Les derniers avis (7532 avis)

Par Ro
Note: 5/5
Couverture de la série Universal War One
Universal War One

Je remets à jour mon avis après une relecture de l'intégrale de la série (superbe intégrale au papier épais, couverture relief et gros dossier annexe soit dit en passant). Je monte ma note à Culte car même en tant que relecture, j'ai pris un véritable plaisir à lire cette série que j'ai trouvée quasiment sans faille. C'est de l'excellente science-fiction mêlant hard-science, space opera et anticipation géopolitique. C'est intelligent, beau, prenant et fichtrement bien foutu ! J'aime beaucoup ces histoires mélangeant vaisseaux spatiaux et voyages temporels, surtout quand on peut y donner une explication scientifique presque logique. Et même si j'en ai lues énormément en romans ou vues en feuilletons télé et que celle-ci n'est pas forcément la plus originale, elle est franchement bien faite. Il y a certes quelques postulats à admettre comme l'antigravité qui semble permettre de tout réaliser dans cette histoire, et quelques raccourcis comme l'explication scientifique de la téléportation et des sauts dans le temps mais, si on est prêt à les admettre, la logique de l'histoire tient vraiment la route. Et au-delà des histoires de voyages dans l'espace-temps et de combats spatiaux, il y a aussi une vraie dénonciation d'un possible futur dirigé par le "marché" et les multi-corporations libertaires et fascistes à la fois qui restera sûrement longtemps d'actualité. Et si, en première lecture, je trouvais les personnages un peu trop typés, comme dans un film américain où chaque perso a son trait de caractère et s'en tient à ça, je les trouve à la relecture tout à fait intéressants et assez crédibles, à l'exception peut-être du personnage clé de Kalish qui est un peu "trop fort", mais ça fait partie des postulats que je suis prêt à admettre pour un bon récit. Cette lecture donne l'impression de voir un très bon scénario de roman de science-fiction mis en image comme un film américain à très gros budget pour offrir des images très impressionnantes. Et pour une fois qu'un film se révèle à la fois plein d'action et intelligent, on ne s'en plaint pas.

20/01/2004 (MAJ le 08/04/2013) (modifier)
Par zébu
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Garulfo
Garulfo

L'histoire d'une grenouille qui en a marre de sa condition de batracien et rève de se hisser au sommet de la chaine alimentaire en devenant un homme. Grâce à une sorcière son rêve va devenir réalité, elle va échanger son corps avec celui d'un prince hautain et imbu de sa personne. Hélas elle va vite déchanter en découvrant la vraie nature humaine ; quant au prince il apprendra des mots qui lui sont jusqu'alors inconnus comme amitié ou modestie. Voilà donc une série qui n'a rien à envier à De Cape et de Crocs ; un phrasé recherché et poétique ; des clins d'oeil à différentes oeuvres littéraires ; un univers envoutant peuplé de chevaliers, de princesse, d'ogre, de sorcière, de dragon, bref tout l'archétype d'un monde moyenageux fabuleux ; de l'humour à tout va ; de superbes dessins aux traits ultra fins avec des couleurs harmonieuses mais surtout un scénario captivant du début à la fin. Bref un must en la matière pour ce conte exceptionnel qui ravira les petits comme les grands.

07/04/2013 (modifier)
Par PAco
Note: 5/5
Couverture de la série V pour Vendetta
V pour Vendetta

Ahhhhhhhhhhhhh ! Voici ENFIN le choc que j'attendais en m'attaquant à l'une des œuvres d'Alan Moore. Car jusqu'ici, les quelques lectures que j'avais entrepris ne m'avaient pas pleinement convaincu. Du talent, certes, mais rien de transcendant, tout au moins à la hauteur de la réputation de cet auteur. C'est donc avec "V pour Vendetta" que le courant a fini par passer, façon électrochoc. Pas tant celui qu'on vous fait subir sous le coup de la torture à coup de gégène dans les roubignoles, mais plutôt celui d'un défibrillateur qui vous sort d'un état de quasi mort clinique. La liberté nait-elle forcément dans la douleur ? Bonne question... que V se charge de mettre en pratique pour nous... En tout cas, à force de chercher, on finit par s'en prendre une. Et des baffes comme ça je suis prêt à cracher sur mon agnosticisme et me convertir au catholicisme pour tendre l'autre joue toutes les 2 pages s'il le faut ! - Bon, ça demande quand même réflexion... :p - Oui Moore a du talent. Il sait construire pour mieux tout faire sauter ensuite et la couverture du cinquième tome nous en exprime toute l'essence. Patience, temps, adresse, pour construire quelque chose qu'une pichenette finira par mettre à terre en un temps ridicule. Et derrière l'apparente simplicité de ce puzzle, c'est Moore qui se joue de nous et place ses pions pour donner à son récit toute la force nécessaire. Moore caché derrière ce masque souriant de nous balader au fil de son histoire ? On se demande... Moore pose en tout cas cette série comme un efficace réquisitoire contre le totalitarisme et le panurgisme. Et ce qui parait une simple vengeance personnelle au début fini par révéler un tout autre dessein où l'individualisme s'efface au profit d'une société rendue à elle même. C'est fort. Très fort ! Et pour mettre tout ça en image, c'est David Lloyd qui s'y colle. Je reconnais que j'avais un peu peur d'une déception à la Watchmen ; le dessin avait pris le pas sur l'histoire lors de ma lecture, et je suis passé complètement à côté de cette série. C'est sans doute pour ça que j'ai tant repoussé cette lecture, de peur d'être une nouvelle fois déçu face à une série tellement encensée. Ici, rien de tel. Si le dessin a quand même un peu vieilli, il se prête parfaitement au propos de Moore, avec ce côté sombre et charbonneux qui rends le décor de Londres très crédible et renforce l'oppression qui domine tout au long du récit. Et puis ce personnage de V et son masque : Quelle réussite ! On comprends d'ailleurs aujourd'hui pourquoi les membres du réseau anonymous ont reprit ce symbole comme emblème. "V pour Vendetta" rentre donc ainsi dans mon modeste panthéon personnel des BD que j'estime "cultes". Je ne vous en recommande que plus chaudement la lecture !

05/04/2013 (modifier)
Par AlexX_37
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Azimut
Azimut

Le dessin est vraiment beau et bien travaillé. L’univers est très riche avec toutes les races de personnages et d’animaux qui ont tous une caractéristique décalée qui leur est propre. Bien que l’intrigue soit complexe, la lecture est fluide. On découvre les choses au fur et à mesure de la lecture et plusieurs questions posées restent en suspens. C’est ce dernier point qui fait émettre des réserves à certains en leur faisant dire qu’ils restent un peu sur leur faim, mais exprimer cela pour un scénario c’est, je crois, la meilleure des critiques. Très bien écrit donc avec des bonnes notes d’humour ce qui ne gâche rien, bien au contraire. Une grand coup de cœur pour moi, ma meilleure lecture de ces derniers mois. J’ai mis cinq étoiles, non pas parce que j’affirme que cette bande dessinée est culte (car personne ne peut avoir l’audace d’affirmer que quelque chose sera culte, par définition seul le temps le dira), ces 5 étoiles se justifient parce qu’en refermant la 4ème de couverture je n’avais aucune déception, aucune critique négative, juste un grande sourire, l’envie de faire connaître cette BD à beaucoup de monde et une grande impatience de lire la suite.

04/04/2013 (modifier)
Par dut
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Walking Dead
Walking Dead

J'ai découvert très tardivement Walking Dead, mais quelle découverte pour moi ! On entend beaucoup parler de Walking Dead, que ce soit les comics, la série TV, les romans, le jeu de société, alors forcément ça interpelle ! C'est presque par hasard que j'achète le 1er tome (un occasion à vil prix en bon état au Paris Comics Expo). Et là, blam ! La grosse claque ! C'est une série très addictive, j’achète et dévore donc très rapidement la suite ! J'ai lu les 17 tomes sortis, et ça me fait bien chier d'attendre le prochain tome (à raison de 2 par an, on devrait l'avoir en septembre/octobre, merde ça fait loin !) C'est rare quand une BD me donne autant envie de lire la suite, Walking Dead en fait partie ! C'est signe que je suis vraiment rentré dans l'histoire ! Je suis pas forcément fan d'histoires de zombies, mais le truc, c'est que Walking Dead, c'est pas une histoire de zombies, c'est une histoire d'hommes ! Ce qui est mis en avant, ce sont les relations entre les personnages, leurs amitiés, amours, crises, peurs, angoisses, joies etc etc Comment réagirions nous dans une situation extrême comme celle la ? Je veux pas spoiler, mais le plus terrifiant dans tout ça, c'est que les réactions humaines sont terriblement crédibles. Tout ce qui arrive à Rick et à son groupe, ben ça pourrait arriver ! C'est là la grande force de Walking dead. Certes, j'ai pu lire ici et là que le schéma de l'histoire se répétait souvent : Rick et sa bande arrivent dans un endroit, tout se passe bien, et pis à un moment ça merde, et faut s'en aller, et pis ça recommence encore... c'est pas tout à fait exact, mais moi ça ne m'a pas dérangé du tout, j'ai pas eu l'impression de lire encore et encore la même histoire.... Graphiquement, le noir et blanc est plutôt chouette, agréable, et met bien dans l'ambiance post apocalyptique ! Seul reproche, au début, quand on connait pas trop les personnages, c'est un peu compliqué, il m'est arrivé de confondre 2 nanas. Mais les petites fiches explicatives au début de chaque tome nous permettent de bien "remettre" les personnages. Et y'en a une palanquée de persos ! Une très bonne série, je suis accro ! Et oui culte car moi j'adore, et que je suis pas le seul !

01/04/2013 (modifier)
Par fab11
Note: 5/5
Couverture de la série Légendes des Contrées Oubliées
Légendes des Contrées Oubliées

Qui aujourd'hui ne connaît pas cette série ? Il est évident que tous les fans d'heroic- fantasy connaissent Légendes des Contrées Oubliées car cette trilogie n'est autre que l'une des séries de référence de ce genre, du moins en bande dessinée. J'ai eu récemment l'occasion de mettre la main sur l'intégrale petit format de cette "légendaire" série. En relisant celle-ci j'ai fait un saut dans le temps et je suis revenu un peu plus de vingt ans en arrière, lorsque je me suis lancé pour la première fois dans cette oeuvre majeure de la fantasy, n'ayons pas peur des mots. Je suis épaté car à mon sens cette oeuvre n'a pas pris une ride, c'est incroyable. Je pensais pourtant me dire à la fin de ma lecture : mince ça a pris un sacré coup de vieux. Mais finalement c'est moi qui ai pris une claque car j'ai été autant époustouflé par les dessins de Thierry Ségur et par le magnifique scénario de Bruno Chevalier que dans mes lointains souvenirs. Pourtant l'histoire de cette série, devenue culte, est très classique. Elle retrace les aventures d'un trio de héros (le noble guerrier nain, le roublard cupide et le barbare simplet) dans un monde baroque, peuplé de toutes sortes de créatures aussi originales que dangereuses. Les personnages principaux sont toujours aussi attachants, en particulier Morkaï l'esclave Akeï qui ne pense qu'à se battre. Firfïn le voleur Lïn finit lui aussi par nous paraître fort sympathique, en tout cas plus que son frère Mirlïn. Et que dire de plus du personnage principal Noren le nain, qui est tout simplement magnifique dans son rôle de guerrier nain. Le dessin de Thierry Ségur est exceptionnel. Les détails importants sont tellement nombreux tout au long des trois épisodes de cette série que cela en devient un véritable régal pour les yeux. Les couleurs sont parfaitement adaptées au dessin. Par contre j'ai trouvé un petit bémol au dessin de Ségur, c'est que parfois les cases sont trop surchargées et que l'on a du mal à définir tout de suite ce qu'elles représentent. Tout ça pour dire que si vous ne connaissez pas Légendes des Contrées Oubliées n'hésitez pas à vous y plonger et si comme moi vous êtes nostalgique du passé, relisez cette série culte, vous ne le regretterez pas.

30/03/2013 (modifier)
Par gruizzli
Note: 5/5
Couverture de la série Gaston Lagaffe
Gaston Lagaffe

Si je me rappelle bien, Gaston Lagaffe, ce fut ma première BD avec laquelle j'eus des larmes de rire. Il y en eu bien d'autres par la suite, mais celle-là est spécialement la première. Dans Gaston, tout est bon. Le dessin évolue grandement au fil des histoires, avec un trait qui devient ensuite le fameux de Franquin, précis et détaillé, avec des débuts beaucoup plus en rondeur. Gaston Lagaffe évolue grandement, entre sa première apparition en costume avec nœud papillon jusqu'à son fameux pull vert, espadrilles et jean noir. Son caractère évolue, passant du gentil maladroit au défenseur de causes écologiques et animales, facétieux et inventeur. Un génie du gag, de l'invention farfelue et de la bêtise. Les histoires évoluent, toujours dans le plus positif, avec des personnages qui deviennent progressivement récurrents, des objets et des animaux qui arrivent en pagaille en la mettant également. Des contrats qui ne seront jamais signés, et tant d'autres choses que nous aurons dans un pur délire de la part de Franquin, qui saura manier toutes ces choses pour en tirer le nectar qu'il faut pour rire. Le grand intérêt, c'est aussi la diversité des gags, avec certains thèmes récurrents, notamment en faisant une suite d'histoires, mais également en variant certaines autres choses, comme la victime dans les gags, qui sera parfois Gaston lui-même ! Et puis quelle bonne humeur que ce Gaston ! Au contraire total des idées noires, nous avons le droit à une bouffée de bonne humeur et de joie de vivre qui éclabousse à travers les pages. Gaston a toujours le sourire, fait toujours sourire, il nous charme et embellit la vie. Un album complet nous fait travailler les muscles du visage et il n'est pas rare que je doive en reposer un pour rire tout mon saoul et ensuite m'essuyer les yeux. Si après tant d'années, Gaston Lagaffe continue de me faire cet effet avec des simples phrases comme "Boah, j'ai du m'endormir en sursaut", je pense qu'il mérite son statut de culte. C'est un pilier de l'humour en BD, j'en suis vraiment convaincu.

15/12/2009 (MAJ le 29/03/2013) (modifier)
Par Blue boy
Note: 5/5
Couverture de la série Sacré comique
Sacré comique

Vous avez toujours eu envie de lire la Bible mais n’avez jamais eu le courage de vous y plonger ? Heureusement, Daniel Goossens est là pour vous initier, par l’intermédiaire de ses héros écrivains oiseux et pantouflards, Georges et Louis. Ces derniers le font de manière peu banale certes, mais à défaut de donner envie, leurs délires nébuleux ont le mérite de bien dérider. Au final, on apprend tout de même pas mal de choses, notamment que Dieu est à la tête d’une société de standardistes répondant aux prières de chacun, ou que Jésus, s’il n’est pas forcément une lumière, a tout de même connu son heure de gloire à Hollywood… Les habitués seront surpris de retrouver Georges et Louis dans cet album alors qu’ils ne sont plus mentionnés en couverture comme ce fut le cas pour les tomes précédents. Ils n’y jouent d’ailleurs plus un grand rôle, on ne les voit qu’au début et de moins en moins au fil de l’ouvrage. La particularité du trait de Goossens est qu’il est à la fois réaliste et caricatural, surtout au niveau des visages qui ont souvent des expressions hilarantes. Il ne faut pas chercher une cohérence dans le récit, dans la mesure où l’absurde est ce qui définit le mieux son style. Et comme toujours, on ne sait jamais où il va nous emmener et c’est ça qui est bon. On peut relire ses BD mille fois, on y trouvera toujours un détail amusant auquel on n’aura pas fait attention auparavant. N’attendez pas de la part de l’auteur qu’il vous rassure quant au sens de la vie ou livre les clefs du mystère de la création, au contraire, vous en ressortirez encore plus déboussolé, mais au moins vous aurez bien ri ! Cela étant, je comprends que certains n’adhèrent pas à ce genre d’humour, qui pour moi se définirait comme pince-sans-rire, lunaire voire extra-terrestre. Avec Goossens, soit on marche, soit on ne marche pas, il n’y a pas de milieu. Pour moi, cet auteur, également chercheur en intelligence artificielle et enseignant à Paris VIII il faut le rappeler, est un génie à part dans un domaine humoristique qui ne ressemble à aucun autre, même s’il garde la patte de l’école Fluide glacial.

23/03/2013 (modifier)
Par Erik
Note: 5/5
Couverture de la série Un printemps à Tchernobyl
Un printemps à Tchernobyl

Un printemps à Tchernobyl n'est pas qu'un one-shot sympathique comme une de ses petites lectures sur un sujet badin. C'est beaucoup plus que cela car il nous ouvre les yeux sur les dangers des centrales nucléaires. Il nous éclaire également sur ce qui s'est passé à Tchernobyl le 26 avril 1986 ainsi que le courage du peuple ukrainien entre la peur et la résignation. Jusqu'à encore récemment, je n'avais pas mesuré toutes les conséquences de cette catastrophe sans précédent. On nous avait dit que le nuage s'était arrêté à la frontière allemande. Je m'en souviens comme si c'était hier. On nous a honteusement menti. L'auteur Emmanuel Lepage nous délivre un documentaire tiré de sa propre expérience sur place lors d'un voyage en 2008. Il signe là une de ses oeuvres majeures. J'ai apprécié la sincérité de son propos notamment lorsqu'il décrit les paysages où la nature semble vouloir reprendre le dessus. On découvre même un Lepage assez poltron avec son masque au visage et la peur invisible de se chopper des maladies incurables dans la fameuse zone interdite. Bref, c'est un portrait sans complaisance de la situation. Les planches sont de toute beauté avec des techniques de dessin qui s'alternent harmonieusement. Les couleurs du carnage ont l'air si incandescente. On ressent de la beauté malgré le désastre écologique et le crépitement des becquerels. L'étrangeté des lieux doit résonner comme un avertissement aux futurs générations.

21/03/2013 (modifier)
Couverture de la série 100 bullets
100 bullets

Le même plaisir que la vision d'une grande série télé (Breaking Bad, Justified ou autre Sopranos), début facile, on pourrait croire que chaque volume est une histoire complète (one shot), et puis non, plus on avance dans les tomes, plus une vision d'ensemble s'ajuste. Les personnages de tomes différents se rencontrent, le scénario se construit petit à petit, et là il devient difficile de lâcher la lecture. Et ça continue comme ça avec l'intrigue qui se complique à souhait, jusqu'au 100ème épisode qui clôt la série en apothéose. Vraiment une série addictive comme une drogue dure, au début on peut penser qu'on s'arrêtera quand on voudra, et ce n'est surtout pas la cas, on essaie, mais le manque est là et il faut replonger. Si vous ne voulez pas être malade SURTOUT NE COMMENCEZ PAS, ensuite il sera trop tard...

18/03/2013 (modifier)