Les derniers avis (7586 avis)

Par lulu
Note: 5/5
Couverture de la série Soda
Soda

Soda est une série à lire et à relire. On ne se lasse pas des aventures de notre David préféré. C'est une bonne série car l'histoire est bien gérée. La violence est présente mais pas choquante, on n'a pas l'impression de lire une bande dessinée basée que sur ça ! L'histoire est bien trouvée et captivante. UN GRAND BRAVO AUX AUTEURS. Pour moi cette série reste l'une de mes préférées.

11/02/2006 (modifier)
Couverture de la série Libertad !
Libertad !

Cet album retrace le parcours de combattant de Che Guevara, un argentin au cœur aussi grand que le ciel. Et cela commence mal puisque c’est sa mort en Bolivie qui ouvre l’histoire. On apprend beaucoup de choses sur cet homme. Pour quelle raison politique ce jeune docteur a échangé une vie facile pour celle de combattant barbu auprès de Fidel Castro pour libérer Cuba du capitalisme américain ! Par ses actions et sa volonté d’un monde meilleur, il a aidé et sauvé des pauvres qui n’auraient eu sans lui que le destin de mourir. Ce fut un homme au courage exemplaire, qui n’hésita pas à prendre les armes mais qui aussi savait pardonner. Ce n’était pas simplement un homme d’un pays, non, c’était l’homme du monde. Durant l’attaque ridicule des américains, le Che prit les armes pour défendre le pays qui l’avait accueilli. En octobre 1962, lors de l’affaire des missiles, au moment de la peur de la 3eme guerre mondiale, il se tenait au côté de Castro pour le soutenir lui et tout le peuple cubain. Quand il comprit que d’autres peuples voulaient eux aussi leur liberté, il fit le choix d’aller les aider. C’est comme cela que l’on a pu le voir au Congo belge et aussi en Bolivie. L’album se clôture avec le Che enfant et on arrive à comprendre d’où pouvait venir son amour pour la vie. Casterman nous fait un beau cadeau en publiant cet album. Les auteurs ne se sont pas contentés de raconter l’histoire d’un homme, ils ont su y mettre de l’émotion. On ne sort pas indemne de la lecture. A mettre dans les mains de tous les enfants en age de comprendre que la liberté est le plus beau cadeau de la vie.

11/02/2006 (modifier)
Par pacman
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Vol du Corbeau
Le Vol du Corbeau

Après Le Sursis, qui est déjà une oeuvre d'art, je ne peux qu'augmenter la note pour ce diptyque, d'une qualité graphique équivalente, et où les petits défauts de son prédécesseur ont disparu. Bon, bien sur, l'ambiance romantique l'emporte parfois un peu sur le réalisme, mais tout ceci est tellement beau ! Vraiment une bd pour faire aimer la bd. D'ailleurs, ma femme, qui n'est pas trop réceptive à ce support a adoré. Rien que pour ça, Gibrat mérite la note maximale.

10/02/2006 (modifier)
Couverture de la série Gaston Lagaffe
Gaston Lagaffe

Ah !!!!!!!! GASTON Lagaffe !! Qu'en dire ?!?! Déjà toute petite, je les dévorais, ces albums (bon, OK, avec mes 15 ans, je ne suis pas un modèle de vieillesse...) !!! Chaque gag provoque un éclat de rire, et, de plus, la tendresse n'est jamais loin, ce qui fait qu'on s'attache à ce personnage gaffeur et irrésistible !!

05/02/2006 (modifier)
Par Anandh
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Carne Argentina
Carne Argentina

Il s'agit de mon coup de coeur au Festival d'Angoulême 2006 ! De la BD argentine je ne connaissais que l'immense Breccia. Je sais désormais que la relève existe. Les auteurs de La Productora m'ont fait vibrer au rythme des soubresauts d'une Argentine en crise mais pleine de ressource. La vitalité et la noirceur du trait et des scenarii de ce courant indépendant donne vraiment envie de lire la suite des traductions de ce collectif déjà culte en Amérique latine et en Espagne. Un coup de chapeau aux éditeurs de ce roman graphique... très classe, présentation sobre qui fait ressortir la violence de la crise et les capacités d'adaptation des Argentins pendant la crise de 2002. Un essai de docu-fiction particulièrement réussi. Bravo!

04/02/2006 (modifier)
Par Bert
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série V pour Vendetta
V pour Vendetta

A quelques semaines de la sortie ciné, qui sera forcément décevante (déjà, par refus du Maître, elle n'est que "from the graphic novel illustrated by David Lloyd"), quelques pistes pour trouver "V pour Vendetta", la merveilleuse-grandiose-majestueuse-fantastique-inégalable oeuvre du grand Alan Moore, géniale et s'y replonger une 25e fois : 1 - c'est Alan Moore qui l'a écrit 2 - c'est Alan Moore qui l'a écrit (t'écoutes un peu ?) 3 - l'Oeuvre aborde un des thèmes fondamentaux de la BD : la lutte contre l'oppression (Tintin, Spirou, ...) 4 - l'histoire mis en place par Moore tient formidablement bien la route : cette Angleterre néo-fasciste, ses camps, son Destin, tout est crédible 5 - c'est le meilleur hommage qu'on puisse trouver à l'un des livres les plus importants du monde : 1984 6 - le système fasciste inventé par Moore est absolument jubilatoire dans son fonctionnement : la main, l’œil, le nez, l'oreille, la voix... C'est aussi une façon géniale de placer le lecteur devant un système politique complexe, mais finalement facile d'accès pour lui. 7 - Les réflexions sur l'âme humaine, les modes de pensée sont très profondes et à plusieurs degrés. Ce qui renforce complètement et de manière très forte l'ensemble. Un exemple : lorsque le Dr (l'ex-copine de Finch) raconte dans son journal sa vie au camp, on découvre peu à peu, mais à travers ses yeux l'horreur de ses actes. Elle lâche une petite phrase anodine au début, mais lourde de sens en y prenant du recul, lorsqu'elle commence à administrer ses "traitements" aux prisonniers. Ca donne quelque chose comme : "Bizarrement l'appartenance aux races n'a pas l'air d'avoir d'influence sur les effets secondaire du traitement". Boom ! En une toute petite sentence placée dans la bouche du bon personnage, Moore nous démontre très simplement toute l'horreur idéologique que peu faire naître un régime fasciste et raciste, même chez les "intellectuels", en nous présentant des êtres touchés par la cause fondamentale du mal, la perte totale d'ampathie... 8 - La narration est exemplaire. Au global, avec cette théâtralité dans la construction de l'histoire, qui est une mise en abîme superbe avec le goût pour le théâtre du personnage principal. L'unité de lieu, Londres, donne d'ailleurs l'impression d'une scène de théâtre. Dans chaque case et chaque dialogue toutes et tous formidablement bien écrit. L'épisode "Valérie" est à ce titre exemplaire. C'est le plus dur à lire, mais aussi le plus riche, vraiment. Je me demande encore comment Moore peu aussi bien faire ressentir au lecteur la "libération" d'Evey à ce point. Comme si lui aussi il l'avait vécu. 9 - Moore prend toujours garde à ne pas se laisser emporter par son propos. Exemple, même si V est un "terroriste", il n'utilise jamais les méthodes d'oppression de ce contre quoi il lutte. Ainsi il ne pratique pas l'assassinat politique : [spoiler] le commandeur meurt sous les balles d'un(e) autre... 10 - C'est culturellement bourré de références très pointues (la plupart sur la culture anglaise), et j'ai pas encore tout vu. 11 - Le dessin et les couleurs qui me peinaient un peu au début, sont très en phases avec la noirceur du propos, comme par exemple avec l'arrivée des couleurs chaudes dans l'épisode de la "liberté retrouvée" (de dire des gros mots) de la petite fille. 12 - Moore (c'est aussi pour ça que je l'aime) a le don pour placer de grande phrase qui relève tout l'ensemble. Quelque chose comme ça à un moment : "Il est très dangereux de bâtir son pouvoir sur le silence des masses. C'est très fragile le silence : ça se brise au premier cri." 13 - j'ai dit que c'est saint-Alan qui l'avait écrit ?

03/02/2006 (modifier)
Par TonTon
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Iznogoud
Iznogoud

Encore une BD Culte. Bien entendu, ce sont les premiers albums qui sont les meilleurs car scénarisés par Goscinny. Mais à la mort de ce dernier, Tabary a su reprendre le flambeau sans perte de qualité (pas comme Uderzo !).

31/01/2006 (modifier)
Par TonTon
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Achille Talon
Achille Talon

Talon c'est une BD culte. Si on n'aime pas les dialogues à rallonge, on ne l'achète pas. Bon et si on n'aime pas les petits dessins, on n'achète pas de BD non plus ! La marque de Greg, sa patte, c'est justement ses dialogues et ce petit monde ! En plus, les premiers albums sont composés des meilleures planches, condensant en une page ou deux un gag imparable ! Impossible de passer à côté. Les histoires en 48 pages sont moins intéressantes, moins denses et les derniers albums sont parfois de la recup' de ce qu'on ne voulait pas diffuser, mais baste, ne boudons pas notre plaisir.

31/01/2006 (modifier)
Par Cubitusse
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Ratafia
Ratafia

Ratafia est en train de doucement s'imposer comme la nouvelle grande série d'humour. Jeux de mots, comique de situation, références, second degré et personnages délirants. Sans oublier un dessin vraiment original et des couleurs à tomber. Vous avez deviné : j'adore ! Précipitez-vous !

31/01/2006 (modifier)
Par Julien
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Les Voisins du 109
Les Voisins du 109

Cette BD est for-mi-da-ble ! J’adore coyote, et cette bd ne me déçoit pas DU TOUT ! Le dessins est original (dans la "gamme de dessins" de coyote, si je puis dire), il innove dans son propre style, il élargit encore son coup de crayon, et puis, last but not least, la couleur ! Coyote nous pond là une série entièrement colorisée, ce qui, jusqu'a présent, n'avais été réalisé que très peu par Coyote. Quant au scénario, co-écrit avec nini bombardier, il est béton, vraiment bien ficelé. Vraiment génial !

27/01/2006 (modifier)