Les derniers avis (7593 avis)

Couverture de la série Luuna
Luuna

Super. Génial. Grandiose. Que dire de plus ? Même si cette BD n'est pas très populaire, elle mérite d'être connue et vénérée. Le scénario est très bien rôdé, bravo à Crisse. De quoi s’évader et rêver pendant de longues heures. Pour le dessin, j'ai rarement vu un aussi bon coup de crayon, car je préfère d'habitude le style manga, mais cette BD a complètement changé l'opinion que j'avais sur le style de dessin de la BD française. Donc, également un grand bravo à Kéramidas. Un autre grand point positif, j'aime beaucoup le légendes indiennes et mon animal préféré est le loup ^^. Je ne trouve aucun point négatif à cette BD. Encore félicitations aux auteurs !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! SW

22/04/2008 (modifier)
Par Bert
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Transmetropolitan
Transmetropolitan

Transmetropolitan – tome 2 Spider Jérusalem, le journaliste psychotique défoncé le plus célèbre de cette fin de XXIe siècle, reprend sa plume de combat pour un thème qui occupe tout ce gros deuxième tome : les campagnes électorales américaines. On a donc un fil rouge pendant tout l'album contrairement à l'accumulation de sujets qui constituait le premier tome. Pour autant la BD ne perd rien de sa dynamique socio-psychédélique délicieuse. Spider est un vrai héros jusqu'au-boutiste qui ne recule devant aucun moyen pour accomplir sa "mission". Une sorte d'inspecteur Harry du journalisme qui hait tout le monde, et qui en tire une satisfaction jubilatoire. C'est un vrai plaisir de s'identifier à lui, sans compter qu'il faut vraiment être bien barré pour survivre dans la société exacerbée que nous promet Ellis pour le futur. Accompagné des dessins éclatants et limpides de Darick Roberston, on tient là un comics imposant de 2 bonnes heures de lecture qui s'avale goulûment sans rester sur l'estomac. Le plus dur c'est de refermer le bouquin, comme un retour à la réalité après un shoot grandiose (enfin je suppose, j'ai pas encore essayé la came). Très, très bonne BD.

21/04/2008 (MAJ le 21/04/2008) (modifier)
Par kalish
Note: 5/5
Couverture de la série Le Fléau des Dieux
Le Fléau des Dieux

C’était un véritable challenge de ne pas lire cette série pendant autant de temps et je m’en félicite mais j’ai fini par succomber (et du coup je vais être obligé de me farcir les trois autres séries des chroniques de l’antiquité galactiques). En plus, je savais que j’allais trouver ça génial, quand on est la moitié de Denis Bajram, on ne peut que faire de bons scénarios qui sortent de l’ordinaire. Donc excellent ; postulat surprenant, histoires tragiques, une grande épopée galactique qui se termine de façon titanesque. Vu que tout le monde à déjà souligné les qualités, je vais souligner les quelques petits défauts potentiels. Déjà, faut pas s’attendre à se marrer, vous n’allez pas voir la queue d’une blague pendant 6 tomes, c’est une tragédie romaine aussi, faut savoir ce qu’on lit. Ensuite le dessin passe de l’excellent au juste passable, surtout selon le décor dans lequel on se trouve, disons que pour les parties sur les huns, ça semble trop lisse et épuré pour un peuple ultra-barbare. Question personnage, Attila n’est pas assez stratège et il devient lourd parfois à force de vouloir tout détruire même si c’est son rôle qui veut ça. Tout ça est bien minime vu ma lecture passionnée… Par contre petit truc qui m’a fait chier, les éditions que je possède contiennent des cahiers quadrants solaires, très intéressants au demeurant. Mais quand dans celui du tome 2 ou 3, on nous montre la réalisation des couvertures et qu’on reconnaît sur l’une de celle du tome 6, le vrai bad guy qu’on ne devait connaître qu’à ce tome là justement, c’est énervant. C’est aussi gonflant que l'abruti qui nous raconte la fin d'UW1 dans un avis... ou celui qui te dit qui est Keyser Söze. Mais si on cherche pas la petite bête, c’est franchement très, très bien, allez 4.5 qui fait 5…

21/04/2008 (MAJ le 21/04/2008) (modifier)
Par E. Jumbo
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Inner City Blues
Inner City Blues

Voilà ma série préférée ! Elle s'ouvre sur un tome 1 absolument génial, pour moi la meilleure BD que j'ai lue ! Si les deux tomes suivants sont un peu moins bons, l'ensemble se révèle extrêmement réussi ! On pénètre avec délice dans cette ambiance funky, très gaie dans le premier tome et plus sombre dans les deux suivants. Personnellement, je trouve qu'elle est plus réussie dans le tome 1. Ce dernier est en effet plus lumineux, tandis que les deux suivants, obligés d'accélérer la trame scénaristique uniquement installée dans le tome 1, se révèlent plus tristes. Le scénario n'a rien d'exceptionnel, n'est pas très original, mais se révèle être une bonne petite histoire de gangsters. On suit trois personnages (enfin quatre puisqu'on en suit deux dans le tome 1) : deux frères gangsters fraîchement débarqués dans la mafia afro-américaine, un gangster fraîchement sorti de prison qui fait son retour dans le business et un caïd pas très frais sur le déclin. Chaque tome raconte leur histoire personnelle et les trois scénarios s'entrecroisent et s'imbriquent, c'est un réel plaisir que de le constater au fil de la lecture. Mais la vraie qualité de cette série c'est le dessin de Brüno, inimitable et vraiment génial. Ce gars-là n'a pas son pareil pour dessiner les gangsters funky, les caisses années 70 et les buildings gigantesques. Du grand art ! Et pour accompagner un tel talent, que pouvait-il y avoir de mieux qu'une colorisation PARFAITE. En effet, le travail de Laurence Croix, en totale symbiose avec son compère Brüno, nous offre une ahurissante palette. Le choix des couleurs est TOUJOURS fait au mieux. En bref, une grande série, dont le principal défaut est de n'être composée que de trois tomes ! Snif !

20/04/2008 (modifier)
Par Gaston
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Johan et Pirlouit
Johan et Pirlouit

La meilleure série de Peyo qui a malheureusement dû l'abandonner. Dommage car ses derniers albums étaient les meilleurs. Si les deux premiers tomes sont sympathiques sans plus (Johan est tout de même un personnage un peu fade), la qualités arrive enfin avec Pirlouit. Je trouve que ses albums sont prenants et que le dessin de Peyo s'améliore au fil des tomes. Si son style n'atteint pas la qualité d'un Franquin, il avait tout de même un excellent découpage. Ses histoires sont prenantes, remplient d'imaginations et ne prennent jamais les enfants pour des idiots. Les tomes sans Peyo sont d'un niveaux corrects, mais peu mémorable et au final dispensable.

17/09/2007 (MAJ le 20/04/2008) (modifier)
Par JJJ
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série DMZ
DMZ

Dans un pays en plein conflit entre les Etats-Unis et les Etats-Libres, la guerre fait rage. L'ile de Manhattan au milieu de l'Hudson River est la zone démilitarisée. Une zone abandonnée des deux camps, surveillée, parfois bombardée, dans laquelle une nouvelle société s'est organisée. Matty Roth un jeune journaliste, est stagiaire en mission dans la DMZ, une mission particulière car à l'atterrissage de l'hélicoptère les transportant sur les lieux son équipe est massacrée. A Manhattan, Mat Roth va être confronté à une certaine violence, un monde de vie particulier et surtout à ses propres préjugés. Car Matt est un pistonné pour ce reportage, ce garçon sans expérience a bénéficié de la stature influente de son père pour faire partie de l'équipe de journalistes envoyés dans la DMZ. Se retrouvant brusquement seul, le jeune garçon va tenter de faire la part des choses, de révéler au monde ce qui se passe réellement dans la DMZ au delà du lissage propagandiste dispensés habituellement par les médias. A la manière de Tintin, Matt va faire du journalisme gonzo, ce faisant il va prendre des risques, se mettre à dos pas mal de monde, mais aussi tenter d'apporter de l'aide à ceux qui en ont besoin. Cette BD est incroyablement bien construite, c'est une œuvre d'anticipation qui fait froid dans le dos. Le contexte de ce "futur proche" est bien retranscrit. Les États-Unis sont impliqués dans tant de conflits à travers le globe qu'ils n'ont pu endiguer la révolte et la guerre civile en leur propre sein. Au delà du contexte guerrier finalement secondaire dans l'intrigue, il y a l'élément principal de cette œuvre : l'île de Manhattan ou se situe l'action est présenté de façon apocalyptique, la statue de la liberté est criblée d'impact de balles, les immeubles en ruines, les égouts à ciel ouverts... Une ville dévastée dans laquelle les gens ont appris à vivre autrement. Dans le premier tome Matt va peu à peu découvrir les habitants des lieux, des personnages importants comme Zee mais bien d'autres aussi, tous très bien définis. On est loin des clichés, les personnages sont meurtris mais incroyablement humains. Zee par exemple, est une jeune femme docteur qui dirige une clinique de fortune, se bat pour obtenir des médicaments et court dans toute la ville pour soigner les gens. Zee est altruiste, elle est dure envers Matt en qui elle a du mal à voir une quelconque utilité. Matt rencontre bien d'autres personnages et noue quelques liens, le premier tome est axé sur la découverte de l'univers de la DMZ. Le deuxième tome, tout aussi intéressant et riche est plus centré sur le personnage de Matt, on sent une évolution chez ce personnage, on assiste à sa naissance en quelques sortes. Si dans la première partie de l'histoire Matt effectue une sorte de voyage initiatique, un périple dans lequel il est plus spectateur qu'acteur, dans le second tome Matt se révèle. Il devient un homme plus mûr, ses actions sont mesurées et réfléchies. Même si il est toujours incertain sur son rôle à jouer, il commence à compter dans cet étrange univers. Tout cela bien sur au delà du sombre reflet de la société qu'offre cette œuvre. J'adore cette série, le scénario de Brian Wood ne se contente pas d'être parfaitement écrit ni d'être original, il est hallucinant de maturité. Wood assure aussi à l'occasion quelques illustrations et il réalise les couvertures des TPB de DMZ. Les dessins de Ricardo Burchielli ne sont pas en reste et ils contribuent largement à la création de l'ambiance crasse et étouffante dans laquelle vivent les gens de Manhattan. Son style est sans concession. Son trait me rappelle parfois Risso. Ses dessins sont très beaux, très spectaculaires. Du grand art. Ces deux recueils offrent en plus les couvertures originales, des bonus vraiment excellents comme des reportages ou les origines de Zee. A mes yeux cette BD est le meilleur titre Vertigo du moment. Une BD d’anticipation géniale. DMZ est l'une de ses œuvres rares qui réussissent à donner un coup de vieux à pas mal de choses que l'on aimait avant de la lire... Culte. JJJ

20/04/2008 (MAJ le 20/04/2008) (modifier)
Couverture de la série Zak Blackhole
Zak Blackhole

L'histoire de cet anti-héros est très agréable à lire. Les dessins et couleurs sont superbes ! L'humour toujours présent. L'attaque des "méchants" vers la fin est somptueuse ! J'attends impatiemment la suite ! Vite !!

20/04/2008 (modifier)
Par hevydevy
Note: 5/5
Couverture de la série Anthologie de Conan le barbare
Anthologie de Conan le barbare

Des 2 séries mères Marvel "Conan the barbarian" et "The Savage Sword of Conan", c'est cette dernière que j'ai toujours préféré car je suis venu à l'univers de Conan avec les 9 albums Lug, en tombant sous le charme des histoires de Thomas et des dessins de Buscema. J’ai du lire et relire ces albums une bonne dizaine de fois, avant ensuite d’engloutir tout mon argent de poche avec tout ce qui avait trait de près ou de loin avec le héros de REH. Très difficile donc de garder un esprit critique vis-à-vis du personnage, surtout 25 ans après. Mon avis est néanmoins facilité par la qualité de cette publication. Soleil, a trouvé l’écrin que méritait cette série souvent délaissée en France au profit de la série couleur. Alors bien sûr je possède déjà ces histoires, mais même si on peut souligner de très légers soucis techniques (résolution de l’encrage sur l'histoire "le colosse noir"), les dessins n’ont pas été retouchés pour cause de violence. Format géant, qualité de papier remarquable (les originaux ne sont pas non plus sur du papier blanc comme neige), petit travail éditorial explicatif, de vrais albums de luxe ! Ce qui différencie ces épisodes de SSOC de CTB (en dehors de la couleur) ce sont principalement des histoires plus sombres et explicites (violence, nudité), et surtout une qualité d’encrage exceptionnelle. Le travail de stakhanovistes de ces artistes Cubains (SSOC est une production mensuelle d’environ 45 pages !) comme Tony De Zuniga ou Alfredo Alcala (Pablo Marcos dans une moindre mesure) est un véritable régal pour les yeux. Le travail en hachures d’un Alcala est d’ailleurs à rapprocher d’un artiste comme Gustave Doré, et sur les crayonnés de Buscema, c’est à tomber par Terre. Quand aux histoires, comme précisé plus haut, je n’ai pas la possibilité d’exercer un quelconque recul critique sur ce qui a bercé toute mon adolescence. A l'époque en tout cas, c'était le summum pour moi. Si quelqu’un souhaite posséder du Conan dans sa bibliothèque, ces 3 albums constituent une priorité.

17/04/2008 (MAJ le 19/04/2008) (modifier)
Par Thaugor
Note: 5/5
Couverture de la série Aldébaran
Aldébaran

Aldébaran est le premier cycle de la série qui deviendra par la suite "les Mondes d'Aldébaran". Ce premier cycle est vraiment bien, l'effort scénaristique est bien développé, on découvre peu à peu dans la lecture des différents volets l'histoire de ce monde, tout en suivant notre héros. Les personnages secondaires sont assez nombreux et leur personnalité n'est pas laissée de côté. Un mystère plane depuis le début du premier tome, ce qui donne au lecteur l'envie d'en savoir plus et de continuer la lecture. À chaque volume, on en apprend un peu plus, mais sans avoir de grandes révélations à chaque fois. Enfin, le petit plus de Léo, est le fait qu'à chaque fois il décrit un monde bien fouillé et bien pensé : que ce soit les décors, la faune, la géographie, la culture, etc. Ces détails font qu'on a envie d'y croire et que ce monde reste cohérent. Un petit bémol dans l'expression des personnes dont je trouve que Léo a un peu de mal à exprimer les sentiments et surtout ces visages qui se ressemble un peu tous. Je conseille l'achat de cette œuvre qui reste à mon avis incontournable pour tout adepte de fiction.

17/04/2008 (modifier)
Par Cedricval
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Bois des Vierges
Le Bois des Vierges

Mélanger le monde animal et humain ! Curieuse idée, qu'est-ce que cela va donner ? On ouvre l'album et déjà on se laisse surprendre par le dessin de Béatrice Tillier. Incroyable dessinatrice, tout aussi à l'aise dans ce récit que dans fées et tendres automates. Les couleurs directes amènent une légèreté supplémentaire indéniable. Vient Jean Dufaux au scénario... J'aime beaucoup Jean, tout en lui reconnaissant quelques bémols dans sa carrière. Mais souvent son imagination fertile nous offre des histoires comme "Le Bois des Vierges" ! Des belles histoires, dramatiques, de capes et d'épées mais avec ce petit quelque chose qui fait la différence. On referme l'album et... whow !!! Vivement la suite !!! On se calme un peu et on dit bravo, et surtout, merci de nous offrir une Bande Dessinée qui en est vraiment !

16/04/2008 (modifier)