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Couverture de la série Calvin et Hobbes
Calvin et Hobbes

Un jour, je suis tombé par hasard sur les histoires du galopin Calvin, vivant moult aventures avec son tigre en peluche Hobbes. J'ai immédiatement craqué. Je n'apprécie d'habitude pas ces bandes dessinées avec un gag par page, voire pire, un gag par ligne. Calvin & Hobbes est clairement l'exception qui confirme la règle. De mauvaises idées en têtes ? Hop, une petite page de Calvin & Hobbes pour se requinquer. Une journée pluvieuse ? Hop, une petite page de Calvin & Hobbes pour voir le soleil. Une humeur maussade ? Hop, une petite page de Calvin & Hobbes pour avoir le sourire. Calvin & Hobbes, le remède à de nombreux maux !

11/06/2007 (MAJ le 27/08/2013) (modifier)
Couverture de la série Titeuf
Titeuf

Une très bonne série qui s'encrée parfaitement dans son époque et c’est bien ça le plus important. C’est une série qui par son humour et les thèmes qu’elle aborde, parle aux plus jeunes. Mon truc plus jeune c’était Akira Toriyama, Franquin, Peyo… Et maintenant il y a Zep qui a lui aussi un style propre et reconnaissable. Je pense qu’avec le temps cette série va se hisser, peut être y est-elle déjà, au même rang que les Lucky Luke, Les Schtroumpfs et toute la clique. Il y a un vrai phénomène "Titeuf" qu’on ne peut pas ignorer. Je ne trouve pas les blagues répétitives, il y a un renouvellement constant dans l’humour et ça c’est suffisamment rare pour être appréciable. L'achat se fera si vous avez grandis, ou pas à l'époque de l'âge d'or de la série. Né fin des années 80 j'entre pleinement dans la catégorie même si j'ai découvert un peu la série sur le tard, fin de l'enfance début adolescence.

27/08/2013 (modifier)
Couverture de la série Les Aventures de Tintin
Les Aventures de Tintin

Encore un avis sur Tintin, hein. « Hauts les mains coquins ! » Et ben ouais j’aime bien Tintin. Hergé était-il raciste ? Ouais sans doute un petit peu et je m'en fout, je n'arrive pas à lui en vouloir et de toute façon c'est un débat moisi. A propos de Tintin au Congo soyons honnêtes, la série en elle-même fait partie des lectures de notre enfance, en tout cas en ce qui me concerne. Demandez à un enfant d’expliquer ce que c’est que le racisme, il ne saura pas vous répondre, c’est une idée qui lui est étrangère, et pour lire Tintin au Congo et comprendre que c’est une BD raciste et pro colonialiste il faut avoir un certain niveau de maturité et d’intelligence que n’a pas un enfant. Bon forcément maintenant je trouve cet album assez puant mais gamin ce que je constatais surtout c’est qu’il s’agit sans aucun doute de l’album le plus chiant de la série. Rien de plus. Bon pour les autres albums, Hergé a changé et ça se voit. Le Lotus Bleu est une merveille du 9ème art, ça balance pas mal sur la Chine communiste et les totalitarismes. De même sur Tintin chez les Picaros où il dénonce plus sur le ton de l’ironie cette fois (au bout du compte Tintin et ses potes remplace un dictateur par un autre, c’est très très con de sa part mais ce n’est pas un personnage très finaud non plus). C’est sûr, si Tintin sortait de nos jours, je trouverai ce héros bien ringard et j'aurai envie de lui jeter de la caillasse mais bon, il faut le replacer dans le contexte et son époque. Ceci n’excusant pas tout bien sûr mais ça permet de mieux comprendre. Ce que j’aimais surtout c’était les dessins animés qui passaient sur France 3 dans les années 90. Des épisodes bien chiadés, une musique entrainante et des voix originales qui sonnent juste. J’ai eu beaucoup plus de mal avec le film de Spielberg et Jackson, trop éloigné de l’esprit de la série par son côté abracadabrantesque et mélange des albums en un seul film. Enfin, qu’on aime ou pas, culte !

26/08/2013 (modifier)
Couverture de la série Lucky Luke
Lucky Luke

Je ne pas trop quoi dire alors je vais faire simple. "Lucky Luke" est une de mes premières lectures, quand les enfants apprennent à lire ils s’exercent souvent avec la bande dessinée, ce fut mon cas et j’ai donc une sympathie toute particulière pour cette série. A la différence d’un "Tintin" ou d’un Astérix j’ai un peu plus de mal à relire cette série. Le personnage peut être, est trop parfait, trop chevaleresque : il ne boit pas, il ne baise pas, il ne fume pas… Ah si tiens il fume. Du moins dans les albums de Morris (les seuls que j’ai lu). L’achat reste indispensable. Une bibliothèque sans albums de Lucky Luke c'est un peu la honte quand même.

26/08/2013 (modifier)
Couverture de la série Murena
Murena

Une BD culte, c'est par exemple une série pour laquelle, avant de te plonger dans chaque tome, tu te demandes "est-ce que ça restera aussi bien qu'avant ?", et, rapidement, tu t'aperçois que le réponse est oui. C'est aussi ces fameuses oeuvres, dans lesquelles on se plonge, tard le soir, alors que le lendemain, y a boulot...et on se dit, "aller, juste un quart d'heure, et j'éteins la lumière.", et en fait, on se fait deux tomes d'affilé. Murena fait indiscutablement partie de cette catégorie. J'ai commencé par acheter les trois premiers tomes, que j'ai dévoré très rapidement, il y a quelques mois. J'ai récemment acheté les tomes 4 et 5, et lors de la relecture du premier trio, le plaisir fut toujours entier. J'ai trouvé le deuxième cycle un peu moins bon que le deuxième, les évènements étant plus linéaires, et les relations entre les personnages moins compliquées, moins recherchées, mais, globalement, ça reste du très très haut niveau. J'ai rarement vu des dessins et des couleurs aussi beaux, même si, concernant ce dernier paramètre, je préfère aussi le premier cycle au deuxième. En fait, je pense même que c'est la plus "belle" BD que j'ai lue, au sens graphique du terme. Les couvertures, le petit portrait en première page, Dufaux et Delaby nous en mettent plein la vue dès le départ, et nos globes oculaires trépignent d'impatience ! On appréciera aussi l'enseignement que l'on tire de cette BD, sur l'histoire en général, les moeurs, les personnages, et les bâtiments de l'époque (liste non exhaustive !), grâce au glossaire en fin d'ouvrage. Je n'aurai donc qu'un mot pour ma conclusion: bravo ! (256)

26/08/2013 (modifier)
Par GOUNOUY
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série The Grocery
The Grocery

Cette BD est tout simplement culte, Dans une atmosphère ghetto, le récit servi par un dessin pastel déjanté dépeint avec justesse la rudesse de la réalité américaine. Les clins d’œil à la série TV the Wire sont nombreux et subtils. Énergique, drôle et réalistic. à quand le T3?

26/08/2013 (modifier)
Par Jul
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Lama blanc
Le Lama blanc

Une de mes séries préférées de Jodorowsky. Elle a vraiment bercé mon enfance et m'a fait voyager dans les monts enneigés du Tibet, mais éclairés par des lumières multicolores (ça ce sont les années 80 à la métal hurlant). Nous suivons l'entrainement mystique et guerrier de Gabriel, petit "singe" blanc élevé par des moines tibétains. Du karaté kid à la sauce Jodo donc avec du sang, de la sueur et des visions hallucinatoires multicolores (assez hallucinantes dans le tome 2 et 3). Notre petit héros apprend ce qui fait la condition d'un moine c'est à dire l'humilité, la méditation transcendantale, le respect des animaux (sublime scène avec les escargots) mais également la distribution de tatanes de manière acrobatique. Ca ce bastonne beaucoup dans "Le Lama blanc", et avec classe (George Bess sait vraiment insuffler énormément de dynamisme dans ses dessins, c'est un maître et j'admire énormément cet auteur). Quelques éléments et scènes qui m'ont marqué (et en quelque sorte traumatisé) : - Une secte de méchants moines diaboliques (très belle scène d'un vieux moine très méchant et d'une statue secrétant un liquide blanchâtre). - Un enfant moine trisomique. - Une très belle scène de torture avec sectionnage de langue (après vérification non, c'est une mutilation initiatique. Élément primordial chez tout Jodo qui se respecte). - Une sorte de yéti terrifiant et redoutable. L'ennemi juré du père adoptif de Gabriel. - Et puis surtout ... Des visions hallucinatoires dantesques quand Gabriel se promène seul dans les montagnes à la recherche de son karma, du nirvana ou de je ne sais quoi d'autre. C'est sublime (un vieux sage sadou en lévitation dans le ciel de l’Himalaya, au beau milieu des serpents, de corps nus, de tentacules et de lumières électriques bleues vertes et roses ). Une véritable transe cosmique à l'Ayahuasca. Je ne vais pas cacher que maintenant je possède uniquement les tomes 1, 2 et 3. Je ne me souviens plus trop des tomes 4, 5 et 6. Je les avais lus à l'époque (et plusieurs fois) et j'avais adoré tout autant que les 3 premiers. Gabriel était devenu jeune adulte et revenait vivre en ville, de manière "civilisée". Donc dans le top 5 des meilleures séries de Jodo. (Ne pas être allergique aux couleurs flashy typiques de l'époque).

24/08/2013 (modifier)
Couverture de la série Les Schtroumpfs
Les Schtroumpfs

Plus jeune j’adorais les schtroumpfs. Une sympathie que je ne m’expliquais pas mais avec l’âge et le recul j’arrive à mieux saisir le pourquoi du comment. Au-delà de l’humour puéril et enfantin qui ne fera pas rire grand monde, il y a chez ces petites créatures une joie et une bonne humeur naturelle qu’ils réussissent à faire partager aux lecteurs. Ce sont des hédonistes dans l’âme je pense, leur vie est faite de petits bonheurs simples comme pêcher, le plaisir de la bonne bouffe, se promener en forêt, s’adonner pleinement à la créativité (le schtroumpf bricoleur) et à l’art (le schtroumpf peintre), le sport dans la joie et la bonne humeur sans enjeux financiers et bien d’autres occupations saines et inoffensives. D’ailleurs c’est souvent lorsqu’ils cherchent à se rapprocher et à imiter les hommes que les ennuis commencent. Quand ils tendent à reproduire le modèle économique des hommes en introduisant la monnaie et l’or dans le village (le schtroumpf financier), cela vire à la zizanie, l’envie, la haine… Je trouve Peyo très fort pour distiller des petites piques aux humains et ce, en nous montrant que nous ne sommes pas parfaits, et que notre système est encore loin d’être imperfectible (le schtroumpfissime). Voilà, je ne vais pas me lancer dans une thèse mais je crois que les schtroumpfs sont plus ou moins une sorte de modèle vers lequel les humains devraient chercher à se rapprocher. En tout cas étant petit je rêvais d’être un schtroumpf. Bon ça manque un peu de femmes quand même. J’ai aussi lu un truc marrant comme quoi les schtroumpfs seraient des communistes (tous égaux, habillés de la même façon, chacun rempli un rôle dans le village qui fonctionne en autarcie coupé du reste du monde) avec le grand schtroumpf en chef suprême (rouge) ; et leur grand ennemi Gargamel (caricature grossière du juif au nez crochu et qui veut capturer tous les schtroumpfs pour obtenir le secret de la pierre philosophale qui transforme le plomb en or) serait une allégorie des USA (capitalistes cherchant uniquement le profit). Il a pour acolyte un chat tout aussi fourbe Azraël (Israël ?). Je trouve cette théorie assez intéressante mais à vérifier si elle est vraisemblable et voulue par l’auteur. En tout cas, je ne les vois pas comme des communistes puisqu’ils ne travaillent pour ainsi dire pas ou seulement dans des cas de force majeure pour le bon fonctionnement du village (pont à réparer, cueillette en prévision de l’hiver…), et qu’ils ne connaissent pas l’argent et n’en ont pas l’utilité. L’empathie et l’épicurisme leurs servent de moteur. Achat recommandé uniquement pour les albums essentiels (selon moi) : Les Schtroumpfs noirs, Le Schtroumpfissime, L’apprenti schtroumpf, Les p’tits schtroumpfs, L’étrange réveil du schtroumpf paresseux, Le schtroumpf financier, Docteur schtroumpf, et La menace schtroumpf. Je n’ai pas lu au-delà du tome 22.

19/08/2013 (modifier)
Couverture de la série Astérix
Astérix

Je préviens de suite, je poste cet avis uniquement pour renchérir la base de données du site. Après tout, ai-je vraiment besoin d’argumenter pourquoi « Astérix » est la BD française la plus culte et la plus connue dans le monde, traduite en 107 langues ? Non. Il faut vraiment sortir de la jungle amazonienne pour ne pas connaître cette série. Voilà, 5 sur 5 et puis basta !

19/08/2013 (modifier)
Par Blue Boy
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Loup des Mers
Le Loup des Mers

N’ayant pas lu le roman de Jack London, je peux difficilement faire la comparaison, toujours est-il que cette adaptation m’a autant impressionné par le forme que par le fond. Je ne connaissais pas non plus Riff Reb’s (étonnant pseudo) et j’ai beaucoup apprécié son dessin nerveux et racé, qui retranscrit parfaitement la puissance démoniaque de Loup Larsen. Le choix chromatique est très réussi, avec un ton dominant pour chaque chapitre. L’ouvrage bénéficie d’un cadrage et d’un tempo parfaits, et l’auteur utilise avec brio l’ombre et la lumière. C’est juste magnifique à regarder. Pour ce qui est du contenu, j’ai été littéralement emmené à bord de ce bateau, de la même façon que sur des montagnes russes. L’histoire contient moult rebondissements, avec une tension psychologique permanente qui tient évidemment pour beaucoup à la présence du capitaine de la goélette, personnage terrifiant, fascinant, monumental, extraordinaire, cruel, immoral, insaisissable, mystérieux, à la fois détestable et attachant, barbare autodidacte et philosophe forgé par les océans en furie et chevauchant les vagues tel Poséidon, chez qui l’on peut percevoir les failles derrière l’armure du surhomme, notamment par ses migraines particulièrement douloureuses. Le personnage de van Weyden, à la fois acteur et spectateur, bombardé dans un univers cauchemardesque à des années-lumière de son petit confort bourgeois et intellectuel, va quant à lui tenter de survivre, on ne sait comment, à cette aventure en forme de parcours initiatique dont il ressortira marqué à jamais. Gros coup de cœur pour cette BD d’un auteur que je découvre seulement (et qui pourtant n’est pas vraiment un petit nouveau). Cette superbe adaptation m’a par ailleurs donné envie de faire connaissance avec son inspirateur Jack London.

10/08/2013 (modifier)