J'ai rarement été aussi impressionné par une bd!!! Grâce au somptueux graphisme on prend un énorme plaisir à voyager dans cet univers imaginaire, savoir ce que les auteurs on put inventer... J'ai l'impression, avec ce côté classique heroïc fantasy, que cette bd est un résumé voire même une conclusion de l'heroïc fantasy des dernières années, une sorte de bouquin ultime ne laissant plus la place à d'eventuels successeurs.
Tome 2.
Lovecraftien à souhait, terrifiant, insidieux, une des rares BD à vous filer la chair de poule. Chose rare, très rare, et on ne peut que saluer les auteurs qui se sont attaqués à un genre trop délaissé jusqu'ici.
Cinématographique en diable et totalement assumé.
Essai transformé.
Deuxième période du donjon que je lis, après le crépuscule, et mon avis sur la série reste inchangé : c'est cuuuuuulte!
La combi Blain-Sfar-Trondheim est décidément très productive et bien efficace!
Le dessin de Blain déchire, l'humour est toujours bien présent, le scénario tourne impeccablement et est très intéressant (création du donjon)! C'est à lire et à posséder absolument!
Après avoir lu "Cercle vicieux", je me suis précipité sur "Le cycle" et je ne le regrette pas.
Etienne Lécroart fait dans le virtuose : arriver à combiner autant de styles différents est une vraie prouesse. De plus, il fallait y penser : avoir un perso qui parcourt des BDs (lisez, vous comprendrez), c'est vraiment une excellente idée.
Bien sûr, il y a quelques petites cassures d'une planche à l'autre (c'est-à-dire qu'on passe d'un endroit à l'autre sans vraie cohérence), mais c'est inévitable dans ce genre d'oeuvre et cela ne gâche en rien la lecture.
Et j'ai adoré la fin, surtout la dernière page.
Vivement sa nouvelle création (avec les mêmes persos?)!
Bon, voilà, après avoir mis un temps fou pour réunir cette série dans sa version originale (je parle essentiellement des couleurs, pas de la date de l'édition), et avoir enfin eu l'immense bonheur de la lire, eh bien, je reste sur le cul.
Mais c'est tout bonnement excellentissime, "Avant l'Incal"!
Tout dans cette série me porte au nirvana de la bédé. Tout d'abord, le dessin qui, franchement, me plait énormément. Ensuite, le scénario, vraiment génial. Puis surtout l'univers imaginé par Jodo, tout bonnement culte. Ici, la SF prend tout son sens, et se fait un plaisir de critiquer les dérives de notre société actuelle... Moi-même longtemps intoxiqué, depuis le plus bas âge, à une boisson cacaféinée d'origine étasunienne, que n'ai-je trouvé jubilatoire ces scènes ou les enfants réclament à cor et à cri leur verre de Cocalfol... et la télé, et les jeux vidéos... tout cela est si vrai. En outre, le récit des aventures abracadabrantes de John Difool est tout bonnement passionnant... rebondissements, surprises, étonnement à chaque page... tout en gardant une cohérence extraordinaire... J'aime énormément l'univers de Jodo ("L'Incal", bien sûr, mais aussi "les Technopères" et les Méta-Barrons, séries au demeurant assez chouettes, mais dont les histoires ont parfois tendance à tourner en rond), mais là, c'est un vrai régal.
A ceux qui voudraient découvrir cette série, je ne peux donner qu'un seul conseil : faites comme moi, soyez patients, et essayez de dénicher ces albums dans leur version originale, non censurée, au lettrage manuel vraiment plus expressif et aux couleurs psyché-pop : c'est tellement plus agréable (même de l'avis du dessinateur, Zoran Janjetov, qui m'a lui-même avoué en dédicace, cette réédition colorisée par ordi, "c'est de la merde").
Bref, un vrai must!
Très intrigant et rempli de rebondissements : un scénario impressionnant.
Grandes qualités graphiques : décors variés, de part l'histoire, ne se laissant pas aller vers la monotonie.
Le "nec + ultra" : une ambiance mystérieuse, envoûtante, qui reste à un niveau élevé tout au long de la saga.
Personnellement j'adore mais j'écris juste pour signaler qu'Akira n'est pas le grand frère de "Domu" mais son petit frère. "Domu" c'est les prémices d'Akira. Ceci explique certainement les manques par rapport à l'oeuvre postérieure. Et puis on ne peut pas comparer la densité d'une oeuvre de 6 volumes avec un unique tome.
Pour ma part, je préfère "Domu" à Akira, car ces manques et les non dits en augmentent l'intérêt et les sensations ressenties.
Les dessins sont superbes grâce à leur réalisme à leur finesse et le scénario est génial MALGRE les quelques erreurs des auteurs que j'ai découvertes sur ce formidable site.
Certains personnages sont attachants et d'autres sont haïssable comme la "Mangouste".
Mais ce que j'adore dans cette BD, c'est le suspense qui dure tout au long de la série et les rebondissements qu'il y a dans chaque album.
Je n'ai toujours pas lu les deux derniers albums mais j'attends vivement ce moment malgré les nombreuses critiques les concernant.
Pour finir,je félicite les 2 auteurs et je conseille à tout le monde de lire cette BD culte.
Je ne connaissais pas Delisle, et je dois avouer que ce premier album lu va certainement me pousser à ne pas en rester là.
Les récits autobiographiques peuvent être de deux sortes : mal racontés, ils deviennent rapidement un calvaire intimiste qui ne touche pas le lecteur ou qui lui passe au-dessus ; et bien racontés, ils se transforment en véritable petit bijou de la BD. C'est dans cette deuxième catégorie qu'entre "Pyongyang", avec une force narrative particulièrement brillante.
Le ton est très juste et donne un parfait décalage entre la vie occidentale telle que la connaît Delisle et le quotidien de ce régime totalitaire qu'est la Corée du Nord. Le moindre détail devient le vecteur d'une réflexion humaine qui ne s'embarrasse ni de questions fumeuses ni de théories fantasques : le narrateur est un Homme comme vous et moi. Ses réflexions sont pertinentes et elles ont un écho que tout lecteur partagera à la lecture de cet album. Les pensées décalées de l'auteur apportent un comique qui constitue un violent contraste avec l'univers décrit. De tous petits détails prennent une importance aiguë dans l'analyse sociologique et politique de ce monde si différent du nôtre. Des anecdotes du quotidien revêtent un ton croustillant et joyeux qui invitent le lecteur à s'imprégner complètement de cette ambiance atypique.
C'est tellement mesuré, drôle et bien rapporté qu'on a vraiment l'impression de partir avec lui et de partager sa chambre dans l'hôtel froid et impersonnel où il loge.
Le dessin en nuances de gris s'accorde parfaitement à l'histoire décrite, les bâtiments et les autres signes du régime apparaissent parfois sur des planches d'une page entière très réussies. Le découpage est varié, et participe à la facile lecture de la BD.
Gros pavé, cet album n'est toutefois jamais ennuyeux, et le rythme est savamment dosé. Ces trois mois passés par Delisle à Pyongyang se déroulent devant nos yeux curieux et enthousiastes et je suis littéralement tombé sous le charme de cet univers et de ce ton qui ne tombe ni dans la caricature ni dans le parti pris.
Attention! chef d'oeuvre.
Il n'y a en effet pas d'autre mot pour définir ce comics.
Le scénario est un des meilleurs que j'aie lu. Tout est bien foutu :
- une histoire intéressante
- des personnages profonds (ah Laurel, blasée et cynique à souhait)
- de l'humour subtil
- des questions exsitentielles
- cohérence et facilité de lecture
Au niveau des dessins et des couleurs, rien à redire : tout est vraiment bien.
Alors, même si vous n'êtes pas attiré par les comics (tout comme moi), foncez sur celui-là, il est bien supérieur à beaucoup de BDs...
PS : et non, il n'y a pas de super héros avec des super pouvoirs de la mort qui tue. :)
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Le Seigneur d'Ombre
J'ai rarement été aussi impressionné par une bd!!! Grâce au somptueux graphisme on prend un énorme plaisir à voyager dans cet univers imaginaire, savoir ce que les auteurs on put inventer... J'ai l'impression, avec ce côté classique heroïc fantasy, que cette bd est un résumé voire même une conclusion de l'heroïc fantasy des dernières années, une sorte de bouquin ultime ne laissant plus la place à d'eventuels successeurs.
Sanctuaire
Tome 2. Lovecraftien à souhait, terrifiant, insidieux, une des rares BD à vous filer la chair de poule. Chose rare, très rare, et on ne peut que saluer les auteurs qui se sont attaqués à un genre trop délaissé jusqu'ici. Cinématographique en diable et totalement assumé. Essai transformé.
Donjon Potron-minet
Deuxième période du donjon que je lis, après le crépuscule, et mon avis sur la série reste inchangé : c'est cuuuuuulte! La combi Blain-Sfar-Trondheim est décidément très productive et bien efficace! Le dessin de Blain déchire, l'humour est toujours bien présent, le scénario tourne impeccablement et est très intéressant (création du donjon)! C'est à lire et à posséder absolument!
Le Cycle
Après avoir lu "Cercle vicieux", je me suis précipité sur "Le cycle" et je ne le regrette pas. Etienne Lécroart fait dans le virtuose : arriver à combiner autant de styles différents est une vraie prouesse. De plus, il fallait y penser : avoir un perso qui parcourt des BDs (lisez, vous comprendrez), c'est vraiment une excellente idée. Bien sûr, il y a quelques petites cassures d'une planche à l'autre (c'est-à-dire qu'on passe d'un endroit à l'autre sans vraie cohérence), mais c'est inévitable dans ce genre d'oeuvre et cela ne gâche en rien la lecture. Et j'ai adoré la fin, surtout la dernière page. Vivement sa nouvelle création (avec les mêmes persos?)!
Avant l'Incal
Bon, voilà, après avoir mis un temps fou pour réunir cette série dans sa version originale (je parle essentiellement des couleurs, pas de la date de l'édition), et avoir enfin eu l'immense bonheur de la lire, eh bien, je reste sur le cul. Mais c'est tout bonnement excellentissime, "Avant l'Incal"! Tout dans cette série me porte au nirvana de la bédé. Tout d'abord, le dessin qui, franchement, me plait énormément. Ensuite, le scénario, vraiment génial. Puis surtout l'univers imaginé par Jodo, tout bonnement culte. Ici, la SF prend tout son sens, et se fait un plaisir de critiquer les dérives de notre société actuelle... Moi-même longtemps intoxiqué, depuis le plus bas âge, à une boisson cacaféinée d'origine étasunienne, que n'ai-je trouvé jubilatoire ces scènes ou les enfants réclament à cor et à cri leur verre de Cocalfol... et la télé, et les jeux vidéos... tout cela est si vrai. En outre, le récit des aventures abracadabrantes de John Difool est tout bonnement passionnant... rebondissements, surprises, étonnement à chaque page... tout en gardant une cohérence extraordinaire... J'aime énormément l'univers de Jodo ("L'Incal", bien sûr, mais aussi "les Technopères" et les Méta-Barrons, séries au demeurant assez chouettes, mais dont les histoires ont parfois tendance à tourner en rond), mais là, c'est un vrai régal. A ceux qui voudraient découvrir cette série, je ne peux donner qu'un seul conseil : faites comme moi, soyez patients, et essayez de dénicher ces albums dans leur version originale, non censurée, au lettrage manuel vraiment plus expressif et aux couleurs psyché-pop : c'est tellement plus agréable (même de l'avis du dessinateur, Zoran Janjetov, qui m'a lui-même avoué en dédicace, cette réédition colorisée par ordi, "c'est de la merde"). Bref, un vrai must!
XIII
Très intrigant et rempli de rebondissements : un scénario impressionnant. Grandes qualités graphiques : décors variés, de part l'histoire, ne se laissant pas aller vers la monotonie. Le "nec + ultra" : une ambiance mystérieuse, envoûtante, qui reste à un niveau élevé tout au long de la saga.
Dômu - Rêves d'enfants
Personnellement j'adore mais j'écris juste pour signaler qu'Akira n'est pas le grand frère de "Domu" mais son petit frère. "Domu" c'est les prémices d'Akira. Ceci explique certainement les manques par rapport à l'oeuvre postérieure. Et puis on ne peut pas comparer la densité d'une oeuvre de 6 volumes avec un unique tome. Pour ma part, je préfère "Domu" à Akira, car ces manques et les non dits en augmentent l'intérêt et les sensations ressenties.
XIII
Les dessins sont superbes grâce à leur réalisme à leur finesse et le scénario est génial MALGRE les quelques erreurs des auteurs que j'ai découvertes sur ce formidable site. Certains personnages sont attachants et d'autres sont haïssable comme la "Mangouste". Mais ce que j'adore dans cette BD, c'est le suspense qui dure tout au long de la série et les rebondissements qu'il y a dans chaque album. Je n'ai toujours pas lu les deux derniers albums mais j'attends vivement ce moment malgré les nombreuses critiques les concernant. Pour finir,je félicite les 2 auteurs et je conseille à tout le monde de lire cette BD culte.
Pyongyang
Je ne connaissais pas Delisle, et je dois avouer que ce premier album lu va certainement me pousser à ne pas en rester là. Les récits autobiographiques peuvent être de deux sortes : mal racontés, ils deviennent rapidement un calvaire intimiste qui ne touche pas le lecteur ou qui lui passe au-dessus ; et bien racontés, ils se transforment en véritable petit bijou de la BD. C'est dans cette deuxième catégorie qu'entre "Pyongyang", avec une force narrative particulièrement brillante. Le ton est très juste et donne un parfait décalage entre la vie occidentale telle que la connaît Delisle et le quotidien de ce régime totalitaire qu'est la Corée du Nord. Le moindre détail devient le vecteur d'une réflexion humaine qui ne s'embarrasse ni de questions fumeuses ni de théories fantasques : le narrateur est un Homme comme vous et moi. Ses réflexions sont pertinentes et elles ont un écho que tout lecteur partagera à la lecture de cet album. Les pensées décalées de l'auteur apportent un comique qui constitue un violent contraste avec l'univers décrit. De tous petits détails prennent une importance aiguë dans l'analyse sociologique et politique de ce monde si différent du nôtre. Des anecdotes du quotidien revêtent un ton croustillant et joyeux qui invitent le lecteur à s'imprégner complètement de cette ambiance atypique. C'est tellement mesuré, drôle et bien rapporté qu'on a vraiment l'impression de partir avec lui et de partager sa chambre dans l'hôtel froid et impersonnel où il loge. Le dessin en nuances de gris s'accorde parfaitement à l'histoire décrite, les bâtiments et les autres signes du régime apparaissent parfois sur des planches d'une page entière très réussies. Le découpage est varié, et participe à la facile lecture de la BD. Gros pavé, cet album n'est toutefois jamais ennuyeux, et le rythme est savamment dosé. Ces trois mois passés par Delisle à Pyongyang se déroulent devant nos yeux curieux et enthousiastes et je suis littéralement tombé sous le charme de cet univers et de ce ton qui ne tombe ni dans la caricature ni dans le parti pris.
Midnight Nation
Attention! chef d'oeuvre. Il n'y a en effet pas d'autre mot pour définir ce comics. Le scénario est un des meilleurs que j'aie lu. Tout est bien foutu : - une histoire intéressante - des personnages profonds (ah Laurel, blasée et cynique à souhait) - de l'humour subtil - des questions exsitentielles - cohérence et facilité de lecture Au niveau des dessins et des couleurs, rien à redire : tout est vraiment bien. Alors, même si vous n'êtes pas attiré par les comics (tout comme moi), foncez sur celui-là, il est bien supérieur à beaucoup de BDs... PS : et non, il n'y a pas de super héros avec des super pouvoirs de la mort qui tue. :)