Sacrée grenouille va !
Elle nous emporte bien facilement dans ses aventures !
Le premier cycle est bien construit, sympa, propre. Mais je dois avouer que j'ai eu un peu de mal avec le début du deuxième cycle ! Criant déjà au scandale commercial aux 3 premières pages, je dus me forcer un peu pour réfréner ma hargne contestataire et continuer la lecture. Et bon je dois avouer que le coup de la suite passe quand même, c'est même bien bien bien !
Je mets franchement bien parce que les dessins de Marini sont comme toujours divins; c'est chatoyant et lumineux: Marini est vraiment le roi de la couleur directe, sa lumière étant particulièrement travaillée dans cette série pour un résultat époustouflant.
A l'inverse le scénario est un peu léger même s'il s'améliore très sensiblement au gré des tomes. Sortir le scorpion de Rome est une riche idée, cela amène un parfum d'aventure et un dépaysement bienvenu. Je trouve cependant un peu énervant ce constant jeu de "je t'aime moi non plus" entre le scorpion et la gitane : il va attendre combien de trahison avant d'arrêter de lui faire confiance? De plus on commence un peu à tourner en rond et il serait souhaitable que le prochain tome fasse progresser l'intrigue de manière plus substancielle que les quatrième et cinquième.
Je trouve un peu dommage que Marini n'ait jamais eu un scénario vraiment exceptionnel ("Rapaces" est pas mal ceci dit) à mettre en image, ça ferait des étincelles.
L'incal a clairement influencé toute la bande dessinée de science fiction et à ce titre mérite le titre de culte. J'ai cependant un peu de mal avec les couleurs que je trouve vraiment flashy; c'est d'ailleur pour ça que j'aime assez la recolorisation d'Avant l'Incal. Au niveau scénario, je trouve que ça part un peu en vrille mystique sur le dernier tome et ça m'intéresse moins. Les 4 premiers sont par contre vraiment bien et novateurs. Une série mythique à lire absolument.
4/5 ou 5/5 ??? J'ai vraiment hésité avant de mettre la note.
J'ai enfin lu tous les tomes qui composent cette série est je peux dire :
Les dessins de Munuera sont magnifiques et se marri très bien avec les couleurs de Color twins et avec celle de Walter. Munuera a un style bien a lui avec des petites jambes et des petits bras, personnellement ça ne m'a pas du tout choqué, j'ai même accroché a celui ci .
Le scénario de Morvan est vachement bien avec des rebondissements à gogo, ça ressemble à l'humour à la De cape et croq avec une idée au début de l'histoire original qui ensuite part en couilles mais se développe bien et forme un ensemble pas du tout bidon.
J'adore le personnage de Tartine qui est drôle, bête et sensible à ses heures.
Merci aux auteurs pour ce bon moment de détente, ça fais du bien :).
Une fois n'est pas coutume, Miller ne met pas en scène de gros durs, de super-héros ou de hors-la-loi. Non, ici il s'agit d'un enfant, Jason.
Même constatation pour Bisley, d'habitude plus à l'aise avec de jolies pépées siliconées ou des gangsters intergalactiques surarmés.
Mais attention, Jason n'est pas un garçon comme les autres. Il est même carrément hors-normes. Ce gamin est accro aux cigarettes, obsédé sexuel, il hait au sens strict du terme ceux qui lui servent de parents et ne manque pas de tripes. Bad Boy est en fait un surnom qui lui convient parfaitement.
Toute la force de cette histoire repose justement sur le contraste entre l'âge du héros et sa façon d'agir et surtout de penser.
"Joli coup. Mieux que ce que j'imaginais d'un pleurnicheur comme cette lopette qui dit être mon papa", "Ces gens peuvent me tuer s'ils le veulent. Et me voilà avec ma stupide trique priant pour que personne ne la voie".
Voilà ce qui se passe dans la tête de Jason. Pas très consensuel, non ?
Miller fait ce qu'il sait faire le mieux : raconter une histoire à la première personne. Forcément on se sent tout de suite impliqué dans les évènements, même si tout n'est pas très clair au début. On découvre la vérité en même temps que le personnage principal, cette technique narrative étant parfaite pour ménager les surprises et le suspens.
Outre la couverture splendide, le dessin de Bisley est honnête sans être ce qu'il a fait de mieux. C'est d'ailleurs une des particularités de "Mister Biz" : une grande cohérence dans un style délirant !
Assez paradoxal, mais efficace.
L'histoire est courte et dense, se lit assez vite, et l'ensemble forme un excellent petit comics. À lire, vraiment.
Frank Miller au scénario et Bill Sienkiewicz aux crayons, dès le départ, tout est dit ou presque.
La force narrative de Miller alliée au trait somptueux de Sienkiewicz nous mènent tout au long de ce bel album.
L'intrigue se noue autour de 3 axes principaux que représentent les 3 personnages centraux : Wilson Fisk, le Caïd maître incontesté de la pègre new-yorkaise, Matt Murdock alias Daredevil son ennemi de toujours et Victor, homme de main du Caïd, accro aux amphétamines.
Dans cette histoire, ce sont assurément les bad guys les plus intéressants d'un point de vue psychologique. La souffrance morale du Caïd tranche avec son statut d'impitoyable parrain du crime, quant à Victor, ses excès de drogue le plongent dans un délire effrayant et touchant à la fois.
Physiquement à l'opposé l'un de l'autre, Sienkiewicz nous dépeint un Wilson Fisk énorme, rond et très élégant, et un Victor sec, incisif, sauvage. Graphiquement il n'y a rien à redire, le dessin en couleurs directes donne à cette histoire de super-héros un côté plus intimiste que spectaculaire. La narration à la première personne qu'affectionne tout particulièrement Miller, fonctionne encore une fois à merveille.
Le Caïd, capable des pires atrocités tant que cela sert ses intérêts agit cette fois par amour, ce qui donne une réelle force dramatique supplémentaire à l'intrigue générale.
Victor, sous amphét' se prend d'amour pour celle qu'il a kidnappée pour Fisk, et Daredevil n'est pas insensible non plus aux charmes de la belle otage.
Les sentiments sont en fait le moteur des personnages, le coeur de l'histoire.
Comment faire une belle histoire d'amours intimistes avec des persos de comics plutôt connus pour leurs collants et leurs aptitudes à se castagner à longueur d'épisodes ?
Demandez à Miller et Sienkiewicz, et surtout lisez cette BD, vous serez agréablement surpris !
Des aventures post atomiques avec un scénario de très bonne qualité.
Une fois plongé dans cette BD, on veut absolument la finir.
Le dessin est agréable et la mise en page parfaite.
Si on croise cette BD, ne pas hésiter à la lire.
Je trouve que l'originalité de ce scénario, ce sont les dessins d'Elsa que l'on découvre en grand format en même temps que les personnages de l'histoire.
Il n’y a pas que cela, car une fois plongé dans la série, on veut comprendre ce qui se passe avec Elsa, cet enfant qui m’a charmé.
Le dessin est magnifique, y compris les dessins d’Elsa.
A lire.
Une aventure SF magnifique.
Des volumes de la série méritent un 5/5 par le scénario et le dessin.
L’ensemble de la série est parfait, très équilibré, avec les dessins de LAWRENCE toujours aussi magnifiques.
A ne pas rater dans les bacs « occasions » car malheureusement cette série n’a pas été rééditée par l’éditeur.
Hum... difficile de noter Xoco... Il convient de clairement faire la distinction des deux cycles précis : le premier, composé des deux premiers tomes, et illustré par le grand Ledroit. et le second, en cours, où Palma a repris le flambeau...
Soyons clair : les deux premiers tomes sont CULTES, CULTES de chez CULTES ! vraiment, Mosdi nous coupe le souffle et nous entraine dans une histoire Lovecraftienne en deux opus, superbement mise en scène, et scénaristiquement sans faille aucune.
On découvre un New York de la fin des années 30 particulièrement noir, froid, angoissant.
Mosdi nous fait ici une véritable démonstration, un tour de force mis en image d'une main de maitre par Ledroit, qui à mon sens n'a jamais été aussi fort que dans Xoco, tout simplement !
Mais quelle finesse, quelle beauté ! C'est tout simplement magnifique, mais aussi assez dur d'approche pour les novices de la bande dessinée. Mise en page echancrée, construction des pages extraordinaires, on quitte ici le classique pour du bonheur à l'état brut.
Paf ! second cycle, ou comment faire n'importe quoi. Mosdi ici quitte toute once de finesse pour nous offrir du bourrinage sans intéret (ce qui est vraiment, vraiment dommage !), et Ledroit ne s'y est pas trompé, laissant sa place à Palma.
Oui mais voila... Palma à beau se débrouiller, il ne remplace pas le maitre... et donne donc à l'ensemble de la série un gout incipide, tant le regret de la qualité des 2 premiers tomes se fait sentir...
Mon avis : n'achetez que les deux premiers tomes (le premier cycle, donc), et régalez vous ! c'est du bonheur !!! le reste, hélas...
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Garulfo
Sacrée grenouille va ! Elle nous emporte bien facilement dans ses aventures ! Le premier cycle est bien construit, sympa, propre. Mais je dois avouer que j'ai eu un peu de mal avec le début du deuxième cycle ! Criant déjà au scandale commercial aux 3 premières pages, je dus me forcer un peu pour réfréner ma hargne contestataire et continuer la lecture. Et bon je dois avouer que le coup de la suite passe quand même, c'est même bien bien bien !
Le Scorpion
Je mets franchement bien parce que les dessins de Marini sont comme toujours divins; c'est chatoyant et lumineux: Marini est vraiment le roi de la couleur directe, sa lumière étant particulièrement travaillée dans cette série pour un résultat époustouflant. A l'inverse le scénario est un peu léger même s'il s'améliore très sensiblement au gré des tomes. Sortir le scorpion de Rome est une riche idée, cela amène un parfum d'aventure et un dépaysement bienvenu. Je trouve cependant un peu énervant ce constant jeu de "je t'aime moi non plus" entre le scorpion et la gitane : il va attendre combien de trahison avant d'arrêter de lui faire confiance? De plus on commence un peu à tourner en rond et il serait souhaitable que le prochain tome fasse progresser l'intrigue de manière plus substancielle que les quatrième et cinquième. Je trouve un peu dommage que Marini n'ait jamais eu un scénario vraiment exceptionnel ("Rapaces" est pas mal ceci dit) à mettre en image, ça ferait des étincelles.
l'Incal
L'incal a clairement influencé toute la bande dessinée de science fiction et à ce titre mérite le titre de culte. J'ai cependant un peu de mal avec les couleurs que je trouve vraiment flashy; c'est d'ailleur pour ça que j'aime assez la recolorisation d'Avant l'Incal. Au niveau scénario, je trouve que ça part un peu en vrille mystique sur le dernier tome et ça m'intéresse moins. Les 4 premiers sont par contre vraiment bien et novateurs. Une série mythique à lire absolument.
Merlin (Munuera)
4/5 ou 5/5 ??? J'ai vraiment hésité avant de mettre la note. J'ai enfin lu tous les tomes qui composent cette série est je peux dire : Les dessins de Munuera sont magnifiques et se marri très bien avec les couleurs de Color twins et avec celle de Walter. Munuera a un style bien a lui avec des petites jambes et des petits bras, personnellement ça ne m'a pas du tout choqué, j'ai même accroché a celui ci . Le scénario de Morvan est vachement bien avec des rebondissements à gogo, ça ressemble à l'humour à la De cape et croq avec une idée au début de l'histoire original qui ensuite part en couilles mais se développe bien et forme un ensemble pas du tout bidon. J'adore le personnage de Tartine qui est drôle, bête et sensible à ses heures. Merci aux auteurs pour ce bon moment de détente, ça fais du bien :).
Bad Boy
Une fois n'est pas coutume, Miller ne met pas en scène de gros durs, de super-héros ou de hors-la-loi. Non, ici il s'agit d'un enfant, Jason. Même constatation pour Bisley, d'habitude plus à l'aise avec de jolies pépées siliconées ou des gangsters intergalactiques surarmés. Mais attention, Jason n'est pas un garçon comme les autres. Il est même carrément hors-normes. Ce gamin est accro aux cigarettes, obsédé sexuel, il hait au sens strict du terme ceux qui lui servent de parents et ne manque pas de tripes. Bad Boy est en fait un surnom qui lui convient parfaitement. Toute la force de cette histoire repose justement sur le contraste entre l'âge du héros et sa façon d'agir et surtout de penser. "Joli coup. Mieux que ce que j'imaginais d'un pleurnicheur comme cette lopette qui dit être mon papa", "Ces gens peuvent me tuer s'ils le veulent. Et me voilà avec ma stupide trique priant pour que personne ne la voie". Voilà ce qui se passe dans la tête de Jason. Pas très consensuel, non ? Miller fait ce qu'il sait faire le mieux : raconter une histoire à la première personne. Forcément on se sent tout de suite impliqué dans les évènements, même si tout n'est pas très clair au début. On découvre la vérité en même temps que le personnage principal, cette technique narrative étant parfaite pour ménager les surprises et le suspens. Outre la couverture splendide, le dessin de Bisley est honnête sans être ce qu'il a fait de mieux. C'est d'ailleurs une des particularités de "Mister Biz" : une grande cohérence dans un style délirant ! Assez paradoxal, mais efficace. L'histoire est courte et dense, se lit assez vite, et l'ensemble forme un excellent petit comics. À lire, vraiment.
DareDevil - Guerre et amour
Frank Miller au scénario et Bill Sienkiewicz aux crayons, dès le départ, tout est dit ou presque. La force narrative de Miller alliée au trait somptueux de Sienkiewicz nous mènent tout au long de ce bel album. L'intrigue se noue autour de 3 axes principaux que représentent les 3 personnages centraux : Wilson Fisk, le Caïd maître incontesté de la pègre new-yorkaise, Matt Murdock alias Daredevil son ennemi de toujours et Victor, homme de main du Caïd, accro aux amphétamines. Dans cette histoire, ce sont assurément les bad guys les plus intéressants d'un point de vue psychologique. La souffrance morale du Caïd tranche avec son statut d'impitoyable parrain du crime, quant à Victor, ses excès de drogue le plongent dans un délire effrayant et touchant à la fois. Physiquement à l'opposé l'un de l'autre, Sienkiewicz nous dépeint un Wilson Fisk énorme, rond et très élégant, et un Victor sec, incisif, sauvage. Graphiquement il n'y a rien à redire, le dessin en couleurs directes donne à cette histoire de super-héros un côté plus intimiste que spectaculaire. La narration à la première personne qu'affectionne tout particulièrement Miller, fonctionne encore une fois à merveille. Le Caïd, capable des pires atrocités tant que cela sert ses intérêts agit cette fois par amour, ce qui donne une réelle force dramatique supplémentaire à l'intrigue générale. Victor, sous amphét' se prend d'amour pour celle qu'il a kidnappée pour Fisk, et Daredevil n'est pas insensible non plus aux charmes de la belle otage. Les sentiments sont en fait le moteur des personnages, le coeur de l'histoire. Comment faire une belle histoire d'amours intimistes avec des persos de comics plutôt connus pour leurs collants et leurs aptitudes à se castagner à longueur d'épisodes ? Demandez à Miller et Sienkiewicz, et surtout lisez cette BD, vous serez agréablement surpris !
Iberland
Des aventures post atomiques avec un scénario de très bonne qualité. Une fois plongé dans cette BD, on veut absolument la finir. Le dessin est agréable et la mise en page parfaite. Si on croise cette BD, ne pas hésiter à la lire.
Elsa
Je trouve que l'originalité de ce scénario, ce sont les dessins d'Elsa que l'on découvre en grand format en même temps que les personnages de l'histoire. Il n’y a pas que cela, car une fois plongé dans la série, on veut comprendre ce qui se passe avec Elsa, cet enfant qui m’a charmé. Le dessin est magnifique, y compris les dessins d’Elsa. A lire.
L'empire de Trigan
Une aventure SF magnifique. Des volumes de la série méritent un 5/5 par le scénario et le dessin. L’ensemble de la série est parfait, très équilibré, avec les dessins de LAWRENCE toujours aussi magnifiques. A ne pas rater dans les bacs « occasions » car malheureusement cette série n’a pas été rééditée par l’éditeur.
Xoco
Hum... difficile de noter Xoco... Il convient de clairement faire la distinction des deux cycles précis : le premier, composé des deux premiers tomes, et illustré par le grand Ledroit. et le second, en cours, où Palma a repris le flambeau... Soyons clair : les deux premiers tomes sont CULTES, CULTES de chez CULTES ! vraiment, Mosdi nous coupe le souffle et nous entraine dans une histoire Lovecraftienne en deux opus, superbement mise en scène, et scénaristiquement sans faille aucune. On découvre un New York de la fin des années 30 particulièrement noir, froid, angoissant. Mosdi nous fait ici une véritable démonstration, un tour de force mis en image d'une main de maitre par Ledroit, qui à mon sens n'a jamais été aussi fort que dans Xoco, tout simplement ! Mais quelle finesse, quelle beauté ! C'est tout simplement magnifique, mais aussi assez dur d'approche pour les novices de la bande dessinée. Mise en page echancrée, construction des pages extraordinaires, on quitte ici le classique pour du bonheur à l'état brut. Paf ! second cycle, ou comment faire n'importe quoi. Mosdi ici quitte toute once de finesse pour nous offrir du bourrinage sans intéret (ce qui est vraiment, vraiment dommage !), et Ledroit ne s'y est pas trompé, laissant sa place à Palma. Oui mais voila... Palma à beau se débrouiller, il ne remplace pas le maitre... et donne donc à l'ensemble de la série un gout incipide, tant le regret de la qualité des 2 premiers tomes se fait sentir... Mon avis : n'achetez que les deux premiers tomes (le premier cycle, donc), et régalez vous ! c'est du bonheur !!! le reste, hélas...