Les derniers avis (7594 avis)

Par Miranda
Note: 5/5
Couverture de la série S.O.S. Bonheur
S.O.S. Bonheur

On m'a souvent conseillé de lire cette série, mais à chaque fois je tombais sur l'intégrale, avec ses couleurs ultra vives sur papier glacé, cela allait au-delà de ce que mes yeux pouvaient supporter. Et puis le hasard a fait que je tombe sur l'édition originale, colorée certes, mais pas brillante, c'était l'occasion de lire cette série tant encensée. Concernant le dessin, je dirais simplement qu'au premier regard il n'a rien de vraiment attirant, des couleurs un peu trop vives et un Griffo qui n'est pas encore à son top niveau avec un trait un peu hésitant. Mais lorsqu'on rentre dans l'histoire, il prend place naturellement et n'est finalement pas du tout désagréable à regarder. Il faut dire que ce qui fait tout l'intérêt de cette bd c'est évidemment son scénario. Je ne vais pas le reprendre une fois de plus, les autres posteurs en ont suffisamment parlé. En quelques mots : il est parfaitement mené. Les histoires individuelles sont intéressantes juste prises indépendamment, et même en dehors du troisième tome, je les ai trouvées suffisamment développées pour qu'elles aient leur vie propre. Cela dit, pour notre plus grand bonheur, Van Hamme nous offre ce fameux dernier tome qui sublime l'ensemble, tous les personnages prennent place dans cette histoire de manipulation et d'utopie sociale avec un naturel déconcertant. Le tout se déroule avec logique et sans précipitation bien que les évènements s'enchaînent à grande vitesse. J'estime que ce récit est intemporel, il pourrait se placer dans bien des sociétés à bien des époques. Vraiment, un scénario on ne peut plus passionnant et qui a le mérite d'avoir une chute royale !

19/06/2009 (modifier)
Par Miranda
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série L'Encre du Passé
L'Encre du Passé

Quelle merveilleuse surprise ! J'en suis encore à me demander si je dois mettre le note maximale… décision difficile. J'ai rarement ressenti autant d'apaisement et d'harmonie dans une lecture, j'ai eu la sensation de ressortir d'un sommeil profond et réparateur, d'un rêve merveilleux, d'un long voyage dans le passé d'un Japon envoûtant, où j'aurais regardé de près la vie de ses habitants au charme pâle et tranquille. Ce n'est pas une histoire contemplative, c'est une histoire qui prend son temps, sans précipitation, qui avance comme la main du calligraphe sur son parchemin, avec prudence et sérénité. Une lecture où le temps semble suspendu, pour ne reprendre sont cours que longtemps après l'avoir achevée. Le talent de Maël n'est plus à démontrer, sa maîtrise totale des couleurs et son trait hésitant entre perfection et approximation sont un enchantement. J'ai été happée par chaque case, je me voyais marchant sur ces chemins tranquilles, divagant dans les rues d'Edo, regardant les étals des marchants, détaillant les vêtements, … L'histoire est simple et pleine d'émotion, elle pourrait se raconter en quelques mots, mais ces quelques mots serraient précieux, pour une histoire tout en justesse. Je n'aime pas habituellement les expressions telles que "leçons de vie", moralisatrices et énervantes, mais ici elle prend un autre sens, celui qui ne fait que montrer sans vouloir convertir ni bousculer. Môhitsu et Atsuko, principalement, ainsi que tous les autres personnages sont attachants et on ne peut que ressentir un immense coup de cœur pour eux et leur si belle histoire. Je n'ai pas parlé du récit… est-ce vraiment indispensable ? Pour que la magie opère ne vaut-il mieux pas la garder secrète ? Tout simplement sublime, je lui accorde finalement la note "culte".

19/06/2009 (modifier)
Par Zokie
Note: 5/5
Couverture de la série La Bête est morte
La Bête est morte

Incontournable ! Le graphisme et les couleurs sont fabuleux. Un bain de jouvence qui nous fait revivre les histoires de nos grand-pères, alors que l'insouciance des "30 glorieuses" nous faisait voir la vie en rose. On se prend à écouter les récits de Pattenmoins, au coin du feu, comme les enfants sages que nous étions jadis. Mais ce conte pour enfants se transforme très vite en cauchemar et on tremble à la vue de ce char gigantesque qui écrase les petits écureuils de ses chenilles, sous le regard sadique du grand méchant loup dans sa tourelle, ou encore lors de cet interrogatoire dans un bureau de la Gestapo et de sa sinistre baignoire, sans parler de l'évocation du massacre d'Oradour sur Glane. Plus qu'une bande dessinée, une fresque retraçant les 5 années noires de la deuxième guerre mondiale, un pur chef d'oeuvre ! Certes, les textes parfois très longs peuvent rebuter certains, le style faussement naïf des personnages sortis tout droit d'un dessin animé de Tex Avery ou Walt Disney peut dérouter, sans oublier le côté "cocardier" qui ressort au fil des pages, mais n'oublions pas que ce livre a été conçu sous l'Occupation et publié à la Libération, deux époques où les gens ne se demandaient pas qui étaient vraiment les bons ou les méchants. De même, on remarquera la différence notable entre le traitement de la souffrance des gentils, dont l'expression est nettement plus marquée et réaliste que lorsque les loups se font tailler en pièces. Ces derniers ont plutôt l'air imbécile et surpris, comme pour marquer une certaine déshumanisation de la Bête, alors que cette maman écureuil qui porte son enfant mort dans ses bras représente toute la misère du monde libre sur ses traits. Des images choc, qu'une deuxième lecture met en évidence... A posséder dans sa bibliothèque, à côté des aventures de Rosalie ou des Trois mousquetaires du maquis, et à relire de temps en temps, on ne s'en lasse pas.

19/06/2009 (modifier)
Couverture de la série Germain et nous
Germain et nous

« Tais-toi quand tu réponds à ton père ! » Rien que pour cette phrase, lue à une époque où je traversais vaille que vaille ma crise existentielle d’adolescent rebelle, rien que pour cette phrase, donc, j’aurais pu considérer toute la série comme culte. Mais Germain et Nous ne se résume pas à une phrase. Les personnages mis en image par Jannin sont tellement représentatifs de ma génération que lire un gag s’apparente plus souvent qu’à son tour à se remémorer une anecdote vécue. Des journées glandage entre amis à ne savoir que faire au drame parental de la programmation d’un magnétoscope, en passant par ces multiples obsessions masculines (foot, musique, drague, rapports parents/enfants) ou féminines (régimes, musique, recherche du grand amour, rapports parents/enfants), tout est d’une justesse hilarante. Le trait spontané de Jannin convient parfaitement à la série. Il est typique du franco-belge à gros nez mais possède une touche naturelle confondante de simplicité. Bien sûr, on peut regretter la pauvreté des décors, mais la force de ces gags était telle qu’ils se suffisaient à eux-mêmes (Ah, ce père qui jure et peste parce qu’à 9h du mat’, son fils n’est toujours pas levé, ne réalisant pas que ce dernier n’est tout simplement pas encore rentré !) La série eut déjà été culte si l’on s’était arrêté là. Mais Jannin était (et est toujours, d’ailleurs) un vrai allumé. Alors, lorsqu’il invente un groupe de rock dont ses personnages seront fans (les fameux Bowling Balls), il ne peut arrêter son délire, … et crée un véritable groupe de rock, dont je possède un 45T (« but you don’t know what it’s like to be alone in the house »). Pour toutes ces raisons, mais prioritairement parce que cette série aura marqué à l’indélébile mon adolescence, j’attribue le terme de culte à Germain et nous ! (et tant pis si les derniers tomes de la série n’offraient plus la même qualité humoristique qu’à ses débuts).

16/06/2009 (modifier)
Par GiZeus
Note: 5/5
Couverture de la série Blacksad
Blacksad

Je viens rejoindre le rang déjà fourni des nombreux adorateurs de Blacksad. Je ne vous exposerai pas ici tout ce que j'ai aimé en détail, les autres personnes s'en étant (mieux) chargé que moi. Premier tome: Une intrigue assez linéaire mais c'est la claque visuelle. Avec un peu d'imagination l'immersion est au rendez-vous. On vit la BD. Rien que pour cela ce premier tome mérite un 4.5 Deuxième tome: On assiste ici à une intrigue plus développée que celle du tome précédent. La linéarité n'est plus de rigueur et fait place aux rebondissements et fausses pistes. Dessins de même qualité que le premier. Immersion également au rendez-vous. 5/5 Troisième tome: Le scénario est de même facture que celui du tome précédent. J'ai cependant l'impression que les dessins sont légèrement en retrait des deux tomes précédents. L'immersion est toujours de mise. 5/5 quand même, les dessins étant cependant d'une qualité indéniable. Bref une oeuvre culte et qui m'a appris (ou révélé) que l'illustration pouvait contribuer à créer une ambiance autour du scénario et pas seulement servir de dessin banal à une BD. Avec cette série, Diaz Canales et Guarnido donnent encore une fois ses lettres de noblesse à la Bande Dessinée.

16/06/2009 (modifier)
Par Loicrodez
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série DMZ
DMZ

Je ne vais pas refaire le pitch (lire les critiques précédentes). La série mérite vraiment le détour. - Les personnages : On ne peut pas vraiment dire qu'ils ont du relief à proprement dire... background assez bateau, un fils de riche qui se rebelle contre papa, une étudiante qui décide de se donner corps et âme à la société pour lutter contre les atrocités de la guerre... blablabla... Par contre ils ont un sacré charisme, le dessin y est pour beaucoup, mais aussi les dialogues et l'ambiance. Ils sont super vivants et malgré ce manichéisme hyper crédibles. - Le dessin : C'est très beau, très fouillé j'ai envie d'afficher toutes les couv' sur les murs de mon salon... (43 parues ma femme gueule déjà). - Les préfaces : Elles sont rédigées par des personnes extérieures au monde du comics mais en rapport avec le sujet (journalistes, militaires, etc.). Elles sont pertinentes voire même dérangeantes. Ne surtout pas passer à côté. - Le scenario, l'univers, l'ambiance : J'ai vraiment pris mon pied à découvrir ce Manhattan qui s'organise pour (sur)vivre (ensemble). Une analyse fine de communautarisme ainsi que des priorités pour la survie d'un groupe. -Le découpage de l'histoire : Les histoires se "terminent" régulièrement (entre 1 et 5 comics par histoire) ce qui permet de ne pas avoir une intrigue alambiqué et surtout d'avoir des réponses aux interrogations sans attendre le 250ème tome ! J'ai lu en version française les 4 premiers tomes (22 comics). Je viens de recevoir les 43 premiers comics, je vous dis d'ici une semaine ce que vaut la traduction et si la suite est bien !

15/06/2009 (modifier)
Par Platy
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Blacksad
Blacksad

Cette oeuvre est absolument sublime! Voici mon avis sur chaque tome sorti : - Tome I, Quelque part entre les ombres Pour un coup d'essai, voilà un coup de maître ! Les dessins sont accrocheurs, le monde sombre sans excès est prenant. Ca bouge, c'est magnifiquement mis en page, la colorisation est minutieuse... Petit bémol cependant : le scénario, bien que prenant, n'a rien de fondamentalement original et colle de près aux clichés du genre. -Tome II: Artic Nation Le dessin s'affine encore dans ce tome, les personnages perdent peu à peu de leur animalité sans cependant être trop humains. Mais l'évolution la plus importante est bien évidemment scénaristique; ici il n'est plus question d'un thriller classique comme on en a tant vus ou lus, l'action est bien menée et le scénario est réfléchi et présente de nombreux niveaux de lecture. -Tome III: Ame rouge Ce tome est encore excellent. Les personnages sont beaucoup plus délirants et le héros plus étudié sur le plan physique et mental. Certaines planches sont de vrais chefs d'oeuvre. La vie sentimentale de Blacksad est bien plus étudiée que dans les tomes précédents et les personnages sont bien plus attachants. En bref, cette série est un vrai chef d'oeuvre. Si vous appréciez la BD, vous ne pourrez certainement pas vous en passer très longtemps.

15/06/2009 (modifier)
Couverture de la série Thyl Ulenspiegel
Thyl Ulenspiegel

Il m’est impossible de parler de cet album sans évoquer la genèse de son héros. Thyl Ulenspiegel est né de l’imagination féconde de Charles De Coster, un écrivain belge né en Allemagne d’un père wallon et d’une mère flamande. Celui-ci, reprenant un personnage récurent de la littérature populaire allemande (une sorte de Guignol ou de Robin des Bois, qui se moquait des nobles et des bourgeois, et qui volait aux riches ce qu’il donnait aux pauvres) en fait un héros belge mythique. En greffant les aventures de ce personnage espiègle, frondeur, moqueur, issu du milieu populaire et dont le père fut injustement exécuté à un contexte historique précis, et en lui permettant de prendre part à des faits historiques majeurs de l’histoire des Pays-Bas espagnols, Charles De Coster crée un véritable et légendaire héros belge. De plus, la rédaction de Thyl Ulenspiegel se fait à une époque (1867) durant laquelle la Belgique traverse une très profonde crise sociale. La famine pousse des familles entières à l’émigration, les milieux ouvriers sont alors scandaleusement exploités par les nantis. Des enfants de 6 ans sont envoyés dans les mines en qualité de houilleurs (leur petite taille leur permettait de se faufiler au plus profond de galeries mal étançonnées). Il est donc inutile de s’interroger sur le succès populaire d’un personnage qui parvenait par son courage et sa malice à se moquer des nobles et des nantis. Mais si l’engouement populaire est au rendez-vous, le livre ne connaîtra qu’un médiocre succès. En effet, le manque d’éducation des classes ouvrières (où l’illettrisme est encore la norme) favorise la diffusion des aventures de Thyl Ulenspiegel sous la forme orale tandis que les milieux lettrés rejettent ce personnage, bien trop frondeur et révolutionnaire à leur goût. Et Charles De Coster mourra dans la misère, après avoir créé un des personnages les plus populaires de la Belgique en général, et de la Flandres en particulier. Dans l’immédiat après-guerre, Willy Vandersteen décide d’illustrer les histoires de Thyl Ulenspiegel sous la forme d’une bande dessinée très respectueuse de l’œuvre originale. Son style est très semblable aux premiers Bessy, un style certes vieillot mais d’une qualité graphique indiscutable. La narration est elle aussi typique de l’époque, et me parait inadaptée aux jeunes lecteurs actuels. Si, aujourd’hui, l’ensemble a très mal vieilli (narration lourde et poussive, structure raide, mise en page "d’époque", péripéties très naïves), il n’en garde pas moins une valeur historique d’importance pour tout bédéphile belge qui se respecte. C’est la raison pour laquelle, et malgré le vieillissement de cet album, je ne peux que qualifier de culte ce monument de la bande dessinée consacré à un des rares véritables héros légendaires belges, une cote totalement subjective qui, je le crains, ne sera partagée que par un nombre très restreint de lecteurs (les autres risquent bien de trouver cet album horriblement ringard). Culte, sans que je puisse objectivement en recommander l'achat. Paradoxal, non ?

15/06/2009 (modifier)
Par AqME
Note: 5/5
Couverture de la série La Quête de l'Oiseau du Temps
La Quête de l'Oiseau du Temps

La quête de l'oiseau du temps fait partie de ces séries qui sont intemporelles. Déjà de par les années qu'elle traverse mais aussi de par l'éternelle jeunesse puisque c'est une B.D qui ne vieillit pas ! Très peu de séries à mon goût arrivent à ce niveau de recherche et d'épique surtout au niveau du scénario ! Néanmoins, j'émets un avis plus mitigé sur les dessins, car même si le fourreux est très beau et certaines planches sont belles, il reste un dessin un peu brouillon et certaines personnes peuvent ne pas accrocher (ma copine par exemple...). Mais cette série fait partie des indispensables dans une bibliothèque et chez les amateurs d'héroïc-fantasy !

10/06/2009 (modifier)
Par Altaïr
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Candy Candy
Candy Candy

Candy Candy… Voilà un manga qui peut souffrir de nombreux a priori négatifs, déjà parce que l’édition française est affreuse (cœurs rose fluos, mauvais papier, lettrage et traduction atroces, encre qui bave…), et, surtout, parce qu’on pourrait l’assimiler trop rapidement au dessin animé qui en a été tiré. Et pourtant, quand on compare l’anime et le manga (exercice auquel je me suis amusée récemment), il n’y a pas photo : bien qu’ils racontent à peu près la même histoire, on en retire des impressions radicalement différentes, voire opposées : le manga est passionnant d’un bout à l’autre tandis que l’anime traîne lamentablement en longueur… il faut dire que tirer 115 épisodes d’une BD qui compte tout juste 9 tomes, c’est l’art du délayage élevé à son sommet ! Bon, je ne vais pas mentir non plus. Candy version manga EST, à l’instar de sa version animée, un vrai bon mélo à l’eau de rose bien kitsch, un shôjo-manga type avec ce qu’il faut de grands yeux brillants et de petites fleurs à chaque page pour entraîner le lecteur dans l’élan passionné des aventures de l’héroïne. Oui mais, malgré cela ou pour cette raison, les 9 tomes se dévorent littéralement ! J’ai pu tester sur de nombreux cobayes, filles comme garçons (qui généralement accrochent eux aussi même si leur orgueil viril les empêche de le crier sur tous les toits :) ), cette BD rend littéralement accro. Le rythme de Candy version manga est un de ses grands points forts : il se passe sans arrêt quelque chose dans cette BD, et à peine on a fini une page qu’on meurt d’envie de connaître la suite. Comme le dit si bien le générique, quand on lit Candy, on pleure, on rit, on se laisse littéralement emporter dans ce mélodrame bouleversant. (Je n’ai jamais autant pleuré à la lecture d’une BD qu’en lisant le dernier tome de Candy, et ça me refait le même coup à chaque fois que je retente l’expérience !). Mais, surtout, les personnages principaux sont pour la plupart très réussis : Candy est une jeune fille extrêmement attachante, qui veut prendre son destin en main et réussir seule sa vie, alors même que très tôt dans l’histoire elle pourrait choisir de mener une vie de petite fille riche et se la couler douce. C’est finalement une héroïne féministe, vive, drôle et volontaire, ce qui est finalement extrêmement rare dans les mangas (j’ai même l’impression à la lecture de shôjo mangas récents que la cause féminine a bien régressé au Japon). Si son premier amour, Anthony, n’est guère passionnant, il en va fort différemment du deuxième, le très (TRES) charismatique Terrence Grandchester : beau, mystérieux, torturé, un peu voyou mais pas trop, passionné et romantique, il a tout ce qu’il faut pour faire rêver des générations et des générations d’adolescentes (et leurs mères :) ). Et Albert, enfin, le "grand frère" de Candy, l'épaule compatissante qui est toujours là pour l'aider et la guider, est très attachant lui aussi. Bref, si jamais vous avez l’occasion de lire le manga de Candy, oubliez vos a priori et tentez l’expérience, cela en vaut vraiment la peine. Malheureusement cette BD est devenue difficile à trouver, et ne sera pas rééditée tant que le conflit entre les auteurs pour les droits de cette série ne seront pas résolus, hélas…

09/02/2004 (MAJ le 10/06/2009) (modifier)