Une histoire étrange, des dessins qui le sont aussi.
Mais on se laisse prendre par ce récit bien rythmé, qui nous raconte deux vies qui se croisent, sans bien savoir où tout cela va nous mener.
J'ai aimé l'ambiance qui se crée petit à petit. Les dessins y contribuent beaucoup, même s'il faut le temps pour s'y habituer. Le rythme aussi, plus rempli de silences que de dialogues.
L'histoire est intéressante, loin des clichés.
Bref, un album par lequel on se laisse emporter, et dont la fin arrive trop vite.
Corbeyran nous prouve une fois de plus son talent de scénariste dans la diversité. Cette BD est un dialogue entre un lutin (pour moi c'est un lutin) et un gentil dragon.
Ces deux personnages abordent des sujets d'actualité (comment se retrouver dans la société quand on n'est pas au "norme" par exemple) ou des sujets moins complexes le tout sur le ton de l'humour.
Le dessin de régis Lejonc dessert bien ces petites histoires et laisse place à l'imaginaire. Quant aux couleurs orangées, elle laisse un arrière goût de fantastique.
Mais je crois que jean luc Coudray dans son prélude a très bien exprimé ce qu'il ressort de cette bd, c'est pourquoi je vous invite à la lire dans la colonne histoire (si après ça vous n'avez pas envie de lire cette bd je me demande ce qu'il vous faut).
PS : Attention kid korrigan malgré qu'il soit parus dans la collection jeunesse est autants destiné aux enfant que Mafalda
Bloodline est pour moi synonyme de la meilleure entente possible entre deux grands de la Bande dessinée, j'ai nommé Ange et Varanda ! Même si leur dernière oeuvre commune, Paradis Perdu, ne casse pas trois oreilles à un lapin, la qualité a souvent été au rendez-vous.
Et dans le cas de Bloodline, Waoow !
Un thriller savamment orchestré par le couple composé d'Anne et Gérard Guero (Ange) nous promet un scénario aletant, vraiment nerveux, axé sur l'action même si la trame de fond reste vraiment de grande qualité. Bref, un subtile mélange, une alchimie parfaite pour une bd détonnante !
Les personnages sont vraiment fouillés, avec une psychologie propre que l'on voit évoluer au fur et à mesure des tomes. LEs héros grandissent, murissent, et font des choix qui ont un réel impact sur le déroulement du scénario. C'est vraiment bien orchestré, et c'est tant mieux !
Les illustrations de Varanda sont de grandes qualités, même si le style général est quelque peu inférieur a celui de Paradis Perdu. Mais Bloodline commence a dater quelque peu !
Le trait, très orienté "comics", colle vraiment parfaitement avec son style gras et géométrique, et un ancrage vraiment béton armé, tout en etant plus digeste que celui de Miller.
Je passe sur la mise en couleur, désatreuse ! Preferez évidemment la version noir et blanc. Autant la mise en couleur de Paradis Perdu est très correcte, autant celle de bloodline est ridicule. digne des plus mauvais tomes de la collection Neopolis...
En bref, une bande dessinée a lire, mais la recherche de l'ancienne édition noir et blanc ne sera pas du temps perdu !
Eurk !! Répulsion, révulsion, le personnage principal de cette série est détestable au possible !!
Pari gagné pour son auteur, donc, qui parvient à nous faire adorer et détester Carmen Cru, cette vieille acariatre aimable comme une teigne !!
Les différents scénarii respirent le glauque et le maladif, et on souri a voir le comportement de cette petite vieille que personne ne comprends vraiment, que certains traitent de sorcière, et qui a un oeil ultra critique sur le monde qui l'entoure.
Derrière le concept de Carmen Cru, l'auteur se lache donc royalement dans le lynchage des idées recues, pensées pré-conçues et autre bourrage de cerveau. Carmen Cru est hors norme, et c'est pour cela qu'elle intrigue...
Le dessin est à la hauteur du scénario : beau et dégoutant a la fois. Le trait sale colle impecablement bien, a tel point qu'il serait impossible d'imaginer Carmen Cru sous le pinceau d'un autre auteur. Le style est très personnel, en noir et blanc... nikel :)
Bref, une série de Fluide Glacial qui, vraiment, sort du lot !
Il est juste de dire que ceux qui connaissent l'histoire des argonautes et du fameux Jason vont connaître le déroulement de l'histoire. Mais ne regardez-vous jamais deux fois le même film parce que vous connaissez la fin.
Voyons soyez sérieux dans vos commentaires.
Rien que pour la qualité des graphiques et l'esthétique générale de la BD , j'ai réussi à rendre mon amie passionnée , elle qui détestait toute forme de BD. Ajoutons a cela les dialogues...
A quand le troisième tome ?
Une excellent BD, avec un scenario très complexe, bien servi par des dessins clairs et agréables.
La chute est très originale, et ne se comprend pas entièrement à la première lecture.
Le duo Sfar-Guibert marche décidément très bien. La fille du professeur est une très bonne bd sous beaucoup de points.
Tout d'abord le graphisme il est très original et très stylé, il ajoute une ambiance à l'histoire qui n'est pas négligeable dans la réussite de cette bd. je trouve que Guibert un très bon dessinateur et ce qui me plait chez lui c'est cette diversité dans son graphisme.
Et puis le scénario est vraiment très bon.
Cet amour impossible entre une momie et une jeune dame, l'opposition des deux pères... Tout ça me fait penser à un roman du XIXeme avec une pointe de fantastique enfin bref tout le charme de Sfar. IL confirme donc s’il en était besoin ses très grand talent de conteur.
C'est donc vraiment une excellente bd.
un petit concentré de cauchemard. l'atmosphère est frappante, lugubre, abrupte. le noir se répand dans les cases comme dans l'esprit... c'est sombre et cruel du début à la fin. bon rythme, avec des passages forts. la chute est terrible. bref, c'est un petit chef d'oeuvre à lire, dans un format original et parfaitement adapté.
Le professeur Bell... une galerie de monstres en tout genre, une jolie succession de légende, des situations abracadabrantes... mais ça sort un peu plus de l'ambiance enfantine du trait de grand vampire : c'est plus sombre, plus fouillé, et c'est tant mieux ! Sans vraiment changer de registre, Sfar nous offre là une nouvelle variation de sa palette de styles... Le fantôme est bien sympa, le professeur Bell, moi je le trouve assez charismatique, et la femme du t1 est superbe, elle me fait penser à Mortitia Adams... quant à la reprise de Tanquerelle... mouais. Si on dresse les jeunes auteurs à faire du Sfar, ça va pas aller bien loin. C’est bien, mais bon, s'il faut jouer du calque pour se faire éditer (cf. le lèg de l'alchimiste, par exemple...) faudrait pas que ça devienne une habitude.
L'histoire commence sous un soleil éclatant. Les couleurs vives, les trais simples suffisent à faire vivre entre les pages ce petit coin de Provence. On entend presque les cigales, on sent presque la chaleur.
Puis, à la deuxième page, on voit apparaître un corbeau, oiseau de malheur, et l'histoire est lancée.
A travers Manfred, c'est à tout le petit village qu'on s'interresse, à leur façon de vivre, les haines enfouies depuis longtemps, les habitudes, les relations.
Ce qui est très bien réussi dans cet album, c'est toute cette vie au milieu de laquelle évoluent les personnages, qui semble si réelle, grace aux dialogues et aux dessins.
Quant à l'histoire principale, elle ne mérite peut-être pas autant d'enthousiasme de ma part, mais elle reste très bien.
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Le Bar du vieux Français
Une histoire étrange, des dessins qui le sont aussi. Mais on se laisse prendre par ce récit bien rythmé, qui nous raconte deux vies qui se croisent, sans bien savoir où tout cela va nous mener. J'ai aimé l'ambiance qui se crée petit à petit. Les dessins y contribuent beaucoup, même s'il faut le temps pour s'y habituer. Le rythme aussi, plus rempli de silences que de dialogues. L'histoire est intéressante, loin des clichés. Bref, un album par lequel on se laisse emporter, et dont la fin arrive trop vite.
Kid Korrigan
Corbeyran nous prouve une fois de plus son talent de scénariste dans la diversité. Cette BD est un dialogue entre un lutin (pour moi c'est un lutin) et un gentil dragon. Ces deux personnages abordent des sujets d'actualité (comment se retrouver dans la société quand on n'est pas au "norme" par exemple) ou des sujets moins complexes le tout sur le ton de l'humour. Le dessin de régis Lejonc dessert bien ces petites histoires et laisse place à l'imaginaire. Quant aux couleurs orangées, elle laisse un arrière goût de fantastique. Mais je crois que jean luc Coudray dans son prélude a très bien exprimé ce qu'il ressort de cette bd, c'est pourquoi je vous invite à la lire dans la colonne histoire (si après ça vous n'avez pas envie de lire cette bd je me demande ce qu'il vous faut). PS : Attention kid korrigan malgré qu'il soit parus dans la collection jeunesse est autants destiné aux enfant que Mafalda
Bloodline
Bloodline est pour moi synonyme de la meilleure entente possible entre deux grands de la Bande dessinée, j'ai nommé Ange et Varanda ! Même si leur dernière oeuvre commune, Paradis Perdu, ne casse pas trois oreilles à un lapin, la qualité a souvent été au rendez-vous. Et dans le cas de Bloodline, Waoow ! Un thriller savamment orchestré par le couple composé d'Anne et Gérard Guero (Ange) nous promet un scénario aletant, vraiment nerveux, axé sur l'action même si la trame de fond reste vraiment de grande qualité. Bref, un subtile mélange, une alchimie parfaite pour une bd détonnante ! Les personnages sont vraiment fouillés, avec une psychologie propre que l'on voit évoluer au fur et à mesure des tomes. LEs héros grandissent, murissent, et font des choix qui ont un réel impact sur le déroulement du scénario. C'est vraiment bien orchestré, et c'est tant mieux ! Les illustrations de Varanda sont de grandes qualités, même si le style général est quelque peu inférieur a celui de Paradis Perdu. Mais Bloodline commence a dater quelque peu ! Le trait, très orienté "comics", colle vraiment parfaitement avec son style gras et géométrique, et un ancrage vraiment béton armé, tout en etant plus digeste que celui de Miller. Je passe sur la mise en couleur, désatreuse ! Preferez évidemment la version noir et blanc. Autant la mise en couleur de Paradis Perdu est très correcte, autant celle de bloodline est ridicule. digne des plus mauvais tomes de la collection Neopolis... En bref, une bande dessinée a lire, mais la recherche de l'ancienne édition noir et blanc ne sera pas du temps perdu !
Carmen Cru
Eurk !! Répulsion, révulsion, le personnage principal de cette série est détestable au possible !! Pari gagné pour son auteur, donc, qui parvient à nous faire adorer et détester Carmen Cru, cette vieille acariatre aimable comme une teigne !! Les différents scénarii respirent le glauque et le maladif, et on souri a voir le comportement de cette petite vieille que personne ne comprends vraiment, que certains traitent de sorcière, et qui a un oeil ultra critique sur le monde qui l'entoure. Derrière le concept de Carmen Cru, l'auteur se lache donc royalement dans le lynchage des idées recues, pensées pré-conçues et autre bourrage de cerveau. Carmen Cru est hors norme, et c'est pour cela qu'elle intrigue... Le dessin est à la hauteur du scénario : beau et dégoutant a la fois. Le trait sale colle impecablement bien, a tel point qu'il serait impossible d'imaginer Carmen Cru sous le pinceau d'un autre auteur. Le style est très personnel, en noir et blanc... nikel :) Bref, une série de Fluide Glacial qui, vraiment, sort du lot !
Atalante - La Légende
Il est juste de dire que ceux qui connaissent l'histoire des argonautes et du fameux Jason vont connaître le déroulement de l'histoire. Mais ne regardez-vous jamais deux fois le même film parce que vous connaissez la fin. Voyons soyez sérieux dans vos commentaires. Rien que pour la qualité des graphiques et l'esthétique générale de la BD , j'ai réussi à rendre mon amie passionnée , elle qui détestait toute forme de BD. Ajoutons a cela les dialogues... A quand le troisième tome ?
L'Exécution
Une excellent BD, avec un scenario très complexe, bien servi par des dessins clairs et agréables. La chute est très originale, et ne se comprend pas entièrement à la première lecture.
La fille du professeur
Le duo Sfar-Guibert marche décidément très bien. La fille du professeur est une très bonne bd sous beaucoup de points. Tout d'abord le graphisme il est très original et très stylé, il ajoute une ambiance à l'histoire qui n'est pas négligeable dans la réussite de cette bd. je trouve que Guibert un très bon dessinateur et ce qui me plait chez lui c'est cette diversité dans son graphisme. Et puis le scénario est vraiment très bon. Cet amour impossible entre une momie et une jeune dame, l'opposition des deux pères... Tout ça me fait penser à un roman du XIXeme avec une pointe de fantastique enfin bref tout le charme de Sfar. IL confirme donc s’il en était besoin ses très grand talent de conteur. C'est donc vraiment une excellente bd.
Le phalanstère du bout du monde
un petit concentré de cauchemard. l'atmosphère est frappante, lugubre, abrupte. le noir se répand dans les cases comme dans l'esprit... c'est sombre et cruel du début à la fin. bon rythme, avec des passages forts. la chute est terrible. bref, c'est un petit chef d'oeuvre à lire, dans un format original et parfaitement adapté.
Professeur Bell
Le professeur Bell... une galerie de monstres en tout genre, une jolie succession de légende, des situations abracadabrantes... mais ça sort un peu plus de l'ambiance enfantine du trait de grand vampire : c'est plus sombre, plus fouillé, et c'est tant mieux ! Sans vraiment changer de registre, Sfar nous offre là une nouvelle variation de sa palette de styles... Le fantôme est bien sympa, le professeur Bell, moi je le trouve assez charismatique, et la femme du t1 est superbe, elle me fait penser à Mortitia Adams... quant à la reprise de Tanquerelle... mouais. Si on dresse les jeunes auteurs à faire du Sfar, ça va pas aller bien loin. C’est bien, mais bon, s'il faut jouer du calque pour se faire éditer (cf. le lèg de l'alchimiste, par exemple...) faudrait pas que ça devienne une habitude.
L'oiseau noir
L'histoire commence sous un soleil éclatant. Les couleurs vives, les trais simples suffisent à faire vivre entre les pages ce petit coin de Provence. On entend presque les cigales, on sent presque la chaleur. Puis, à la deuxième page, on voit apparaître un corbeau, oiseau de malheur, et l'histoire est lancée. A travers Manfred, c'est à tout le petit village qu'on s'interresse, à leur façon de vivre, les haines enfouies depuis longtemps, les habitudes, les relations. Ce qui est très bien réussi dans cet album, c'est toute cette vie au milieu de laquelle évoluent les personnages, qui semble si réelle, grace aux dialogues et aux dessins. Quant à l'histoire principale, elle ne mérite peut-être pas autant d'enthousiasme de ma part, mais elle reste très bien.