Ah, en voilà une bédé pleine de joie de vivre, de bonheur léger, de bonne humeur et de gaieté!
Si vous avez un petit coup de déprime, rien de mieux que la lecture de cet opuscule divertissant et coloré, qui vous fera en un instant revoir la vie en rose…
Non, je déconne, c'est pas vrai. Rares sont les bédés qui m'ont autant bouleversé… Le scénario est vraiment profond, riche en symbolisme, et rarement une bédé ne m'a laissé une trace aussi marquante après l'avoir refermé… c'est dur…c'est bon tellement que c'est dur (mais de quoi je parle, là, au fait :))
Le dessin, un noir et blanc admirablement bien maîtrisé, est superbe, très original, vraiment très réussi.
Bref, le genre de bédé que j'adore, c'est clairement mon dernier coup de cœur!
Derib a vraiment été un précurseur, pour ce qui est de la façon de raconter une histoire en BD. Il a même eu une grande influence sur le style de narration qu'a choisi Cosey pour sa série Jonathan.
Après 13 ans d'absence, Buddy Lonway nous revient avec un dixseptième album. Encore une fois, Derib en profite pour nous faire partager sa passion pour les chevaux. C'est toujours un plaisir de lire un Buddy Longway. Bien sûr que ça se lit rapidement, mais c'est pour moi un pur moment de détente que j'apprécie énormément.
Une série qui commence superbement. j'attends la suite pour mettre ou non culte, mais pour l'instant j'adore.
C'est vrai que les dessins ne sont pas de superbes fresques réalistes pleines de détails, que le scénar prend son temps pour faire des détours.
Mais le résultat est là : ces deux albums sont vraiment très agréables à lire.
Je trouve personnellement les couleurs superbes, le dessin simple et efficace, l'histoire originale, drôle, intrigante, poétique.
Ca vaut le coup de passer sur le fait que c'est "différent" de ce dont on a l'habitude, et de se laisser emporter dans ce voyage sur les mers.
Un indice pour être sur de pouvoir acheter les yeux fermés : si vous pensez que La chemise de la nuit est un des meilleurs éléments de Donjon, c'est que ces albums sont fait pour vous.
J'aime ! J'aime Gai-Luron, vraiment ! Gotlib n'est bien sûr pas au sommet de son art dans cette série, mais parvient à me faire vraiment rire, grâce à un humour ultra efficace !!
La puissance de Gai-Luron ? Son personnage principal, pardi !
Parfait anti-heros flemmard et phylosophe à 5 sous, il prend la plupart des situations à contre pied dans un désinterressement flagrant de l'ensemble des choses qui gravitent autour de lui.
Bref, dans ce chef d'oeuvre de Gotlib se mélange humour décapant, cinisme, critique idiote sur une société qui manifestement l'est encore plus... j'adore :)
Niveau dessin, c'est du Gotlib tout craché, inimitable : Caricatural à souhait, le trait dont l'encrage est de très bonne qualité permet de représenter les situations les plus cocasses avec perfection. Le simple dessin nous fait vraiment rire ; Allié au texte inimitable de Gotlib, ca devient vraiment géant !
O.K., Harry Dickson, c'est du Tintin et du "B&M" réunis. D'accord, c'est la ligne claire. D'accord, cette B.D. n'a pas la prétention d'être innovante. Mais il se trouve encore des gens pour aimer ce style, et je trouve les scénarios intéressants (dans tel album plus que dans un autre, certes). Quant aux dessins, ils impressionnent par leur minutie du détail : les décors, mais plus encore les véhicules de toute sorte utilisés (voitures, chars, avions civils ou militaires, trains...). Les nombreux clins d'oeil (que relève d'ailleurs le site qui lui est consacré) sont amusants, tant par rapport à Hergé ou Jacobs, que par rapport à l'ambiance des années 30. Pour toutes ces raisons, la découverte de cette série a été une heureuse surprise pour moi.
Tout le monde sait que Tardi est un inconditionnel de Paris. Sa passion pour cette ville se reflète souvent dans son oeuvre et bien-sûr Jeux pour mourir n'échappe pas à la règle.
Ici, la seule originalité est que l'histoire se concentre plus sur les habitants d'un quartier de banlieue. A travers l'implication de quatres gamins dans un drame, l'auteur nous dépeind la vie de ces gens. De plus, pour sensibiliser le lecteur au réalisme du réçit, on nous précise même les dates des faits qui sont étalés sur quatres jours (Du samedi 26 août au mardi 29 août 1950).
Malgrès la longueur de ce one-shot (238 pages), on ne se lasse jamais. C'est agréable à lire même si parfois on nous gratifie d'un jargon populaire fort utilisé à cette époque.
Tardi et Veran nous donnent,ici, tous les ingrédients d'un bon polar. L'ambiance est malsaine sans pour cela en faire de trop.
Les couleurs sont plaisantes .
C'est une bd à lire !
Une série intéressante et qui developpe un contexte assez original. Cette cité, en pleine mer, reservée aux hommes d'affaires, aux bourgeois et autres privilégiés me fais parfois penser à la série-tv : L'Age de crystal. C'est stupide de ma part mais bon je n'y peux rien.
Le dessin est très beau ,très "propre" et le contraste des couleurs est net . L'intrigue est bien menée. Une fluidité presque parfaite dans les dialogues donne un coté très confortable à la lecture . En fait , un plaisir visuel et scénaristique à ne pas manquer !
Cette série, originale par son concept – le seul point commun entre les albums, c’est le bitume, sous toutes ses formes -, ne se résume de loin pas à des histoires à la Michel Vaillant ou aux Casseurs : ici, la route ou le trottoir se font plutôt prétexte à chacun pour y dérouler son destin, y faire quelques kilomètres dans son passé, ou filer vers l’horizon de son être…
Les intrigues sonnent très juste, et touchent tout autant : bouffées de nostalgie, vieilles histoires parfois difficiles qui se dénouent de manière inattendue et pas « bêtement » dans un happy end convenu, chacun des opus de la série est un petit moment de bonheur, une invite à l’introspection parfois sordide – Le Fils de l’Autre -, parfois limite romantique – Taxi City -, mais le plus souvent entre-deux – Norma’s day.
Les personnages, solidement campés sur les deux jambes que forment leur passé et leur mémoire, sentent l’écorché vif, l’attachant que donne le tragique et cette odeur de vieille page que l’on finit par tourner, une bonne fois pour toute.
Bref… Je vais m’arrêter là, ou je vais encore plus verser dans le lyrique. Mais lisez cette série. Vraiment chouette, même si le dessin, honnête, n’a à mon sens pas grand-chose de novateur –on apprécie toutefois cette parfaite adéquation avec le côté lisse des scénarios, ces grandes lignes routières…
(Mention spéciale pour l’esthétisme particulier des couvertures.)
Avant tout, il faut savoir se plonger dans l'ambiance avant de lire cette merveilleuse BD. Ecoutez le dernier album d'Alice Cooper et laissez juste ce qu'il faut de lumière dans la pièce pour vous immerger dasn cet univers fantasmagorique mélange de satire et de frisson. L'exploitation du noir et blanc et la légereté du trait mettent en exergues les différents point sensibles de l'album.
Bref, une oeuvre purement et simplement réussite !
L'univers gothique et envoûtant qui englobe ce premier album n'est pas sans nous rappeler un certain Bezian. En tout cas au point de vue graphique, c'est très proche. Mais la mise en scène de Jailloux est d'une grande précision et d'une forte intelligence. La psychologie des personnages est assez difficile à cerner, l'auteur joue inlassablement avec le lecteur pour lui révéler à la fin de l'album une partie des secrets de la famille Sangsuc. Pour ceux qui voudraient en savoir plus, il y a une interview intéressante de Marc Jailloux dans le dernier numéro de "D-Side".
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Le phalanstère du bout du monde
Ah, en voilà une bédé pleine de joie de vivre, de bonheur léger, de bonne humeur et de gaieté! Si vous avez un petit coup de déprime, rien de mieux que la lecture de cet opuscule divertissant et coloré, qui vous fera en un instant revoir la vie en rose… Non, je déconne, c'est pas vrai. Rares sont les bédés qui m'ont autant bouleversé… Le scénario est vraiment profond, riche en symbolisme, et rarement une bédé ne m'a laissé une trace aussi marquante après l'avoir refermé… c'est dur…c'est bon tellement que c'est dur (mais de quoi je parle, là, au fait :)) Le dessin, un noir et blanc admirablement bien maîtrisé, est superbe, très original, vraiment très réussi. Bref, le genre de bédé que j'adore, c'est clairement mon dernier coup de cœur!
Buddy Longway
Derib a vraiment été un précurseur, pour ce qui est de la façon de raconter une histoire en BD. Il a même eu une grande influence sur le style de narration qu'a choisi Cosey pour sa série Jonathan. Après 13 ans d'absence, Buddy Lonway nous revient avec un dixseptième album. Encore une fois, Derib en profite pour nous faire partager sa passion pour les chevaux. C'est toujours un plaisir de lire un Buddy Longway. Bien sûr que ça se lit rapidement, mais c'est pour moi un pur moment de détente que j'apprécie énormément.
Isaac le pirate
Une série qui commence superbement. j'attends la suite pour mettre ou non culte, mais pour l'instant j'adore. C'est vrai que les dessins ne sont pas de superbes fresques réalistes pleines de détails, que le scénar prend son temps pour faire des détours. Mais le résultat est là : ces deux albums sont vraiment très agréables à lire. Je trouve personnellement les couleurs superbes, le dessin simple et efficace, l'histoire originale, drôle, intrigante, poétique. Ca vaut le coup de passer sur le fait que c'est "différent" de ce dont on a l'habitude, et de se laisser emporter dans ce voyage sur les mers. Un indice pour être sur de pouvoir acheter les yeux fermés : si vous pensez que La chemise de la nuit est un des meilleurs éléments de Donjon, c'est que ces albums sont fait pour vous.
Gai-Luron
J'aime ! J'aime Gai-Luron, vraiment ! Gotlib n'est bien sûr pas au sommet de son art dans cette série, mais parvient à me faire vraiment rire, grâce à un humour ultra efficace !! La puissance de Gai-Luron ? Son personnage principal, pardi ! Parfait anti-heros flemmard et phylosophe à 5 sous, il prend la plupart des situations à contre pied dans un désinterressement flagrant de l'ensemble des choses qui gravitent autour de lui. Bref, dans ce chef d'oeuvre de Gotlib se mélange humour décapant, cinisme, critique idiote sur une société qui manifestement l'est encore plus... j'adore :) Niveau dessin, c'est du Gotlib tout craché, inimitable : Caricatural à souhait, le trait dont l'encrage est de très bonne qualité permet de représenter les situations les plus cocasses avec perfection. Le simple dessin nous fait vraiment rire ; Allié au texte inimitable de Gotlib, ca devient vraiment géant !
Harry Dickson
O.K., Harry Dickson, c'est du Tintin et du "B&M" réunis. D'accord, c'est la ligne claire. D'accord, cette B.D. n'a pas la prétention d'être innovante. Mais il se trouve encore des gens pour aimer ce style, et je trouve les scénarios intéressants (dans tel album plus que dans un autre, certes). Quant aux dessins, ils impressionnent par leur minutie du détail : les décors, mais plus encore les véhicules de toute sorte utilisés (voitures, chars, avions civils ou militaires, trains...). Les nombreux clins d'oeil (que relève d'ailleurs le site qui lui est consacré) sont amusants, tant par rapport à Hergé ou Jacobs, que par rapport à l'ambiance des années 30. Pour toutes ces raisons, la découverte de cette série a été une heureuse surprise pour moi.
Jeux pour mourir
Tout le monde sait que Tardi est un inconditionnel de Paris. Sa passion pour cette ville se reflète souvent dans son oeuvre et bien-sûr Jeux pour mourir n'échappe pas à la règle. Ici, la seule originalité est que l'histoire se concentre plus sur les habitants d'un quartier de banlieue. A travers l'implication de quatres gamins dans un drame, l'auteur nous dépeind la vie de ces gens. De plus, pour sensibiliser le lecteur au réalisme du réçit, on nous précise même les dates des faits qui sont étalés sur quatres jours (Du samedi 26 août au mardi 29 août 1950). Malgrès la longueur de ce one-shot (238 pages), on ne se lasse jamais. C'est agréable à lire même si parfois on nous gratifie d'un jargon populaire fort utilisé à cette époque. Tardi et Veran nous donnent,ici, tous les ingrédients d'un bon polar. L'ambiance est malsaine sans pour cela en faire de trop. Les couleurs sont plaisantes . C'est une bd à lire !
Golden City
Une série intéressante et qui developpe un contexte assez original. Cette cité, en pleine mer, reservée aux hommes d'affaires, aux bourgeois et autres privilégiés me fais parfois penser à la série-tv : L'Age de crystal. C'est stupide de ma part mais bon je n'y peux rien. Le dessin est très beau ,très "propre" et le contraste des couleurs est net . L'intrigue est bien menée. Une fluidité presque parfaite dans les dialogues donne un coté très confortable à la lecture . En fait , un plaisir visuel et scénaristique à ne pas manquer !
Bitume
Cette série, originale par son concept – le seul point commun entre les albums, c’est le bitume, sous toutes ses formes -, ne se résume de loin pas à des histoires à la Michel Vaillant ou aux Casseurs : ici, la route ou le trottoir se font plutôt prétexte à chacun pour y dérouler son destin, y faire quelques kilomètres dans son passé, ou filer vers l’horizon de son être… Les intrigues sonnent très juste, et touchent tout autant : bouffées de nostalgie, vieilles histoires parfois difficiles qui se dénouent de manière inattendue et pas « bêtement » dans un happy end convenu, chacun des opus de la série est un petit moment de bonheur, une invite à l’introspection parfois sordide – Le Fils de l’Autre -, parfois limite romantique – Taxi City -, mais le plus souvent entre-deux – Norma’s day. Les personnages, solidement campés sur les deux jambes que forment leur passé et leur mémoire, sentent l’écorché vif, l’attachant que donne le tragique et cette odeur de vieille page que l’on finit par tourner, une bonne fois pour toute. Bref… Je vais m’arrêter là, ou je vais encore plus verser dans le lyrique. Mais lisez cette série. Vraiment chouette, même si le dessin, honnête, n’a à mon sens pas grand-chose de novateur –on apprécie toutefois cette parfaite adéquation avec le côté lisse des scénarios, ces grandes lignes routières… (Mention spéciale pour l’esthétisme particulier des couvertures.)
La Dernière Tentation (The Last Temptation)
Avant tout, il faut savoir se plonger dans l'ambiance avant de lire cette merveilleuse BD. Ecoutez le dernier album d'Alice Cooper et laissez juste ce qu'il faut de lumière dans la pièce pour vous immerger dasn cet univers fantasmagorique mélange de satire et de frisson. L'exploitation du noir et blanc et la légereté du trait mettent en exergues les différents point sensibles de l'album. Bref, une oeuvre purement et simplement réussite !
Sangsuc
L'univers gothique et envoûtant qui englobe ce premier album n'est pas sans nous rappeler un certain Bezian. En tout cas au point de vue graphique, c'est très proche. Mais la mise en scène de Jailloux est d'une grande précision et d'une forte intelligence. La psychologie des personnages est assez difficile à cerner, l'auteur joue inlassablement avec le lecteur pour lui révéler à la fin de l'album une partie des secrets de la famille Sangsuc. Pour ceux qui voudraient en savoir plus, il y a une interview intéressante de Marc Jailloux dans le dernier numéro de "D-Side".