Là là là ! Spirou & Fantasio ! Comment ça t'arrache le rire ! Sur la tête de ma mère !
Je ne vais pas y aller par quatre chemins : Spirou et Fantasio est une série à connaître absolument ! Suivant les époques, il faut cependant bien choisir son album ; tous ceux dessinés (et scénarisés) par Franquin sont bons, avec une mention spéciale pour La Mauvaise tête et le Gorille a bonne mine ; tous ses albums sont des joyaux d'inventivité et d'humour. Ensuite, pendant les années 70, c'est Fournier qui a repris le flambeau, avec plus ou moins de bonheur. Puis Nic et Cauvin s'y sont mis, et les 3 (ou ? je ne sais plus) tomes qu'ils ont commis sont parfaitement oubliables. Au début des années 1980 des inconnus, Tome & Janry, reprennent le bébé en perte de vitesse et, après quelques débuts hésitants, redressent la barre (surtout depuis La Frousse aux trousses) pour l'apporter très haut récemment (lire en particulier Le Rayon Noir, un formidable réquisitoire contre le racisme). Le sommet aurait-il été atteint avec le très surprenant Machine qui rêve ? en tout cas, tous les fans attendent la suite avec impatience !
Corto Maltese, ce n'est pas de la BD, c'est du Corto Maltese, c'est absolument inclassable.
Quand on entre dans le monde de Corto Maltese, on marche lentement, solitaire, sur un fil. Ce fil est la frontière ténue entre réalité et imaginaire, entre veille et sommeil, entre rêve et cauchemar, entre voyage et transe, entre passé et présent.
Si on se laisse porter, on passe d'un côté, puis de l'autre, et on recommence. Un peu comme le héros de Pratt, qui a choisi sa route mais n'en connait pas toujours les méandres.
Entrez dans ce monde et partez en voyage.
Réponse à Yodup (Décembre 2001-critique reportée)
Je suis d'accord avec Yodup sur de nombreux points: en effet, Yves Swolfs n'élabore pas une histoire originale dans les six premiers volumes dans le sens ou il ne renouvèle pas le mythe du vampire. Et selon moi, c'est aussi bien: Yves Swolfs a choisi d'honorer le mythe du vampire dans ce qu'il a de plus classique: il le fait à merveille grâce à son dessin et à un scénario dynamique reposant sur des flashback.
D'autres BD renouvellent complètement le mythe du vampire et le font très bien (je pense à Rapaces de Marini et Dufaux). Beaucoup critiquent aussi Blacksad à cause d'un scénario qui selon eux manque d'originalité...mais les auteurs (Guardino et Canales) ont simplement voulu faire un policier noir classsique et ils y excellent! C'est le même problème que pour le prince de la nuit.
Mais attention !!! Le sixième tome promet une évolution dans la série... les cendres que le serviteur du Prince de la nuit ramassent rassemblent les restes de Kergan et de Vincent. La réincarnation probable donnera naissance à une créature encore inédite... On verra bien. Il faut aussi signaler que le scénario de Swolfs est selon moi construit à partir d'une reflexion psychanalytique de sa part, ce qui ne manque pas d'originalité (pour plus de détail, allez voir les dessous du Prince de la nuit)
Cette approche psychanalytique du mythe du vampire justifie que les différents Rougemonts soient parfois fanatiques ou sombres. Chacun d'entre eux combattent Kergan mais risquent de s'y perdre s'ils ne prennent pas conscience que Kergan n'est pas un simple vampire: Kergan, c'est aussi une vieille histoire de famille et le symbole d'une conscience familiale rongée par le remord. Il ne faut donc pas simplement combattre Kergan mais aussi l'accepter. Tout cela justifie que tous les Rougemonts échouent dans leur lutte et que Vincent réussisse (cf les dessous du Prince de la nuit)
Voilà donc une série au scénario non pas original mais fidèle au mythe du vampire jusqu'à un certain point et énormément travaillé. Une série accompagnée d'un dessin magnifique qui illustre différentes époques de l'histoire avec soin et qui trouve sa splendeur en particulier dans les représentations de chateaux (voir mes fonds d'écran) et de femmes.
PS:
Je suis le webmaster du site sur le Prince de la nuit. Cette page de critique (gérée par bdthèque) apparait sur nos deux sites :
www.bdtheque.comwww.ifrance.com/leprincedelanuit/
Donc si vous la consultez à partir d'un site, allez voir l'autre !
Vous rêvez de voguer sur les mers, d'affronter des tempêtes déchaînées, de suivre une romance au XVIIIème siècle ? Alors les Passagers du vent est fait pour vous. Un dessin splendide (Bourgeon ne fera jamais mieux), un rythme trépidant, de l'aventure...
Un scénario réglé comme une mécanique de précision, genre montre dorée qui vous montre l'heure à laquelle vous allez claquer, broyé par les ressorts qui la composent...
Génial. Et je mâche mes mots.
L'arrière-fond politique vient puissamment enrichir l'intrigue, déjà subtil entrecroisement de personnages très fouillés.
GE-NIAL !
Si vous cherchez le recueil des meilleurs calembours, ne cherchez plus c'est Astérix. Si vous cherchez la liste des (gentils) défauts caractéristiques des habitants des régions d'Europe et d'ailleurs, ne cherchez plus, c'est Astérix. Si vous cherchez le portrait type du bon vivant à caractère de cochon, ou le gag redondant dont chaque apparition est meilleure que la précédente, ou... c'est encore dans Astérix.
C'est bien simple, ça n'est que du bonheur.
J'attribue la palme d'or à "Astérix en Corse", qui est un pur bijou (rien que le nom du personnage corse, Ocatarinetabellatchitchix, justifie cette opinion).
Je ne connais pas bien les albums sans Goscinny, mais apparemment, je ne perds rien.
Le premier chef d'oeuvre de Régis Loisel, où son sens de l'espace et des volumes fait merveille, un chef d'oeuvre de l'heroic fantasy où l'on retrouve un anti-héros qui sauvera l'humanité, une héroïne à la fois pulpeuse et maline (ce qui n'arrive pas si souvent), un récit qui tient toutes ses promesses tout en réutilisant la plupart des poncifs du genre... Inaltérable !
Magnifique, superbe, genial…
Cette BD est un regal, les dessins et les couleurs directes sont superbes.
Le scenar est superbe, les peripethies de ce chevalier fantome amoureux sont magnifiques.
Une BD indispensable, Oger est vraiment un maître.
La meilleure BD de l'excellent Garth Ennis est une épopée extraordinaire, un western moderne intelligent et drôle qui nous parle de l'amour, de l'amitié, de la haine, de la vengeance, de l'obsession, de la foi, de la loyauté, de la lâcheté, du devoir, de la guerre, de la famille... Sans doute la meilleure série anglo-saxonne des années 90 (d'ailleurs récompensée en 1999 par un Eisner Award de la meilleure série).
Garth Ennis est l'un des scénaristes actuels les plus doués, doublé d'un grand dialoguiste (la traduction française, bien que tout à fait correcte, est malheureusement un peu "plate").
Steve Dillon, le dessinateur, sait donner aux visages les expressions les plus variées. Elles collent toujours parfaitement aux dialogues et, lorsqu'il n'y a pas de dialogues, Dillon arrive à faire "dire" plein de choses aux personnages avec des trucs tout simples comme un sourire en coin, un haussement de sourcil, une façon de se mordre les lèvres ou un regard terrorisé...
Glenn Fabry, le peintre qui a réalisé toutes les couvertures de la série, est à mon avis le meilleur "cover artist" actuel.
Mais... car il y a un mais... L'éditeur qui importait Preacher en France, Le Téméraire, a disparu. Ils n'ont publié que 7 tomes (plus 3 hors série) regroupant les 22 premiers épisodes d'une saga qui en compte 66... Il faudra donc être anglophone pour connaître la suite et la fin de la série, disponible dans les boutiques spécialisées en comics (les 66 épisodes ont été regroupés en 9 gros volumes chez DC- Vertigo).
Sorti il y a 5 ans, la BD de Luz se place dans une brûlante actualité. On suit les pérégrinations des Mégret mari et femme dans leur gestion de la ville de Vitrolles. C'est très incisif, révélateur, malgré un trait un peu forcé. Les derniers événements rendent la lecture de cet opus carrément incontournable !
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Spirou et Fantasio
Là là là ! Spirou & Fantasio ! Comment ça t'arrache le rire ! Sur la tête de ma mère ! Je ne vais pas y aller par quatre chemins : Spirou et Fantasio est une série à connaître absolument ! Suivant les époques, il faut cependant bien choisir son album ; tous ceux dessinés (et scénarisés) par Franquin sont bons, avec une mention spéciale pour La Mauvaise tête et le Gorille a bonne mine ; tous ses albums sont des joyaux d'inventivité et d'humour. Ensuite, pendant les années 70, c'est Fournier qui a repris le flambeau, avec plus ou moins de bonheur. Puis Nic et Cauvin s'y sont mis, et les 3 (ou ? je ne sais plus) tomes qu'ils ont commis sont parfaitement oubliables. Au début des années 1980 des inconnus, Tome & Janry, reprennent le bébé en perte de vitesse et, après quelques débuts hésitants, redressent la barre (surtout depuis La Frousse aux trousses) pour l'apporter très haut récemment (lire en particulier Le Rayon Noir, un formidable réquisitoire contre le racisme). Le sommet aurait-il été atteint avec le très surprenant Machine qui rêve ? en tout cas, tous les fans attendent la suite avec impatience !
Corto Maltese
Corto Maltese, ce n'est pas de la BD, c'est du Corto Maltese, c'est absolument inclassable. Quand on entre dans le monde de Corto Maltese, on marche lentement, solitaire, sur un fil. Ce fil est la frontière ténue entre réalité et imaginaire, entre veille et sommeil, entre rêve et cauchemar, entre voyage et transe, entre passé et présent. Si on se laisse porter, on passe d'un côté, puis de l'autre, et on recommence. Un peu comme le héros de Pratt, qui a choisi sa route mais n'en connait pas toujours les méandres. Entrez dans ce monde et partez en voyage.
Le Prince de la Nuit
Réponse à Yodup (Décembre 2001-critique reportée) Je suis d'accord avec Yodup sur de nombreux points: en effet, Yves Swolfs n'élabore pas une histoire originale dans les six premiers volumes dans le sens ou il ne renouvèle pas le mythe du vampire. Et selon moi, c'est aussi bien: Yves Swolfs a choisi d'honorer le mythe du vampire dans ce qu'il a de plus classique: il le fait à merveille grâce à son dessin et à un scénario dynamique reposant sur des flashback. D'autres BD renouvellent complètement le mythe du vampire et le font très bien (je pense à Rapaces de Marini et Dufaux). Beaucoup critiquent aussi Blacksad à cause d'un scénario qui selon eux manque d'originalité...mais les auteurs (Guardino et Canales) ont simplement voulu faire un policier noir classsique et ils y excellent! C'est le même problème que pour le prince de la nuit. Mais attention !!! Le sixième tome promet une évolution dans la série... les cendres que le serviteur du Prince de la nuit ramassent rassemblent les restes de Kergan et de Vincent. La réincarnation probable donnera naissance à une créature encore inédite... On verra bien. Il faut aussi signaler que le scénario de Swolfs est selon moi construit à partir d'une reflexion psychanalytique de sa part, ce qui ne manque pas d'originalité (pour plus de détail, allez voir les dessous du Prince de la nuit) Cette approche psychanalytique du mythe du vampire justifie que les différents Rougemonts soient parfois fanatiques ou sombres. Chacun d'entre eux combattent Kergan mais risquent de s'y perdre s'ils ne prennent pas conscience que Kergan n'est pas un simple vampire: Kergan, c'est aussi une vieille histoire de famille et le symbole d'une conscience familiale rongée par le remord. Il ne faut donc pas simplement combattre Kergan mais aussi l'accepter. Tout cela justifie que tous les Rougemonts échouent dans leur lutte et que Vincent réussisse (cf les dessous du Prince de la nuit) Voilà donc une série au scénario non pas original mais fidèle au mythe du vampire jusqu'à un certain point et énormément travaillé. Une série accompagnée d'un dessin magnifique qui illustre différentes époques de l'histoire avec soin et qui trouve sa splendeur en particulier dans les représentations de chateaux (voir mes fonds d'écran) et de femmes. PS: Je suis le webmaster du site sur le Prince de la nuit. Cette page de critique (gérée par bdthèque) apparait sur nos deux sites : www.bdtheque.com www.ifrance.com/leprincedelanuit/ Donc si vous la consultez à partir d'un site, allez voir l'autre !
Les Passagers du vent
Vous rêvez de voguer sur les mers, d'affronter des tempêtes déchaînées, de suivre une romance au XVIIIème siècle ? Alors les Passagers du vent est fait pour vous. Un dessin splendide (Bourgeon ne fera jamais mieux), un rythme trépidant, de l'aventure...
Les 7 vies de l'épervier
Un scénario réglé comme une mécanique de précision, genre montre dorée qui vous montre l'heure à laquelle vous allez claquer, broyé par les ressorts qui la composent... Génial. Et je mâche mes mots. L'arrière-fond politique vient puissamment enrichir l'intrigue, déjà subtil entrecroisement de personnages très fouillés. GE-NIAL !
Astérix
Si vous cherchez le recueil des meilleurs calembours, ne cherchez plus c'est Astérix. Si vous cherchez la liste des (gentils) défauts caractéristiques des habitants des régions d'Europe et d'ailleurs, ne cherchez plus, c'est Astérix. Si vous cherchez le portrait type du bon vivant à caractère de cochon, ou le gag redondant dont chaque apparition est meilleure que la précédente, ou... c'est encore dans Astérix. C'est bien simple, ça n'est que du bonheur. J'attribue la palme d'or à "Astérix en Corse", qui est un pur bijou (rien que le nom du personnage corse, Ocatarinetabellatchitchix, justifie cette opinion). Je ne connais pas bien les albums sans Goscinny, mais apparemment, je ne perds rien.
La Quête de l'Oiseau du Temps
Le premier chef d'oeuvre de Régis Loisel, où son sens de l'espace et des volumes fait merveille, un chef d'oeuvre de l'heroic fantasy où l'on retrouve un anti-héros qui sauvera l'humanité, une héroïne à la fois pulpeuse et maline (ce qui n'arrive pas si souvent), un récit qui tient toutes ses promesses tout en réutilisant la plupart des poncifs du genre... Inaltérable !
Gorn
Magnifique, superbe, genial… Cette BD est un regal, les dessins et les couleurs directes sont superbes. Le scenar est superbe, les peripethies de ce chevalier fantome amoureux sont magnifiques. Une BD indispensable, Oger est vraiment un maître.
Preacher
La meilleure BD de l'excellent Garth Ennis est une épopée extraordinaire, un western moderne intelligent et drôle qui nous parle de l'amour, de l'amitié, de la haine, de la vengeance, de l'obsession, de la foi, de la loyauté, de la lâcheté, du devoir, de la guerre, de la famille... Sans doute la meilleure série anglo-saxonne des années 90 (d'ailleurs récompensée en 1999 par un Eisner Award de la meilleure série). Garth Ennis est l'un des scénaristes actuels les plus doués, doublé d'un grand dialoguiste (la traduction française, bien que tout à fait correcte, est malheureusement un peu "plate"). Steve Dillon, le dessinateur, sait donner aux visages les expressions les plus variées. Elles collent toujours parfaitement aux dialogues et, lorsqu'il n'y a pas de dialogues, Dillon arrive à faire "dire" plein de choses aux personnages avec des trucs tout simples comme un sourire en coin, un haussement de sourcil, une façon de se mordre les lèvres ou un regard terrorisé... Glenn Fabry, le peintre qui a réalisé toutes les couvertures de la série, est à mon avis le meilleur "cover artist" actuel. Mais... car il y a un mais... L'éditeur qui importait Preacher en France, Le Téméraire, a disparu. Ils n'ont publié que 7 tomes (plus 3 hors série) regroupant les 22 premiers épisodes d'une saga qui en compte 66... Il faudra donc être anglophone pour connaître la suite et la fin de la série, disponible dans les boutiques spécialisées en comics (les 66 épisodes ont été regroupés en 9 gros volumes chez DC- Vertigo).
Les Mégret Gèrent la Ville
Sorti il y a 5 ans, la BD de Luz se place dans une brûlante actualité. On suit les pérégrinations des Mégret mari et femme dans leur gestion de la ville de Vitrolles. C'est très incisif, révélateur, malgré un trait un peu forcé. Les derniers événements rendent la lecture de cet opus carrément incontournable !