Les derniers avis (7599 avis)

Par Eloims
Note: 5/5
Couverture de la série Rapaces
Rapaces

Bah moi, c'est une de mes préférées ! Le mélange policier-fantastique dans un monde moderne gouverné par des vampires, j'ai flashé ! Le dessin est bien entendu sublime, du grand Marini, quoi ! Le scénario est bien ficelé, il a su trouver son originalité malgré le thème trés ressassé des vampires ! De bons rebondissements, tout ce qu'il faut pour tenir en haleine !

25/06/2003 (modifier)
Par Eloims
Note: 5/5
Couverture de la série Sillage
Sillage

Bon, pas facile de dire quelque chose d'original quand tant d'avis ont déjà été postés! Moi, je la place parmi mes séries culte, d'une parce que je trouve le dessin merveilleux ! Une dedicasse de Buchet serait un pur bonheur ! De 2, le scénario, à chaque tome est d'une originalite fracassante, l'intrigue toujours bien ficelée, on ne se lasse pas de les relire ! Chaque histoire est independante, ce qui évite de rester trop sur sa faim, mais on reste suffisemment enthousiasme pour attendre avec impatience le prochaine tome ! Pour moi, une des meilleures BD.

25/06/2003 (modifier)
Couverture de la série Gaston Lagaffe
Gaston Lagaffe

Gaston, aaah Gaston ! Il me semble que sans toi ma jeunesse aurait été bien monotone. Combien de fois ai-je piqué un fou rire, comme ça, juste devant une image, une mimique, une réplique de ce cher Gaston, qui, parmi toutes ses gaffes, ne fait jamais un seul faux pas, et à défaut de réussir ce qu'il fait, réussit toujours à provoquer une crise de rire qu'il est bien difficile de stopper. Merci Gaston !

25/06/2003 (modifier)
Par ToFrA
Note: 5/5
Couverture de la série Le combat ordinaire
Le combat ordinaire

Définitivement l'achat à ne pas manquer dans cette première moitié de l'année 2003. Vrai et émouvant à en pleurer, sans conteste une bd qui rentre au panthéon du 9ème art! Mais pourquoi un tel flot d'éloge? Parce que c'est très bien. Mais encore? Eh bien parce que les personnages sont réels, et ce bien au delà du fait que les dessins soient très simple (mais très beau, j'y reviendrai). Qui connaît (est) Marco, le personnage principal de cet album? Je vois beaucoup de main qui se lèvent dans l'assistance et pour cause, Marco c'est qui? Un gars un peu paumé qui trouve que (air célèbre) "c'était mieux avant". Difficile d'accepter les changements quand tout dans sa vie part en sucette... Pour ne rien arranger, Marco est anxieux de nature... Plus de boulot depuis 6 mois, faute d'envie de photographier des cadavres, des parents qu'il ne comprend pas et qui ne le comprennent pas, toute la connerie du monde... voilà qui n'arrange pas l'angoisse de Marco... il lui reste un espoir mais pour ca il faudra qu'il accepte le changement...tadadadam(suspense) Bon comme vous avez pu le constater, même si je raconte moins bien que Larcenet* le scenar' de cette oeuvre (a mon avis très autobiographique) est vrai et profond mais ça ne serait rien sans tout le talent graphique de Manu Larcenet*. Jamais, je dis bien jamais, on avait vu une telle maîtrise des silences, Larcenet* arrive à imposer son rythme au lecteur. Ca parait tout con mais, même si parfois il en abuse, ces silences donnent une nouvelle dimension à cette oeuvre (car oui, c'est définitivement une oeuvre). Et puis même si le dessin est très simple, il n'en demeure pas à certaines cases magnifique, notamment dans la reproduction de décors champêtres (par ex à la page 20). Et pour finir, si on devait reconnaître un dernier mérite à cette merveille, c'est sûrement de nous offrir une phrase qui deviendra archi culte, au même titre que "ils sont fous ces romains" ou que le "bof" de Talon: "Tout est mieux avec toi que sans toi" Et là tout est dit

23/06/2003 (modifier)
Couverture de la série Gilles Hamesh
Gilles Hamesh

Après avoir recherché dans « L’incal » la conscience cosmique, dans « Alef-Thau » la vérité, dans « Le lama blanc » l’illumination, dans « Juan Solo » la rédemption, une ombre épaisse m’est apparue, réclamant une série dont l’antihéros concentrerait toutes les bassesses morales du monde. C’est ainsi qu’est né « Gilles Hamesh, détective privé de tout », un personnage sale, amoral, dépravé qui, immergé dans la pourriture sociale, l’aspire goulûment à pleins poumons. (Avant-propos de la réédition, par Jodorowsky) Mon dieu mon dieu mon dieu ! Dans le genre humour noir de chez noir, cet album fait fort de chez très fort, mais alors à un point qui risque de dégoûter beaucoup de lecteurs ! La vision de l’homme qu’il propose est tout à fait cynique dans le pire sens du terme, et véritablement immonde. Gilles Hamesh est le pire déchet qu’on a vu en bande dessinée depuis… euh, pfouh… très longtemps. Pas pourri dans le sens classique du terme, ce serait bêtement banal, non, non : lui il est pourri au tréfonds de son âme, il se fait faire des pipes par des travelos mais refuse de se faire embrasser (« Berk ! Pas sur la bouche ! Je suis pas pédé ! »), se nourrit des crimes, devient adepte de la coprophagie, se nourrit des crimes encore, mais cette-fois-ci au sens propre, mate des films où l’actrice se fait vraiment couper les seins, etc. Dans le genre répugnant on ne fait à vrai dire guère mieux… Mais bon, comment dire ? Jodorowsky maîtrise si bien son sujet (l’histoire traitant de coprophagie m’a fait mourir de rire tant le truc est bien utilisé !), il va si loin dans l’immonde et avec tellement d’humour noir et de dérision que j’ai presque envie de lui mettre un 5/5… Culte dans son genre, pourrait-on dire, que l’on aime ou que l’on déteste le genre en question. Et comme si cela ne suffisait pas, le dessin est excellent, avec en particulier une finition variable : dans une même case, les éléments importants seront bien fignolés (et parfois même assez superbes), alors que le reste sera plus ou moins achevé, allant du simple trait rapide jusqu’au presque achevé. Bon, allez, 5/5, mais assurez-vous qu’il ne vous dégoûtera pas avant de le lire.

22/06/2003 (modifier)
Couverture de la série L'Eternaute 1969
L'Eternaute 1969

Comme la majorité des BDs de Breccia et Oesterheld, celle-ci fut publiée dans un journal avant d'être réeditée des années plus tard. Alberto Breccia était un maitre du noir et blanc, qui situe la majorité (totalité ?) de ces BD dans son pays natal, l'Argentine durant la dictature à laquelle il était totalement opposé. Mais la particularité de Breccia, notamment dans l'Eternaute est l'influence de Edgar A. Poe et H.P. Lovecraft qui est présente au fil des pages. L'histoire commence paisiblement, avec des amis réunis autour d'une table jouant au carte. Soudain, plus de lumière et de la neige. Dehors tout le monde est mort, plus aucun signe de vie, le silence. La BD se transforme alors en un huis-clos étouffant, puis soudain des soldats apparaissent, vêtu de combinaisons et arpentant les rues. Cette BD est totalement surréaliste, les planches toutes en noirs et blancs reprennent des expressions des visages reflétant la terreur qui semblent incroyables. La luminosité rend les scènes irréelles. Breccia était un artiste qui a combattu à sa manière et au travers de BD (Che, Mort Cinder, Perramus) la dictature argentine ; il est heureux de le voir réedité de temps à autre. A noter que l'Eternaute à été écrit en 1969.

22/06/2003 (modifier)
Couverture de la série Sharaz-De
Sharaz-De

Pour ceux qui n'ont jamais eu le bonheur de voir une planche de Toppi, précipitez-vous sur ce chef-d'oeuvre ! Attention, je pèse mes mots. Cette BD est sublime, et quand vous la refermez vous regrettez que ce soit déjà fini. Toppi revisite ici les 1001 nuits avec quelques-uns des plus beaux contes que fournit cette oeuvre afin de nous donner le maximum de plaisir. Mais cette BD ne serait rien sans le talent graphique de Toppi. Le plus dur est de ne pas être réticent à l'approche de cette BD, car de prime abord les dessins semblent si déroutants que j'ai eu du mal à me plonger dans celle-ci. Je dirais même que ce sont les autres oeuvres de Toppi (Le Collectionneur (4 tomes), Ile Pacifique (1 tome), Myetzko (1 tome), Warramunga (1 tome)) qui m'ont finalement fait me plonger dans celle-ci. Le choc à été énorme ! Chaque planche est une merveille où l'auteur donne libre cours à son talent. Pas de limite dûe à des cases, mais des planches, des doubles planches même, où l'auteur expose et explose litéralement toutes ces idées. Pas de limite graphique, si ce n'est le bord de la page. Ne passez pas à côté de cette oeuvre qui est sans aucun doute la meilleure de cet artiste et qui franchement est selon moi une oeuvre majeure de la BD. Et pour mon plus grand bonheur, Toppi travail actuellement sur d'autres contes !

21/06/2003 (modifier)
Par hipopom
Note: 5/5
Couverture de la série Légendes des Contrées Oubliées
Légendes des Contrées Oubliées

Une bd que tout le monde devrait avoir dans sa bibli !! Un dessin très agréable avec de magnifiques couleurs (qui ont peut-être un peu vieilli, et encore...). Un scénario qui n'est pas manichéen, et des personnages attachants. En trois tomes on a vraiment le sentiment de vivre une épopée. A lire absolument.

20/06/2003 (modifier)
Couverture de la série Garduno, en temps de paix
Garduno, en temps de paix

A la question, cette BD ne convaincra-t-elle que les convertis, je réponds non. Et j'en suis la preuve vivante. Evidemment, je n'ai jamais été membre du MEDEF, mais ce livre m'a dévoilé tout un tas de chose que j'ignorais, et que j'estime maintenant, pourtant, indispensables... Ensuite, pour répondre à "à part ça, l'auteur martèle avec conviction qu'il faut se réveiller, résister face à la situation actuelle... mais lui, là-dedans, il fait quoi ? Juste une BD ?" Heu... es-tu sûr de l'avoir bien lue cette BD ? Déjà, il fait cette BD, ce qui en soit est déjà quelque chose de primordial, et ensuite les épisodes au Mexique ou en Bosnie qui y sont narrés, tu crois que c'est de la pure fiction ? Non, évidement non. Ce sont des démonstrations d'actions aussi éphémères que concrètes, de convictions portées à bout de bras. Maintenant, rapidement, ma critique de l'oeuvre : "Il y a, au Mexique, un village dont le nom a été oublié par les cartes de voyage. Les paysans qui l'habitent disent qu'il s'appelle Garduno, en temps de paix... et Zapata, en temps de guerre." Voilà les informations dont l'on dispose sur la C4. Et avec ça, on est loin de se douter jusqu'où ce modeste album d'apparence va nous amener. Nous y suivons le cheminement de l'auteur, qui prend conscience de l'état de son monde, des ravages du capitalisme néo-libéral, et des actions à la fois éphémères et concrètes qu'il décide de mener. Rapport à notre société de consommation, rapport à soi, à notre propre impuissance rongée de culpabilité et de frustration, rapport à l'autre et à son indifférence, pour finir sur ce qui pourrait s'apparenter à une lueur d'espoir, tout cela nous est donné dans Garduno, et avec beaucoup de simplicité, et paradoxalement, de force. J'ai vraiment accroché sur la finesse des traits, un dessin précis et hachuré, qui nous fait visualiser des images illustratives plus que pertinentes, des anaphores. A lire pour ceux qui désirent ressentir l'effet que ça produit de "sortir la tête de la matrice", même un peu. Après c'est à vous de voir, cette sensation de lucidité blasée ne dure que le temps de la lecture, ou vous pouvez la prolonger. Préface de Ignacio Ramonet, les initiés connaissent, et, à ma plus grande joie, Zapata, en temps de guerre, est à paraître courant 2003. Merci, monsieur Squarzoni, de nous avoir permis de lire une telle oeuvre. Vous avez toute ma gratitude. Un petit mot sur Zapata, suite tout aussi indispensable que Garduno : C'est bien plus qu'un bouquin, l'auteur va encore plus loin que dans Gadurno. Je ne vais pas m'épuiser inutilement en superlatif : FONDAMENTAL. Mais ça y est, tout est redevenu absurde. Merci de m'avoir rappeller à l'oeuvre M Squarzoni. Sincèrement, s'il ne devait en rester qu'un, machin à amener sur l'île déserte tout ça, ce serait Garduno et Zapata. Pas nécéssaire d'en parler plus. Lecture indispensable.

19/06/2003 (modifier)
Couverture de la série Chimères
Chimères

Que du tout bon. Au dessin, un Béhé au meilleur de sa forme... la talent à l'etat pur. Pour l'histoire, un Mosdi tout aussi en forme... et une histoire, au dire de Béhé (que j'ai eu la chance de rencontrer au Paris BD 2003), qui s'annonce pleine de rebondissements et d'intrigue delirante (!!)... N'hesitez plus, pour moi, une BD qui fera date :)

19/06/2003 (modifier)