Selon moi, en terme de bd humoristique, Gaston Lagaffe est le number one, les gags sont vraiment tordants, le dessin de Franquin est très bon...
Présente-t-on Gaston Lagaffe ?
Ce personnage rêveur et inventif, aux trouvailles aussi inattendues que catastrophiques, est l'un des plus fameux de toute la bande dessinée. Qu'il se mêle d'améliorer la vie de bureau, de s'occuper d'un chat ou d'une mouette, d'inventer des instruments de musique ou de perfectionner sa voiture, Gaston déclenche immanquablement explosions, incendies et désastres, pour la plus grande joie de lecteurs écroulés de rire.
Créée par le grand André Franquin, une série incontournable de la BD, à mettre d'urgence dans les mains de tous ceux, petits et grands, qui ne la connaîtraient pas encore.
C'est pour moi presque une bd culte, je lui mettrais 4.5/5 mais il ne faut en tout cas pas passer à coté de cette oeuvre.
J'ai lu quelques albums du Chat et pour le moment je dois avouer que cette série me fait beaucoup rire. Gelluck traite avec le chat des phénomènes de la société actuelle avec un humour très drôle, très subtil et surtout très belge.
Pas grand chose à dire sur le dessin car ce sont plus les textes qui comptent dans ce genre de bd. Les albums sont tous aussi bons les uns que les autres donc n'hésitez plus... procurez-vous-les !!
J’aime beaucoup Benoît Brisefer car les dessins de Peyo sont parfaits, comme toujours, les scénarios tout autant. Le personnage est attachant et les histoires sont vraiment bien. Et je dois dire que de Peyo, je préfère Benoit Brisefer aux Schtroumpfs.
C'est l'une de mes séries pour enfants (bien quelle soit tout à fait lisible par un adulte) dont je garde un excellent souvenir.
Une série très sympathique.
J'ai été très agréablement surpris en lisant cette série. Je m'attendais à quelque chose de léger et au contraire, le scénario s'est révélé plutôt consistant.
Les différentes histoires présentées, ici, sont vraiment bien foutues. On suit celles-ci avec beaucoup d'intérêt. Rucka et Brubaker, les scénaristes, ont vraiment fait du bon boulot.
Bon, c'est vrai que le premier tome est agréable, mais sans plus. Poutant dans les tomes suivants, les auteurs ont voulu donner une importance plus marquée au caractère des personnages. De ce fait, le récit est plus dense et bien sûr, beaucoup plus réaliste. Une mention particulière à l'inspecteur Montoya, qui dans le tome 2, est confrontée à des révélations embarrassantes. On ressent facilement toute sa détresse devant ce problème, ce qui la rend attachante.
L'originalité du récit se situe, bien évidemment, dans le fait que l'histoire se déroule à Gotham City, qui comme tout le monde le sait, est la ville d'origine de Batman.
Où cela devient intéressant c'est que celui-ci est mis volontairement à l'arrière-plan par les scénaristes, mettant ainsi en valeur le travail des policiers "normaux" de cette ville. Grâce à cela, on apprend que les rapports entre notre chauve-souris préférée et la police sont parfois ambigus.
Cet aspect est d'ailleurs présenté avec beaucoup de subtilité.
A priori, le dessin de Michaël Lark n'a rien d'extraordinaire. Les personnages sont parfois difficiles à reconnaître. Pourtant, les ambiances sont très bien rendues, ce qui donne de l'intensité au récit.
Je suis loin d'être un spécialiste en comics, mais je pense pouvoir clamer bien haut que "Gotham Central" est une série à suivre.
A conseiller................ sans aucun doute !
Je pense que Poisson Pilote est une collection qu'il faut toujours suivre de près. Une fois de plus, celle-ci nous offre un récit original et savoureux.
Le scénario de Hubert nous plonge dans l'ambiance du Paris des années 30.
En résumé, on fait la connaissance de Blanche, une femme de chambre, qui décide d'enquêter sur la mort inquiétante de sa soeur Agathe. Ces investigations la conduiront à travailler dans un bordel bourgeois.
On suit les péripéties de cette jeune fille avec beaucoup de plaisir et d'intérêt. On pleure avec elle, on rit avec elle, bref, on vit à son rythme.
Le ton du récit est frais et léger et les passages dramatiques sont très convaincants.
Cet équilibre fait de cet album une petite réussite.
Le dessin de Kerascoët est très actuel. Son trait subtil et léger colle tout à fait avec le scénario et certaines expressions de visages sont parfaitement bien rendues.
L'atmosphère des rues de Paris décrites ici est très réaliste, également.
"Miss Pas Touche" est une réussite, c'est incontestable.
Allez-y, vous ne le regretterez pas.
C'est à suivre !
C'est dingue comme tout s'emboîte dans cette histoire. Le scénario est bien huilé, tout est clair, aucune zone d'ombre sans parler du finish avec une note angoissante.
Le mélange entre passé et présent fonctionne bien.
L'histoire est décalée, on la dirait sortie d'un roman poussiéreux édité à 1000 exemplaires traînant dans une vieille librairie tenue par un barbu fumant la pipe. Un petit chef-d’œuvre sorti de nulle part. Je crois que le dessin est pour beaucoup dans cette impression, c'est terriblement vieillot et j'adhère complètement. Mon plaisir aurait sûrement été tout autre si le dessin avait été plus moderne.
C'est d'la bonne !
UW 1 c'est la série où même après plusieurs relectures j'ai l'impression de rien comprendre aux explications de Bajram. Je m'accroche, je re-re-relis ce qu'il veut dire mais rien n'y fait. L'espace-temps, le wormhole, les équations de Kalish je ne comprends qu'aux 3/4.
C'est jamais clair dans mon esprit, je suis définitivement réfractaire aux maths et à la logique (pour preuve la frise temporelle du dernier opus, c'est du chinois pour moi, je tiens quand même à préciser que je suis pas neuneu !).
En-dehors de ça, les dessins me ravissent, l'histoire en elle-même me plait beaucoup et les rebondissement sont nombreux. Avec cette série j'ai une sensation étrange : je vis l'histoire avec les personnages. Ils sont vraiment attachants.
Une belle série que je relirais souvent et qui sait... peut-être que je comprendrai tout un jour !
Ce que j'aime dans cette BD, c'est que Swolfs a osé intégrer certains personnages qui n'ont globalement aucune influence sur la trame principale du scénario mais intervenant dans celle-ci, la perturbe et ralentit du coup nos héros dans leur progression cruciale, lui donne de l'action et du peps. On se demande toujours quel est le lien avec l'intrigue principale, on cherche on se questionne et au final, ce que l'on attend ne se produit pas, ce que l'on n'attendait pas se produit. Un scénario plein de rebondissement, où l'on découvre un Vlad qui se découvre progressivement...Cet homme froid, cette machine à tuer aurait donc un cœur ? Pire, son cœur serait capable de s'ouvrir à des sentiments non liés à la haine et à la vengeance ?
Et en attendant, nos héros qui croient avoir du temps sont rattrapés par des ennemis plus rapides. Les méchants ont une longueur d'avance.
La surprise pour les malheureux sera totale…
En tout cas, moi je faisais parti des malheureux !!! La fin va à l'encontre de tout ce à quoi je m'attendais. Depuis quelques albums déjà, je me demandais comment Vlad et sa troupe allaient réussir à contrer ce complot international. Je n'ai nullement été déçu par cette fin allant contre la raison, allant contre ma raison.
Une série au final, qui apparaît vraiment noire et sombre. Pessimiste sur le sort du monde si l'on continue de croiser les bras face à ces multinationales (américaines) qui dominent outrageusement le monde.
La tactique des Etats-Unis, est elle aussi bien vu. Enfin, beaucoup de choses se passe dans ces albums beaucoup de choses sont dites. Je peux difficilement en dire plus sans trahir la fin, sans trahir le plaisir de lire de celui qui décidera de se jeter dans sa lecture.
Coté dessin, vraiment, plus j'ai avancé dans cette série, et plus j'ai apprécié les dessins dynamiques, la mise en couleur recherchée et soignée, les cadrages, la mise en page.
Ceux-ci sont vraiment constants et ce style 'réaliste' est vraiment parfaitement maîtrisé malgré quelques petites imprécisions dans les visages notamment.
ET dans le 7ème tome, je ne peux m'empêcher de dire ce que je retiens le plus. Le pamphlet satirique et la caricature des Etats-Unis et de leur actuel président. Et oui, Swolfs profite de ce dernier tome (il avait déjà commencé dans le T6) afin de se lâcher et de dire tout le bien qu'il pense des Etats-Unis et de leur politique extérieure qui ne vise qu'à maintenir leur politique et leur économie interne.
On a même droit au petit petit fils Bush en tant que président des Etats-Unis encore plus neuneu que celui d’aujourd’hui. Sa première apparition le voit se prendre les pieds dans le tapis et s’affaler de tout son long…Tout comme on le dit de l’actuel Mister Bush, celui de la BD a été sélectionné, trié sur le volet pour ses facultés à être manipulé par les lobis économiques du pays…
En même temps, cela nous a permis de vivre une formidable aventure tout au long de ces 7 tomes.
Maintenant il me reste une question. Ceci est-il la fin d'un premier cycle de Vlad ? Il serait facile de continuer maintenant. Toutes les pièces sont en place. Mais pourquoi continuer ? Il semblait difficile de contrer le complot initial, il parait complètement impossible de contrer les faits de la fin de ce 7ème tome.
Et puis, moi, cette fin je l'aime bien comme ça. C'est une fin ouverte qui laisse libre cours à notre imagination, tout en posant parfaitement la dernière pierre de cet édifice. Enfin, je me comprends !
Alors, au final ? Aucunement déçu du voyage dans cet univers MadMaxo-futuro_procho-techno-cyberpunko-russo-ukraino-western imaginé par Swolfs et parfaitement mis en image par Griffo.
J’avoue que ce qui m’avait attiré en premier lieu dans cette bd, c’était que le titre comprenait le nom du village où je passe mes vacances (enfin presque, je vais à Soulac qui est à 1km et dont on voit la librairie de la rue de la plage dans une case…mais je raconte ma vie là.), bref tout ça pour dire que j’avais une raison affective pour me pencher dans cette bd et grand bien m’en a pris.
J’ai trouvé une histoire intéressante, touchante et plein de mélancolie : celle de cet écrivain en mal d’inspiration qui part sur les traces d’un autre écrivain à travers un roman qui l’amènera dans le sud-ouest de la France.
Le dessin est simple mais soigné, se mariant très bien avec le rythme de l’histoire et son côté mélancolique.
A lire… même si on ne passe pas ses vacances dans le sud-ouest !
Etre vieux... Meubler le temps entre les visites des petits enfants. Ne pas gaspiller ses économies pour leur laisser quelque chose en héritage. Aller à la pêche avec les amis (ceux qui ne sont pas encore morts). Faire causette avec les habitués du bistrot du coin. Ressasser les souvenirs et dialoguer avec les personnes disparues.
Mais tout cela est aussi une question de choix.
Le jour où Emile perd son ami Edmond, après en avoir appris de belles à son sujet, il décide de briser sa solitude et de refaire sa vie. Tout simplement, comme un homme - vieux ou jeune, quelle importance ?
Une histoire attachante, racontée comme il faut, avec d'excellents dialogues, qui nous donne une bonne leçon de vie.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Gaston Lagaffe
Selon moi, en terme de bd humoristique, Gaston Lagaffe est le number one, les gags sont vraiment tordants, le dessin de Franquin est très bon... Présente-t-on Gaston Lagaffe ? Ce personnage rêveur et inventif, aux trouvailles aussi inattendues que catastrophiques, est l'un des plus fameux de toute la bande dessinée. Qu'il se mêle d'améliorer la vie de bureau, de s'occuper d'un chat ou d'une mouette, d'inventer des instruments de musique ou de perfectionner sa voiture, Gaston déclenche immanquablement explosions, incendies et désastres, pour la plus grande joie de lecteurs écroulés de rire. Créée par le grand André Franquin, une série incontournable de la BD, à mettre d'urgence dans les mains de tous ceux, petits et grands, qui ne la connaîtraient pas encore. C'est pour moi presque une bd culte, je lui mettrais 4.5/5 mais il ne faut en tout cas pas passer à coté de cette oeuvre.
Le Chat
J'ai lu quelques albums du Chat et pour le moment je dois avouer que cette série me fait beaucoup rire. Gelluck traite avec le chat des phénomènes de la société actuelle avec un humour très drôle, très subtil et surtout très belge. Pas grand chose à dire sur le dessin car ce sont plus les textes qui comptent dans ce genre de bd. Les albums sont tous aussi bons les uns que les autres donc n'hésitez plus... procurez-vous-les !!
Benoit Brisefer
J’aime beaucoup Benoît Brisefer car les dessins de Peyo sont parfaits, comme toujours, les scénarios tout autant. Le personnage est attachant et les histoires sont vraiment bien. Et je dois dire que de Peyo, je préfère Benoit Brisefer aux Schtroumpfs. C'est l'une de mes séries pour enfants (bien quelle soit tout à fait lisible par un adulte) dont je garde un excellent souvenir. Une série très sympathique.
Gotham Central
J'ai été très agréablement surpris en lisant cette série. Je m'attendais à quelque chose de léger et au contraire, le scénario s'est révélé plutôt consistant. Les différentes histoires présentées, ici, sont vraiment bien foutues. On suit celles-ci avec beaucoup d'intérêt. Rucka et Brubaker, les scénaristes, ont vraiment fait du bon boulot. Bon, c'est vrai que le premier tome est agréable, mais sans plus. Poutant dans les tomes suivants, les auteurs ont voulu donner une importance plus marquée au caractère des personnages. De ce fait, le récit est plus dense et bien sûr, beaucoup plus réaliste. Une mention particulière à l'inspecteur Montoya, qui dans le tome 2, est confrontée à des révélations embarrassantes. On ressent facilement toute sa détresse devant ce problème, ce qui la rend attachante. L'originalité du récit se situe, bien évidemment, dans le fait que l'histoire se déroule à Gotham City, qui comme tout le monde le sait, est la ville d'origine de Batman. Où cela devient intéressant c'est que celui-ci est mis volontairement à l'arrière-plan par les scénaristes, mettant ainsi en valeur le travail des policiers "normaux" de cette ville. Grâce à cela, on apprend que les rapports entre notre chauve-souris préférée et la police sont parfois ambigus. Cet aspect est d'ailleurs présenté avec beaucoup de subtilité. A priori, le dessin de Michaël Lark n'a rien d'extraordinaire. Les personnages sont parfois difficiles à reconnaître. Pourtant, les ambiances sont très bien rendues, ce qui donne de l'intensité au récit. Je suis loin d'être un spécialiste en comics, mais je pense pouvoir clamer bien haut que "Gotham Central" est une série à suivre. A conseiller................ sans aucun doute !
Miss Pas Touche
Je pense que Poisson Pilote est une collection qu'il faut toujours suivre de près. Une fois de plus, celle-ci nous offre un récit original et savoureux. Le scénario de Hubert nous plonge dans l'ambiance du Paris des années 30. En résumé, on fait la connaissance de Blanche, une femme de chambre, qui décide d'enquêter sur la mort inquiétante de sa soeur Agathe. Ces investigations la conduiront à travailler dans un bordel bourgeois. On suit les péripéties de cette jeune fille avec beaucoup de plaisir et d'intérêt. On pleure avec elle, on rit avec elle, bref, on vit à son rythme. Le ton du récit est frais et léger et les passages dramatiques sont très convaincants. Cet équilibre fait de cet album une petite réussite. Le dessin de Kerascoët est très actuel. Son trait subtil et léger colle tout à fait avec le scénario et certaines expressions de visages sont parfaitement bien rendues. L'atmosphère des rues de Paris décrites ici est très réaliste, également. "Miss Pas Touche" est une réussite, c'est incontestable. Allez-y, vous ne le regretterez pas. C'est à suivre !
Le Pouvoir des innocents
C'est dingue comme tout s'emboîte dans cette histoire. Le scénario est bien huilé, tout est clair, aucune zone d'ombre sans parler du finish avec une note angoissante. Le mélange entre passé et présent fonctionne bien. L'histoire est décalée, on la dirait sortie d'un roman poussiéreux édité à 1000 exemplaires traînant dans une vieille librairie tenue par un barbu fumant la pipe. Un petit chef-d’œuvre sorti de nulle part. Je crois que le dessin est pour beaucoup dans cette impression, c'est terriblement vieillot et j'adhère complètement. Mon plaisir aurait sûrement été tout autre si le dessin avait été plus moderne. C'est d'la bonne !
Universal War One
UW 1 c'est la série où même après plusieurs relectures j'ai l'impression de rien comprendre aux explications de Bajram. Je m'accroche, je re-re-relis ce qu'il veut dire mais rien n'y fait. L'espace-temps, le wormhole, les équations de Kalish je ne comprends qu'aux 3/4. C'est jamais clair dans mon esprit, je suis définitivement réfractaire aux maths et à la logique (pour preuve la frise temporelle du dernier opus, c'est du chinois pour moi, je tiens quand même à préciser que je suis pas neuneu !). En-dehors de ça, les dessins me ravissent, l'histoire en elle-même me plait beaucoup et les rebondissement sont nombreux. Avec cette série j'ai une sensation étrange : je vis l'histoire avec les personnages. Ils sont vraiment attachants. Une belle série que je relirais souvent et qui sait... peut-être que je comprendrai tout un jour !
Vlad
Ce que j'aime dans cette BD, c'est que Swolfs a osé intégrer certains personnages qui n'ont globalement aucune influence sur la trame principale du scénario mais intervenant dans celle-ci, la perturbe et ralentit du coup nos héros dans leur progression cruciale, lui donne de l'action et du peps. On se demande toujours quel est le lien avec l'intrigue principale, on cherche on se questionne et au final, ce que l'on attend ne se produit pas, ce que l'on n'attendait pas se produit. Un scénario plein de rebondissement, où l'on découvre un Vlad qui se découvre progressivement...Cet homme froid, cette machine à tuer aurait donc un cœur ? Pire, son cœur serait capable de s'ouvrir à des sentiments non liés à la haine et à la vengeance ? Et en attendant, nos héros qui croient avoir du temps sont rattrapés par des ennemis plus rapides. Les méchants ont une longueur d'avance. La surprise pour les malheureux sera totale… En tout cas, moi je faisais parti des malheureux !!! La fin va à l'encontre de tout ce à quoi je m'attendais. Depuis quelques albums déjà, je me demandais comment Vlad et sa troupe allaient réussir à contrer ce complot international. Je n'ai nullement été déçu par cette fin allant contre la raison, allant contre ma raison. Une série au final, qui apparaît vraiment noire et sombre. Pessimiste sur le sort du monde si l'on continue de croiser les bras face à ces multinationales (américaines) qui dominent outrageusement le monde. La tactique des Etats-Unis, est elle aussi bien vu. Enfin, beaucoup de choses se passe dans ces albums beaucoup de choses sont dites. Je peux difficilement en dire plus sans trahir la fin, sans trahir le plaisir de lire de celui qui décidera de se jeter dans sa lecture. Coté dessin, vraiment, plus j'ai avancé dans cette série, et plus j'ai apprécié les dessins dynamiques, la mise en couleur recherchée et soignée, les cadrages, la mise en page. Ceux-ci sont vraiment constants et ce style 'réaliste' est vraiment parfaitement maîtrisé malgré quelques petites imprécisions dans les visages notamment. ET dans le 7ème tome, je ne peux m'empêcher de dire ce que je retiens le plus. Le pamphlet satirique et la caricature des Etats-Unis et de leur actuel président. Et oui, Swolfs profite de ce dernier tome (il avait déjà commencé dans le T6) afin de se lâcher et de dire tout le bien qu'il pense des Etats-Unis et de leur politique extérieure qui ne vise qu'à maintenir leur politique et leur économie interne. On a même droit au petit petit fils Bush en tant que président des Etats-Unis encore plus neuneu que celui d’aujourd’hui. Sa première apparition le voit se prendre les pieds dans le tapis et s’affaler de tout son long…Tout comme on le dit de l’actuel Mister Bush, celui de la BD a été sélectionné, trié sur le volet pour ses facultés à être manipulé par les lobis économiques du pays… En même temps, cela nous a permis de vivre une formidable aventure tout au long de ces 7 tomes. Maintenant il me reste une question. Ceci est-il la fin d'un premier cycle de Vlad ? Il serait facile de continuer maintenant. Toutes les pièces sont en place. Mais pourquoi continuer ? Il semblait difficile de contrer le complot initial, il parait complètement impossible de contrer les faits de la fin de ce 7ème tome. Et puis, moi, cette fin je l'aime bien comme ça. C'est une fin ouverte qui laisse libre cours à notre imagination, tout en posant parfaitement la dernière pierre de cet édifice. Enfin, je me comprends ! Alors, au final ? Aucunement déçu du voyage dans cet univers MadMaxo-futuro_procho-techno-cyberpunko-russo-ukraino-western imaginé par Swolfs et parfaitement mis en image par Griffo.
Quelques Mois à l'Amélie
J’avoue que ce qui m’avait attiré en premier lieu dans cette bd, c’était que le titre comprenait le nom du village où je passe mes vacances (enfin presque, je vais à Soulac qui est à 1km et dont on voit la librairie de la rue de la plage dans une case…mais je raconte ma vie là.), bref tout ça pour dire que j’avais une raison affective pour me pencher dans cette bd et grand bien m’en a pris. J’ai trouvé une histoire intéressante, touchante et plein de mélancolie : celle de cet écrivain en mal d’inspiration qui part sur les traces d’un autre écrivain à travers un roman qui l’amènera dans le sud-ouest de la France. Le dessin est simple mais soigné, se mariant très bien avec le rythme de l’histoire et son côté mélancolique. A lire… même si on ne passe pas ses vacances dans le sud-ouest !
Les Petits Ruisseaux
Etre vieux... Meubler le temps entre les visites des petits enfants. Ne pas gaspiller ses économies pour leur laisser quelque chose en héritage. Aller à la pêche avec les amis (ceux qui ne sont pas encore morts). Faire causette avec les habitués du bistrot du coin. Ressasser les souvenirs et dialoguer avec les personnes disparues. Mais tout cela est aussi une question de choix. Le jour où Emile perd son ami Edmond, après en avoir appris de belles à son sujet, il décide de briser sa solitude et de refaire sa vie. Tout simplement, comme un homme - vieux ou jeune, quelle importance ? Une histoire attachante, racontée comme il faut, avec d'excellents dialogues, qui nous donne une bonne leçon de vie.