Le premier cycle correspondant aux 5 premiers tomes est vraiment très bien avec une histoire plaisante à suivre et des personnages attachants.
Ensuite, la qualité se dégrade lentement d’album en album pour toucher le vraiment pas terrible sur les 2 derniers (tomes 11 et 12).
J’aurais aimé une fin digne de ce nom, mais l’accumulation d’albums aussi fades n’engage pas à l’optimisme…
Au niveau du dessin, les changements de dessinateurs se sont déroulés sans grande rupture de style, ce qui est appréciable.
Les couleurs, elles, sont nettement plus réussies sur les nouveaux albums.
Un tout petit 4/5 (pour l’affection que j’ai pour cette série) sous réserve de ne pas assister bientôt à une catastrophe.
Pour l'achat, c'est oui jusqu'au tome 7, ensuite...
La seule Bd qui arrive encore à me faire rire depuis tant d’années. Les gags sont peu répétitifs, démontrant l’inépuisable source d’inspiration de Franquin qui parvient à faire rire non seulement avec le héros et les personnages secondaires, mais aussi avec les accessoires.
Et puis, le je m’en foutisme de Gaston est assez jubilatoire… peut-être en rêvons-nous tous inconsciemment…
Un vrai classique qui ne se démode pas. A posséder absolument.
J’ai découvert ce diptyque après avoir lu Le Sursis et j’ai d’abord été un peu déçu d’avoir l’impression de retrouver les mêmes personnages et le même contexte.
Finalement j’ai eu tout autant de plaisir à le lire avec même une petite préférence pour cette histoire-là qui est plus dynamique.
Côté dessins, c’est toujours aussi beau.
A ne pas manquer.
Pour moi, Andreas est l’un des maîtres du noir et blanc. Bien que son style soit particulier, il est difficile de ne pas rester admiratif devant ses planches où tout est très minutieusement travaillé.
Concernant le récit, il est de prime abord assez difficile d’accès car en première lecture j’ai eu le sentiment d’être un peu perdu et ce n’est que lors des relectures que l’on arrive à cerner toutes les subtilités du scénario qui est finalement très cohérent.
J’ai beaucoup aimé.
Une histoire simple, celle d’un personnage essayant d’échapper aux combats pendant la deuxième guerre mondiale en se cachant dans un grenier.
De son perchoir, il assiste aux évènements qui jalonnent la vie de ce village…
Les dessins et les couleurs sont très réussis, quant au scénario, il est agréable à suivre, mais ne vous attendez pas à beaucoup d’action car le déroulement est assez lent.
A conseiller.
Excellente série contant les exploits picaresques du malheureux Andrew Eastboorn, qui s'est malencontreusement trop approché de la jeune (et fort peu prude) Priscilla, ce qui lui vaut d'être abandonné sur une île déserte.
Recueilli par le pirate "Pas-de quartiers", notre héros ne va pas manquer de semer le trouble autour de lui, rencontrant au passage une fort jolie indigène et un géant noir qui vont se retrouver plongés avec lui dans de nombreuses situations périlleuses.
Mêlant exotisme et érotisme, grands sentiments et cynisme réjouissant, ces histoires possèdent la patte de Franz, tant au niveau des scénarios rocambolesques mettant en scène des personnages attachants toujours bien campés, que de son dessin vif et précis rehaussé de superbes couleurs. Il faut noter que si l'auteur a toujours été loué pour le dessin de ses chevaux, il serait injuste d'oublier les anatomies remarquables de ses héros (euh... enfin de ses héroïnes... enfin une brillante science de l'anatomie, quoi !).
En bref, du beau travail, dont on ne peut que regretter la brièveté, Franz nous ayant quitté beaucoup trop tôt.
Octave et le cachalot est une belle histoire, toute simple aux couleurs et dessins agréables. Elle est destinée à un public jeune. Mais ce qui est rare, c'est qu'elle peut être lue très facilement par un adulte à des enfants car les narrations sont alternées avec les dialogues. La mise en page se distingue néanmoins des livres pour petite enfance.
Ce qui fait de cet ouvrage une très bonne BD pour enfants. Je l'ai lue avec plaisir à mes enfants de 4 et 5 ans.
Ce n'est que très récemment que j'ai réussi à entrer dans l'univers de Joann Sfar. Pendant des années j'ai essayé, mais franchement... non. Alors qu'est-ce qui fait que maintenant je donne carrément un coup de coeur à un de ces livres ?
Et bien ce n'est pas directement le sujet de la chronique, mais Klezmer m'a permis d'enfin entrer dans cette univers. Pourquoi je vous parle de ça, "quel est le lien ?" me direz-vous avec justesse. Et bien c'est sa judaïcité (celle de Sfar) qu'il exprime à travers ces deux oeuvres (je ne connais pas encore les autres).
"Le chat du rabbin", c'est d'abord... un chat, curieux et philosophe. C'est aussi le rabbin, avec toutes ses contradictions. C'est Zlabya, c'est son mari, c'est le cousin Malka et son lion et c'est le cheikh Sfar aussi.
C'est peut-être dû à mon parcours personnel dans ma foi, mais j'aime énormément ce rabbin bon vivant pour qui sa fille et sa famille sont tout. J'aime son "intelligence" vis à vis de sa foi et de celle des autres. Et ces caractéristiques se retrouvent dans tant de ces personnages (Le Malka, le cheikh Sfar, l'ashkénaze et sa femme, entre autres) que je ne peux m'empêcher de penser que Joann est moins païen que ne pourrait le laisser supposer d'autres de ces oeuvres.
Je pourrais continuer longtemps sur ce mode-là, mais en conclusion, lisez "Le chat du rabbin", si cela ne vous fait pas de bien à l'âme, cela en fera à votre esprit !
Très bel album où la réalité historique est mise à profit par les auteurs pour nous emmener dans un imaginaire très étrange et servi par un dessin superbe. Mathieu Gabella ne manquant pas à l'occasion d'user d'un humour froid qui confère au final à ce premier tome un ton général très agréable.
Le second album est attendu avec beaucoup d'impatience. A acheter sans hésiter
"Cartland" est une superbe série dont le point de départ peut dérouter : revisiter avec une dimension psychologique les archétypes du western. Cette préoccupation typique des années 70 (la première histoire date de 74) n'apparaît pas tout de suite. Le premier album très classique tant dans le dessin que l'écriture nous présente Jonathan Cartland, trappeur au grand coeur, confronté au racisme d'un officier envers les indiens et auquel il ne peut que s'opposer.
Dès le second album, tout bascule. Marié à une squaw, celle-ci est sauvagement assassinée, ce qui traumatise Cartland et le plonge dans l'alcoolisme, abandonnant à sa belle-famille son fils qu'il mettra longtemps à retrouver. Le ton est donné.
Laurence Harlé va dès lors orchestrer le parcours initiatique de son personnage, confronté et fasciné au gré de ses aventures par une impressionnante galerie de femmes : affranchie et dominatrice ("Le fantôme de Wah-Kee"), intouchable ("le trésor de la femme-araignée"), torturée ("la rivière du vent", "les doigts du chaos"), éperdue ("silver canyon"), etc. qui vont révéler à lui-même Jonathan et l'opposer à des hommes, rivaux ou non, dont la personnalité est tout aussi fouillée. Découverte aussi de différentes cultures, essentiellement indiennes, avec un réel souci de réalisme, magnifiquement rendu par Michel Blanc-Dumont.
Le dessinateur s'affranchit rapidement de toute influence, oubliant les influences de maître Giraud et son style "elliptique", pour un trait fouillé et précis, rendant parfaitement les décors de l'ouest nord-américain. La richesse des personnages est rendue aussi par leur physique très recherché.
L'un des meilleurs albums de la série, "Les survivants de l'ombre", où l'on ne rencontre aucun personnage féminin (capacité de renouvellement de la scénariste), prouve le talent de Blanc-Dumont pour créer un décor avec un côté contemplatif. Il faut avoir vu se mouvoir dans cette histoire les personnages dans des monts enneigés, comme il faut avoir vu les images morbides qui s'imposent à l'un des personnages marqués, par la guerre pour sentir un vent glacé vous fouetter le visage ou un délicieux frisson vous parcourir. Nous avons là le sommet de l'oeuvre de l'illustrateur.
Toutes ces qualités tissent les liens d'intrigues solidement construites et fascinantes. Certains décors ou détails créent des ambiances insolites qui ajoutent à la richesse de cette série, qui par son originalité se révèle indispensable bien au-delà des amateurs de western.
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Aquablue
Le premier cycle correspondant aux 5 premiers tomes est vraiment très bien avec une histoire plaisante à suivre et des personnages attachants. Ensuite, la qualité se dégrade lentement d’album en album pour toucher le vraiment pas terrible sur les 2 derniers (tomes 11 et 12). J’aurais aimé une fin digne de ce nom, mais l’accumulation d’albums aussi fades n’engage pas à l’optimisme… Au niveau du dessin, les changements de dessinateurs se sont déroulés sans grande rupture de style, ce qui est appréciable. Les couleurs, elles, sont nettement plus réussies sur les nouveaux albums. Un tout petit 4/5 (pour l’affection que j’ai pour cette série) sous réserve de ne pas assister bientôt à une catastrophe. Pour l'achat, c'est oui jusqu'au tome 7, ensuite...
Gaston Lagaffe
La seule Bd qui arrive encore à me faire rire depuis tant d’années. Les gags sont peu répétitifs, démontrant l’inépuisable source d’inspiration de Franquin qui parvient à faire rire non seulement avec le héros et les personnages secondaires, mais aussi avec les accessoires. Et puis, le je m’en foutisme de Gaston est assez jubilatoire… peut-être en rêvons-nous tous inconsciemment… Un vrai classique qui ne se démode pas. A posséder absolument.
Le Vol du Corbeau
J’ai découvert ce diptyque après avoir lu Le Sursis et j’ai d’abord été un peu déçu d’avoir l’impression de retrouver les mêmes personnages et le même contexte. Finalement j’ai eu tout autant de plaisir à le lire avec même une petite préférence pour cette histoire-là qui est plus dynamique. Côté dessins, c’est toujours aussi beau. A ne pas manquer.
Cromwell Stone
Pour moi, Andreas est l’un des maîtres du noir et blanc. Bien que son style soit particulier, il est difficile de ne pas rester admiratif devant ses planches où tout est très minutieusement travaillé. Concernant le récit, il est de prime abord assez difficile d’accès car en première lecture j’ai eu le sentiment d’être un peu perdu et ce n’est que lors des relectures que l’on arrive à cerner toutes les subtilités du scénario qui est finalement très cohérent. J’ai beaucoup aimé.
Le Sursis
Une histoire simple, celle d’un personnage essayant d’échapper aux combats pendant la deuxième guerre mondiale en se cachant dans un grenier. De son perchoir, il assiste aux évènements qui jalonnent la vie de ce village… Les dessins et les couleurs sont très réussis, quant au scénario, il est agréable à suivre, mais ne vous attendez pas à beaucoup d’action car le déroulement est assez lent. A conseiller.
Compagnons de fortune
Excellente série contant les exploits picaresques du malheureux Andrew Eastboorn, qui s'est malencontreusement trop approché de la jeune (et fort peu prude) Priscilla, ce qui lui vaut d'être abandonné sur une île déserte. Recueilli par le pirate "Pas-de quartiers", notre héros ne va pas manquer de semer le trouble autour de lui, rencontrant au passage une fort jolie indigène et un géant noir qui vont se retrouver plongés avec lui dans de nombreuses situations périlleuses. Mêlant exotisme et érotisme, grands sentiments et cynisme réjouissant, ces histoires possèdent la patte de Franz, tant au niveau des scénarios rocambolesques mettant en scène des personnages attachants toujours bien campés, que de son dessin vif et précis rehaussé de superbes couleurs. Il faut noter que si l'auteur a toujours été loué pour le dessin de ses chevaux, il serait injuste d'oublier les anatomies remarquables de ses héros (euh... enfin de ses héroïnes... enfin une brillante science de l'anatomie, quoi !). En bref, du beau travail, dont on ne peut que regretter la brièveté, Franz nous ayant quitté beaucoup trop tôt.
Octave
Octave et le cachalot est une belle histoire, toute simple aux couleurs et dessins agréables. Elle est destinée à un public jeune. Mais ce qui est rare, c'est qu'elle peut être lue très facilement par un adulte à des enfants car les narrations sont alternées avec les dialogues. La mise en page se distingue néanmoins des livres pour petite enfance. Ce qui fait de cet ouvrage une très bonne BD pour enfants. Je l'ai lue avec plaisir à mes enfants de 4 et 5 ans.
Le Chat du Rabbin
Ce n'est que très récemment que j'ai réussi à entrer dans l'univers de Joann Sfar. Pendant des années j'ai essayé, mais franchement... non. Alors qu'est-ce qui fait que maintenant je donne carrément un coup de coeur à un de ces livres ? Et bien ce n'est pas directement le sujet de la chronique, mais Klezmer m'a permis d'enfin entrer dans cette univers. Pourquoi je vous parle de ça, "quel est le lien ?" me direz-vous avec justesse. Et bien c'est sa judaïcité (celle de Sfar) qu'il exprime à travers ces deux oeuvres (je ne connais pas encore les autres). "Le chat du rabbin", c'est d'abord... un chat, curieux et philosophe. C'est aussi le rabbin, avec toutes ses contradictions. C'est Zlabya, c'est son mari, c'est le cousin Malka et son lion et c'est le cheikh Sfar aussi. C'est peut-être dû à mon parcours personnel dans ma foi, mais j'aime énormément ce rabbin bon vivant pour qui sa fille et sa famille sont tout. J'aime son "intelligence" vis à vis de sa foi et de celle des autres. Et ces caractéristiques se retrouvent dans tant de ces personnages (Le Malka, le cheikh Sfar, l'ashkénaze et sa femme, entre autres) que je ne peux m'empêcher de penser que Joann est moins païen que ne pourrait le laisser supposer d'autres de ces oeuvres. Je pourrais continuer longtemps sur ce mode-là, mais en conclusion, lisez "Le chat du rabbin", si cela ne vous fait pas de bien à l'âme, cela en fera à votre esprit !
La Licorne
Très bel album où la réalité historique est mise à profit par les auteurs pour nous emmener dans un imaginaire très étrange et servi par un dessin superbe. Mathieu Gabella ne manquant pas à l'occasion d'user d'un humour froid qui confère au final à ce premier tome un ton général très agréable. Le second album est attendu avec beaucoup d'impatience. A acheter sans hésiter
Cartland
"Cartland" est une superbe série dont le point de départ peut dérouter : revisiter avec une dimension psychologique les archétypes du western. Cette préoccupation typique des années 70 (la première histoire date de 74) n'apparaît pas tout de suite. Le premier album très classique tant dans le dessin que l'écriture nous présente Jonathan Cartland, trappeur au grand coeur, confronté au racisme d'un officier envers les indiens et auquel il ne peut que s'opposer. Dès le second album, tout bascule. Marié à une squaw, celle-ci est sauvagement assassinée, ce qui traumatise Cartland et le plonge dans l'alcoolisme, abandonnant à sa belle-famille son fils qu'il mettra longtemps à retrouver. Le ton est donné. Laurence Harlé va dès lors orchestrer le parcours initiatique de son personnage, confronté et fasciné au gré de ses aventures par une impressionnante galerie de femmes : affranchie et dominatrice ("Le fantôme de Wah-Kee"), intouchable ("le trésor de la femme-araignée"), torturée ("la rivière du vent", "les doigts du chaos"), éperdue ("silver canyon"), etc. qui vont révéler à lui-même Jonathan et l'opposer à des hommes, rivaux ou non, dont la personnalité est tout aussi fouillée. Découverte aussi de différentes cultures, essentiellement indiennes, avec un réel souci de réalisme, magnifiquement rendu par Michel Blanc-Dumont. Le dessinateur s'affranchit rapidement de toute influence, oubliant les influences de maître Giraud et son style "elliptique", pour un trait fouillé et précis, rendant parfaitement les décors de l'ouest nord-américain. La richesse des personnages est rendue aussi par leur physique très recherché. L'un des meilleurs albums de la série, "Les survivants de l'ombre", où l'on ne rencontre aucun personnage féminin (capacité de renouvellement de la scénariste), prouve le talent de Blanc-Dumont pour créer un décor avec un côté contemplatif. Il faut avoir vu se mouvoir dans cette histoire les personnages dans des monts enneigés, comme il faut avoir vu les images morbides qui s'imposent à l'un des personnages marqués, par la guerre pour sentir un vent glacé vous fouetter le visage ou un délicieux frisson vous parcourir. Nous avons là le sommet de l'oeuvre de l'illustrateur. Toutes ces qualités tissent les liens d'intrigues solidement construites et fascinantes. Certains décors ou détails créent des ambiances insolites qui ajoutent à la richesse de cette série, qui par son originalité se révèle indispensable bien au-delà des amateurs de western.