Extrêmement ludique cette bd restera dans les mémoires pour son humour incroyable. Parfois à lire au 37 ème degré. C'est toujours subtil et ça marche, aussi absurde soit cet humour si particulier qui n'appartient qu'à Gotlib. Les références, les clins d'oeil et les pastiches s'entassent en grand nombre pour notre plus grand plaisir. On passe un temps fou à lire chaque page tant la moindre case fourmille de détails (l'exemple le plus connu étant la fameuse coccinelle de Gotlib). Gotlib est également un maître du gag récurent avec variation (le personnage de Newton, l'anecdote du fou qui repeint le plafond etc.). Il y a un côté méta tout à fait savoureux. C'est de la bd humoristique mais c'est quand même vachement poussé.
Une collection de pépites mêlant noirceur et ironie mordante. C'est brillant et l'ensemble offre une vision extrêmement cohérente sur l'absurdité de la condition humaine. De temps en temps perse également les convictions écologiques de Franquin. C'est une succession d'idées plus brillantes les unes que les autres : je me souviens en particulier de celle concernant la guillotine avec le bourreau lui même guillotiné par un autre bourreau qui lui même sera guillotiné par un autre bourreau etc.. Le dessin est superbe.
Sublime série d'une noirceur inégalable. Dessin et scénario avancent main dans la main pour nous peindre l'univers terrible de Sin city. Un choc esthétique. Le dessin de Frank Miller restitue à merveille la glauquitude (néologisme) de sa ville. Là où se trouve le génie, c'est dans les couleurs qui surgissent de temps à autre dans ce noir et blanc sinistre plus noir que blanc, ce qui peut s'avérer particulièrement dérangeant: le jaune du Yellow bastard par exemple. Le grand carnage et j'ai tué pour elle sont mes épisodes préférés. Tous les personnages sont excellents même si certains sortent du lot: Marv la brute épaisse qui entreprend une quête vengeresse pour venger Goldie la putain qu'il a aimée une nuit et Ava Lord, la femme fatale véritable garce manipulatrice. La très fidèle adaptation de Rodriguez (trop fidèle peut-être pour ses détracteurs) est également une merveille, c'est d'ailleurs grâce à elle que j'ai découvert Sin city.
Rien à redire tant le scénario et le dessin sont d'une perfection totale dans le premier album. Gal est le meilleur dessinateur avec qui Jodorowsky a colaboré avec Gimenez. C'est vraiment époustouflant. On croit réellement à la rédemption de cette reine. Le deuxième est très bon mais quand même loin du choc du premier album surtout d'un point de vue esthétique.
Seul Van Hamme pouvait faire un mix entre la Bible, 2001 l'odyssée de l'espace et Le seigneur des anneaux (le personnage principal ressemble vraiment à un hobbit) en donnant un résultat aussi cohérent et génial. Un véritable coup de poing. Le saddy end final devrai marquer les esprits. La vision que Van Hamme porte sur Dieu est assez frappante et profondément originale : fini le mythe du dieu bienfaisant.
A noter que la version colorisée est aussi de bonne qualité (fait suffisamment rare pour être signalé).
Jodorowsky décidément aussi à l'aise dans le western que la SF nous offre une fois de plus une série d'une grande qualité peuplée de personnages tous plus charismatiques les uns que les autres. La série conserve son excellent niveau d'un cycle à l'autre et tous sont d'un intérêt égal.
Je recommande chaudement l'achat de cette bd même à ceux qui ne supportent pas les oeuvres de science-fiction de Jodorowsky, le style est ici très différent et cela pourrait tout à fait leur plaire.
Série brillante qui regorge de pépites. Des albums tels que Au-delà des ombres, Le mal bleu, le maître des montagnes, Kriss de Valnor et tout le cycle de Qa sont de véritables merveilles. Même si c'est inégal pas un album n'est mauvais (Même si Le royaume sous le sable est assez raté il faut bien l'avouer). Kriss de Valnor est un personnage qui restera dans l'histoire de la bd, impitoyable, sexy, cruelle et en même temps si fragile. Contrairement à Largo Winch ou XIII Van Hamme a su ici s'arrêter à temps et a pu ainsi éviter de faire sombrer sa série dans la médiocrité.
Une nouvelle fois une superbe série de Jodorowsky qui est décidement capable de passer d'un genre à un autre avec toujours autant de brio. Le premier tome est particulièrement génial même si les autres restent de haut niveau. Y a que Jodorowsky qui est capable de nous raconter l'histoire d'un bébé avec une queue de chien recueilli par un nain prostitué travesti. Et ça marche. Ce personnage du nain m'a d'ailleurs beaucoup touché. Pour une fois le destin christique du héros et les délires spirituels de Jodorowsky sont mieux intégrés que d'habitude et semblent moins arriver comme un cheveu sur la soupe étant donné que l'on est mis dans le bain dès les premières page (Juan Solo=prophète qui se sacrifie) et que la suite est un flashback, cette construction est plutôt judicieuse (on ne pourra pas reprocher cette fois-ci à Jodo de ne pas s'avoir où il va et de saboter sa série).
L'incal est et restera un monument de la bande-dessinée. Le scénario est particulièrement virtuose même quand il part dans les délires propre à Jodorowsky (la fin en particulier). Moebius n'est pas le dessinateur que je préfère même si j'admire son sens de la géométrie et son architecture. Le seul défaut reste les couleurs un peu dépassées qui font très comics de super héros. Hélas la recoloration par infographie est une catastrophe affadissante, je préfère autant la couleur originale dont on s'habitue au bout d'une dizaine de pages.
Chef d'oeuvre de l'Héroic-fantasy et de la bd tout simplement. Le scénario est brillant et le dessin ne cesse de s'améliorer au fil des albums jusqu'à devenir sublime dans les deux derniers. Seul regret: les couleurs un peu défraîchies du premier album, une ressortie avec une nouvelle coloration serait judicieuse.
Tous les personnages sont réussis et certains sont franchement fascinants (le rige et Mara la princesse sorcière en tête). Le tome 4 est le meilleur et clôt magistralement cette saga magique qui me hantera à jamais.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Rubrique-à-Brac
Extrêmement ludique cette bd restera dans les mémoires pour son humour incroyable. Parfois à lire au 37 ème degré. C'est toujours subtil et ça marche, aussi absurde soit cet humour si particulier qui n'appartient qu'à Gotlib. Les références, les clins d'oeil et les pastiches s'entassent en grand nombre pour notre plus grand plaisir. On passe un temps fou à lire chaque page tant la moindre case fourmille de détails (l'exemple le plus connu étant la fameuse coccinelle de Gotlib). Gotlib est également un maître du gag récurent avec variation (le personnage de Newton, l'anecdote du fou qui repeint le plafond etc.). Il y a un côté méta tout à fait savoureux. C'est de la bd humoristique mais c'est quand même vachement poussé.
Idées Noires
Une collection de pépites mêlant noirceur et ironie mordante. C'est brillant et l'ensemble offre une vision extrêmement cohérente sur l'absurdité de la condition humaine. De temps en temps perse également les convictions écologiques de Franquin. C'est une succession d'idées plus brillantes les unes que les autres : je me souviens en particulier de celle concernant la guillotine avec le bourreau lui même guillotiné par un autre bourreau qui lui même sera guillotiné par un autre bourreau etc.. Le dessin est superbe.
Sin City
Sublime série d'une noirceur inégalable. Dessin et scénario avancent main dans la main pour nous peindre l'univers terrible de Sin city. Un choc esthétique. Le dessin de Frank Miller restitue à merveille la glauquitude (néologisme) de sa ville. Là où se trouve le génie, c'est dans les couleurs qui surgissent de temps à autre dans ce noir et blanc sinistre plus noir que blanc, ce qui peut s'avérer particulièrement dérangeant: le jaune du Yellow bastard par exemple. Le grand carnage et j'ai tué pour elle sont mes épisodes préférés. Tous les personnages sont excellents même si certains sortent du lot: Marv la brute épaisse qui entreprend une quête vengeresse pour venger Goldie la putain qu'il a aimée une nuit et Ava Lord, la femme fatale véritable garce manipulatrice. La très fidèle adaptation de Rodriguez (trop fidèle peut-être pour ses détracteurs) est également une merveille, c'est d'ailleurs grâce à elle que j'ai découvert Sin city.
Diosamante
Rien à redire tant le scénario et le dessin sont d'une perfection totale dans le premier album. Gal est le meilleur dessinateur avec qui Jodorowsky a colaboré avec Gimenez. C'est vraiment époustouflant. On croit réellement à la rédemption de cette reine. Le deuxième est très bon mais quand même loin du choc du premier album surtout d'un point de vue esthétique.
Le Grand Pouvoir du Chninkel
Seul Van Hamme pouvait faire un mix entre la Bible, 2001 l'odyssée de l'espace et Le seigneur des anneaux (le personnage principal ressemble vraiment à un hobbit) en donnant un résultat aussi cohérent et génial. Un véritable coup de poing. Le saddy end final devrai marquer les esprits. La vision que Van Hamme porte sur Dieu est assez frappante et profondément originale : fini le mythe du dieu bienfaisant. A noter que la version colorisée est aussi de bonne qualité (fait suffisamment rare pour être signalé).
Bouncer
Jodorowsky décidément aussi à l'aise dans le western que la SF nous offre une fois de plus une série d'une grande qualité peuplée de personnages tous plus charismatiques les uns que les autres. La série conserve son excellent niveau d'un cycle à l'autre et tous sont d'un intérêt égal. Je recommande chaudement l'achat de cette bd même à ceux qui ne supportent pas les oeuvres de science-fiction de Jodorowsky, le style est ici très différent et cela pourrait tout à fait leur plaire.
Thorgal
Série brillante qui regorge de pépites. Des albums tels que Au-delà des ombres, Le mal bleu, le maître des montagnes, Kriss de Valnor et tout le cycle de Qa sont de véritables merveilles. Même si c'est inégal pas un album n'est mauvais (Même si Le royaume sous le sable est assez raté il faut bien l'avouer). Kriss de Valnor est un personnage qui restera dans l'histoire de la bd, impitoyable, sexy, cruelle et en même temps si fragile. Contrairement à Largo Winch ou XIII Van Hamme a su ici s'arrêter à temps et a pu ainsi éviter de faire sombrer sa série dans la médiocrité.
Juan Solo
Une nouvelle fois une superbe série de Jodorowsky qui est décidement capable de passer d'un genre à un autre avec toujours autant de brio. Le premier tome est particulièrement génial même si les autres restent de haut niveau. Y a que Jodorowsky qui est capable de nous raconter l'histoire d'un bébé avec une queue de chien recueilli par un nain prostitué travesti. Et ça marche. Ce personnage du nain m'a d'ailleurs beaucoup touché. Pour une fois le destin christique du héros et les délires spirituels de Jodorowsky sont mieux intégrés que d'habitude et semblent moins arriver comme un cheveu sur la soupe étant donné que l'on est mis dans le bain dès les premières page (Juan Solo=prophète qui se sacrifie) et que la suite est un flashback, cette construction est plutôt judicieuse (on ne pourra pas reprocher cette fois-ci à Jodo de ne pas s'avoir où il va et de saboter sa série).
L'Incal
L'incal est et restera un monument de la bande-dessinée. Le scénario est particulièrement virtuose même quand il part dans les délires propre à Jodorowsky (la fin en particulier). Moebius n'est pas le dessinateur que je préfère même si j'admire son sens de la géométrie et son architecture. Le seul défaut reste les couleurs un peu dépassées qui font très comics de super héros. Hélas la recoloration par infographie est une catastrophe affadissante, je préfère autant la couleur originale dont on s'habitue au bout d'une dizaine de pages.
La Quête de l'Oiseau du Temps
Chef d'oeuvre de l'Héroic-fantasy et de la bd tout simplement. Le scénario est brillant et le dessin ne cesse de s'améliorer au fil des albums jusqu'à devenir sublime dans les deux derniers. Seul regret: les couleurs un peu défraîchies du premier album, une ressortie avec une nouvelle coloration serait judicieuse. Tous les personnages sont réussis et certains sont franchement fascinants (le rige et Mara la princesse sorcière en tête). Le tome 4 est le meilleur et clôt magistralement cette saga magique qui me hantera à jamais.