Les derniers avis (7529 avis)

Par valoche
Note: 5/5
Couverture de la série Preacher
Preacher

Culte! Définitivement culte. 66 épisodes avec une vraie cohérence et sans déchets. Des dialogues qui sonnent vrais. Des situations complètement nouvelles: dieu a quitte le paradis et le Preacher part a la recherche pour lui faire rendre des comptes, accompagné d'un vampire (oubliez tous les cliches sur les vampires) et d'une tueuse a gage. Le dessin devient de plus en plus accrocheur. Le premier arc est absolument bluffant. Et il y a une vraie évolution entre le premier et le dernier épisode. Incontournable !

21/05/2003 (modifier)
Couverture de la série La pension du docteur Eon
La pension du docteur Eon

" Le monde appelle fous ceux qui ne sont pas fous de la folie commune" C'est avec ces mots, somme toute assez étranges dans la bouche d'un psychanalyste, que le docteur Eon m'accueillit dans sa clinique ( Le Greenwood manor asylum). Ah non c'est vrai pas clinique. Le docteur n'aime pas ce terme. Il préfère celui de "pension de famille". Oui aujourd'hui je l'avoue sans honte je suis membre de cette famille. Ma mère m'a placé ici car elle ne supportait plus mes frasques. Elle ne croyait pas en mon talent. Je suis journaliste spécialisé en critique littéraire. Le nouveau Bernard Pivot quoi! Sauf que personne ne me connaît. J'ai pourtant reçu le prix Pulitzer pour mes articles sur des bandes dessinées. Mais quand je l'annonçais à mon entourage tout le monde riait. Au début j'entendais dire: Sacré Jérôme!, ou Quel comique! Ces remarques me blessaient et tout mon être bouillait alors d'une colère qui si elle prenait le pas sur ma raison me rendait très violent. Dès lors mes proches passaient du stade de l'amusement à celui du malaise. Mes sautes d'humeur étaient telles que très rapidement le terme de fou fut lâché. Ma mère prit alors rendez vous avec une sommité dans la matière dont les propos sur la folie (je les retranscris tels quels) lui plurent tout de suite: " Vous n'êtes naturellement pas sans savoir, madame, que les découvertes de Freud ont compromis le concept de la folie. Ce n'est qu'en face de gens "normaux" qu'on trouve les "fous". Mais quels critères de comparaison autorisent à déclarer "folle" une conduite plutôt qu'une autre? Il n'y a, selon moi, pas de meilleure réponse que celle de Freud lui même: " Peut être considérée comme pathologique, la conduite de celui ou de celle qui s'avère incapable d'établir des rapports affectifs ou sexuels comportant quelque stabilité et satisfaction..... Et dans le cadre de son travail, de fournir des prestations proportionnées à son talent." Nous sommes alors en droit de nous poser la question : Sommes nous fous, madame. La décision fut alors prise de m'envoyer en cure dans son manoir situé en Ecosse dans les Highlands du nord. L'endroit me plut tout de suite. Le domaine était magnifique. Imaginez un immense parc entourant une magnifique demeure perchée sur une colline surplombant un petit village et vous percevrez tout le charme du Greenwood Manor. Ajoutez à cela tout le confort moderne ainsi que quelques plus inattendus dans un "asile" (piscine chauffée, terrain de tennis) et vous obtenez selon moi un lieu idéale pour vivre. Tout ceci étant permis grâce au riche financement de certains membres de la pension. Il faut dire que pour mon plus grand plaisir le manoir était rempli de célébrités. Ainsi je fis connaissance de Michel Lamour (la star de la Metro Goldwin), de Miss Hopes ( la romancière célèbre pour son livre L'étoile de l'araignée), d'Archibald Gulverburry ( un puissant armateur) et enfin l'ancien premier ministre Sir William Wellington. Toutes ces illustres personnes ont fait table rase sur leur passé afin de se concentrer sur leur nouvelle lubie .En effet l'actrice se consacre maintenant à la musique, la romancière n'a plus qu'un but c'est d'apprendre à voler à sa mouche et le ministre s'acharne à faire la pluie et le beau temps. Ce sont là les personnages les plus intéressant de la pension, les autres n'étant que des fous de bas étages. Oh j'allais oublier mon préféré : Jiminy Cricket. Le sort s'était acharné sur ce petit individu en l'affublant d'un physique on ne peut plus laid et pour couronner le tout il ne possédait que l'intellect d'un enfant. Mais la nature n'est pas si ingrate. Pour compenser ses tares elle lui avait donné des dons. Le temps n'avait pas d'influence sur lui et il pouvait se matérialiser ou bon lui semblait. Il se servait de ce pouvoir pour pratiquer l'onanisme en tout lieu. Personne n'est parfait. Ce paradis fut cependant chamboulé par l'arrivé de deux journalistes à sensations : Miss Lange et Mathieu White son assistant. Dès le premier regard Jiminy fut sous le charme de la journaliste. Faut dire qu'elle était plutôt gironde. Notre J.C était peut être simple d'esprit il n'en avait pas moins bon goût. Mais ce désir était unilatéral. Miss Lange ne réussissait pas à voir autre chose dans J.C qu'un pauvre hère difforme et pervers et malgré nos suppliques elle refusait catégoriquement de jouer de la trompette avec Jiminy Cricket. Ce manque de gentillesse et de civilité déclencha les pleurs de Sir Wellington et comme ce ministre faisait la pluie et le beau temps son état engendra un terrible déluge. Dès lors les ennuis commencèrent. A cause des terribles précipitations, nos voisins les villageois s'invitèrent chez nous sous prétexte que le manoir était le seul endroit ne risquant pas d'être inondé. Cette cohabitation forcée entre "normaux" et "fou" serait elle possible? Quel camp Miss lange et Mister White choisiraient ils? La pluie continuerait elle longtemps ou si vous avez compris Sir Wellington soignerait il son gros chagrin? Vous cherchez des réponses. Elles ne sont pas difficiles à obtenir. Allez chez votre libraire le plus proche. Demandez poliment si il n'a pas dans ces rayons l'ouvrage simplement intitulé vous l'aurez deviné "La pension du docteur Eon" paru aux éditions Le Lombard. A coup sur il vous dira oui. Comment est ce possible? Vous demandez vous. Levons là un mystère dont la solution est plutôt évidente. Deux pensionnaires de la clinique ont décidé de raconter avec un talent certains les événements arrivés au manoir. Leurs noms? Patrick Cothias (scénario) et Griffo (dessin).Ces deux là étaient parmi les plus perturbés de l'établissement du docteur. Cothias était persuadé qu'il y avait un "Lièvre de Mars», que le diable dirigé nos vie et qu'il manipulé 7 pantins (Les 7 vies de l'épervier) et surtout il avait une vision du futur très pessimiste. Pour lui l'homme était une espèce en voie de disparition et des insectes géants prenaient leurs places. (Les eaux de Mortelune) Griffo avait des visions d'un monde ou les machines seraient contaminées par une étrange maladie et où l'homme pouvait perdre la raison par la lecture de livres interdits. (Samba Bugatti et Beatifica blues) Ces deux "fous" ont à ce jour atteint une certaine renommée dans le milieu de la bande dessinée. Il n'est pas rare d'entendre à propos de Cothias : C'est le scénariste le plus important et le plus prolifique de la BD actuelle et il fait preuve d'une puissance créatrice inouïe .Pour Griffo les propos ne sont pas moins élogieux. On affirme souvent qu'il est un des maîtres parmi les dessinateurs réalistes. Pourtant ne font ils pas que coucher sur papier leurs rêves et leurs névroses? N'ont ils pas réussi à imposer et à normaliser leur folie à la société? Pour nous ces "fous" sont des pionniers dont nous prenons l'exemple. Ainsi ne suis je pas entrain d'écrire, comme dans mon fantasme, une critique sur une bande dessinée? Et qui sait si le succès n'est pas à ma portée. Ceci n’illustre-t'il pas les propos de La Fontaine: "On rencontre sa destinée souvent par des chemins qu'on prend pour l'éviter "?

20/05/2003 (modifier)
Couverture de la série Vagabond
Vagabond

" Monsieur, votre mission si vous l'acceptez sera de convaincre les manganophobes qu'ils ont partiellement tord et que certains mangas, notamment "Vagabond" de Takehiko Inoué sont de véritables chef d'oeuvres de narration, de découpages, mais aussi de petites perles graphiques . Vous devrez faire face à des adversaires coriaces persuadés que les seules BD valables sont franco belges . La lutte contre les amateurs invétérés de la couleur et les poncifs ( Les mangas c'est pour les gamins) sera ardue mais vous avez toute notre confiance ainsi que des moyens illimités. Si jamais vous deviez succomber au cours de cette périlleuse mission, nos services nieront avoir eu connaissance de cette affaire." Comme d'habitude à peine eus je fini d'écouter le message que la bande audio se mit à brûler .J'allais encore une fois oeuvrer en solo au péril de mon intégrité physique.(Les bédéphiles peuvent parfois être très hargneux si on abonde pas à leurs propos) mais le jeu en valant la chandelle je reprend la plume pour contrer tous ces a priori . Les éditions Tonkam publie un des mangas les plus audacieux de ces dernières années non pas par la pertinence des propos mais parce qu'il s'agit de l'adaptation d'un roman culte japonais. Vagabond est la mise en image de "La pierre et le sabre" un livre de Eiji Yoshikawa vendu à plus de 120 millions d'exemplaires dans le monde . C'est un récit initiatique qui marie amour , aventure et quête de soi . Nous est narrée la vie de Miyamoto Musashi , un jeune homme fougueux n'aspirant qu'à devenir le meilleur bretteur du pays . Il ira de combats en conquêtes à la recherche de la perfection grâce aux arts martiaux . Autour de lui gravitera un grand nombre de personnages tous plus attachants et intéressants les uns qu les autres . De plus le dépaysement est totale pour les occidentaux puisque c'est le Japon du 17 ème siècle qui nous décrit . Mais si ce roman est extraordinaire qu'elle est l'intérêt de l'adapter en BD. Et bien c'est que malheureusement de moins en mois de gens (surtout les jeunes) ont l'envie de lire un pavé de 1500 pages . La BD permet donc de découvrir cette superbe histoire par une autre voix et facilite la visualisation des costumes ,de l'architecture et des combats de la période décrite . L'unique défaut de cet ouvrage réside en fait dans sa principale qualité : c'est à dire être une l'adaptation la plus fidèle possible de l'oeuvre de Yoshikawa . Mais qui dit adaptation dit légères entorses ou plutôt coupes par rapport au roman .Ceci ne génera en rien ceux qui n'ont pas lus "la pierre et le sabre" mais risque d'agasser légèrement les autres . Bref rien qui justifie de bouder son plaisir. Je vais devoir arrêter là ma critique car déjà j'entends ma porte qui cède sous le poids de la poussée de mes détracteurs.C'est le M.A.N(mouvement anti nipponphile) qui a eu vent de mes activités et qui a décidé à mon encontre la peine capitale:2 mois de lecture ininterrompue de Bob et Bobette afin de me lobotomiser ou peut être de parfaire ma culture.Face à cette menace il me faut fuir mais je le promets:Je reviendr

20/05/2003 (modifier)
Couverture de la série Brian Azzarello présente Hellblazer
Brian Azzarello présente Hellblazer

Qui connait John Constantine? Ce personnage ( véritable anti héros) fut crée par Allan Moore ( l'auteur des chefs d'oeuvres Watchmen et V pour Vendetta) dans Swamp Thing avant d'avoir sa propre série au doux nom d'Hellblazer. Aujourd'hui cette série prend un nouveau tournant puisqu'elle devient scénariséé par Brian Azzarello " ( A bout portant chez Soleil). Avec lui on est assuré d'avoir une histoire sombre. Mais alors très sombre. D'autant que le dessinateur est maintenant Corben( "Den") dont le graphisme hyper réaliste ( personnages aux traits forcés) colle parfaitement à l'univers carcéral très glauque. De plus Corben a enfin abandonner l'utilisation de couleurs flashy L'histoire? John Constantine truand de premier ordre est enfermé en prison. Il va découvrir pour la première fois cette dernière et toutes les horreurs qui vont avec: l'obligation d'appartenit à un gan si on veut survivre, la loi du plus fort, des gardiens pires que des détenus etc Mais Constantine n'est pas un gars ordinaire. Par son individualisme et son refus d'adhérer à un groupe il va se mettre toute la prison à dos. S'en sortira t'il quand même? Rarement la prison a été décrite avec autant de réalisme. Vous aimez la série OZ. Alors cette bd est faite pour vous. Cependant attention c'est encore plus violent. Ici on viole dans les douches, on égorge son rival, on tapasse, on émascule pour un rien. Bienvenu dans un autre monde. Ce microcosme reproduit en réduit les guerres des gangs urbaines. On y trouve les musulmans contre les nazis, les toxicos, les" inverti" , les blacks ... Et les pires: les condammés à perpétuité. Eux rien ne les arrête. Que vient faire Constantine dans cette galère? Il a déjà bien assez à faire avec ces morts qui le hantent. C'est un associal. Ses seuls amis sont ses clopes. Cette bd commence comme une histoire classique de prison pour basculer progressivement dans le fantastique pour enfin se terminer dans des visions d'enfer. L'apocalypse oui mais à quel prix! PS: il n'est pas nécessaire d'avoir lu la série pour apprécier ce one shot. Comandez à votre libraire. On le trouve encore sous le nom: Hellblazer:Hard times publié par l'éditeur Toth. Ames sensibles, fuyez!!!!

20/05/2003 (modifier)
Par Spooky
Note: 5/5
Couverture de la série L'Homme qui marche
L'Homme qui marche

Que voilà un album à contre-courant de la production manga dont nous sommes envahis ! Cette histoire suivant un contemplatif, qu'on croirait limite autiste par moments, frise le chef-d'oeuvre ! Des dialogues réduits à leur plus simple expression, un dessin magnifique (les décors !!), et les traits impavides du héros sont un enchantement de tous les moments. Lorsque j'ai lu cet album, j'étais entouré par le silence, troué ça et là par les trilles des oiseaux, le ressac de la mer, les cris lointains des enfants... Fortement conseillé. :)

19/05/2003 (modifier)
Couverture de la série Astérix
Astérix

Voila la bd qui a bercé ma jeunesse, j'ai tous les albums et j'en suis très fier, je ne partais jamais du supermarché sans que ma mère ne cède à m'acheter un Astérix (j’était vraiment très coriace à l’époque). Les dessins sont très simples mais plaisants pour les yeux, les couleurs sont elles aussi très simples. Et les scénarii sont très souvent très bons, sauf le dernier que je n'ai pas du tout apprécié. Quand j'étais môme, je m'identifiais plutôt à Obélix qu'à Astérix qui est le personnage de bd que je déteste le plus. Pourquoi la série ne s’appelle pas "Astérix et Obélix" ? C’est avec nostalgie que maintenant je feuillette les albums d’Astérix le gaulois. A découvrir si ce n'est pas déjà fait.

18/05/2003 (modifier)
Par LoOg
Note: 5/5
Couverture de la série Ibicus
Ibicus

L'histoire est fantastique et tout à fait illustrée par les lavis de Rabaté. Un grand moment d'histoire pendant la période troublée que furent les années de la seconde guerre mondiale en Russie. A lire absolument.

17/05/2003 (modifier)
Couverture de la série L'Âge de raison
L'Âge de raison

"L'âge de raison", c'est au premier abord des couleurs discordantes qui flashent, de gros aplats pas très beaux, des dialogues rares et qui en plus se résument à "groumpf", "ourgh" et autres pithécantroperies de l'époque, une action qui se résume à "manger", ou plus précisément "lutter pour survivre et avoir plus que son voisin"... "L'âge de raison", c'est une fois la lecture commencée les aventures d'un homme des cavernes un peu mis à l'écart par sa tribu, qui quoi qu'il fasse est perdant (un vilain petit canard, quoi), un humour de situation qui malgré le côté un peu dramatique des tribulations de notre simiesque héros marche très bien, un dessin peu détaillé dans les décors, mais très bien maîtrisé, et qui participe énormément au comique de l'album. "L'âge de raison", c'est enfin un album absolument délicieux, rafraîchissant, empli d'un humour qui m'a fait hurler de rire (le coup de l'homme des cavernes qui se prend pour Picasso, par exemple), empreint de sensibilité et d'émotion (sacrifiées à la survie, tout de même, faudrait voir à garder le sens des priorités), et que j'aurai un très grand plaisir à relire et rerelire. Ceci dit, les critiques qu'on peut lui faire (action se résumant à manger et survivre, couleurs "gênantes", lecture assez rapide) sont tout à fait fondées, alors si le premier chapitre ne vous plaît pas, ne le lisez pas. Pour ma part je mets un 5/5 parce qu'il vaut à mon avis bien 4,5, que l'absence de dialogues oblige à tout faire passer par le dessin et que Matthieu Bonhomme maîtrise les codes visuels d'une façon très poussée, chose qui me laisse quasiment pantois d'admiration, tout particulièrement pour un premier album !

17/05/2003 (modifier)
Par LoOg
Note: 5/5
Couverture de la série Le Tengû Carré
Le Tengû Carré

Superbe récit... On est plongé dans l'histoire dès le début et impossible d'en sortir alors. :) Les personages sont très attachants et les multiples intrigues s'imbriquent parfaitement. Un grand scénario servi par un grand dessinateur. :)

17/05/2003 (modifier)
Par Remyz
Note: 5/5
Couverture de la série Blacksad
Blacksad

Tome 1 4.5/5 Après avoir lu des tas de très bons avis sur ce premier tome de "Blacksad", je ne pouvais qu'acheter ce bijou. Un bijou pour plusieurs raisons, tout d'abord le dessin est, comme l'ont déjà dit les autres aviseurs, exceptionnellement beau. Tout amateur de beaux dessins se régalera à la vue de planches sublimes aux couleurs pastelles qui permettent d'installer une atmosphère digne des polars des années 50. Comme Régis Loisel le dit dans la préface, Guarnido maîtrise remarquablement le mouvement... Ces dessinateurs issus de Disney n'ont pas fini de me surprendre. :D Le fait que cette BD ait pour personnages des animaux est très intéressant et ne gêne aucunement la lecture. A travers les différentes races et à la manière de La Fontaine, transparaît le caractère des personnages. Nous sommes donc invités dans les années 1960 et nous accompagnons Blacksad un détective, enquêtant sur le meutre de son ex. Voila pour le résumé. Un scénario classique mais mené de main de maître par Canales, certains diront que l'issue est prévisible mais pour ma part je n'ai pas trouvé. Pour conclure : un coup de coeur graphique (dessin sublime), un scénario très bien mené sur peu de pages (46 c'est pas assez :-() ce qui nous donne une série prometteuse servi par des auteurs de talent. :D Tome 2 5/5 Blaksad 2 c'est la grosse claque de cette année et c'est aussi la consécration de cette BD comme une des meilleures du genre. Une des meilleures pour plusieurs raisons, le talent indéniable de Guarnido au dessin, son sens du mouvement, ses couleurs somptueuses, la représentation des émotions et sentiments des personnages....On voit tout au simple coup d'oeil tellement c'est bien dEssiné et magnifique. Le dessin est vraiment des plus beaux, c'est un vrai coup de coeur graphique et bonheur pour tous ceux qui aiment la bande dessinée. Le scenario du premier opus était assez léger et simple, celui d'Artic Nation est maitrisé à la perfection ! Canales nous distille des informations au compte goutte tout en brouillant les pistes d'une case à l'autre. Il nous montre l'essentiel pour nous faire une idée mais on ne comprend tout qu'au dernier moment contrairement au tome 1. Cette enquete policière sur fond de racisme est extremement bien racontée ! Le racisme imagée admirablement par les animaux à poils blancs et ceux à poils noirs, de toute beauté je vous le dis. BREF c'est pour moi LA BD de l'année ou du moins de ce début d'année, ne passez pas à coté, foncez l'acheter et la lire (admirez également les dessins) !!!!!! A LIRE DE TOUTE URGENCE !!!!!!!!!!!!!!

17/05/2003 (modifier)