Très jolie histoire que celle d’Octave et du cachalot qui nous conte l’imaginaire d’un enfant amené à surmonter ses peurs. J’ai été touché par cette histoire simple mais pas dénuée d’intérêt. D’Alfred, j’avais lu Abraxas, la Digue ou encore Le chant du Coq. Avec Octave, il a su adapter son style graphique sans rien perdre de sa personnalité. Bref, cet album destiné aux plus jeunes pourrait bien ne pas vous laisser indifférent! :)
Tout comme Spooky, je trouve cette adaptation du conte de Perrault vraiment réussie ! En à peine une trentaine de pages, Loyer a su préserver l’essence de cette histoire sans user de raccourcis malheureux. Le dessin et plus encore les couleurs interpellent. Personnellement, je suis sous le charme. J’avais déjà remarqué cet auteur à travers l’illustration d’une fable de La Fontaine (parue chez Delcourt également). A lire et à savourer !
Après 11 volumes, je dois dire que la série s'en tire bien. J'avais peur vers le volume 7 que ca s'enlise un peu, mais finalement ca va.
Les persos sont très bien décrits (même les personnages secondaires) et réalistes, le dessin (qui rappelle les stylistes au niveau des formes et des vêtements) est très agréable, l'histoire toute simple (la vie de deux jeunes femmes ayant le même prénom à Tokyo) est sympa à suivre (d' autant plus que le coté réaliste fait que tout ne se passe tjrs comme on le souhaite)
A celui en dessous <- étrange, pourtant les dialogues sont assez simples^^ ne te fais pas un avis sur tout un genre avec un seul titre en tout cas, ca serait dommage (du genre ouah Astérix c'est nul, je veux plus lire de bd)
Mon avis ne porte que sur Lazarr, le seul tome de lu et je dois dire que je me suis régalé ! Manu Larcenet propose une satire sur la ségrégation raciale aux USA en unissant bien malgré eux le devenir d’un shérif raciste et d’un jeune noir envoyés dans un monde parallèle. Sur fond grave, l’histoire est traitée avec beaucoup d’esprit et de finesse. En outre, quelques réparties échangées entre les deux "inséparables" valent le détour.
Bref, voici une caricature bien sentie de la bêtise humaine.
Du tout bon Larcenet !
L'anatomiste est un album sorti dans la collection Latitudes, ce qui signifie pour les connaisseurs : BD grand format, 80 pages (rien que ça), couverture et papier de grande qualité, bref un bien bel objet.
Parlons du contenu maintenant (c'est le plus important). L'anatomiste est un one shot à l'univers très sombre. En effet, Nicolas Tackian et Stéphane Miquel nous invitent à suivre la lente descente aux enfers de deux hommes employés par un médecin anatomiste (le professeur Knox) afin de déterrer les morts. Mais bientôt, l'anatomiste ne va plus se contenter de corps inertes depuis trop longtemps pour réaliser ses expériences... Au final, l'album est vraiment bon : bonne ambiance, très bien rythmé, les 80 pages se lisent vraiment d'un trait.
Côté dessins, je suis perplexe. Loïc Godart a un style vraiment particulier (notamment pour le dessin des visages). Et il faut avouer qu'au début j'ai eu quelques réticences. Puis en refermant l'album, je l'ai trouvé très beau. Alors, j'aime ou je n'aime pas ce style que j'ai tant de mal à expliquer ? Puisqu'il faut trancher, je vais pencher pour le "j'aime le coup de crayon de Godart" malgré quelques imperfections (notamment sur quelques impressions de mouvement un peu bizarres).
Un très bon album, même si j'ai une grosse critique à faire à l'éditeur : 19,5€ c'est cher !!!! Certains albums de la collection Latitudes (même format, même qualité de papier, même nombre de pages) sont à 14,5€, alors pourquoi pas là ? Grrrr !
Je fais partie de cette génération qui a grandi avec la guerre du Liban tout les soirs au journal télévisé : le célèbre passage du Musée, les milices de Walid Joumblatt (dont on entend encore parler ces jours ci), les frères Gemayel, le général Aoun (toujours lui!), les druzes, les chiites, les enlèvements de journalistes français (déjà à l'époque) comme Seurat, Fontaine ou encore Kaufmann... Tout ceci, je l'ai vécu via la télévision. Alors ce livre des frères Ricard et de Gaultier c'est un retour vers un passé très proche et surtout beaucoup d'émotion.
Débutant comme une franche rigolade, quasiment une mission de boy-scouts, l'aventure vire à la découverture d'une réalité dure, celle de la guerre civile ou plutôt de la guerre de religion.
Parfaitement maîtrisée sur le plan scénaristique (bien qu'il s'agisse d'une histoire vraie) et sur le plan graphique, je ne peux que conseiller la lecture de cet ouvrage de plus de 150 pages. Après "Banquise", "Kuklos" et "le cirque aléatoire", Ricard et Gaultier signent, à mon humble avis, une de leurs meilleures BD : beaucoup d'humour au rendez vous sur fond de guerre. Un témoignage nécessaire et magnifique, et YALLAH !! (qui deviendra, j'en suis sûr, aussi célèbre que Geooooorges ! et le Boulaouane !). Achetez-le !
Je ne vois pas grand chose à rajouter de plus que ce qui a déjà été dit. Le thème du sida est ici traité d'une façon positive, sans apitoiement. Les personnages se posent des questions, ont des angoisses liées à cette maladie mais pour autant ils continuent à vivre et à être heureux.
Le point de vue est différent de tout ce qu'on a l'habitude de voir et de toutes les images qui nous viennent quand on pense à ce virus, c'est un des points forts.
C'est simple, c'est drôle, c'est touchant, c'est instructif, le format est cool et le dessin me plait beaucoup. Que demander de plus?
Super témoignage des deux auteurs (les frères Ricard) pendant leur séjour au Liban en 1990, « Clichés Beyrouth » est une bédé qui devrait intéresser tous ceux qui sont passionnés par la géopolitique.
Les autres lecteurs y trouveront aussi leur compte grâce à la grande efficacité du découpage de l’album et à la diversité des situations auxquelles se retrouvent les deux frères. Plus que les « Ricards », ce sont les personnages secondaires comme les sœurs ou encore leurs amis libanais qui se révéleront très attachants. Je pense notamment aux passages où deux de leurs copains libanais expriment leurs « joies du Christ » en sautant en l’air : hilarant ! J’ai même éprouvé de la tendresse pour les sœurs avec lesquelles les « Ricards » leur donneront des surnoms fantaisistes.
Cette diversité des situations fait que j’ai lu ce livre en une seule traite avec enthousiasme. Une chose qui est un peu dommage, c’est lorsque nos deux héros se retrouvent sans rien faire et qu’ils attendent qu’on leur donne un travail (ils sont partis en Liban en espérant donner des premiers secours aux victimes de la guerre dans un hôpital), j’aurais aimé que les auteurs nous fassent davantage ressentir cette attente.
Sinon, en lisant cet album, j’ai mieux compris la situation dans ce pays même si certaines choses restent assez confuses en moi. A ce sujet, la dernière lettre de leur tante m’a vraiment fait l’effet d’une bombe en partant du principe que je pensais la guerre finie depuis longtemps là-bas !
Le dessin est nerveux et simpliste à l’image de la représentation des avions, ils s’apparentent à des premiers coups de crayon. Le dessinateur n’hésite pas à nous montrer des paysages de ruine et d’ensemble du Beyrouth de l’époque aidé -il est vrai- grâce aux photos ramenées par les « Ricards ».
« Clichés Beyrouth 1990 » est donc une bédé que je vous recommande vivement.
Avis pour le premier tome :
Gros coup de cœur pour cette satire de la célèbre série « Blake et Mortimer » à tel point que je considère que cet album est incontournable !
Le livre reprend la même maquette, les mêmes couleurs que la série mère.
Pour les détracteurs des « Blake et Mortimer », sachez que la voix off est moins présente !
L’humour british occupe une place importante dans cet album mais il ne se révèle pas du tout grossier.
J’ai senti que les auteurs s'étaient bien amusés pour réaliser cette bd et moi aussi d’ailleurs ! Les références à l’obésité de Mortimer et les moyens employés par son domestique pour obliger son maître à suivre un régime sont hilarants ! Plusieurs clins d’œil cinématographiques bienvenus ou clichés anglophones sympas parsèment ce premier tome.
Chapeau donc aux auteurs qui ont réussi à faire une parodie de « Blake et Mortimer » tout en la respectant ! Aux détracteurs de ces personnages cultes de la bd francophone, sachez que cet album peut se lire sans problème indépendamment de la série mère.
On ne peut que saluer l'initiative de Dargaud pour la publication de cette parodie réussie. Bel objet éditorial au format des aventures originales des héros de Jacobs, cette BD est franchement jubilatoire. Les amateurs de Blake et Mortimer, comme ceux de Pierre Veys et de Nicolas Barral (auteurs du décapant "Baker Street") devront se retrouver sur cet ouvrage, à la fois irrévérencieux mais tout de même respectueux de l'œuvre d'Edgar P Jacobs.
On rit beaucoup dans cette BD.
D'abord on découvre un Francis Blake déjanté, porté sur la gente féminine ; un Mortimer exubérant ; un Olrik affligeant de bêtise et entouré d'incapables... bref une galerie de portraits décalés par rapport à l'original.
N'oublions pas le fidèle Nasir, absolument savoureux et, contrairement aux bd de Jacobs, très présent dans cette histoire délirante.
Bel hommage à un des Maîtres de la BD Franco-Belge.
Ce one shot est une très très bonne surprise.
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Octave
Très jolie histoire que celle d’Octave et du cachalot qui nous conte l’imaginaire d’un enfant amené à surmonter ses peurs. J’ai été touché par cette histoire simple mais pas dénuée d’intérêt. D’Alfred, j’avais lu Abraxas, la Digue ou encore Le chant du Coq. Avec Octave, il a su adapter son style graphique sans rien perdre de sa personnalité. Bref, cet album destiné aux plus jeunes pourrait bien ne pas vous laisser indifférent! :)
Le Chat Botté
Tout comme Spooky, je trouve cette adaptation du conte de Perrault vraiment réussie ! En à peine une trentaine de pages, Loyer a su préserver l’essence de cette histoire sans user de raccourcis malheureux. Le dessin et plus encore les couleurs interpellent. Personnellement, je suis sous le charme. J’avais déjà remarqué cet auteur à travers l’illustration d’une fable de La Fontaine (parue chez Delcourt également). A lire et à savourer !
Nana
Après 11 volumes, je dois dire que la série s'en tire bien. J'avais peur vers le volume 7 que ca s'enlise un peu, mais finalement ca va. Les persos sont très bien décrits (même les personnages secondaires) et réalistes, le dessin (qui rappelle les stylistes au niveau des formes et des vêtements) est très agréable, l'histoire toute simple (la vie de deux jeunes femmes ayant le même prénom à Tokyo) est sympa à suivre (d' autant plus que le coté réaliste fait que tout ne se passe tjrs comme on le souhaite) A celui en dessous <- étrange, pourtant les dialogues sont assez simples^^ ne te fais pas un avis sur tout un genre avec un seul titre en tout cas, ca serait dommage (du genre ouah Astérix c'est nul, je veux plus lire de bd)
Les Entremondes
Mon avis ne porte que sur Lazarr, le seul tome de lu et je dois dire que je me suis régalé ! Manu Larcenet propose une satire sur la ségrégation raciale aux USA en unissant bien malgré eux le devenir d’un shérif raciste et d’un jeune noir envoyés dans un monde parallèle. Sur fond grave, l’histoire est traitée avec beaucoup d’esprit et de finesse. En outre, quelques réparties échangées entre les deux "inséparables" valent le détour. Bref, voici une caricature bien sentie de la bêtise humaine. Du tout bon Larcenet !
L'Anatomiste
L'anatomiste est un album sorti dans la collection Latitudes, ce qui signifie pour les connaisseurs : BD grand format, 80 pages (rien que ça), couverture et papier de grande qualité, bref un bien bel objet. Parlons du contenu maintenant (c'est le plus important). L'anatomiste est un one shot à l'univers très sombre. En effet, Nicolas Tackian et Stéphane Miquel nous invitent à suivre la lente descente aux enfers de deux hommes employés par un médecin anatomiste (le professeur Knox) afin de déterrer les morts. Mais bientôt, l'anatomiste ne va plus se contenter de corps inertes depuis trop longtemps pour réaliser ses expériences... Au final, l'album est vraiment bon : bonne ambiance, très bien rythmé, les 80 pages se lisent vraiment d'un trait. Côté dessins, je suis perplexe. Loïc Godart a un style vraiment particulier (notamment pour le dessin des visages). Et il faut avouer qu'au début j'ai eu quelques réticences. Puis en refermant l'album, je l'ai trouvé très beau. Alors, j'aime ou je n'aime pas ce style que j'ai tant de mal à expliquer ? Puisqu'il faut trancher, je vais pencher pour le "j'aime le coup de crayon de Godart" malgré quelques imperfections (notamment sur quelques impressions de mouvement un peu bizarres). Un très bon album, même si j'ai une grosse critique à faire à l'éditeur : 19,5€ c'est cher !!!! Certains albums de la collection Latitudes (même format, même qualité de papier, même nombre de pages) sont à 14,5€, alors pourquoi pas là ? Grrrr !
Clichés Beyrouth 1990
Je fais partie de cette génération qui a grandi avec la guerre du Liban tout les soirs au journal télévisé : le célèbre passage du Musée, les milices de Walid Joumblatt (dont on entend encore parler ces jours ci), les frères Gemayel, le général Aoun (toujours lui!), les druzes, les chiites, les enlèvements de journalistes français (déjà à l'époque) comme Seurat, Fontaine ou encore Kaufmann... Tout ceci, je l'ai vécu via la télévision. Alors ce livre des frères Ricard et de Gaultier c'est un retour vers un passé très proche et surtout beaucoup d'émotion. Débutant comme une franche rigolade, quasiment une mission de boy-scouts, l'aventure vire à la découverture d'une réalité dure, celle de la guerre civile ou plutôt de la guerre de religion. Parfaitement maîtrisée sur le plan scénaristique (bien qu'il s'agisse d'une histoire vraie) et sur le plan graphique, je ne peux que conseiller la lecture de cet ouvrage de plus de 150 pages. Après "Banquise", "Kuklos" et "le cirque aléatoire", Ricard et Gaultier signent, à mon humble avis, une de leurs meilleures BD : beaucoup d'humour au rendez vous sur fond de guerre. Un témoignage nécessaire et magnifique, et YALLAH !! (qui deviendra, j'en suis sûr, aussi célèbre que Geooooorges ! et le Boulaouane !). Achetez-le !
Pilules bleues
Je ne vois pas grand chose à rajouter de plus que ce qui a déjà été dit. Le thème du sida est ici traité d'une façon positive, sans apitoiement. Les personnages se posent des questions, ont des angoisses liées à cette maladie mais pour autant ils continuent à vivre et à être heureux. Le point de vue est différent de tout ce qu'on a l'habitude de voir et de toutes les images qui nous viennent quand on pense à ce virus, c'est un des points forts. C'est simple, c'est drôle, c'est touchant, c'est instructif, le format est cool et le dessin me plait beaucoup. Que demander de plus?
Clichés Beyrouth 1990
Super témoignage des deux auteurs (les frères Ricard) pendant leur séjour au Liban en 1990, « Clichés Beyrouth » est une bédé qui devrait intéresser tous ceux qui sont passionnés par la géopolitique. Les autres lecteurs y trouveront aussi leur compte grâce à la grande efficacité du découpage de l’album et à la diversité des situations auxquelles se retrouvent les deux frères. Plus que les « Ricards », ce sont les personnages secondaires comme les sœurs ou encore leurs amis libanais qui se révéleront très attachants. Je pense notamment aux passages où deux de leurs copains libanais expriment leurs « joies du Christ » en sautant en l’air : hilarant ! J’ai même éprouvé de la tendresse pour les sœurs avec lesquelles les « Ricards » leur donneront des surnoms fantaisistes. Cette diversité des situations fait que j’ai lu ce livre en une seule traite avec enthousiasme. Une chose qui est un peu dommage, c’est lorsque nos deux héros se retrouvent sans rien faire et qu’ils attendent qu’on leur donne un travail (ils sont partis en Liban en espérant donner des premiers secours aux victimes de la guerre dans un hôpital), j’aurais aimé que les auteurs nous fassent davantage ressentir cette attente. Sinon, en lisant cet album, j’ai mieux compris la situation dans ce pays même si certaines choses restent assez confuses en moi. A ce sujet, la dernière lettre de leur tante m’a vraiment fait l’effet d’une bombe en partant du principe que je pensais la guerre finie depuis longtemps là-bas ! Le dessin est nerveux et simpliste à l’image de la représentation des avions, ils s’apparentent à des premiers coups de crayon. Le dessinateur n’hésite pas à nous montrer des paysages de ruine et d’ensemble du Beyrouth de l’époque aidé -il est vrai- grâce aux photos ramenées par les « Ricards ». « Clichés Beyrouth 1990 » est donc une bédé que je vous recommande vivement.
Les Aventures de Philip et Francis
Avis pour le premier tome : Gros coup de cœur pour cette satire de la célèbre série « Blake et Mortimer » à tel point que je considère que cet album est incontournable ! Le livre reprend la même maquette, les mêmes couleurs que la série mère. Pour les détracteurs des « Blake et Mortimer », sachez que la voix off est moins présente ! L’humour british occupe une place importante dans cet album mais il ne se révèle pas du tout grossier. J’ai senti que les auteurs s'étaient bien amusés pour réaliser cette bd et moi aussi d’ailleurs ! Les références à l’obésité de Mortimer et les moyens employés par son domestique pour obliger son maître à suivre un régime sont hilarants ! Plusieurs clins d’œil cinématographiques bienvenus ou clichés anglophones sympas parsèment ce premier tome. Chapeau donc aux auteurs qui ont réussi à faire une parodie de « Blake et Mortimer » tout en la respectant ! Aux détracteurs de ces personnages cultes de la bd francophone, sachez que cet album peut se lire sans problème indépendamment de la série mère.
Les Aventures de Philip et Francis
On ne peut que saluer l'initiative de Dargaud pour la publication de cette parodie réussie. Bel objet éditorial au format des aventures originales des héros de Jacobs, cette BD est franchement jubilatoire. Les amateurs de Blake et Mortimer, comme ceux de Pierre Veys et de Nicolas Barral (auteurs du décapant "Baker Street") devront se retrouver sur cet ouvrage, à la fois irrévérencieux mais tout de même respectueux de l'œuvre d'Edgar P Jacobs. On rit beaucoup dans cette BD. D'abord on découvre un Francis Blake déjanté, porté sur la gente féminine ; un Mortimer exubérant ; un Olrik affligeant de bêtise et entouré d'incapables... bref une galerie de portraits décalés par rapport à l'original. N'oublions pas le fidèle Nasir, absolument savoureux et, contrairement aux bd de Jacobs, très présent dans cette histoire délirante. Bel hommage à un des Maîtres de la BD Franco-Belge. Ce one shot est une très très bonne surprise.