Cette BD est un témoignage poignant de la vie d'un jeune homme, Martin Gray, au sein du ghetto juif de Varsovie durant la deuxième guerre mondiale. Martin a décidé de ne pas se résigner et tente de résister à ses bourreaux. Son audace, son pragmatisme, sa vitalité et sa capacité de tirer les leçons de ses échecs feront de lui un maître de la débrouillardise.
Tant le scénario de Patrick Cothias (qui se base sur la biographie de Martin Gray) que le dessin de Paul Gillon sont superbes.
Le dessin de Gillon est très classique et réaliste mais sans faille. Il sait montrer des atrocités sans voyeurisme ni excès. Les sentiments exprimés dans les regards et les attitudes sont justes. Les couleurs, froides et tristes, donnent à l'histoire une ambiance dramatique : on sent le froid de l'hiver et la pauvreté de la population.
Quant au scénario, c'est tout simplement de l'Histoire ! Véracité des situations, profondeur des sentiments, excellente description de la vie du jeune Martin, de sa famille et de tout son peuple de plus en plus oppprimé.
Cette BD permet à tous ceux qui n'ont pas vécu les atrocités de la guerre et du racisme d'avoir une idée des souffrances que les Nazis ont fait subir aux peuples sous leur domination. Il est à noter que le film de Polansky "Le pianiste" reprend un thème très similaire à cette BD.
Malheureusement, la folie humaine ne s'est pas arrêtée là et maintes autres idéologies similaires sont apparues de par le monde depuis lors. Il est donc essentiel que le témoignage des quelques survivants de ce massacre continue à être diffusé pour que de telles erreurs se reproduisent le moins souvent possible. C'est pourquoi une telle BD devrait être conseillée aux étudiants car elle est instructive et passionnante à la fois.
Un seul regret - et de taille ! - la série commencée en 1986 s'est arrêtée en 1987, faute de succès commercial sans doute. Il n'y a donc que deux volumes dans cette série qui en aurait mérité une douzaine au moins. Espérons qu'un jour d'autres auteurs de BD auront la bonne idée de continuer cette série...
Sublime, splendide, exceptionnel ... que dire d'autre ? Aussi bien graphiquement, où j'ai l'impression de regarder des toiles de grands maîtres où les explosions de couleurs, les traits du pinceau et le dessin sont comme une explosion dans sensation dans mon esprit, que scénaristiquement où l'histoire est tout bonnement sublime, l'idée géniale et les textes proches du lyrisme d'un poème. Ce silence forcé de l'héroïne me transporte dans un monde onirique.
Aucun regret dans son achat, un peu moment de bonheur, j'avoue attendre avec impatience (ou pas) d'autres oeuvres de Phelip.
"Le Baron de Münchhausen" n'a qu’à bien se tenir... Il n'est pas le seul à vivre des aventures incroyables.
Quel délice, quelle subtilité, quelle aventure! Cette série est vraiment incontournable dans le genre. L'écriture est exquise; utiliser la poésie pour créer un humour fin et recherché est particulièrement jubilatoire. Cela constitue selon moi le premier point fort de cette série.
Il ne faut pas chercher bien loin pour remarquer la qualité des dessins et des couleurs. Les tons utilisés sont variés et appuient le caractère extraordinaire de l'histoire proposée. C'est très agréable et la découverte de chaque planche est un vrai plaisir...
Assez écrit, le reste se trouve dans les autres avis, je ne peux que confirmer toute la qualité de cette série, pour les grands enfants comme moi...
A posséder, sans hésiter !
Soda,
Lorsque le hasard a mis cette série sous mes yeux, je croyais cette bd à l’innocent dessin à priori comme un "Spirou". Mais après quelques planches on s’aperçoit vite que derrière un graphisme simple et des personnages à priori typiques se cachent une réalité plus complexe, un monde moins manichéen. Cette série a une vraie profondeur que le dessin ne laisse pas apparaître au premier abord. Tous ceux qui croient en de gentils dessins sur un gentil scénario passent à côté de quelque chose.
Un petit bémol sur les deux premiers : le dessin de Warnant me paraît moins percutant et précis que celui de Gazzotti ensuite. Pour les couleurs, rien que de très classique sans être simpliste.
Les scénarios sont des petites perles indépendantes les unes des autres, l’humour permet de détendre des atmosphères parfois suintantes de misère, de violence. Parfois le personnage de la mère naïve me parait un peu trop appuyé et lourd mais c’est très négligeable sur l’impression générale. Evidemment toutes les intrigues ne sont pas du même niveau et certains albums sont moins denses que d’autres mais l’ensemble est vraiment une référence à mon sens. J’attire tout particulièrement l’attention sur les tomes 4, 7,11
Une belle BD qui nous raconte une relation amoureuse, et qui, ce faisant, aborde de nombreux thèmes humains intéressants (amour, sens de la vie, acceptation des autres…) C’est vraiment bien écrit, jamais pompeux ou prétentieux, et ponctué de touches d’humour de bon goût (j’ai littéralement explosé de rire sur la scène des pates).
Deux petites choses m’ont un peu dérangé par contre. Déjà, le dessin, même s'il faut avouer qu’il a un style bien à lui et sert bien l’histoire, semble quand même assez approximatif, notamment sur la représentation des personnages.
Ensuite si les thèmes abordés sont intéressants, je trouve que l’ensemble aurait pu être un peu plus subtil. Là, j’ai vraiment eu l’impression que chaque scène est clairement écrite pour nous parler d’un certain thème, et une fois la scène terminée, on passe à une autre scène, et à un autre thème. C’est pas forcément un reproche, ça pourra plaire à certains, mais moi je préfère quand l’histoire et les thèmes sous-jacents ne font qu’un, et sont subtilement imbriqués.
Voila, deux petits reproches, histoire de goûts personnels, mais j’ai quand même passé un super moment de lecture, très enrichissant et plaisant. A lire si le genre vous botte.
Prix du meilleur album du Prix de la ville d'Hyères (15e festival de la B.D.) 1993. Prix des libraires 1993 (Saint-Malo, festival de BD. "Quai des bulles"). Alph'Art du meilleur album étranger 1994 (Angoulême). Prix spécial du jury (festival international de Sierre 1994).
Huis clos sur une île. Atmosphère étouffante bien que venteuse. Personnages troubles. Intrigue à multiples facettes. Beauté rare des tableaux impressionnistes de Prado. Couleurs flamboyantes. Difficile de résumer en quelques mots tout l'intérêt de ce petit chef-d'oeuvre. La tenancière de l'auberge, le mur du quai, les relations étranges entre les personnages, autant de détails capitaux pour comprendre ce qui s'est passé ou ce qui aurait pu se passer... Une chose est sûre, quand vous aurez fini de le lire, vous voudrez relire, vérifier, recouper pour vous faire votre propre interprétation. Lynchien ? Peut-être...
Après avoir essuyé pendant deux jours une tempête, Raul accoste sur un îlot qu'aucune carte ne signale. Un mur couvert de graffitis, un phare désaffecté, une auberge-cantine-buvette tenue par une femme et son étrange fils, des rochers, des goélands et des superstitions, voilà à quoi se résume cette île sans nom. Un autre bateau est à quai. A son bord, Ana, une femme belle et sauvage. Une drôle d'histoire se noue entre Raul et Ana, faite de silences, d'incompréhensions et de rendez-vous manqués.
Voilà une excellente bande dessinée pour tous les amateurs de jazz-rock des années 60/70 comme moi !! La finesse des dessins et l'explosion des couleurs nous replongent avec bonheur dans cet univers chatoyant. Notre héros jazzman rencontre même Miles Davis et Herbie Hancock !!! J'aime beaucoup aussi le scénario qui nous trimballe du Los Angeles de 1966 au Lot en 1999 et le côté mélancolique et nostalgique de ce musicien désabusé, ainsi que le lien jamais vraiment coupé avec sa compagne de l'époque.
Très poétique, une pure merveille !! A lire absolument !!!
Burnch
Bonjour à tous.
Un ami m'a prêté le tome 1 et m'a simplement dit :
"- tu vas voir, c'est un peu particulier d'un point de vue purement BD, il y a aussi des photos, .... Ca te plaira ou non mais dans tous les cas il faut au moins essayer."
J'ai commencé à lire ce tome, curieux et intrigué à la fois. J'avoue ne pas avoir accroché dès les premières pages tant par le sujet et le lieu que la conception. Puis après 6 ou 7 pages j'ai commencé à vraiment rentrer dans l'histoire et celle-ci est devenue prenante puisque vécue de l'intérieur, les photos sont devenues un support réaliste des images et la narration était simple, accessible même pour les non-passionnés d'histoire (dont je suis).
J'ai donc énormément eu plaisir à continuer avec les 2 autres tomes.
Vraiment je conseille à tous les bédéphiles d'au moins essayer un tome... pour voir.
Merci à vous.
Je trouve que Kyo est une bonne série pour de multiples raisons : en premier lieu c'est une histoire originale qui parle en même temps de faits réels (la bataille de Sekihagara, Tokugawa...) et une histoire fantastique vraiment attachante.
Ensuite les dessins sont franchement très beaux, enfin les caractères des personnages sont bien réalisés, il y en a pour tous les goûts. Voila c'est tout ce que j'ai à dire.
A mon avis, l'un des meilleurs mangas du moment. J'avais déjà beaucoup aimé Monster du même auteur, mais je trouve que cette série la surpasse en qualité.
Seul bémol, au cours de cette saga de 22 tomes, Urasawa a tendance à jouer sur des automatismes narratifs qui peuvent devenir génants. Mais ne boudons pas notre plaisir, et espérons qu'Urasawa clôture habilement cette série qui fait déjà partie des meilleurs mangas de l'histoire.
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Au nom de tous les miens
Cette BD est un témoignage poignant de la vie d'un jeune homme, Martin Gray, au sein du ghetto juif de Varsovie durant la deuxième guerre mondiale. Martin a décidé de ne pas se résigner et tente de résister à ses bourreaux. Son audace, son pragmatisme, sa vitalité et sa capacité de tirer les leçons de ses échecs feront de lui un maître de la débrouillardise. Tant le scénario de Patrick Cothias (qui se base sur la biographie de Martin Gray) que le dessin de Paul Gillon sont superbes. Le dessin de Gillon est très classique et réaliste mais sans faille. Il sait montrer des atrocités sans voyeurisme ni excès. Les sentiments exprimés dans les regards et les attitudes sont justes. Les couleurs, froides et tristes, donnent à l'histoire une ambiance dramatique : on sent le froid de l'hiver et la pauvreté de la population. Quant au scénario, c'est tout simplement de l'Histoire ! Véracité des situations, profondeur des sentiments, excellente description de la vie du jeune Martin, de sa famille et de tout son peuple de plus en plus oppprimé. Cette BD permet à tous ceux qui n'ont pas vécu les atrocités de la guerre et du racisme d'avoir une idée des souffrances que les Nazis ont fait subir aux peuples sous leur domination. Il est à noter que le film de Polansky "Le pianiste" reprend un thème très similaire à cette BD. Malheureusement, la folie humaine ne s'est pas arrêtée là et maintes autres idéologies similaires sont apparues de par le monde depuis lors. Il est donc essentiel que le témoignage des quelques survivants de ce massacre continue à être diffusé pour que de telles erreurs se reproduisent le moins souvent possible. C'est pourquoi une telle BD devrait être conseillée aux étudiants car elle est instructive et passionnante à la fois. Un seul regret - et de taille ! - la série commencée en 1986 s'est arrêtée en 1987, faute de succès commercial sans doute. Il n'y a donc que deux volumes dans cette série qui en aurait mérité une douzaine au moins. Espérons qu'un jour d'autres auteurs de BD auront la bonne idée de continuer cette série...
Ma'at
Sublime, splendide, exceptionnel ... que dire d'autre ? Aussi bien graphiquement, où j'ai l'impression de regarder des toiles de grands maîtres où les explosions de couleurs, les traits du pinceau et le dessin sont comme une explosion dans sensation dans mon esprit, que scénaristiquement où l'histoire est tout bonnement sublime, l'idée géniale et les textes proches du lyrisme d'un poème. Ce silence forcé de l'héroïne me transporte dans un monde onirique. Aucun regret dans son achat, un peu moment de bonheur, j'avoue attendre avec impatience (ou pas) d'autres oeuvres de Phelip.
De Cape et de Crocs
"Le Baron de Münchhausen" n'a qu’à bien se tenir... Il n'est pas le seul à vivre des aventures incroyables. Quel délice, quelle subtilité, quelle aventure! Cette série est vraiment incontournable dans le genre. L'écriture est exquise; utiliser la poésie pour créer un humour fin et recherché est particulièrement jubilatoire. Cela constitue selon moi le premier point fort de cette série. Il ne faut pas chercher bien loin pour remarquer la qualité des dessins et des couleurs. Les tons utilisés sont variés et appuient le caractère extraordinaire de l'histoire proposée. C'est très agréable et la découverte de chaque planche est un vrai plaisir... Assez écrit, le reste se trouve dans les autres avis, je ne peux que confirmer toute la qualité de cette série, pour les grands enfants comme moi... A posséder, sans hésiter !
Soda
Soda, Lorsque le hasard a mis cette série sous mes yeux, je croyais cette bd à l’innocent dessin à priori comme un "Spirou". Mais après quelques planches on s’aperçoit vite que derrière un graphisme simple et des personnages à priori typiques se cachent une réalité plus complexe, un monde moins manichéen. Cette série a une vraie profondeur que le dessin ne laisse pas apparaître au premier abord. Tous ceux qui croient en de gentils dessins sur un gentil scénario passent à côté de quelque chose. Un petit bémol sur les deux premiers : le dessin de Warnant me paraît moins percutant et précis que celui de Gazzotti ensuite. Pour les couleurs, rien que de très classique sans être simpliste. Les scénarios sont des petites perles indépendantes les unes des autres, l’humour permet de détendre des atmosphères parfois suintantes de misère, de violence. Parfois le personnage de la mère naïve me parait un peu trop appuyé et lourd mais c’est très négligeable sur l’impression générale. Evidemment toutes les intrigues ne sont pas du même niveau et certains albums sont moins denses que d’autres mais l’ensemble est vraiment une référence à mon sens. J’attire tout particulièrement l’attention sur les tomes 4, 7,11
Effleurés
Une belle BD qui nous raconte une relation amoureuse, et qui, ce faisant, aborde de nombreux thèmes humains intéressants (amour, sens de la vie, acceptation des autres…) C’est vraiment bien écrit, jamais pompeux ou prétentieux, et ponctué de touches d’humour de bon goût (j’ai littéralement explosé de rire sur la scène des pates). Deux petites choses m’ont un peu dérangé par contre. Déjà, le dessin, même s'il faut avouer qu’il a un style bien à lui et sert bien l’histoire, semble quand même assez approximatif, notamment sur la représentation des personnages. Ensuite si les thèmes abordés sont intéressants, je trouve que l’ensemble aurait pu être un peu plus subtil. Là, j’ai vraiment eu l’impression que chaque scène est clairement écrite pour nous parler d’un certain thème, et une fois la scène terminée, on passe à une autre scène, et à un autre thème. C’est pas forcément un reproche, ça pourra plaire à certains, mais moi je préfère quand l’histoire et les thèmes sous-jacents ne font qu’un, et sont subtilement imbriqués. Voila, deux petits reproches, histoire de goûts personnels, mais j’ai quand même passé un super moment de lecture, très enrichissant et plaisant. A lire si le genre vous botte.
Trait de craie
Prix du meilleur album du Prix de la ville d'Hyères (15e festival de la B.D.) 1993. Prix des libraires 1993 (Saint-Malo, festival de BD. "Quai des bulles"). Alph'Art du meilleur album étranger 1994 (Angoulême). Prix spécial du jury (festival international de Sierre 1994). Huis clos sur une île. Atmosphère étouffante bien que venteuse. Personnages troubles. Intrigue à multiples facettes. Beauté rare des tableaux impressionnistes de Prado. Couleurs flamboyantes. Difficile de résumer en quelques mots tout l'intérêt de ce petit chef-d'oeuvre. La tenancière de l'auberge, le mur du quai, les relations étranges entre les personnages, autant de détails capitaux pour comprendre ce qui s'est passé ou ce qui aurait pu se passer... Une chose est sûre, quand vous aurez fini de le lire, vous voudrez relire, vérifier, recouper pour vous faire votre propre interprétation. Lynchien ? Peut-être... Après avoir essuyé pendant deux jours une tempête, Raul accoste sur un îlot qu'aucune carte ne signale. Un mur couvert de graffitis, un phare désaffecté, une auberge-cantine-buvette tenue par une femme et son étrange fils, des rochers, des goélands et des superstitions, voilà à quoi se résume cette île sans nom. Un autre bateau est à quai. A son bord, Ana, une femme belle et sauvage. Une drôle d'histoire se noue entre Raul et Ana, faite de silences, d'incompréhensions et de rendez-vous manqués.
Jazz Club
Voilà une excellente bande dessinée pour tous les amateurs de jazz-rock des années 60/70 comme moi !! La finesse des dessins et l'explosion des couleurs nous replongent avec bonheur dans cet univers chatoyant. Notre héros jazzman rencontre même Miles Davis et Herbie Hancock !!! J'aime beaucoup aussi le scénario qui nous trimballe du Los Angeles de 1966 au Lot en 1999 et le côté mélancolique et nostalgique de ce musicien désabusé, ainsi que le lien jamais vraiment coupé avec sa compagne de l'époque. Très poétique, une pure merveille !! A lire absolument !!! Burnch
Le Photographe
Bonjour à tous. Un ami m'a prêté le tome 1 et m'a simplement dit : "- tu vas voir, c'est un peu particulier d'un point de vue purement BD, il y a aussi des photos, .... Ca te plaira ou non mais dans tous les cas il faut au moins essayer." J'ai commencé à lire ce tome, curieux et intrigué à la fois. J'avoue ne pas avoir accroché dès les premières pages tant par le sujet et le lieu que la conception. Puis après 6 ou 7 pages j'ai commencé à vraiment rentrer dans l'histoire et celle-ci est devenue prenante puisque vécue de l'intérieur, les photos sont devenues un support réaliste des images et la narration était simple, accessible même pour les non-passionnés d'histoire (dont je suis). J'ai donc énormément eu plaisir à continuer avec les 2 autres tomes. Vraiment je conseille à tous les bédéphiles d'au moins essayer un tome... pour voir. Merci à vous.
Samuraï Deeper Kyo
Je trouve que Kyo est une bonne série pour de multiples raisons : en premier lieu c'est une histoire originale qui parle en même temps de faits réels (la bataille de Sekihagara, Tokugawa...) et une histoire fantastique vraiment attachante. Ensuite les dessins sont franchement très beaux, enfin les caractères des personnages sont bien réalisés, il y en a pour tous les goûts. Voila c'est tout ce que j'ai à dire.
20th Century Boys
A mon avis, l'un des meilleurs mangas du moment. J'avais déjà beaucoup aimé Monster du même auteur, mais je trouve que cette série la surpasse en qualité. Seul bémol, au cours de cette saga de 22 tomes, Urasawa a tendance à jouer sur des automatismes narratifs qui peuvent devenir génants. Mais ne boudons pas notre plaisir, et espérons qu'Urasawa clôture habilement cette série qui fait déjà partie des meilleurs mangas de l'histoire.