Contrairement à certains internautes, j'estime que cette BD ne souffre pas de la comparaison avec "Quartier lointain".
"Le Journal de mon Père" est une œuvre plus personnelle dont les silences sont emplis de sens... Outre le fait que la culture et la sensibilité japonaises me semblent particulièrement bien retranscrites au fil des planches, Taniguchi "ouvre son coeur" et offre à son lecteur cette douleur sourde aux "accents de vérité" (cf. ThePatrick).
Même si les circonstances de la prise de conscience de Yoichi sont singulières (décès du père), son parcours émotionnel est ordinaire... et par conséquent universel !
Plus généralement on considère que cet éveil intervient lorsque l’enfant "quitte le nid", se responsabilise (début de la vie en couple ou de la vie professionnelle) et plus assurément lorsqu’il devient parent à son tour...
Ici, la singularité du récit de Taniguchi vient du fait que cette prise de conscience intervient tardivement, presque trop tard (les enfants de Yoichi en bénéficieront) et est par conséquent douloureuse, saturée de frustration, de mélancolie et de culpabilité.
A lire pour les enfants que nous sommes et les parents en devenir...
Comme toujours chez Taniguchi, ça démarre lentement, on se dit que le sujet à été traité des dizaines de fois, que la fin est prévisible, que les dessins sont répétitifs...et puis l'émotion monte petit à petit, on s'accroche à l'histoire, l'auteur nous emmène là où il veut avec un scénario d'une simplicité déconcertante. C'est du talent à l'état pur.
A lire absolument, tout le monde aura quelque chose à y trouver.
Un mot tout de même sur la version "occidentale" du manga: affreuse!
Pourquoi une oeuvre aussi magistrale doit elle être déteriorée à ce point dans un but commercial discutable? La lecture devient laborieuse, on ne sait plus par quelle bulle commencer, à tel point qu'on aurait parfois tendance à reprendre accidentellement le sens de lecture original. Je ne vois pas ce que peut apporter cette "inversion": je pense qu'elle va énerver les amateurs du genre et déconcerter les néophites.
Bien sûr cette serie est devenue culte. Les dessins sont soignés, l'intrigue à la X-Files passionante.
Mais quand même ils abusent un peu beaucoup :
- au bout de 6 tomes la fin laisse un peu à désirer quand même. (Pour mieux rebondir ?)
- ils décident de conclure en 3x6=18 tomes !!! (exploitation du filon)
- ils changent le format (histoire de se faire plus de pognon ; 12euros au lieu de 9euros par tome, le calcul est simple) à partir du 2ème tome du 2nd cycle (foutage de gueule : obligé de racheter le premier tome dans le nouveau format)
- ils étendent les spin-off à l'infini avec pour l'instant 5 séries au total (Le Maitre de Jeu (avec Charlet en 6 tomes), Le Clan des Chimères (avec Suro en 6 tomes), Les Hydres d'Ares (avec Sentenac) et Asphodèle (T3&4)
C'est la série qui m'a donné le goût de la BD moderne, mais aujourd'hui, impossible de mettre plus de 4 étoiles...
Je ne l’ai pas relue récemment et pour cause je l’ai achetée il y a au moins 20 ans dans une solderie et elle est maintenant dans mes archives à la campagne. C’est un album broché grand format et j’ai été enthousiasmé d’emblée par le dessin et par le scénar qui semblait sortir du vécu années 70, début des planches à roulettes, premières amours et mobylette. Depuis il y a eu Baru pour donner dans le même ton, mais le dessin de Gibrat n&b ligne clair ça a été une révélation et je suis un fan depuis.
Cette Bd est fantastique, c'est une des premières bds que j'ai achetées et depuis je ne manque plus la sortie d'un seul tome ! Pour moi elle est simplement culte.
De plus le dessinateur Richard Guérineau est vraiment sympa et fait de bonnes dédicaces.
L'histoire est vraiment béton et la "saison 2" commence très bien.
Je la conseille fortement alors avis à tous les amateurs de complots !
Excellent. J'adore l'humour de Quino et ses gags en une page voire en une image. Son dessin est tout en simplicité et en finesse : il colle parfaitement.
Dan cet album comme dans Pas mal et vous, Quino met en scène le quotidien de manière caustique et pleine d'intelligence. Il arrive à nous glisser des touches de politique et de réflexion sociale tout en jouant sur les émotions, tout ça sans aucune lourdeur et de telle manière qu'on en rigole tout en y réflechissant.
J’ai mis culte et cela pour plusieurs raisons :
Tout d’abord, l’idée de départ sur l’astrologie et les transformations est sympathique. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. En effet, on retrouve dans ce manga non seulement de l’humour, mais aussi des idées psychologiques qui font poser des questions sur soi même et sur son entourage. L’auteur parvient à nous faire passer des émotions à travers tous ses personnages.
A chaque tome, on découvre des aspects de la vie de chaque personnage et l’on comprend de mieux en mieux le but de l’histoire. Aucun tome n’est ennuyeux ni inutile à l’histoire, chacun est enrichissant pour la suite.
De plus, même si les dessins ne sont pas exceptionnels au départ (ils ne sont pas non plus horribles), ils s’améliorent de tome en tome. Je les trouve même plutôt réussi maintenant.
Ce manga vous fera passer du rire aux larmes et vous fera vivre plusieurs rebondissements car il est tout simplement fabuleux. J'espère seulement que la fin sera à la hauteur pour que ma mention de "culte" reste valable.
Dernier petit conseil tout de même: courez l’acheter !
J'ai connu Sambre en fouinant dans les couloirs de la Fnac : j'avais vingt minutes à tuer avant de partir en cours. Je suis tombée sur Plus ne m'est rien..., le premier de la série et je suis restée scotchée par la beauté des couleurs et l'ambiance qui se dégageait de cette BD. Le dessin est soigné, précis, d'une grande finesse, mais ce sont les couleurs rouge sombre et ébène qui donnent l'ambiance à l'histoire.
On est tout de suite intrigué par cette fille aux yeux rouges...
Le contexte historique est aussi très important : il donne un aspect encore plus romantique à l'oeuvre d'Hislaire.
Bref, je suis partie de la Fnac après avoir lu les trois premiers tomes (le quatrième n'était pas sorti!)
Bonne BD à lire absolument.
Plein d'humour dans cette BD.
Quino est vraiment un auteur humoristique qui arrive à la fois à nous faire rire tout en nous faisant réfléchir ce qui manque à beaucoup de ses collègues actuels. Je n'arrive pas à rire aux éclats avec cette Bd, car elle est un peu cruelle et dénonce vraiment des traits de notre société.
Le dessin de Quino? Je pense que tout le monde le connaît et je trouve qu'il est bien en rapport avec ses scénarios: fin et simple.
Cette Bd est donc très plaisante à regarder (plus qu'à lire: l'usage du texte est vraiment très réduit), à re-regarder, à re-re-regarder, etc...Je m'y suis donc très attachée.
Toute une école, élèves et professeurs compris, est emportée dans une autre dimension. Dans un autre lieu, un autre temps? (Je ne vous en dirais pas plus...). Parmi les victimes de l'étrange phénomène, les enfants ne semblent pas les plus perturbés. Les adultes, eux, perdent la tête les uns après les autres.
Ce manga se dévore d'une traite malgré ses 312 pages. Il est tout simplement passionnant. A partir d'une situation fantastique proprement absurde, Umezu analyse comment ses personnages réagissent dans une situation extrême. Malgré le caractère un peu caricatural de certaines situations, il y a une grande attention portée à la santé mentale des protagonistes.
Côté dessin, c'est du manga à l'ancienne (l'édition originale date de 1972), proche du style de Tezuka : des personnages mignons qui tranchent sérieusement avec le caractère extrême et horrible de la situation. A ne pas louper, c'est du très bon manga!
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Le Journal de mon père
Contrairement à certains internautes, j'estime que cette BD ne souffre pas de la comparaison avec "Quartier lointain". "Le Journal de mon Père" est une œuvre plus personnelle dont les silences sont emplis de sens... Outre le fait que la culture et la sensibilité japonaises me semblent particulièrement bien retranscrites au fil des planches, Taniguchi "ouvre son coeur" et offre à son lecteur cette douleur sourde aux "accents de vérité" (cf. ThePatrick). Même si les circonstances de la prise de conscience de Yoichi sont singulières (décès du père), son parcours émotionnel est ordinaire... et par conséquent universel ! Plus généralement on considère que cet éveil intervient lorsque l’enfant "quitte le nid", se responsabilise (début de la vie en couple ou de la vie professionnelle) et plus assurément lorsqu’il devient parent à son tour... Ici, la singularité du récit de Taniguchi vient du fait que cette prise de conscience intervient tardivement, presque trop tard (les enfants de Yoichi en bénéficieront) et est par conséquent douloureuse, saturée de frustration, de mélancolie et de culpabilité. A lire pour les enfants que nous sommes et les parents en devenir...
Le Journal de mon père
Comme toujours chez Taniguchi, ça démarre lentement, on se dit que le sujet à été traité des dizaines de fois, que la fin est prévisible, que les dessins sont répétitifs...et puis l'émotion monte petit à petit, on s'accroche à l'histoire, l'auteur nous emmène là où il veut avec un scénario d'une simplicité déconcertante. C'est du talent à l'état pur. A lire absolument, tout le monde aura quelque chose à y trouver. Un mot tout de même sur la version "occidentale" du manga: affreuse! Pourquoi une oeuvre aussi magistrale doit elle être déteriorée à ce point dans un but commercial discutable? La lecture devient laborieuse, on ne sait plus par quelle bulle commencer, à tel point qu'on aurait parfois tendance à reprendre accidentellement le sens de lecture original. Je ne vois pas ce que peut apporter cette "inversion": je pense qu'elle va énerver les amateurs du genre et déconcerter les néophites.
Le Chant des Stryges
Bien sûr cette serie est devenue culte. Les dessins sont soignés, l'intrigue à la X-Files passionante. Mais quand même ils abusent un peu beaucoup : - au bout de 6 tomes la fin laisse un peu à désirer quand même. (Pour mieux rebondir ?) - ils décident de conclure en 3x6=18 tomes !!! (exploitation du filon) - ils changent le format (histoire de se faire plus de pognon ; 12euros au lieu de 9euros par tome, le calcul est simple) à partir du 2ème tome du 2nd cycle (foutage de gueule : obligé de racheter le premier tome dans le nouveau format) - ils étendent les spin-off à l'infini avec pour l'instant 5 séries au total (Le Maitre de Jeu (avec Charlet en 6 tomes), Le Clan des Chimères (avec Suro en 6 tomes), Les Hydres d'Ares (avec Sentenac) et Asphodèle (T3&4) C'est la série qui m'a donné le goût de la BD moderne, mais aujourd'hui, impossible de mettre plus de 4 étoiles...
Goudard
Je ne l’ai pas relue récemment et pour cause je l’ai achetée il y a au moins 20 ans dans une solderie et elle est maintenant dans mes archives à la campagne. C’est un album broché grand format et j’ai été enthousiasmé d’emblée par le dessin et par le scénar qui semblait sortir du vécu années 70, début des planches à roulettes, premières amours et mobylette. Depuis il y a eu Baru pour donner dans le même ton, mais le dessin de Gibrat n&b ligne clair ça a été une révélation et je suis un fan depuis.
Le Chant des Stryges
Cette Bd est fantastique, c'est une des premières bds que j'ai achetées et depuis je ne manque plus la sortie d'un seul tome ! Pour moi elle est simplement culte. De plus le dessinateur Richard Guérineau est vraiment sympa et fait de bonnes dédicaces. L'histoire est vraiment béton et la "saison 2" commence très bien. Je la conseille fortement alors avis à tous les amateurs de complots !
Bien chez soi
Excellent. J'adore l'humour de Quino et ses gags en une page voire en une image. Son dessin est tout en simplicité et en finesse : il colle parfaitement. Dan cet album comme dans Pas mal et vous, Quino met en scène le quotidien de manière caustique et pleine d'intelligence. Il arrive à nous glisser des touches de politique et de réflexion sociale tout en jouant sur les émotions, tout ça sans aucune lourdeur et de telle manière qu'on en rigole tout en y réflechissant.
Fruits Basket
J’ai mis culte et cela pour plusieurs raisons : Tout d’abord, l’idée de départ sur l’astrologie et les transformations est sympathique. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. En effet, on retrouve dans ce manga non seulement de l’humour, mais aussi des idées psychologiques qui font poser des questions sur soi même et sur son entourage. L’auteur parvient à nous faire passer des émotions à travers tous ses personnages. A chaque tome, on découvre des aspects de la vie de chaque personnage et l’on comprend de mieux en mieux le but de l’histoire. Aucun tome n’est ennuyeux ni inutile à l’histoire, chacun est enrichissant pour la suite. De plus, même si les dessins ne sont pas exceptionnels au départ (ils ne sont pas non plus horribles), ils s’améliorent de tome en tome. Je les trouve même plutôt réussi maintenant. Ce manga vous fera passer du rire aux larmes et vous fera vivre plusieurs rebondissements car il est tout simplement fabuleux. J'espère seulement que la fin sera à la hauteur pour que ma mention de "culte" reste valable. Dernier petit conseil tout de même: courez l’acheter !
Sambre
J'ai connu Sambre en fouinant dans les couloirs de la Fnac : j'avais vingt minutes à tuer avant de partir en cours. Je suis tombée sur Plus ne m'est rien..., le premier de la série et je suis restée scotchée par la beauté des couleurs et l'ambiance qui se dégageait de cette BD. Le dessin est soigné, précis, d'une grande finesse, mais ce sont les couleurs rouge sombre et ébène qui donnent l'ambiance à l'histoire. On est tout de suite intrigué par cette fille aux yeux rouges... Le contexte historique est aussi très important : il donne un aspect encore plus romantique à l'oeuvre d'Hislaire. Bref, je suis partie de la Fnac après avoir lu les trois premiers tomes (le quatrième n'était pas sorti!) Bonne BD à lire absolument.
Bien chez soi
Plein d'humour dans cette BD. Quino est vraiment un auteur humoristique qui arrive à la fois à nous faire rire tout en nous faisant réfléchir ce qui manque à beaucoup de ses collègues actuels. Je n'arrive pas à rire aux éclats avec cette Bd, car elle est un peu cruelle et dénonce vraiment des traits de notre société. Le dessin de Quino? Je pense que tout le monde le connaît et je trouve qu'il est bien en rapport avec ses scénarios: fin et simple. Cette Bd est donc très plaisante à regarder (plus qu'à lire: l'usage du texte est vraiment très réduit), à re-regarder, à re-re-regarder, etc...Je m'y suis donc très attachée.
L'Ecole emportée
Toute une école, élèves et professeurs compris, est emportée dans une autre dimension. Dans un autre lieu, un autre temps? (Je ne vous en dirais pas plus...). Parmi les victimes de l'étrange phénomène, les enfants ne semblent pas les plus perturbés. Les adultes, eux, perdent la tête les uns après les autres. Ce manga se dévore d'une traite malgré ses 312 pages. Il est tout simplement passionnant. A partir d'une situation fantastique proprement absurde, Umezu analyse comment ses personnages réagissent dans une situation extrême. Malgré le caractère un peu caricatural de certaines situations, il y a une grande attention portée à la santé mentale des protagonistes. Côté dessin, c'est du manga à l'ancienne (l'édition originale date de 1972), proche du style de Tezuka : des personnages mignons qui tranchent sérieusement avec le caractère extrême et horrible de la situation. A ne pas louper, c'est du très bon manga!