Je ne sais pas ce qui se passe en ce moment, mais il est devenu de bon ton, dans le milieu de la bande dessinée, de décrier Bilal. On a pu entendre certains auteurs de la nouvelle génération, dont Blain dire que les albums de Bilal, c’était du vent, juste de la prétention mise en album. Malgré tout le respect que j’ai pour Blain, je trouve qu’il a raté une occasion de se taire. D’autres auteurs n’hésitent pas à le considérer comme une espèce de « vendu » aux salons parisiens. Franchement, face à de telles considérations à l’emporte-pièce, je reste dubitatif, n’y aurait-il pas un peu de jalousie derrière tout ça ?
Certes Bilal est le chouchou d’une certaine critique littéraire parisienne, qui ne parle de bande dessinée que lorsqu’un de ses album sort (c’est à dire une fois tous les cinq ans), mais est-ce sa faute si seuls ses albums les intéressent ? Est-ce une raison suffisante pour ternir sa réputation et entretenir des rumeurs selon lesquels il snoberait les autres auteurs et se prendrait pour Dieu le père ! Et même si c’était le cas, peut-on reprocher à un artiste de se croire le meilleur ? Reproche-t-on au boxeur de se prendre pour un surhomme lorsqu’il monte sur le ring ? Dali a eu beau se considérer comme le plus grand peintre de tous les temps, même s’il était peut-être le seul à le penser, on ne l’a jamais traité de mauvais peintre pour autant. C’est sûr qu’un artiste prétentieux s’expose toujours à être ridicule quand il n’est capable de ne faire que de la bouse. Mais ce n’est pas le cas de Bilal, loin de là !
Je ne suis pas un fan inconditionnel de tout ce qu’a fait Bilal, la trilogie Nikopol, malgré sa grande originalité, n’est pas passionnante de bout en bout, et certaines de ses histoires courtes m’ont laissés sur ma faim, mais face au premier album de cette nouvelle trilogie (qui risque d’être terminée vers 2030), j’ai bien envie, moi aussi, de crier au génie.
C’est le meilleur album que Bilal ait jamais dessiné ! Un truc incroyable, presque impensable ! Bilal ne sort qu’un album tous les cinq ans, alors chaque album se trouve être un assemblage complexe des pensées qui ont accaparé l’homme pendant des années. Le résultat est forcément dense, complexe et exige beaucoup de la part du lecteur.
Et cet album est non seulement d’un incroyable complexité mais il n’est pas facile à lire. Est-ce un défaut ? dans l’absolu, oui, mais ici, pas vraiment, parce que le lecteur y est vraiment récompensé de ses efforts.
Le sujet ? On devrait dire « les sujets » ! Bilal parle de la guerre (celle de yougoslavie comme des autres), du fanatisme religieux, de politique, et de plusieurs autres thèmes classiques de la science fiction tels que le clonage cybernétiques, et l’utopie scientiste d’un monde déshumanisé. Ca fait un peu beaucoup, mais l’auteur accomplit cela avec un tel brio ! L’univers qu’il dépeint est hallucinant, une vraie baraque des horreurs. Si l’histoire future de l’humanité devait nous conduire à ce que décrit Bilal, j’espère sincèrement ne pas vivre trop vieux !
Mais quelles idées ! Il y a plus d’idées dans ce seul album que ce que d’autres scénaristes n’auront jamais de toute leur carrière ! Avec la tiers de la moitié des idées de cet album, certains n’hésiteraient pas à faire une saga d’une vingtaine de tomes ! Bon, je vais pas citer de noms, mais des scénaristes qui dilapident la seule idée qu’ils ont en la déclinant à l’infini jusqu’à plus soif, ou en étirant inutilement une série pour faire tourner l’imprimerie et la planche à billet, on en connaît tous.
Le seul véritable reproche que ferais à l’auteur c’est que la densité de son intrigue n’est nullement clarifiée par certains choix formels : chaque case contient de grandes informations, les texte-off sont très nombreux, les ellipses et le passage d’un case à l’autre ne se fait pas toujours avec facilité. Avec un même scénario, Bilal aurait pu faire trois albums plus « présentable » pour le lecteur. Il aurait pu ainsi s’adresser sans doute à plus de lecteurs et en perdre moins en route, je pense à ceux qui, déroutés par la nécessité d’une lecture attentive, ont refermé l’album avant la fin.
Mais ce reproche n’enlève rien à mon cinq étoiles, le propos de cet album est si fort, si beau !
P.S. : Si vous avez peur d’aborder cet album parce que vous pensez que la suite risque de se faire attendre (Bilal étant occupé par la réalisation de son troisième film) ôtez vos craintes ! Cet album forme une histoire complète à lui tout seul, je ne sais pas ce que racontera la suite, mais à la lecture de cet album, je me dis qu’il pourrait tout aussi bien être un tome unique.
je n'avais toujours pas mis d'avis sur la série, c'est chose faite avec la note maximale, que j'attribue pourtant très peu. Mais là ça les vaut vraiment, à mon goût, on tient vraiment quelque chose de génial. Certains diront que ce n'est pas original, c'est le vampire classique vu et revu. Mais c'est justement ce qui est bien, Swolfs a choisi de nous montrer le personnage des légendes qui craint l'ail, la lumière du jour, l'eau bénite, et qui dort dans un cercueil. Il vit dans son château lugubre des contrées reculées d'Europe de l'est, un parfait Dracula en fait, mais qui ne fuit pas la vie en société pour autant. D'ailleurs, j'ai encore en tête quelques planches de cette demeure notamment dans le tome 6, tout simplement superbes. Oui, le dessin est vraiment très beau, même si je trouvais le style un peu bizarre au début - à vrai dire, je ne connaissais pas Swolfs avant.
Le seul bémol que je pourrais émettre serait sur la durée de la série. Nous en sommes déjà à 6 tomes, ce qui aurait pu être un nombre correct pour une série de cette qualité, mais un prochain cycle est annoncé (voire plus?). J'ai peur que la série ne s'essoufle par manque d'idées, je ne vois pas vraiment ce qui pourrait être raconté de nouveau - à moins que Vincent n'ait un fils caché par là, qui se chargerait de détruire la nouvelle résurrection de Kergan :). Bon déjà dans le dernier tome, sa cérémonie avec les nazis, j'ai trouvé ça limite.
Au final, une très bonne série à avoir
Culte, comme tout les albums de Nicolas Dumontheuil, le dessin démesuré et le scénario décalé de cet album sont une nouvelle fois la preuve de ses capacités. Quant au scénario Angéli est totalement dans l'esprit Dumontheuil.
Alors la je ne comprend pas... Pourquoi il n'y a pas que des 5 étoiles pour cette BD ? Je n'ai jamais eu autant de plaisir et autant d'émotions qu'en lisant Le Sursis : tout est si prenant ! Dans le 1er tome il ne sa passe pratiquement rien et pourtant, on est vraiment "dedant" car on a l'impression d'etre a Cambeyrac, d'etre Francois. Et puis cette fabuleuse histoire d'amour avec Cécile rend le tout féérique.
Le deuxieme tome est tout aussi bien car l'histoire commence vraiment a se dérouler et on attend la fin a chaque page tournée. Tout cela est servi par le coup de crayon de Jean Pierre Gibrat qui nous offre un dessin de pures merveilles et des couleurs extraordinaire qui fait de chaque case un veritable tableau. Je ne vous dis rien sur la fin mais je peux juste vous dire que j'ai eu la larme a l'oeil mais chut ! Il faut la lire pour savoir... Ma meilleure BD sans hésitations...
PS : achetez Le Sursis rien que pour Cécile : ses beaux yeux bleus vous rendra vite amoureux...
Je refais mon avis (car mon dernier ne comportait que sur le 2eme cycle).
Et bien il n’y a pas de doute, cette série est culte…par 2 choses essentielles qui manque souvent chez les autres BD :
-l’originalité des dessins
-un mélange des genres…tout en restant très rationnel avec une ambiance à la « From Hell »
-un fonctionnement, pour moi idéal : des cycles de 2 tomes
Le premier cycle est sans aucun doute meilleur que le 2ème : on est pris par l’aventure et on est scotché jusqu'à la dernière page. Les personnages sont excellentissime par leur nature selon moi : ils sont vraiment humains…
Le deuxième cycle est différent : il y a un mélange fantastique-realité (qui ne tombe pas du tout dans le ridicule du reste)…mais on est moins passionné sur l’histoire même si l’ambiance est toujours la. Les dessins, sont aussi moins beau : ils sont plus carrés, plus caricaturale peut- être… mais attention hein : cette série m’a beaucoup marqué et ses quelques defauts ne me feront pas changé d’avis : cette série est culte pour moi : cela change des polars classiques et j’attend avec impatience la fin du 3eme cycle (qui commence très bien…)
PS : les dédicaces de Bonin sont tres belles ! N'hesitez pas à y aller si il y a une petite seance près de chez vous !
Difficile de donner un avis raisonnable quand on est un fan de Jodo... mais bon, je vais essayer de rester honnête et juste. La série des Métabarons n'est qu'une goute d'eau dans un véritable univers construi autour d'un axe primordial: la recherche de soi et sa place dans l'univers. Je ne m'étendrai pas la dessus de peur d'etre pris pour un "flooder"... Cette violence si souvent dénoncée n'est elle pas présente de nos jour sur nos écrants de tv (aux info par ex.)? L'érotisme ne sert-il pas d'argument de vente? La technologie ne se rend -elle pas elle même indispensable? Et l'Humanité dans tout ça, à quoi sert-elle? Si Jodo fait peur c'est parcequ'il pose les bonnes questions, sans détours et à la manière d'une bonne claque dans la gueule. Personnellement il me rassure: je ne suis pas seul à voir la déchéance de l'espèce humaine, OUF! Maintenant on est libre de ne pas aprécier la façon de faire passer le message. Enfin, lisez donc l'Incal, Les Technopères et Mégalex, vous y trouverez sans doutes d'autres détails qui apporterons matière à vos réflexions...
Gunnm prend enfin tout son sens avec des revelations mettant en lumiere certains points troubles des 1er episodes de gunnm.Gally est toujours aussi attachante et mystérieuse et plus "humaine".
les combats y sont moins nombreux et le récit plus posé mais ça reste toujours aussi dynamique et percutant !!
incontournable pour les possesseur de la 1ere série, "gunnm last order" est une vraie reusssite qui me fait deja attendre la suite.
je ne crois pas avoir souvent mis de 5/5 mais cette BD les merite amplement.
Le scénario, très habile, un mélange de fantastique et de policier, passionnant du début à la fin et ne perd jamais de sa tonicité. La série se lit avec plaisir et c'est ça l'essentiel !
Y'a rien a dire !!! Asterix c'est un humour IRRESISTIBLE !!! de 5 a 99 ans.
a vrai dire, tout ça, c'est déjà dit et ce n'est pas pour ca que je voulais écrire ce commentaire. Mais pour supplier Uderzo d'enterrer la série maintenant PAR PITIE !!! il faut arrêter de prolonger indefiniment les séries, parce qu'on retombe irresistiblement dans les albums marketings (asterix et latraviata) qui tuent l'intrêt de la série. Une serie doit avoir un début et une fin !!! Ce qui ne veux pas dire que les héros doivent imperativement mourir a la fin de la série !!! attention
un petit mot pour la fin: Astérix c'est génial mais pour que ça le reste STOOOOOOOOOOOP
On tient ici un western culte, vraiment différent de tous les classiques du genre. Vous pouvez difficilement vous tromper en achetant cette bd. Bravo Marini !
J'aime mieux l'histoire en 2 tomes que l'intégrale : les couvertures des albums mettent plus cette série en valeur
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Le Sommeil du Monstre
Je ne sais pas ce qui se passe en ce moment, mais il est devenu de bon ton, dans le milieu de la bande dessinée, de décrier Bilal. On a pu entendre certains auteurs de la nouvelle génération, dont Blain dire que les albums de Bilal, c’était du vent, juste de la prétention mise en album. Malgré tout le respect que j’ai pour Blain, je trouve qu’il a raté une occasion de se taire. D’autres auteurs n’hésitent pas à le considérer comme une espèce de « vendu » aux salons parisiens. Franchement, face à de telles considérations à l’emporte-pièce, je reste dubitatif, n’y aurait-il pas un peu de jalousie derrière tout ça ? Certes Bilal est le chouchou d’une certaine critique littéraire parisienne, qui ne parle de bande dessinée que lorsqu’un de ses album sort (c’est à dire une fois tous les cinq ans), mais est-ce sa faute si seuls ses albums les intéressent ? Est-ce une raison suffisante pour ternir sa réputation et entretenir des rumeurs selon lesquels il snoberait les autres auteurs et se prendrait pour Dieu le père ! Et même si c’était le cas, peut-on reprocher à un artiste de se croire le meilleur ? Reproche-t-on au boxeur de se prendre pour un surhomme lorsqu’il monte sur le ring ? Dali a eu beau se considérer comme le plus grand peintre de tous les temps, même s’il était peut-être le seul à le penser, on ne l’a jamais traité de mauvais peintre pour autant. C’est sûr qu’un artiste prétentieux s’expose toujours à être ridicule quand il n’est capable de ne faire que de la bouse. Mais ce n’est pas le cas de Bilal, loin de là ! Je ne suis pas un fan inconditionnel de tout ce qu’a fait Bilal, la trilogie Nikopol, malgré sa grande originalité, n’est pas passionnante de bout en bout, et certaines de ses histoires courtes m’ont laissés sur ma faim, mais face au premier album de cette nouvelle trilogie (qui risque d’être terminée vers 2030), j’ai bien envie, moi aussi, de crier au génie. C’est le meilleur album que Bilal ait jamais dessiné ! Un truc incroyable, presque impensable ! Bilal ne sort qu’un album tous les cinq ans, alors chaque album se trouve être un assemblage complexe des pensées qui ont accaparé l’homme pendant des années. Le résultat est forcément dense, complexe et exige beaucoup de la part du lecteur. Et cet album est non seulement d’un incroyable complexité mais il n’est pas facile à lire. Est-ce un défaut ? dans l’absolu, oui, mais ici, pas vraiment, parce que le lecteur y est vraiment récompensé de ses efforts. Le sujet ? On devrait dire « les sujets » ! Bilal parle de la guerre (celle de yougoslavie comme des autres), du fanatisme religieux, de politique, et de plusieurs autres thèmes classiques de la science fiction tels que le clonage cybernétiques, et l’utopie scientiste d’un monde déshumanisé. Ca fait un peu beaucoup, mais l’auteur accomplit cela avec un tel brio ! L’univers qu’il dépeint est hallucinant, une vraie baraque des horreurs. Si l’histoire future de l’humanité devait nous conduire à ce que décrit Bilal, j’espère sincèrement ne pas vivre trop vieux ! Mais quelles idées ! Il y a plus d’idées dans ce seul album que ce que d’autres scénaristes n’auront jamais de toute leur carrière ! Avec la tiers de la moitié des idées de cet album, certains n’hésiteraient pas à faire une saga d’une vingtaine de tomes ! Bon, je vais pas citer de noms, mais des scénaristes qui dilapident la seule idée qu’ils ont en la déclinant à l’infini jusqu’à plus soif, ou en étirant inutilement une série pour faire tourner l’imprimerie et la planche à billet, on en connaît tous. Le seul véritable reproche que ferais à l’auteur c’est que la densité de son intrigue n’est nullement clarifiée par certains choix formels : chaque case contient de grandes informations, les texte-off sont très nombreux, les ellipses et le passage d’un case à l’autre ne se fait pas toujours avec facilité. Avec un même scénario, Bilal aurait pu faire trois albums plus « présentable » pour le lecteur. Il aurait pu ainsi s’adresser sans doute à plus de lecteurs et en perdre moins en route, je pense à ceux qui, déroutés par la nécessité d’une lecture attentive, ont refermé l’album avant la fin. Mais ce reproche n’enlève rien à mon cinq étoiles, le propos de cet album est si fort, si beau ! P.S. : Si vous avez peur d’aborder cet album parce que vous pensez que la suite risque de se faire attendre (Bilal étant occupé par la réalisation de son troisième film) ôtez vos craintes ! Cet album forme une histoire complète à lui tout seul, je ne sais pas ce que racontera la suite, mais à la lecture de cet album, je me dis qu’il pourrait tout aussi bien être un tome unique.
Le Prince de la Nuit
je n'avais toujours pas mis d'avis sur la série, c'est chose faite avec la note maximale, que j'attribue pourtant très peu. Mais là ça les vaut vraiment, à mon goût, on tient vraiment quelque chose de génial. Certains diront que ce n'est pas original, c'est le vampire classique vu et revu. Mais c'est justement ce qui est bien, Swolfs a choisi de nous montrer le personnage des légendes qui craint l'ail, la lumière du jour, l'eau bénite, et qui dort dans un cercueil. Il vit dans son château lugubre des contrées reculées d'Europe de l'est, un parfait Dracula en fait, mais qui ne fuit pas la vie en société pour autant. D'ailleurs, j'ai encore en tête quelques planches de cette demeure notamment dans le tome 6, tout simplement superbes. Oui, le dessin est vraiment très beau, même si je trouvais le style un peu bizarre au début - à vrai dire, je ne connaissais pas Swolfs avant. Le seul bémol que je pourrais émettre serait sur la durée de la série. Nous en sommes déjà à 6 tomes, ce qui aurait pu être un nombre correct pour une série de cette qualité, mais un prochain cycle est annoncé (voire plus?). J'ai peur que la série ne s'essoufle par manque d'idées, je ne vois pas vraiment ce qui pourrait être raconté de nouveau - à moins que Vincent n'ait un fils caché par là, qui se chargerait de détruire la nouvelle résurrection de Kergan :). Bon déjà dans le dernier tome, sa cérémonie avec les nazis, j'ai trouvé ça limite. Au final, une très bonne série à avoir
Le Singe et la Sirène
Culte, comme tout les albums de Nicolas Dumontheuil, le dessin démesuré et le scénario décalé de cet album sont une nouvelle fois la preuve de ses capacités. Quant au scénario Angéli est totalement dans l'esprit Dumontheuil.
Le Sursis
Alors la je ne comprend pas... Pourquoi il n'y a pas que des 5 étoiles pour cette BD ? Je n'ai jamais eu autant de plaisir et autant d'émotions qu'en lisant Le Sursis : tout est si prenant ! Dans le 1er tome il ne sa passe pratiquement rien et pourtant, on est vraiment "dedant" car on a l'impression d'etre a Cambeyrac, d'etre Francois. Et puis cette fabuleuse histoire d'amour avec Cécile rend le tout féérique. Le deuxieme tome est tout aussi bien car l'histoire commence vraiment a se dérouler et on attend la fin a chaque page tournée. Tout cela est servi par le coup de crayon de Jean Pierre Gibrat qui nous offre un dessin de pures merveilles et des couleurs extraordinaire qui fait de chaque case un veritable tableau. Je ne vous dis rien sur la fin mais je peux juste vous dire que j'ai eu la larme a l'oeil mais chut ! Il faut la lire pour savoir... Ma meilleure BD sans hésitations... PS : achetez Le Sursis rien que pour Cécile : ses beaux yeux bleus vous rendra vite amoureux...
Fog
Je refais mon avis (car mon dernier ne comportait que sur le 2eme cycle). Et bien il n’y a pas de doute, cette série est culte…par 2 choses essentielles qui manque souvent chez les autres BD : -l’originalité des dessins -un mélange des genres…tout en restant très rationnel avec une ambiance à la « From Hell » -un fonctionnement, pour moi idéal : des cycles de 2 tomes Le premier cycle est sans aucun doute meilleur que le 2ème : on est pris par l’aventure et on est scotché jusqu'à la dernière page. Les personnages sont excellentissime par leur nature selon moi : ils sont vraiment humains… Le deuxième cycle est différent : il y a un mélange fantastique-realité (qui ne tombe pas du tout dans le ridicule du reste)…mais on est moins passionné sur l’histoire même si l’ambiance est toujours la. Les dessins, sont aussi moins beau : ils sont plus carrés, plus caricaturale peut- être… mais attention hein : cette série m’a beaucoup marqué et ses quelques defauts ne me feront pas changé d’avis : cette série est culte pour moi : cela change des polars classiques et j’attend avec impatience la fin du 3eme cycle (qui commence très bien…) PS : les dédicaces de Bonin sont tres belles ! N'hesitez pas à y aller si il y a une petite seance près de chez vous !
La Caste des Méta-barons
Difficile de donner un avis raisonnable quand on est un fan de Jodo... mais bon, je vais essayer de rester honnête et juste. La série des Métabarons n'est qu'une goute d'eau dans un véritable univers construi autour d'un axe primordial: la recherche de soi et sa place dans l'univers. Je ne m'étendrai pas la dessus de peur d'etre pris pour un "flooder"... Cette violence si souvent dénoncée n'est elle pas présente de nos jour sur nos écrants de tv (aux info par ex.)? L'érotisme ne sert-il pas d'argument de vente? La technologie ne se rend -elle pas elle même indispensable? Et l'Humanité dans tout ça, à quoi sert-elle? Si Jodo fait peur c'est parcequ'il pose les bonnes questions, sans détours et à la manière d'une bonne claque dans la gueule. Personnellement il me rassure: je ne suis pas seul à voir la déchéance de l'espèce humaine, OUF! Maintenant on est libre de ne pas aprécier la façon de faire passer le message. Enfin, lisez donc l'Incal, Les Technopères et Mégalex, vous y trouverez sans doutes d'autres détails qui apporterons matière à vos réflexions...
Gunnm Last Order
Gunnm prend enfin tout son sens avec des revelations mettant en lumiere certains points troubles des 1er episodes de gunnm.Gally est toujours aussi attachante et mystérieuse et plus "humaine". les combats y sont moins nombreux et le récit plus posé mais ça reste toujours aussi dynamique et percutant !! incontournable pour les possesseur de la 1ere série, "gunnm last order" est une vraie reusssite qui me fait deja attendre la suite. je ne crois pas avoir souvent mis de 5/5 mais cette BD les merite amplement.
Le Chant des Stryges
Le scénario, très habile, un mélange de fantastique et de policier, passionnant du début à la fin et ne perd jamais de sa tonicité. La série se lit avec plaisir et c'est ça l'essentiel !
Astérix
Y'a rien a dire !!! Asterix c'est un humour IRRESISTIBLE !!! de 5 a 99 ans. a vrai dire, tout ça, c'est déjà dit et ce n'est pas pour ca que je voulais écrire ce commentaire. Mais pour supplier Uderzo d'enterrer la série maintenant PAR PITIE !!! il faut arrêter de prolonger indefiniment les séries, parce qu'on retombe irresistiblement dans les albums marketings (asterix et latraviata) qui tuent l'intrêt de la série. Une serie doit avoir un début et une fin !!! Ce qui ne veux pas dire que les héros doivent imperativement mourir a la fin de la série !!! attention un petit mot pour la fin: Astérix c'est génial mais pour que ça le reste STOOOOOOOOOOOP
l'Etoile du Désert
On tient ici un western culte, vraiment différent de tous les classiques du genre. Vous pouvez difficilement vous tromper en achetant cette bd. Bravo Marini ! J'aime mieux l'histoire en 2 tomes que l'intégrale : les couvertures des albums mettent plus cette série en valeur