aurait pu trouver autre chose. C'est du moins mon impression. Le trait de Charlet, même si il souffre de quelques imperfections au début, est très agréable à l'oeil et est rehaussé par des couleurs "chaudes" appropriées.
Corbeyran nous propose donc un premier cycle court (3 tomes) avec une fin ouverte mais il a le mérite de pouvoir se "suffir à lui même" contrairement à la série mère (avis hautement subjectif :)).
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Ranma 1/2
4/5 en souvenir de mon enfance... Il y a quelques mois, j'ai eu un tilt, je me suis rappellée cette série que je regardais et donc j'ai lu le manga ! Et bien c'est très sympa, j'aime beaucoup ! Seulement j'en ai pas lu beaucoup et 38 tomes ça me fait peur... A mon avis au bout d'un moment la nouveauté n'est plus vraiment là... Toujours est-il que j'achèterai jusqu'au tome qui me lassera, car c'est une bonne série....
Marine
Ceux qui comme moi ont lu quelques Pif Gadget il y a 15 ou 20 ans se souviennent de ces histoires mignonnettes, sans prétention autre que de divertir. Le dessin de Pierre Tranchand (Les Profs) malgré son aspect très "jeunesse", fait preuve d'une belle vitalité, rehaussé par des couleurs très vives, adaptées au decorum traditionnel des pirates. Une série fort sympathique à (re)découvrir, puisque Clair de Lune a eu la bonne idée de rééditer les 8 albums parus chez le Lombard...
La Geste de Gilles de Chin et du dragon de Mons
Une très agréable surprise, je ne pensais pas que j'aimerais autant. Premièrement j'aime le dessin, je le trouve loin d'être moche: on retrouve les ambiances ternes de Pacush Blues et on voit enfin P'tiluc dessiner des humains, ça change. Son dragon est carrément fendard, il tranche énormément avec les autres personnages, plus réalistes, sans que cela nuise à la cohérence de l'ensemble pour autant. Mais c'est bien au niveau du scénario que se fait la différence. P'tiluc fait s'interroger son Croisé sur les tenants et les aboutissants de son action: a-t-il le droit de massacrer au nom de Dieu? Lui pense que sa cause est juste mais l'irruption d'un "barbare" dans sa vie va peu à peu le faire douter de son intégrité morale. L'ensemble est abordé avec beaucoup de finesse, notamment la psychologie des deux "héros", sans pour autant que l'humour soit absent de cette histoire à priori sérieuse (anachronismes de langage notamment). Et force est de reconnaître que le mélange tient excellement la route; P'tiluc, un auteur vraiment à part...
Le Chat du Rabbin
Une BD drôle, intelligente, qui prend un sujet pas facile : la religion, la foi, et qui pose des questions sur son application, tout en finesse et en ironie, car l'utilisation du chat permet le recul nécessaire, mais jamais méchant, jamais grinçant. Sfar malmène parfois un peu ses personnages mais on sent qu'il les aime. Un bémol, cependant : Le tome 3 change de direction et prend celle de l'humour, avant de se reprendre un peu et d'osciller entre humour et la tendresse à laquel les 2 premiers tomes nous avaient habitués. Peut-être moins bon que les précédents, mais il reste à un bon niveau général dans la BD.
Soda
Soda est un pilier de la BD. Les scénarios varient entre bon et très très bon. Une bonne dose d'humour accompagne ces enquêtes policières qui ne sont que des prétextes pour mettre en scène des personnages attachants, avec leurs forces et leurs faiblesses. Les personnages secondaires sont souvent très fouillés, c'est plutôt rare. Ces détails rendent la série vivante.
Calvin et Hobbes
Oubliez le Petit Spirou, Cédric, Boule et Bill, faites place dans votre bibliothèque pour Calvin et Hobbes ! c'est délirant, parfois méchant, parfois caustique, mais surtout, c'est à mourir de rire ! Allant du poétique à l'humour crade (morve et compagnie), toute la gamme y passe, sauf le graveleux et c'est tant mieux. Le dessin est plutot simple et minimaliste, sauf lorsque Watterson se lâche et qu'il fait une tronche pas possible à Calvin... Et là c'est superbe !
De Cape et de Crocs
Franchement c'est ma BD préférée: une parfaite maîtrise des couleurs, un comique à vous faire hurler de rire (autant le dessin que le scénario), une histoire entremêlant action, mystère, fantastique, aventure, références culturelles, et bien sûr, de l'humour. Je vous conseille vraiment de la lire.
Calvin et Hobbes
Un humour à la fois frais et décapant, des personnages attachants, un dessin simple mais efficace et parfois même une petite réflexion philosophique. Calvin est un mélange de Boule et de Kid Paddle : super, surtout les expressions de Calvin.
Lone Wolf & Cub
Lone Wolf & Cub est un manga qui est né au début des années 70 mais c'est la première fois qu'il est traduit chez nous. Cette série a connu un réel succès au Japon et franchement en voyant les qualités de ce premier tome, on comprend pourquoi. Le scénariste Kazuo Koike a mis en place une grande fresque historique. Dans le Japon du 17 ième siècle, il nous raconte le parcours d'un samouraï déchu. Ce qui fait l'originalité de cette histoire c'est que ce guerrier est accompagné de son propre enfant. Cela donne un petit coté suréaliste au récit et c'est franchement pas désagréable. En résumé, le personnage principal, Ogami Itto est une fine lame qui loue ces services aux plus offrants. Mais son but initial est avant tout de se venger de ceux qui ont commandités le meurtre de sa famille. C'est très convaincant et on suit les aventures de ce ronin avec beaucoup d'interêt. L'aspect historique est bien mis en évidence, une carte du japon de cette époque est ajoutée à la dernière page ainsi qu'un glossaire pour nous faciliter la compréhension de certains termes typiquement japonnais. En résumé, Lone Wolf & Cub est riche, instructif et surtout bien écrit. Pour le dessin, on peut dire que cette série est posthume étant donné que Goseki Kojima, le dessinateur, est décédé le 5 janvier 2000. Son traît est fidèle à l'esprit manga bien que les expressions des personnages soient parfois différentes. Sur certaines planches, l'auteur a carrément travaillé avec une technique basée sur l'encre diluée. Le résultat est franchement très beau et cela donne une approche particulière à l'album en mettant en valeur des points forts du récit. Je pense que le succès sera au rendez-vous et celui-ci sera bien mérité. Si vous aimez le Japon, je ne peux que vous conseillez cette série. A lire d'urgence !!!
Le Maître de Jeu
Le premier cycle du Chant des Stryges a été pour moi une grosse déception. J'avais donc de grosses appréhensions sur cette série annexe mais le nom de Charlet au dessin, auteur de Kabbale, m'a décidé à entamer la lecture. Tout comme avec la série mère, on sait très peu de choses au sujet des stryges (quoi de plus normal puisque c'est le fond de commerce de cette série). Mais selon moi, même si les stryges sont au coeur du récit, ces créatures ne sont pas une finalité en soi. Ce qui me semble plus important, c'est l'histoire de Quentin et son désir de comprendre les phénomènes qui l'entourent. Les stryges ne sont qu'un prétexte, tout comme l'auteur aurait pu trouver autre chose. C'est du moins mon impression. Le trait de Charlet, même si il souffre de quelques imperfections au début, est très agréable à l'oeil et est rehaussé par des couleurs "chaudes" appropriées. Corbeyran nous propose donc un premier cycle court (3 tomes) avec une fin ouverte mais il a le mérite de pouvoir se "suffir à lui même" contrairement à la série mère (avis hautement subjectif :)).