Oyé, oyé! Avis aux lecteurs assidus de Pennac. Son Monsieur Mallaussène vivant dans un quartier plutôt coloré m'avait vraiment ému et j'enrageais d'avoir déjà tout lu. Heureusement qu'un ami avisé m'a offert pour mon anniversaire cette bd. "Le quartier évanouï" m'a charmé. Tout doucement, Anne Sibran et Didier Tronchet ont su m'accrocher grâce à la tendresse qui se dégage de ce livre.
C'est surtout les dialogues juteux, sur lesquels j'ai dû m'attarder pour en récolter tout le suc, qui m'ont transporté. Les personnages sont assez typés mais les relations qui se tissent entre eux sont savoureuses. Je dois bien l'avouer, le dessin de Tronchet n'est pas ma tasse de thé, mais il est bougrement efficace et le découpage, l'organisation des cases et des chapitres l'est également.
Un peu communarde sur les bords vers la fin... bon, ça peut paraître un peu gnangnan, mais après tout, laissons agir la poésie.
Fan de Calvin et Hobbes, c'est avec un grand plaisir que j'ai découvert cette série qui m'a été offerte à la naissance de ma fille.
Les gags sont excellents et surtout très réalistes. En tant que jeunes parents, il nous semble avoir vécu la majeure partie des situations.
En bref, c'est une série à offrir à tous les nouveaux parents de votre entourage, c'est un super cadeau qui change un peu de la traditionnelle layette.
Ca ne se lit pas, ça se dévore. En partie à cause du dessin magnifique de Guibert très fort et juste avec ses pinceaux. Et puis le scénario de Sfar, fidèle à lui-même, ne gâte rien : décalage, fantastique, humour, sensibilité.
L'alliance de ces deux auteurs nous produit ici une sorte de conte divertissant à la lecture duquel je ne peux m'empêcher de penser à Peter Pan.
Ca me rappelle furieusement les misérables. Certainement à cause de l’époque et des lieux ; mais aussi, parce que dans cette histoire on retrouve une bande de personnages dont les destins se croisent, se recroisent et s’entrecroisent au fil du récit, le tout sur fond de révolution. Ils ont aussi la faconde et l’esprit de Gavroche. Ils sont d’ailleurs un peu trop poètes et philosophes à mon goût.
C’est peut-être un peu dense en informations et détails historiques, mais sans vraiment être une grande gêne. Et puis le dessin de Tardi est très bon, mais je ne suis toujours pas séduit.
En conclusion, ça pourrait être un cours d'histoire plutôt plaisant, et c’est quand-même très bon.
Pour ma part, j'ai adoré !
Les dessins ont plein de relief, les personnages sont atypiques et pour certain(e)s très généreuses (dans tous les sens du terme).
En ce qui concerne l'histoire, ceux qui ont lu le Da Vinci Code et qui ont aimé vont adorer; est-ce que la chrétienté est bien celle que l'on pense ?
Note approximative : 3.5/5
N'étant pas amateur de polar, c'est uniquement parce que je l'ai trouvé d'occasion et que j'en avais beaucoup entendu parler sur le Net que j'ai acheté ce comics. Au final, je ne suis pas trop mécontent de mon achat.
Le dessin de Risso est original. Il ne fait pas du réaliste sombre comme trop souvent dans ce type de polar noir, il garde un côté sombre bien sûr mais y mêle un dessin un peu plus fun, des voitures qui sautent comme dans les cartoons, des grimaces caricaturales, etc. Ca donne une vraie atmosphère visuelle au comics qui n'est pas désagréable et qui tranche agréablement avec la dureté et la noirceur du récit.
Le récit, justement, part sur une base identique pour raconter des histoires courtes qui finissent par être liées entre elles. La base, c'est qu'un homme mystérieux, l'Agent Graves fournit à des gens les preuves et les moyens de venger par le meurtre tous les torts qu'une ou plusieurs personnes données leur ont infligés. Pourquoi ? On l'apprendra au fur et à mesure. Et pour quel résultat ? Eh bien justement, le résultat diffère suivant les histoires, avec une vengeance réussie mais amère par-ci et un foirage total par-là. Bref, ce n'est pas répétitif et c'est assez original à lire.
Bon récit, bon dessin, une série polar noir sympa que j'aurais sans doute encore plus appréciée si j'étais amateur du genre.
Je classerais cette BD dans la catégorie, si cela existe, de BD citoyenne. Pas de grande aventure à gros effets et de scénario bourré de ressorts. Mais des tranches de vie honnête sur des thèmes qui, malheureusement, touchent peu de gens (si si... soyez un peu honnête avec vous-même!): respect de son travail, de son environnement, réflexion sur la surconsommation, peinture du monde paysan...
Ne serait ce que pour son intention de sensibilisation et de documentation, cette BD mérite un 4/5. Mais E.Davodeau est doué dans ce genre d'ouvrage. Il distille avec réussite des vraies valeurs de respect, quelques réflexions d'actualité, de petites touches d'humour, plusieurs informations quasi journalistiques...
Alors tout cela donne un bon 4/5! Lisez et agissez! Mangez bio par exemple!
Attention, OVNI ! Arthur Qwak nous offre une vraie claque graphique. C'est très original, l'album ne répond à aucune charte graphique prédéfinie... Parfois, c'est sublime, d'autres effets le sont moins, mais dans tous les cas, on ne peut rester indifférent au talent d'innovation de Qwak.
L'histoire est, tout comme les dessins, assez Rock'n Roll. L'histoire de Lola, prostituée professionnelle qui fût enlevée par des extra-terrestres, est intéressante, mais cette histoire est vraiment portée par le style graphique de l'album.
Vraiment, un très bon one-shot qui aurait pu être culte à mes yeux, mais à qui je ne mets que 4/5 pour l'utilisation d'une vulgarité qui ne sert parfois pas l'histoire (parfois, on dit bit., couil..., nich.. un peu gratuitement).
Quel vent de fraîcheur à la lecture de cette bande dessinée tragi-comique. Dans certaines scènes, j'ai retrouvé l'atmosphère du film d'Eric Rochan "un monde sans pitié" (dans les années 90).
Le héros Luc, à la fois pathétique et odieux, est un véritable égoïste romantique, parfaitement ancré dans notre époque. Le dessin simple mais expressif, et le mode narratif choisi, apportent à cette bd un côté très réaliste voire autobiographique.
Incompréhension d'un père et d'un fils, amour d'une mère, parcours d'un trentenaire paumé dans une société trop formatée à son goût, bref une superbe histoire éditée, une fois de plus, par "la boite à bulles". Une très belle découverte, pour moi, en tout cas.
L’histoire est tiré du roman de Tony Hillermann "Là où dansent les morts". Katou n'a fait qu'adapter ce dernier en BD et c'est très bien réussi.
Perso, j'ai eu du mal à me mettre dedans à cause du dessin très détaillé parfois même un peu lourd, mais l'histoire prend vite le dessus et on dévore les deux tomes en une aprem.
Mis à part la fin qui en décevra plus d'un, cette BD nous tient en haleine jusqu'au bout et ça c'est génial.
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Le Quartier évanoui
Oyé, oyé! Avis aux lecteurs assidus de Pennac. Son Monsieur Mallaussène vivant dans un quartier plutôt coloré m'avait vraiment ému et j'enrageais d'avoir déjà tout lu. Heureusement qu'un ami avisé m'a offert pour mon anniversaire cette bd. "Le quartier évanouï" m'a charmé. Tout doucement, Anne Sibran et Didier Tronchet ont su m'accrocher grâce à la tendresse qui se dégage de ce livre. C'est surtout les dialogues juteux, sur lesquels j'ai dû m'attarder pour en récolter tout le suc, qui m'ont transporté. Les personnages sont assez typés mais les relations qui se tissent entre eux sont savoureuses. Je dois bien l'avouer, le dessin de Tronchet n'est pas ma tasse de thé, mais il est bougrement efficace et le découpage, l'organisation des cases et des chapitres l'est également. Un peu communarde sur les bords vers la fin... bon, ça peut paraître un peu gnangnan, mais après tout, laissons agir la poésie.
Bébé blues
Fan de Calvin et Hobbes, c'est avec un grand plaisir que j'ai découvert cette série qui m'a été offerte à la naissance de ma fille. Les gags sont excellents et surtout très réalistes. En tant que jeunes parents, il nous semble avoir vécu la majeure partie des situations. En bref, c'est une série à offrir à tous les nouveaux parents de votre entourage, c'est un super cadeau qui change un peu de la traditionnelle layette.
La fille du professeur
Ca ne se lit pas, ça se dévore. En partie à cause du dessin magnifique de Guibert très fort et juste avec ses pinceaux. Et puis le scénario de Sfar, fidèle à lui-même, ne gâte rien : décalage, fantastique, humour, sensibilité. L'alliance de ces deux auteurs nous produit ici une sorte de conte divertissant à la lecture duquel je ne peux m'empêcher de penser à Peter Pan.
Le Cri du Peuple
Ca me rappelle furieusement les misérables. Certainement à cause de l’époque et des lieux ; mais aussi, parce que dans cette histoire on retrouve une bande de personnages dont les destins se croisent, se recroisent et s’entrecroisent au fil du récit, le tout sur fond de révolution. Ils ont aussi la faconde et l’esprit de Gavroche. Ils sont d’ailleurs un peu trop poètes et philosophes à mon goût. C’est peut-être un peu dense en informations et détails historiques, mais sans vraiment être une grande gêne. Et puis le dessin de Tardi est très bon, mais je ne suis toujours pas séduit. En conclusion, ça pourrait être un cours d'histoire plutôt plaisant, et c’est quand-même très bon.
Cross Fire
Pour ma part, j'ai adoré ! Les dessins ont plein de relief, les personnages sont atypiques et pour certain(e)s très généreuses (dans tous les sens du terme). En ce qui concerne l'histoire, ceux qui ont lu le Da Vinci Code et qui ont aimé vont adorer; est-ce que la chrétienté est bien celle que l'on pense ?
100 bullets
Note approximative : 3.5/5 N'étant pas amateur de polar, c'est uniquement parce que je l'ai trouvé d'occasion et que j'en avais beaucoup entendu parler sur le Net que j'ai acheté ce comics. Au final, je ne suis pas trop mécontent de mon achat. Le dessin de Risso est original. Il ne fait pas du réaliste sombre comme trop souvent dans ce type de polar noir, il garde un côté sombre bien sûr mais y mêle un dessin un peu plus fun, des voitures qui sautent comme dans les cartoons, des grimaces caricaturales, etc. Ca donne une vraie atmosphère visuelle au comics qui n'est pas désagréable et qui tranche agréablement avec la dureté et la noirceur du récit. Le récit, justement, part sur une base identique pour raconter des histoires courtes qui finissent par être liées entre elles. La base, c'est qu'un homme mystérieux, l'Agent Graves fournit à des gens les preuves et les moyens de venger par le meurtre tous les torts qu'une ou plusieurs personnes données leur ont infligés. Pourquoi ? On l'apprendra au fur et à mesure. Et pour quel résultat ? Eh bien justement, le résultat diffère suivant les histoires, avec une vengeance réussie mais amère par-ci et un foirage total par-là. Bref, ce n'est pas répétitif et c'est assez original à lire. Bon récit, bon dessin, une série polar noir sympa que j'aurais sans doute encore plus appréciée si j'étais amateur du genre.
Rural !
Je classerais cette BD dans la catégorie, si cela existe, de BD citoyenne. Pas de grande aventure à gros effets et de scénario bourré de ressorts. Mais des tranches de vie honnête sur des thèmes qui, malheureusement, touchent peu de gens (si si... soyez un peu honnête avec vous-même!): respect de son travail, de son environnement, réflexion sur la surconsommation, peinture du monde paysan... Ne serait ce que pour son intention de sensibilisation et de documentation, cette BD mérite un 4/5. Mais E.Davodeau est doué dans ce genre d'ouvrage. Il distille avec réussite des vraies valeurs de respect, quelques réflexions d'actualité, de petites touches d'humour, plusieurs informations quasi journalistiques... Alors tout cela donne un bon 4/5! Lisez et agissez! Mangez bio par exemple!
Apocalypse selon Lola (Lola Cordova)
Attention, OVNI ! Arthur Qwak nous offre une vraie claque graphique. C'est très original, l'album ne répond à aucune charte graphique prédéfinie... Parfois, c'est sublime, d'autres effets le sont moins, mais dans tous les cas, on ne peut rester indifférent au talent d'innovation de Qwak. L'histoire est, tout comme les dessins, assez Rock'n Roll. L'histoire de Lola, prostituée professionnelle qui fût enlevée par des extra-terrestres, est intéressante, mais cette histoire est vraiment portée par le style graphique de l'album. Vraiment, un très bon one-shot qui aurait pu être culte à mes yeux, mais à qui je ne mets que 4/5 pour l'utilisation d'une vulgarité qui ne sert parfois pas l'histoire (parfois, on dit bit., couil..., nich.. un peu gratuitement).
Dérives (Schmitt)
Quel vent de fraîcheur à la lecture de cette bande dessinée tragi-comique. Dans certaines scènes, j'ai retrouvé l'atmosphère du film d'Eric Rochan "un monde sans pitié" (dans les années 90). Le héros Luc, à la fois pathétique et odieux, est un véritable égoïste romantique, parfaitement ancré dans notre époque. Le dessin simple mais expressif, et le mode narratif choisi, apportent à cette bd un côté très réaliste voire autobiographique. Incompréhension d'un père et d'un fils, amour d'une mère, parcours d'un trentenaire paumé dans une société trop formatée à son goût, bref une superbe histoire éditée, une fois de plus, par "la boite à bulles". Une très belle découverte, pour moi, en tout cas.
Là où dansent les morts
L’histoire est tiré du roman de Tony Hillermann "Là où dansent les morts". Katou n'a fait qu'adapter ce dernier en BD et c'est très bien réussi. Perso, j'ai eu du mal à me mettre dedans à cause du dessin très détaillé parfois même un peu lourd, mais l'histoire prend vite le dessus et on dévore les deux tomes en une aprem. Mis à part la fin qui en décevra plus d'un, cette BD nous tient en haleine jusqu'au bout et ça c'est génial.