J'ai adoré cette BD. Le genre est spécial et difficile (aventure mythologique), et les auteurs s'en sortent très bien en maniant originalité et sensibilité.
Les dessins au style caricatural peuvent - selon chacun ! - ajouter au charme ou au contraire bloquer un peu.
Mon conseil : en cas de doute, allez dans une librairie et lisez-la, il y a de bonnes chances pour que vous ne puissiez plus la reposer.
Culte, tout simplement. On ne peut pas ne pas l'avoir lu.
Le dessin tout en ombres chinoises et dont le plus petit détail est absolument savoureux met en valeur de façon incroyable ces histoires cyniques à un point rarement atteint en bd. Même si on rit franchement l'immense majorité du temps, on reste quand même partagé entre rire et grincement de dents, un peu lorsqu'on voit sa caricature...
Sublime.
Dans un genre voisin de La Gloire d'Héra, Rossi et Le Tendre excellent.
L'histoire commence de façon assez classique, par des escarmouches entre deux cités grecques, mais rapidement la rivalité Tirésias/Glaucon est mise en avant-plan, ainsi que les relations amoureuses Tiresias/Calypso. Ce dernier, amant (eh oui !) éconduit, ne pense qu'à retrouver l'amour de Tirésias.
Glaucon quant à lui, n'aspire qu'à la gloire, qu'à sa gloire.
C'est cette rivalité qui va entraîner Tirésias à commettre - bien malgré lui - un acte sacrilège envers Athéna, protectrice de la cité d'Athènes.
Les dieux de cette époque sont comme les hommes : fiers, ombrageux, ils sont dominés par leurs instincts. Athéna se venge donc mais d'une vengeance idéale, taillée sur mesure pour Tirésias le séducteur.
Celui-ci contemple son sort, et désespère. Mais Athéna n'est pas impitoyable, elle lui laisse une chance. Porte de sortie certes étroite, mais que Tirésias tentera de saisir dans le 2ème tome.
Ce qui nous amène à une question intéressante : la punition d'Athéna pourrait-elle être une récompense, et la guérison une terrible mutilation ?
Je ne peux pas poursuivre sans raconter la fin, mais si je devais utiliser un mot pour qualifier cette série, j'utiliserais le mot sublime.
C'est bien fait, c'est réfléchi, le fond de mythologie est très sympathique et bien loin d'être pesant (au contraire, il est très bien utilisé), les dessins sont beaux, et l'histoire est très émouvante.
En fait, ça doit être la seule BD qui m'a fait pleurer.
Eh oui.
Que cet auteur soit branchouille ou pas, on s'en fout ! Pussey est un album indispensable pour toute personne qui aime bien l'histoire des arrières boutiques en bd... Un vrai petit moment de bonheur ou tout le monde en prend pour son grade, de la branchitude d'Art Spigelmann jusqu'aux collectionneurs spéculateurs !
Courez l'acheter puisqu'on vous dit que c'est bien !!!
Cette série est trop bien, dommage que l'on revoit pas les BD des auteurs avant Franquin et je suis préssé d'avoir le numéro 47 de la série, Je conseille à tous d'acheter les hors-séries de la série. Aussi il faudrai un album de spirou qui fassent l'adieu à Suzette et la rencontre avec Fantasio et Spip. Celui qui a des renseignement sur les premiers albums de spirou avant Franquin, peuvent écrire à l'adresse suivante: 6 rue des buttes 14600 Honfleur. c'est ma série préféré avant Celle de Julie, Claire, Cécile de Bom et PAPYRUS de Gieter.Merci! Virgile Lefebvre
L'antihéros absolu, c'est Lagaffe. Ca doit être pour ça qu'il est si drôle et qu'on rit de si bon coeur : quoi qu'on fasse, on n'arrivera jamais à être plus bête, plus malchanceux, plus maladroit, plus flemmard...en un mot plus gaffeur que lui. Et ça, ça fait quand même plaisir.
Mais comme il est quand même gentil et plein de bonnes intentions, personne ne peut lui en vouloir. Ce qui fait que si jamais, par malheur, on devient aussi bête, aussi malchanceux, aussi maladroit...aussi gaffeur que lui, on peut se dire qu'on aura toujours des amis, et ça, c'est quand même rassurant !
Un p'tit gars bien sympa, ce Gaston !
La première fois que j'ai lu cette BD, j'ai trouvé ça mal dessiné, très embrouillé au niveau du scénario, un rien malsain... Et puis j'ai attendu la sortie du tome 2 pour le relire, et j'ai été pris par le rythme, les peintures gigantesques de Bajram, le récit.
Mais au final, "Universal War One" restera comme l'une des meilleures séries de SF de tous les temps. Une série qui a gagné ses paris dans tous les secteurs.
Une histoire solide, bien préparée, aux rebondissements nombreux et malins.
Une narration nerveuse, qui ne lâche pas son lecteur jusqu'à la dernière page.
Un univers ambitieux, qui se base sur des théories alléchantes sur le plan scientifique. A noter une certaine parenté avec l'univers d'Arthur C. Clarke.
Un dessin qui monte en puissance au fil du temps ("Universal War One" aura occupé Denis Bajram pendant presque 10 ans.), avec une mention spéciale pour le design technologique et les scènes se passant dans l'espace.
Toutes ces qualités sont bien évidemment présentes dans le tome ultime, qui boucle superbement la boucle narrative de l'histoire. Curieusement, j'avais vu venir "la" révélation du tome, un peu avant qu'elle ne survienne. Quant au dénouement, je me demandais comment Bajram allait faire pour justifier la couverture très "Deus ex Machina" de ce tome 6. Il y parvient superbement, sans lâcher un gramme d'incohérence dans son histoire.
REMARQUABLE.
Pour moi la meilleur BD de science-fictions. Tout y est des dessins de Crisse toujours aussi beau, et un scenar interessant, palpitant, avec de nombreux rebondissement. Une BD vraiment superbe, à avoir dans sa bdtheque.
Cette BD ma vraiment impressionne un one-shot d'une telle qualite est rare
Les dessins styles mangas sont superbe, les couleurs sont parfaite pour l'atmosphere de cette BD.
Le scénario est très intéressant, et la fin géniale.
Un tel one-shot est indispensable.
Cette série est un vrai roman fleuve – trente tomes parus à ce jour, et trente tomes qui, contrairement à d’autres séries, forment une histoire cohérente, complète et en constant développement, même si certains peuvent se lire de manière totalement indépendante (un tramway nommé délire, le solitaire, la décharge,…).
Une fleuve, mais bien un Eldorado : cette série charrie énormément de création poétique, autant d’humour, et irrigue de puissantes et profondes réflexions autant sur la nature de l’homme (quelle réalité, papa ?) que sur celle de Dieu (l’alchimiste suprême) ou, plus fréquemment, sur ses créations et motivations politiques.
Une série qui touche à tout, à travers un humour grinçant et parfois décalé, où l’horreur s’entremêle avec le grotesque pour laisser une impression de satiété et de dégoût tout à la fois ; une série aux répliques mythiques (« Descends de là… Sinon, j’éteins le soleil ! – Bon, d’accord, te fâche pas, j’arrive… »), à l’ambiance très onirique mais aux scénarios bien construits, à travers lesquels seules ses passions conduisent un homme qui faussement paraît impassible.
Godard, le scénariste, fait preuve d’une imagination foisonnante, sans faille, même si personnellement je trouve les tomes aux alentours des dix-huit-vingt un peu plus faibles…
Et quant au dessin, on peut ne pas aimer. Mais ne vous laissez pas rebuter par ça, vous passeriez vraiment à côté de quelque chose.
L’ensemble reste en effet d’une qualité rare. La richesse incroyable du monde créé, l’humour délirant confinant à la poésie, la capacité du scénariste à faire rebondir ses personnages d’une situation grotesque à une autre tragique sans pour autant se départir d’une très rafraîchissante auto-dérision hisse cette série au panthéon de la BD.
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La Gloire d'Héra
J'ai adoré cette BD. Le genre est spécial et difficile (aventure mythologique), et les auteurs s'en sortent très bien en maniant originalité et sensibilité. Les dessins au style caricatural peuvent - selon chacun ! - ajouter au charme ou au contraire bloquer un peu. Mon conseil : en cas de doute, allez dans une librairie et lisez-la, il y a de bonnes chances pour que vous ne puissiez plus la reposer.
Idées Noires
Culte, tout simplement. On ne peut pas ne pas l'avoir lu. Le dessin tout en ombres chinoises et dont le plus petit détail est absolument savoureux met en valeur de façon incroyable ces histoires cyniques à un point rarement atteint en bd. Même si on rit franchement l'immense majorité du temps, on reste quand même partagé entre rire et grincement de dents, un peu lorsqu'on voit sa caricature...
Tirésias
Sublime. Dans un genre voisin de La Gloire d'Héra, Rossi et Le Tendre excellent. L'histoire commence de façon assez classique, par des escarmouches entre deux cités grecques, mais rapidement la rivalité Tirésias/Glaucon est mise en avant-plan, ainsi que les relations amoureuses Tiresias/Calypso. Ce dernier, amant (eh oui !) éconduit, ne pense qu'à retrouver l'amour de Tirésias. Glaucon quant à lui, n'aspire qu'à la gloire, qu'à sa gloire. C'est cette rivalité qui va entraîner Tirésias à commettre - bien malgré lui - un acte sacrilège envers Athéna, protectrice de la cité d'Athènes. Les dieux de cette époque sont comme les hommes : fiers, ombrageux, ils sont dominés par leurs instincts. Athéna se venge donc mais d'une vengeance idéale, taillée sur mesure pour Tirésias le séducteur. Celui-ci contemple son sort, et désespère. Mais Athéna n'est pas impitoyable, elle lui laisse une chance. Porte de sortie certes étroite, mais que Tirésias tentera de saisir dans le 2ème tome. Ce qui nous amène à une question intéressante : la punition d'Athéna pourrait-elle être une récompense, et la guérison une terrible mutilation ? Je ne peux pas poursuivre sans raconter la fin, mais si je devais utiliser un mot pour qualifier cette série, j'utiliserais le mot sublime. C'est bien fait, c'est réfléchi, le fond de mythologie est très sympathique et bien loin d'être pesant (au contraire, il est très bien utilisé), les dessins sont beaux, et l'histoire est très émouvante. En fait, ça doit être la seule BD qui m'a fait pleurer. Eh oui.
Pussey !
Que cet auteur soit branchouille ou pas, on s'en fout ! Pussey est un album indispensable pour toute personne qui aime bien l'histoire des arrières boutiques en bd... Un vrai petit moment de bonheur ou tout le monde en prend pour son grade, de la branchitude d'Art Spigelmann jusqu'aux collectionneurs spéculateurs ! Courez l'acheter puisqu'on vous dit que c'est bien !!!
Spirou et Fantasio
Cette série est trop bien, dommage que l'on revoit pas les BD des auteurs avant Franquin et je suis préssé d'avoir le numéro 47 de la série, Je conseille à tous d'acheter les hors-séries de la série. Aussi il faudrai un album de spirou qui fassent l'adieu à Suzette et la rencontre avec Fantasio et Spip. Celui qui a des renseignement sur les premiers albums de spirou avant Franquin, peuvent écrire à l'adresse suivante: 6 rue des buttes 14600 Honfleur. c'est ma série préféré avant Celle de Julie, Claire, Cécile de Bom et PAPYRUS de Gieter.Merci! Virgile Lefebvre
Gaston Lagaffe
L'antihéros absolu, c'est Lagaffe. Ca doit être pour ça qu'il est si drôle et qu'on rit de si bon coeur : quoi qu'on fasse, on n'arrivera jamais à être plus bête, plus malchanceux, plus maladroit, plus flemmard...en un mot plus gaffeur que lui. Et ça, ça fait quand même plaisir. Mais comme il est quand même gentil et plein de bonnes intentions, personne ne peut lui en vouloir. Ce qui fait que si jamais, par malheur, on devient aussi bête, aussi malchanceux, aussi maladroit...aussi gaffeur que lui, on peut se dire qu'on aura toujours des amis, et ça, c'est quand même rassurant ! Un p'tit gars bien sympa, ce Gaston !
Universal War One
La première fois que j'ai lu cette BD, j'ai trouvé ça mal dessiné, très embrouillé au niveau du scénario, un rien malsain... Et puis j'ai attendu la sortie du tome 2 pour le relire, et j'ai été pris par le rythme, les peintures gigantesques de Bajram, le récit. Mais au final, "Universal War One" restera comme l'une des meilleures séries de SF de tous les temps. Une série qui a gagné ses paris dans tous les secteurs. Une histoire solide, bien préparée, aux rebondissements nombreux et malins. Une narration nerveuse, qui ne lâche pas son lecteur jusqu'à la dernière page. Un univers ambitieux, qui se base sur des théories alléchantes sur le plan scientifique. A noter une certaine parenté avec l'univers d'Arthur C. Clarke. Un dessin qui monte en puissance au fil du temps ("Universal War One" aura occupé Denis Bajram pendant presque 10 ans.), avec une mention spéciale pour le design technologique et les scènes se passant dans l'espace. Toutes ces qualités sont bien évidemment présentes dans le tome ultime, qui boucle superbement la boucle narrative de l'histoire. Curieusement, j'avais vu venir "la" révélation du tome, un peu avant qu'elle ne survienne. Quant au dénouement, je me demandais comment Bajram allait faire pour justifier la couverture très "Deus ex Machina" de ce tome 6. Il y parvient superbement, sans lâcher un gramme d'incohérence dans son histoire. REMARQUABLE.
Kookaburra
Pour moi la meilleur BD de science-fictions. Tout y est des dessins de Crisse toujours aussi beau, et un scenar interessant, palpitant, avec de nombreux rebondissement. Une BD vraiment superbe, à avoir dans sa bdtheque.
Gabrielle
Cette BD ma vraiment impressionne un one-shot d'une telle qualite est rare Les dessins styles mangas sont superbe, les couleurs sont parfaite pour l'atmosphere de cette BD. Le scénario est très intéressant, et la fin géniale. Un tel one-shot est indispensable.
Le Vagabond des Limbes
Cette série est un vrai roman fleuve – trente tomes parus à ce jour, et trente tomes qui, contrairement à d’autres séries, forment une histoire cohérente, complète et en constant développement, même si certains peuvent se lire de manière totalement indépendante (un tramway nommé délire, le solitaire, la décharge,…). Une fleuve, mais bien un Eldorado : cette série charrie énormément de création poétique, autant d’humour, et irrigue de puissantes et profondes réflexions autant sur la nature de l’homme (quelle réalité, papa ?) que sur celle de Dieu (l’alchimiste suprême) ou, plus fréquemment, sur ses créations et motivations politiques. Une série qui touche à tout, à travers un humour grinçant et parfois décalé, où l’horreur s’entremêle avec le grotesque pour laisser une impression de satiété et de dégoût tout à la fois ; une série aux répliques mythiques (« Descends de là… Sinon, j’éteins le soleil ! – Bon, d’accord, te fâche pas, j’arrive… »), à l’ambiance très onirique mais aux scénarios bien construits, à travers lesquels seules ses passions conduisent un homme qui faussement paraît impassible. Godard, le scénariste, fait preuve d’une imagination foisonnante, sans faille, même si personnellement je trouve les tomes aux alentours des dix-huit-vingt un peu plus faibles… Et quant au dessin, on peut ne pas aimer. Mais ne vous laissez pas rebuter par ça, vous passeriez vraiment à côté de quelque chose. L’ensemble reste en effet d’une qualité rare. La richesse incroyable du monde créé, l’humour délirant confinant à la poésie, la capacité du scénariste à faire rebondir ses personnages d’une situation grotesque à une autre tragique sans pour autant se départir d’une très rafraîchissante auto-dérision hisse cette série au panthéon de la BD. Rien que ça !