En tant que fan de XIII et de Largo Winch, j’attendais depuis longtemps le renouveau de ce genre de BD. Du sang neuf, du décalé, et là, avec cet album, on a enfin une future grande série !
D’abord, on est séduit par les décors minutieux et grandioses qui s’offre à nous, comme un film sur grand écran. Même le moindre décor d’intérieur est poussé au maximum dans la précision du détail. Ce qui est vraiment nouveau dans cette série, c’est que tout est pris à contre-pied : le début de l’album nous jette tout de suite dans l’intrigue, sans l’habituelle mise en place de l’univers en un tome, le héros « sans peur et sans reproche » s’en prend plein la figure, autant physiquement que moralement, et le personnage féminin qui sert en général de fer-valoir, devient ici piquant (très belle Chini avec un tatouage impressionnant !) et important. Le méchant (pas le maffieu de Las Vegas, l’autre, le sud-américain), malgré ses origines, n’est pas affublé des traditionnelles, gourmette, pendentif, et autre chemise voyante, qui reviennent dans toute les séries B pour ce genre de personnage.
Pour moi, l’univers de Bad à des côtés très « Tarantino »… Les scènes d’action sont bluffantes (voir Ugo courant à poil dans le désert… inimaginable dans une BD réaliste !), et si le scénario au départ paraît nébuleux, il fini à la fin de nous apporter toute les réponses en ouvrant d’autres pistes. Bref, de la maîtrise pour un premier opus !
Quelle excellente saga nous offre Tezuka avec ce manga ! J’ai vraiment adoré les différentes histoires qu’on retrouve dans 'Phénix'. Certes, il y a une qualité un peu inégale entre les tomes (par exemple, j’ai pris plus de plaisir à lire le tome 4 que les tomes 10-11 ), mais je ne peux pas ne pas mettre 5/5.
'Phénix' est un manga à part. Déjà une œuvre qui change de personnages et de décors pratiquement à chaque tome c’est rare, mais il n’y pas que ça. Pour moi, c’est une ode à la vie et à l’humanisme. La plupart des protagonistes qu’on croise au fil des différents tomes sont terriblement humains. Ils ne sont jamais totalement bons ou méchants. Ils évoluent selon les évènements.
Il y a une autre chose qui rend ce manga exceptionnel à mes yeux. On se promène d’une époque à l’autre avec comme seul lien le phénix, un oiseau immortel qui voit l’évolution de la nature humaine depuis le début des temps. C’est un concept que je trouve absolument génial ! Je n'ai jamais vu ça avant !
Pour ce qui est du dessin, je préfère celui des derniers tomes car il a plus de maturité qu’au début. En revanche, Osamu Tezuka est excellent tout le temps dans l’art du découpage. Certaines planches sont de toute beauté. En plus, il est capable d’intégrer plusieurs histoires dans un même volume sans rendre le tout confus. Ce n’est pas à la portée de n’importe qui.
Lisez 'Phénix'. LE manga qu’il faut lire au moins une fois dans sa vie.
Pour tous ceux qui sont fans du mythe des vampires, c'est la série de référence.
Le scénario reste original dans la façon de présenter ce mythe et qui semble évident : on suit la même famille sur plusieurs génération. Chaque tome présente donc un personnage principal à une époque particulière qui va être confronté à un vampire puissant.
Ce système permet de découvrir de façon originale les différentes périodes importantes du continent européen, le tout appuyé par un dessin assez réaliste et des couleurs sombres qui renforcent le mystère.
Le tout en 6 tomes sans tomber dans le piège de la répétition pour faire du volume avec un scénario qui se tient, bref, très agréable à lire.
7 détraqués disposent de 7 jours pour assassiner Adolf Hitler !!!
C'est sur ce postulat complètement tiré par les cheveux et malgré une couverture peu engageante ainsi qu'un concept plutôt barré (7 one shots de 7 personnages par 7 scénaristes et 7 dessinateurs) que s'ouvre cette série assez audacieuse...
Pourtant le dessin peu engageant et le nombre restreint de pages peuvent laisser envisager le pire...
Et pourtant on est vite pris au jeu du recrutement et du côté finalement assez comics de l'entreprise... Chaque personnage dispose de caractéristiques genre 12 salopards, d'un passé et de motivations assez troubles... Le côté historique n'est pas mis à l'écart mais apparaît en filigrane... L'histoire est passionnante et malgré des abords plutôt simples et des tics assez pratiques (on se débarrasse vite des personnages), cette œuvre ne souffre pratiquement d'aucun défaut, étant assez rythmée et confinant tout ce qu'une série B a d'attractif : le fun !
Bref j'ai eu grand plaisir à lire cette aventure au dénouement original et surprenant (dans le bon sens du terme) et qui supportera je le pense plusieurs relectures ce qui n'est pas pour me déplaire... Le concept me plait bien et j'ai hâte de lire les autres tomes de cette collection particulière...
Les grincheux resteront sur leur faim mais il faut prendre cette BD pour ce qu'elle est réellement : un divertissement sans prétentions de très grande qualité.
A déguster, lire et relire !
Ceux qui ont un chat reconnaîtront leur animal mais c'est également excellent pour ceux qui n'en ont pas !
Chapeau !
Mais quand pourra-t-on l'acheter dans les librairies belges ?!
Michel Risque est apparu dans diverses publications dans les années 70 avant d’atteindre la célébrité dans le défunt magazine humoristique 'Croc' (1979-1995). Il connut diverses aventures dans les années 80 avant d’être supplanté par un personnage secondaire de la série, Red Ketchup, qui séduira les lecteurs et mit Michel au placard. Il fit un retour dans 'Safarir' après la mort de 'Croc', mais l’expérience est peu concluante et il disparut au bout de 4 numéros. Puis, en 2005, les éditions La Pastèque décidèrent de republier les trois albums parus dans les années 80 aux éditions ‘Croc Albums’ ainsi que deux albums regroupant des aventures restées inédites en album.
Ça, c’est l’aspect historique. Passons à l’aspect artistique. Premièrement, je dois avouer que Michel Risque est la bande dessinée québécoise que j’aime le plus. Je ris toujours aux éclats devant les mésaventures de cet anti-héros. Les histoires ont un aspect feuilleton (les auteurs ayant décidé de faire une aventure sans fin) que j’adore. On croise au fil du temps des personnages qu’on retrouve de temps à autre comme Ludger Risque, l’oncle de Michel qui n’a aucun scrupule à le mettre dans des situations difficiles dans le seul but de faire beaucoup d’argent.
Le dessin est vraiment agréable à lire. Godbout a un style qui se situe entre la ligne claire et un style un peu réaliste. Cela va à merveille avec la série qui accumule les situations loufoques dans un monde pourtant normal. Si jamais vous allez au Québec, essayez de trouver un album de 'Michel Risque'. Je vous le recommande !
Oh mon lapinot tant regretté ... snif…
C'était le moment où je décidais d'acheter une bd si en lisant la première page j'étais déjà en train de rigoler... (Ca a beaucoup marché pour les bds de la collection poisson pilote).
Mon tome préféré est pichenettes. J’adore les histoires de cette bande de potes qui n’ont pas peur de se taper des délires… Bon c'est vrai que lapinot n'est pas toujours très malin... mais il me fait craquer lol.
L'originalité de cette série c'est que les personnages sont des animaux alors qu'ils vivent, de manière très naturelle, tout à fait comme des humains.
En grande fan de manga et d’anime j’ai pas pu passer à côté…
J’avais commencé à regarder l’anime sur Internet à un rythme impressionnant: toute la journée j'enchaînais les épisodes (à ce moment là j’avais le temps, je dormais moins lol).
On est vite happé par cette histoire, on ne sait plus s’en passer. Trop envie de connaître la suite. Devenue une fan j’ai acheté les premiers tomes par 3 ou 4 et je les ai vite dévorés. Maintenant après chaque tome je pleure de l’avoir fini et de devoir attendre…
Une belle histoire d’amitié entre 2 filles que tout semble opposé (une amitié un peu possessive quand même). Elles ont un but commun : réussir dans la vie. Comme on se le souhaite tous. On s’identifie aux personnages et on rigole bien.
On a envie de les taper parfois. Surtout Hashi qui prend des décisions importantes n’importe comment ! Elle est trop nulle ! L’autre Nana qu’on pense plus solide au début est tout aussi paumée…
Au fil des tomes, de plus en plus dramatiques, on sent qu’il y a un truc louche qui se prépare…
Pour les filles surtout !!! Bien que… J’avais passé mes mangas à un ami. Il a commencé à les lire en les dévorant. Mais il a ensuite fait une overdose... et il a arrêté avant la fin. Elles l’énervaient trop. lol
Je vais tenter d’être élogieux sans être répétitif ; pas facile vu les avis précédents !
Ce one-shot représente pour moi la surprise inévitable de cette quasi-moitié 2008.
« 20 minutes de libre ? Vite avancer dans la lecture ! Heures supplémentaires et rentrée tardive à la maison ? Tant pis, continuer cette fantastique histoire ! ».
Vous l’aurez compris : le récit proposé est prenant, rythmé, drôle et fait preuve d’intelligence dans sa construction. Cette histoire de cape et d’épées ne se limite pas à quelques duels et aventures purement héroïques de D’Artagnan, Porthos, Athos et Aramis mais développe surtout leur amitié, leur passé, leur histoire personnelle et leur confrontation aux duretés de la vie. Cela amène du poids à ce récit et le lecteur s’en retrouve beaucoup plus attaché.
Concernant les dessins, ils sont effectivement simplifiés et assez ronds. Cependant, compte tenu de la présence de passages dramatiques, ils arrivent à faire transparaître les émotions voulues et j'ai constaté que malgré cette simplicité, tout le drame de la situation était parfaitement rendu.
En conclusion, cet album est incontournable car il contraste l’humour et le drame magnifiquement bien, et parce qu'il propose une histoire singulière et intelligente.
Enfin, je dois dire que j’ai vraiment pris mon pied à lire cet opus du début à la fin et qu’une relecture prochaine, à court terme, me semble déjà inévitable.
Corto Maltese c'est plus que de la BD, c'est de l'art.
Le dessin est splendide, la plupart des cases de cette BD pourraient devenir un tableau.
Quant aux personnages ils ont tous un caractère bien typé et souvent très complexe, y compris les seconds rôles.
La colorisation de certain album est assez réussie mais le noir/blanc a plus d'impact. Le scénario est souvent complexe et il est nécessaire de bien connaître l'Histoire du début XX° siècles pour apprécier à sa juste valeur.
Hugo Pratt fait partie du panthéon de la BD avec les Franquin, Hergé, Milton Cannif.
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FDC (La Fondation du Cercle)
En tant que fan de XIII et de Largo Winch, j’attendais depuis longtemps le renouveau de ce genre de BD. Du sang neuf, du décalé, et là, avec cet album, on a enfin une future grande série ! D’abord, on est séduit par les décors minutieux et grandioses qui s’offre à nous, comme un film sur grand écran. Même le moindre décor d’intérieur est poussé au maximum dans la précision du détail. Ce qui est vraiment nouveau dans cette série, c’est que tout est pris à contre-pied : le début de l’album nous jette tout de suite dans l’intrigue, sans l’habituelle mise en place de l’univers en un tome, le héros « sans peur et sans reproche » s’en prend plein la figure, autant physiquement que moralement, et le personnage féminin qui sert en général de fer-valoir, devient ici piquant (très belle Chini avec un tatouage impressionnant !) et important. Le méchant (pas le maffieu de Las Vegas, l’autre, le sud-américain), malgré ses origines, n’est pas affublé des traditionnelles, gourmette, pendentif, et autre chemise voyante, qui reviennent dans toute les séries B pour ce genre de personnage. Pour moi, l’univers de Bad à des côtés très « Tarantino »… Les scènes d’action sont bluffantes (voir Ugo courant à poil dans le désert… inimaginable dans une BD réaliste !), et si le scénario au départ paraît nébuleux, il fini à la fin de nous apporter toute les réponses en ouvrant d’autres pistes. Bref, de la maîtrise pour un premier opus !
Phénix - L'oiseau de feu
Quelle excellente saga nous offre Tezuka avec ce manga ! J’ai vraiment adoré les différentes histoires qu’on retrouve dans 'Phénix'. Certes, il y a une qualité un peu inégale entre les tomes (par exemple, j’ai pris plus de plaisir à lire le tome 4 que les tomes 10-11 ), mais je ne peux pas ne pas mettre 5/5. 'Phénix' est un manga à part. Déjà une œuvre qui change de personnages et de décors pratiquement à chaque tome c’est rare, mais il n’y pas que ça. Pour moi, c’est une ode à la vie et à l’humanisme. La plupart des protagonistes qu’on croise au fil des différents tomes sont terriblement humains. Ils ne sont jamais totalement bons ou méchants. Ils évoluent selon les évènements. Il y a une autre chose qui rend ce manga exceptionnel à mes yeux. On se promène d’une époque à l’autre avec comme seul lien le phénix, un oiseau immortel qui voit l’évolution de la nature humaine depuis le début des temps. C’est un concept que je trouve absolument génial ! Je n'ai jamais vu ça avant ! Pour ce qui est du dessin, je préfère celui des derniers tomes car il a plus de maturité qu’au début. En revanche, Osamu Tezuka est excellent tout le temps dans l’art du découpage. Certaines planches sont de toute beauté. En plus, il est capable d’intégrer plusieurs histoires dans un même volume sans rendre le tout confus. Ce n’est pas à la portée de n’importe qui. Lisez 'Phénix'. LE manga qu’il faut lire au moins une fois dans sa vie.
Le Prince de la Nuit
Pour tous ceux qui sont fans du mythe des vampires, c'est la série de référence. Le scénario reste original dans la façon de présenter ce mythe et qui semble évident : on suit la même famille sur plusieurs génération. Chaque tome présente donc un personnage principal à une époque particulière qui va être confronté à un vampire puissant. Ce système permet de découvrir de façon originale les différentes périodes importantes du continent européen, le tout appuyé par un dessin assez réaliste et des couleurs sombres qui renforcent le mystère. Le tout en 6 tomes sans tomber dans le piège de la répétition pour faire du volume avec un scénario qui se tient, bref, très agréable à lire.
Sept psychopathes
7 détraqués disposent de 7 jours pour assassiner Adolf Hitler !!! C'est sur ce postulat complètement tiré par les cheveux et malgré une couverture peu engageante ainsi qu'un concept plutôt barré (7 one shots de 7 personnages par 7 scénaristes et 7 dessinateurs) que s'ouvre cette série assez audacieuse... Pourtant le dessin peu engageant et le nombre restreint de pages peuvent laisser envisager le pire... Et pourtant on est vite pris au jeu du recrutement et du côté finalement assez comics de l'entreprise... Chaque personnage dispose de caractéristiques genre 12 salopards, d'un passé et de motivations assez troubles... Le côté historique n'est pas mis à l'écart mais apparaît en filigrane... L'histoire est passionnante et malgré des abords plutôt simples et des tics assez pratiques (on se débarrasse vite des personnages), cette œuvre ne souffre pratiquement d'aucun défaut, étant assez rythmée et confinant tout ce qu'une série B a d'attractif : le fun ! Bref j'ai eu grand plaisir à lire cette aventure au dénouement original et surprenant (dans le bon sens du terme) et qui supportera je le pense plusieurs relectures ce qui n'est pas pour me déplaire... Le concept me plait bien et j'ai hâte de lire les autres tomes de cette collection particulière... Les grincheux resteront sur leur faim mais il faut prendre cette BD pour ce qu'elle est réellement : un divertissement sans prétentions de très grande qualité.
KatZ
A déguster, lire et relire ! Ceux qui ont un chat reconnaîtront leur animal mais c'est également excellent pour ceux qui n'en ont pas ! Chapeau ! Mais quand pourra-t-on l'acheter dans les librairies belges ?!
Michel Risque
Michel Risque est apparu dans diverses publications dans les années 70 avant d’atteindre la célébrité dans le défunt magazine humoristique 'Croc' (1979-1995). Il connut diverses aventures dans les années 80 avant d’être supplanté par un personnage secondaire de la série, Red Ketchup, qui séduira les lecteurs et mit Michel au placard. Il fit un retour dans 'Safarir' après la mort de 'Croc', mais l’expérience est peu concluante et il disparut au bout de 4 numéros. Puis, en 2005, les éditions La Pastèque décidèrent de republier les trois albums parus dans les années 80 aux éditions ‘Croc Albums’ ainsi que deux albums regroupant des aventures restées inédites en album. Ça, c’est l’aspect historique. Passons à l’aspect artistique. Premièrement, je dois avouer que Michel Risque est la bande dessinée québécoise que j’aime le plus. Je ris toujours aux éclats devant les mésaventures de cet anti-héros. Les histoires ont un aspect feuilleton (les auteurs ayant décidé de faire une aventure sans fin) que j’adore. On croise au fil du temps des personnages qu’on retrouve de temps à autre comme Ludger Risque, l’oncle de Michel qui n’a aucun scrupule à le mettre dans des situations difficiles dans le seul but de faire beaucoup d’argent. Le dessin est vraiment agréable à lire. Godbout a un style qui se situe entre la ligne claire et un style un peu réaliste. Cela va à merveille avec la série qui accumule les situations loufoques dans un monde pourtant normal. Si jamais vous allez au Québec, essayez de trouver un album de 'Michel Risque'. Je vous le recommande !
Les Formidables Aventures de Lapinot
Oh mon lapinot tant regretté ... snif… C'était le moment où je décidais d'acheter une bd si en lisant la première page j'étais déjà en train de rigoler... (Ca a beaucoup marché pour les bds de la collection poisson pilote). Mon tome préféré est pichenettes. J’adore les histoires de cette bande de potes qui n’ont pas peur de se taper des délires… Bon c'est vrai que lapinot n'est pas toujours très malin... mais il me fait craquer lol. L'originalité de cette série c'est que les personnages sont des animaux alors qu'ils vivent, de manière très naturelle, tout à fait comme des humains.
Nana
En grande fan de manga et d’anime j’ai pas pu passer à côté… J’avais commencé à regarder l’anime sur Internet à un rythme impressionnant: toute la journée j'enchaînais les épisodes (à ce moment là j’avais le temps, je dormais moins lol). On est vite happé par cette histoire, on ne sait plus s’en passer. Trop envie de connaître la suite. Devenue une fan j’ai acheté les premiers tomes par 3 ou 4 et je les ai vite dévorés. Maintenant après chaque tome je pleure de l’avoir fini et de devoir attendre… Une belle histoire d’amitié entre 2 filles que tout semble opposé (une amitié un peu possessive quand même). Elles ont un but commun : réussir dans la vie. Comme on se le souhaite tous. On s’identifie aux personnages et on rigole bien. On a envie de les taper parfois. Surtout Hashi qui prend des décisions importantes n’importe comment ! Elle est trop nulle ! L’autre Nana qu’on pense plus solide au début est tout aussi paumée… Au fil des tomes, de plus en plus dramatiques, on sent qu’il y a un truc louche qui se prépare… Pour les filles surtout !!! Bien que… J’avais passé mes mangas à un ami. Il a commencé à les lire en les dévorant. Mais il a ensuite fait une overdose... et il a arrêté avant la fin. Elles l’énervaient trop. lol
D'Artagnan, journal d'un cadet
Je vais tenter d’être élogieux sans être répétitif ; pas facile vu les avis précédents ! Ce one-shot représente pour moi la surprise inévitable de cette quasi-moitié 2008. « 20 minutes de libre ? Vite avancer dans la lecture ! Heures supplémentaires et rentrée tardive à la maison ? Tant pis, continuer cette fantastique histoire ! ». Vous l’aurez compris : le récit proposé est prenant, rythmé, drôle et fait preuve d’intelligence dans sa construction. Cette histoire de cape et d’épées ne se limite pas à quelques duels et aventures purement héroïques de D’Artagnan, Porthos, Athos et Aramis mais développe surtout leur amitié, leur passé, leur histoire personnelle et leur confrontation aux duretés de la vie. Cela amène du poids à ce récit et le lecteur s’en retrouve beaucoup plus attaché. Concernant les dessins, ils sont effectivement simplifiés et assez ronds. Cependant, compte tenu de la présence de passages dramatiques, ils arrivent à faire transparaître les émotions voulues et j'ai constaté que malgré cette simplicité, tout le drame de la situation était parfaitement rendu. En conclusion, cet album est incontournable car il contraste l’humour et le drame magnifiquement bien, et parce qu'il propose une histoire singulière et intelligente. Enfin, je dois dire que j’ai vraiment pris mon pied à lire cet opus du début à la fin et qu’une relecture prochaine, à court terme, me semble déjà inévitable.
Corto Maltese
Corto Maltese c'est plus que de la BD, c'est de l'art. Le dessin est splendide, la plupart des cases de cette BD pourraient devenir un tableau. Quant aux personnages ils ont tous un caractère bien typé et souvent très complexe, y compris les seconds rôles. La colorisation de certain album est assez réussie mais le noir/blanc a plus d'impact. Le scénario est souvent complexe et il est nécessaire de bien connaître l'Histoire du début XX° siècles pour apprécier à sa juste valeur. Hugo Pratt fait partie du panthéon de la BD avec les Franquin, Hergé, Milton Cannif.