Excellent album mélant l'humour noir, la religion et un peu la philosophie.
L'idée de départ est intéressante et j'espère que les autres tomes (10 à 15 de prévus) seront du même acabit pour que je mette culte.
A découvrir d'urgence.
7 ans après mon premier avis, et au sixième tome, je suis toujours emballé par cette série.
Et je remonte la note!!
Superbe one shot tout en nuances sur le fond et la forme.
Et dire qu'il s'agit d'une première BD pour Julie Maroh !!!
Le scénario est cohérent et bien structuré. Tout coule de source, les évènements s'enchaînent avec une fluidité. La lecture en profite, c'est prenant et passionnant.
Les sujets abordés ne sont pas les plus simples à traiter. Le principal est avant tout l'homosexualité au travers d'un couple formé par une jeune lycéenne et une étudiante aux beaux arts.
Les idées sont traitées avec beaucoup de sensibilité et sans retenue. On sent la patte d'une femme dans cette narration douce et rythmée.
La mise en image n'est pas en reste, elle est tout simplement sublime, avec une mention spéciale pour les pages noir et blanc avec des touches de bleu (pages largement majoritaires et non représentées dans la galerie).
Tout n'est pas parfait mais j'ai adoré cette BD.
Au niveau reproche, je n'ai trouvé à redire que sur deux points : la couverture souple façon Vents d'Ouest n'est pas ce qu'il se fait de mieux, et une petite baisse de qualité dans le dessin sur la fin.
Au final, j'attribue la note maximum et un énorme coup de coeur.
Il s'agit d'un pur roman graphique, le ressenti est donc personnel et subjectif.
Des BD comme ça, j'en redemande tous les jours !!!
Je suis très agréablement surpris de voir la jeunesse de Picsou chroniquée ici, et plus encore au vu de la note attribuée. Et ne comptez pas sur moi pour descendre cette moyenne.
La Jeunesse de Picsou, c'est l'histoire du canard le plus riche du monde, celui qui est plus dur que les gros durs, plus malin que les petits malins... et ayant réussi honnêtement !
Comment est il devenu riche ? Comment a-t-il gagné son sou fétiche ? De mémoire, je ne crois pas que Carl Barks y ait un jour répondu, ni même évoqué la jeunesse du plus célebre des canards, hormis par quelques flash-backs, notamment un avec Goldie (d'ailleurs repris sous forme de clin d'oeil dans la présente oeuvre de Don Rosa). Et comment dire... quand on est gosse, et qu'on lit ses réponses, qu'on comprend pourquoi il est devenu aussi aigri, qu'on découvre les premières rencontres avec ses ennemis jurés, son seul amour, et tout ça en l'impliquant dans la ruée vers l'or du Klondike (réel fait historique), c'est juste le pied !
...
Au fond, ce qui différencie le 'Franchement bien' du 'Culte!', ça tient à peu de choses... pour moi, les deux notations sont identiques, dans la mesure où l'une comme l'autre, l'oeuvre doit être excellente en tout point... le culte, par contre, c'est lorsqu'il y a cette scène qui vient transcender complètement le niveau de l'œuvre initial... cet éclair de génie. Pour moi, il y en a 3 dans la Jeunesse de Picsou, des scènes que je continue à me remémorer 12 ans après... d'où la note.
Petite remarque, toutefois, et cela a déjà été dit : il est je pense préférable d'être un peu familier avec cet univers mais même au delà de ça, objectivement... c'est à lire.
Préferez l'intégrale de 1998 si vous pouvez (d'un point de vue colorisation)
et pour aller plus loin : les trésors de picsou ! Ce sont les autres BD de Don Rosa, moins ambitieuses, mais tout aussi excellentes. Ses planches sont un régal, il y a toujours un détail humoristique caché en arrière plan.
Alors, "Le seigneur d'ombre" est tout simplement pour moi, une bible graphique, colorée sombre et puissante, c'est vraiment ce qui m'a frappé, certes le scénario n'est pas le plus incroyables de tous les temps, mais je pense que ce n'était pas le but premier.
A chaque page c'est tout simplement jouissif, et cela n'a rien à voir avec "Le seigneur des anneaux''. même ci cela s'inspire au niveaux des personnages, et encore, car par exemple pour le coté magique et les elfes, ça n'a rien a voir avec tolkien.
Et puis cette noirceur intense, presque étouffante, nous explose au visage. C'est incroyable,
J'ai acheté les 4 tomes, et je en ai lu que deux jusqu'a aujourdhui, parceque je veux conserver la surprise intacte, le plus longtemp possible. Impressionant visuellement, pour moi on se rapproche de l'absolu de la bande déssiné au niveau réalisme.
Si vous aimez l'art, les couleurs, et la fantasy, achetez "Le seigneur d'ombre" : une véritable bible noire extraordinaire.
C'est au-delà de la bande déssinée !
Super réalisation que cette BD où les auteurs mêlent savamment histoire et art.
Le récit débute avec Robespierre contemplant l’œuvre de David : « Marat assassiné », il estime que le ciel est vide, trop vide et donc l’œuvre manque de spiritualité.
Mais voilà Robespierre ne veut pas d’un monde sans spiritualité et demande au peintre David une représentation de l’être suprême, qu’il a bien du mal à définir.
David obtempère mais….
Le dessin est magnifique, il y a quelque chose de magique dans l’ambiance ressentie et l’alchimie est parfaite entre histoire et fiction.
Pour preuve, l’histoire du portait de la citoyenne Trudaine par David est exploitée de façon géniale par les auteurs.
Cette BD éditée par Futuropolis, au format adéquat, est de très bonne qualité.
Que du bonheur !
En lisant certains commentaires, je me dis que l’on ne voit pas les mêmes choses où que l’on ne vit pas dans le même monde tant il y a de la foi dans la nature humaine en disant que tout est un peut too much dans cette série…
Pourtant, même dans notre France super policée, des faits divers m’interpellent :
Un homme tabassé à mort après un match de foot.
Un homme tabassé à mort après un petit accrochage en voiture.
Un homme tabassé un soir d’été sur la plage et sa femme violée devant lui pour n’avoir pas eu de clopes sur lui.
Et j’en passe et des meilleurs… Vous vous rendez compte de cette violence ? Pour moi qui vis dans ma campagne cela me parait dingue, mais pour ceux qui vivent dans les cités chaudes, peut être pas tant que ça ?
A 2 heures d’avion, au Kosovo, dans un mode de vie proche du nôtre, ils ont connu l’épuration ethnique, au Rwanda n’en parlons pas, etc… Pour ceux qui ont vu des images, c’est quand même tuer son voisin à la machette droit dans les yeux parce qu’il n’est pas dans le bon camp… On a égorgé des hommes dans des stades de foot à l’ère des talibans pour présomption de cocufiage…
Quand on y réfléchi, on se demande comment des gens qui vivent ensemble tout d’un coup bascule dans cette logique de mort et de survie. Je me sens loin de cette violence, incapable de lever la main sur quelqu’un mais qu’en serait-il dans un climat de guerre ou de chaos extrême ?
C’est ça que pose comme question Walking Dead. Ce n’est pas qu’un comics sur les morts vivants, d’ailleurs dans le tome 11, on ne les voit presque pas, mais une vision de la descente aux enfers dans la haine et la violence de gens « normaux » confrontés à la décadence des hommes en guerre pour leur survie.
D’un point de vu psychologique, si on regarde bien l’évolution des personnages, je trouve que l’on n’est pas dans la caricature, mais que c’est plutôt bien décrit et je pense que face à une telle violence, n’importe qui tournerait barge ou finirait par devenir aussi violent.
Bref, achetez cette série en connaissance de cause : c’est trash, non pas à cause des zombies, mais à cause de ce miroir que nous renvoie cette série, reflet qui nous dérange tant il est noir et inquiétant…
Incroyable ! Cette BD est tout bonnement incroyable. Je l'ai découverte en me référant aux avis dithyrambiques du site auxquels vient s'ajouter le mien.
Je viens de finir le tome 8. Il m'en reste à l'heure actuelle 3 à lire en attendant les prochaines publications. Mais je ne peux m'empêcher de poster dès maintenant. Je suis tenu en haleine à tout instant et je meure d'envie de découvrir la suite. C'est bien la première fois que je suis autant bousculé par une lecture.
La qualité première de cette série tient bien entendu dans son scénario mais il faut aussi souligner la richesse de la mise en scène, et le rythme soutenu sur lesquels s'appuie ce scénario. Les dialogues sont profonds et révèlent petit à petit la personnalité de chacun des protagonistes, ainsi que l'évolution de cette personnalité au cours de l'aventure. Aucune faiblesse dans le scénario, rien de gratuit, tout a son importance et participe à l'environnement dans lequel doivent évoluer les personnages. La violence succède aux moments de calme pour mieux nous saisir. La violence peut succéder à la violence pour mieux nous surprendre et rappeler au lecteur l'environnement hostile à tous points de vue dans lequel nous évoluons. Pas de codes ou de situations attendues, chaque page peut nous plonger plus encore dans la stupéfaction.
Donc BD culte forcément ! C'est exactement ce que je cherche : un scénario en béton par un auteur qui sait parfaitement où il veut nous emmener, contrairement à bien des séries qui s'étirent en longueur et piochent pour prolonger l'histoire au fur et à mesure du succès rencontré (placez ici la série de votre choix), des personnages charismatiques, du suspens, et l'impression permanente d'être sur un fil.
Bon j'y retourne.
Je suis soufflé par la qualité de cette série, le monde des Fables construit par les auteurs est d’une grande originalité.
Un monde riche en perpétuelle évolution, animé par des personnages nombreux mais facilement identifiables.
Chapeau aux auteurs d’avoir osé utiliser Blanche Neige, le Méchant Loup, Pinocchio, Geppetto, Chaperon Rouge, La Belle et La Bête….dans une BD destinée aux adultes.
Mais bien d’autres personnages connus ou inconnus viennent s’ajouter pour notre plus grand plaisir.
Le scénario atypique est tout simplement époustouflant, on passe d’un monde à l’autre sans aucune difficulté, la clarté est toujours au rendez-vous.
Malgré la profusion des lieux et des personnages la lecture est aisée.
Pour laisser souffler le lecteur, la trame principale est ponctuée de petites histoires venant enrichir notre connaissance des différents personnages.
La qualité de la série va crescendo
Le tome 10, album de transition, nous relate les préparatifs d’une guerre devenue inévitable.
J'ai découvert tard cette série, puisque déjà 53 tomes étaient sortis quand mon chef (à qui j'adresse des remerciements éternels) a commencé à mes les prêter 4 par 4...
Et là BAM ! La claque ! Comment j'ai pu passer à côté d'un tel phénomène ?
J'adore, l'histoire, les personnages, les aventures ubuesques, les dessins exagérés (le rapport taille de robin sur poitrine de robin est sans commune mesure le plus petit que je connaisse !), les fruits du démon loufoques et propices à donner des pouvoirs absurdes à tout le monde (j'adore le fruit bubulle !!)...
Eiichirō Oda a une imagination débordante et intarissable et je ne me lasse pas de le lire, même quand les vannes volent assez bas !
Il me donne envie de me mettre des baguettes dans le nez et de devenir pirate. C'est pour dire.
Je conseille la lecture, l'achat si vous avez plein de sous ou si vous trouvez une occase, et puis après la relecture. Parce que une fois c'est pas assez pour tout voir !
Une bande dessinée magnifique illustrant l’idée fixe d’un homme et l’errance qui s’ensuit… Un voyage sombre et torturé au coeur d’une Afrique encore inconnue, fantasmée et dangereuse… Cette aventure est tirée d’une histoire vraie, celle d’un géographe français du début du 19ème siècle, René Caillié, qui rêve de cartographier l’Afrique de la côte sénégalaise jusqu’à Tombouctou, la « ville d’or » encore interdite aux Blancs. Sans aucun appui officiel mais animé d’une passion dévorante qui finira par s’égarer dans la folie, il effectuera 4500 km à pied en se faisant passer pour Arabe et musulman ; devenant pour tous Abdallahi.
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Lincoln
Excellent album mélant l'humour noir, la religion et un peu la philosophie. L'idée de départ est intéressante et j'espère que les autres tomes (10 à 15 de prévus) seront du même acabit pour que je mette culte. A découvrir d'urgence. 7 ans après mon premier avis, et au sixième tome, je suis toujours emballé par cette série. Et je remonte la note!!
Le Bleu est une couleur chaude
Superbe one shot tout en nuances sur le fond et la forme. Et dire qu'il s'agit d'une première BD pour Julie Maroh !!! Le scénario est cohérent et bien structuré. Tout coule de source, les évènements s'enchaînent avec une fluidité. La lecture en profite, c'est prenant et passionnant. Les sujets abordés ne sont pas les plus simples à traiter. Le principal est avant tout l'homosexualité au travers d'un couple formé par une jeune lycéenne et une étudiante aux beaux arts. Les idées sont traitées avec beaucoup de sensibilité et sans retenue. On sent la patte d'une femme dans cette narration douce et rythmée. La mise en image n'est pas en reste, elle est tout simplement sublime, avec une mention spéciale pour les pages noir et blanc avec des touches de bleu (pages largement majoritaires et non représentées dans la galerie). Tout n'est pas parfait mais j'ai adoré cette BD. Au niveau reproche, je n'ai trouvé à redire que sur deux points : la couverture souple façon Vents d'Ouest n'est pas ce qu'il se fait de mieux, et une petite baisse de qualité dans le dessin sur la fin. Au final, j'attribue la note maximum et un énorme coup de coeur. Il s'agit d'un pur roman graphique, le ressenti est donc personnel et subjectif. Des BD comme ça, j'en redemande tous les jours !!!
La Grande Histoire de Picsou (La Grande Epopée de/La Jeunesse de Picsou)
Je suis très agréablement surpris de voir la jeunesse de Picsou chroniquée ici, et plus encore au vu de la note attribuée. Et ne comptez pas sur moi pour descendre cette moyenne. La Jeunesse de Picsou, c'est l'histoire du canard le plus riche du monde, celui qui est plus dur que les gros durs, plus malin que les petits malins... et ayant réussi honnêtement ! Comment est il devenu riche ? Comment a-t-il gagné son sou fétiche ? De mémoire, je ne crois pas que Carl Barks y ait un jour répondu, ni même évoqué la jeunesse du plus célebre des canards, hormis par quelques flash-backs, notamment un avec Goldie (d'ailleurs repris sous forme de clin d'oeil dans la présente oeuvre de Don Rosa). Et comment dire... quand on est gosse, et qu'on lit ses réponses, qu'on comprend pourquoi il est devenu aussi aigri, qu'on découvre les premières rencontres avec ses ennemis jurés, son seul amour, et tout ça en l'impliquant dans la ruée vers l'or du Klondike (réel fait historique), c'est juste le pied ! ... Au fond, ce qui différencie le 'Franchement bien' du 'Culte!', ça tient à peu de choses... pour moi, les deux notations sont identiques, dans la mesure où l'une comme l'autre, l'oeuvre doit être excellente en tout point... le culte, par contre, c'est lorsqu'il y a cette scène qui vient transcender complètement le niveau de l'œuvre initial... cet éclair de génie. Pour moi, il y en a 3 dans la Jeunesse de Picsou, des scènes que je continue à me remémorer 12 ans après... d'où la note. Petite remarque, toutefois, et cela a déjà été dit : il est je pense préférable d'être un peu familier avec cet univers mais même au delà de ça, objectivement... c'est à lire. Préferez l'intégrale de 1998 si vous pouvez (d'un point de vue colorisation) et pour aller plus loin : les trésors de picsou ! Ce sont les autres BD de Don Rosa, moins ambitieuses, mais tout aussi excellentes. Ses planches sont un régal, il y a toujours un détail humoristique caché en arrière plan.
Le Seigneur d'Ombre
Alors, "Le seigneur d'ombre" est tout simplement pour moi, une bible graphique, colorée sombre et puissante, c'est vraiment ce qui m'a frappé, certes le scénario n'est pas le plus incroyables de tous les temps, mais je pense que ce n'était pas le but premier. A chaque page c'est tout simplement jouissif, et cela n'a rien à voir avec "Le seigneur des anneaux''. même ci cela s'inspire au niveaux des personnages, et encore, car par exemple pour le coté magique et les elfes, ça n'a rien a voir avec tolkien. Et puis cette noirceur intense, presque étouffante, nous explose au visage. C'est incroyable, J'ai acheté les 4 tomes, et je en ai lu que deux jusqu'a aujourdhui, parceque je veux conserver la surprise intacte, le plus longtemp possible. Impressionant visuellement, pour moi on se rapproche de l'absolu de la bande déssiné au niveau réalisme. Si vous aimez l'art, les couleurs, et la fantasy, achetez "Le seigneur d'ombre" : une véritable bible noire extraordinaire. C'est au-delà de la bande déssinée !
Le Ciel au-dessus du Louvre
Super réalisation que cette BD où les auteurs mêlent savamment histoire et art. Le récit débute avec Robespierre contemplant l’œuvre de David : « Marat assassiné », il estime que le ciel est vide, trop vide et donc l’œuvre manque de spiritualité. Mais voilà Robespierre ne veut pas d’un monde sans spiritualité et demande au peintre David une représentation de l’être suprême, qu’il a bien du mal à définir. David obtempère mais…. Le dessin est magnifique, il y a quelque chose de magique dans l’ambiance ressentie et l’alchimie est parfaite entre histoire et fiction. Pour preuve, l’histoire du portait de la citoyenne Trudaine par David est exploitée de façon géniale par les auteurs. Cette BD éditée par Futuropolis, au format adéquat, est de très bonne qualité. Que du bonheur !
Walking Dead
En lisant certains commentaires, je me dis que l’on ne voit pas les mêmes choses où que l’on ne vit pas dans le même monde tant il y a de la foi dans la nature humaine en disant que tout est un peut too much dans cette série… Pourtant, même dans notre France super policée, des faits divers m’interpellent : Un homme tabassé à mort après un match de foot. Un homme tabassé à mort après un petit accrochage en voiture. Un homme tabassé un soir d’été sur la plage et sa femme violée devant lui pour n’avoir pas eu de clopes sur lui. Et j’en passe et des meilleurs… Vous vous rendez compte de cette violence ? Pour moi qui vis dans ma campagne cela me parait dingue, mais pour ceux qui vivent dans les cités chaudes, peut être pas tant que ça ? A 2 heures d’avion, au Kosovo, dans un mode de vie proche du nôtre, ils ont connu l’épuration ethnique, au Rwanda n’en parlons pas, etc… Pour ceux qui ont vu des images, c’est quand même tuer son voisin à la machette droit dans les yeux parce qu’il n’est pas dans le bon camp… On a égorgé des hommes dans des stades de foot à l’ère des talibans pour présomption de cocufiage… Quand on y réfléchi, on se demande comment des gens qui vivent ensemble tout d’un coup bascule dans cette logique de mort et de survie. Je me sens loin de cette violence, incapable de lever la main sur quelqu’un mais qu’en serait-il dans un climat de guerre ou de chaos extrême ? C’est ça que pose comme question Walking Dead. Ce n’est pas qu’un comics sur les morts vivants, d’ailleurs dans le tome 11, on ne les voit presque pas, mais une vision de la descente aux enfers dans la haine et la violence de gens « normaux » confrontés à la décadence des hommes en guerre pour leur survie. D’un point de vu psychologique, si on regarde bien l’évolution des personnages, je trouve que l’on n’est pas dans la caricature, mais que c’est plutôt bien décrit et je pense que face à une telle violence, n’importe qui tournerait barge ou finirait par devenir aussi violent. Bref, achetez cette série en connaissance de cause : c’est trash, non pas à cause des zombies, mais à cause de ce miroir que nous renvoie cette série, reflet qui nous dérange tant il est noir et inquiétant…
Walking Dead
Incroyable ! Cette BD est tout bonnement incroyable. Je l'ai découverte en me référant aux avis dithyrambiques du site auxquels vient s'ajouter le mien. Je viens de finir le tome 8. Il m'en reste à l'heure actuelle 3 à lire en attendant les prochaines publications. Mais je ne peux m'empêcher de poster dès maintenant. Je suis tenu en haleine à tout instant et je meure d'envie de découvrir la suite. C'est bien la première fois que je suis autant bousculé par une lecture. La qualité première de cette série tient bien entendu dans son scénario mais il faut aussi souligner la richesse de la mise en scène, et le rythme soutenu sur lesquels s'appuie ce scénario. Les dialogues sont profonds et révèlent petit à petit la personnalité de chacun des protagonistes, ainsi que l'évolution de cette personnalité au cours de l'aventure. Aucune faiblesse dans le scénario, rien de gratuit, tout a son importance et participe à l'environnement dans lequel doivent évoluer les personnages. La violence succède aux moments de calme pour mieux nous saisir. La violence peut succéder à la violence pour mieux nous surprendre et rappeler au lecteur l'environnement hostile à tous points de vue dans lequel nous évoluons. Pas de codes ou de situations attendues, chaque page peut nous plonger plus encore dans la stupéfaction. Donc BD culte forcément ! C'est exactement ce que je cherche : un scénario en béton par un auteur qui sait parfaitement où il veut nous emmener, contrairement à bien des séries qui s'étirent en longueur et piochent pour prolonger l'histoire au fur et à mesure du succès rencontré (placez ici la série de votre choix), des personnages charismatiques, du suspens, et l'impression permanente d'être sur un fil. Bon j'y retourne.
Fables
Je suis soufflé par la qualité de cette série, le monde des Fables construit par les auteurs est d’une grande originalité. Un monde riche en perpétuelle évolution, animé par des personnages nombreux mais facilement identifiables. Chapeau aux auteurs d’avoir osé utiliser Blanche Neige, le Méchant Loup, Pinocchio, Geppetto, Chaperon Rouge, La Belle et La Bête….dans une BD destinée aux adultes. Mais bien d’autres personnages connus ou inconnus viennent s’ajouter pour notre plus grand plaisir. Le scénario atypique est tout simplement époustouflant, on passe d’un monde à l’autre sans aucune difficulté, la clarté est toujours au rendez-vous. Malgré la profusion des lieux et des personnages la lecture est aisée. Pour laisser souffler le lecteur, la trame principale est ponctuée de petites histoires venant enrichir notre connaissance des différents personnages. La qualité de la série va crescendo Le tome 10, album de transition, nous relate les préparatifs d’une guerre devenue inévitable.
One Piece
J'ai découvert tard cette série, puisque déjà 53 tomes étaient sortis quand mon chef (à qui j'adresse des remerciements éternels) a commencé à mes les prêter 4 par 4... Et là BAM ! La claque ! Comment j'ai pu passer à côté d'un tel phénomène ? J'adore, l'histoire, les personnages, les aventures ubuesques, les dessins exagérés (le rapport taille de robin sur poitrine de robin est sans commune mesure le plus petit que je connaisse !), les fruits du démon loufoques et propices à donner des pouvoirs absurdes à tout le monde (j'adore le fruit bubulle !!)... Eiichirō Oda a une imagination débordante et intarissable et je ne me lasse pas de le lire, même quand les vannes volent assez bas ! Il me donne envie de me mettre des baguettes dans le nez et de devenir pirate. C'est pour dire. Je conseille la lecture, l'achat si vous avez plein de sous ou si vous trouvez une occase, et puis après la relecture. Parce que une fois c'est pas assez pour tout voir !
Abdallahi
Une bande dessinée magnifique illustrant l’idée fixe d’un homme et l’errance qui s’ensuit… Un voyage sombre et torturé au coeur d’une Afrique encore inconnue, fantasmée et dangereuse… Cette aventure est tirée d’une histoire vraie, celle d’un géographe français du début du 19ème siècle, René Caillié, qui rêve de cartographier l’Afrique de la côte sénégalaise jusqu’à Tombouctou, la « ville d’or » encore interdite aux Blancs. Sans aucun appui officiel mais animé d’une passion dévorante qui finira par s’égarer dans la folie, il effectuera 4500 km à pied en se faisant passer pour Arabe et musulman ; devenant pour tous Abdallahi.