Les derniers avis (32291 avis)

Par ManuB
Note: 4/5
Couverture de la série Magasin général
Magasin général

Je viens de lire le 3ème tome de cette série qui aurait dû être le dernier, mais les auteurs nous expliquent qu’au fur et à mesure de l’avancement de leur histoire, il s’est imposé à eux de la poursuivre sur 3 tomes supplémentaires. Ils espèrent ne pas s’être trompés, nous l’espérons également. Loisel et Tripp nous emmènent au cœur d’un petit village québécois, pendant l’entre deux guerres, dont la vie est régie par le magasin général qui fournit tous les matériels nécessaires à l’ensemble de la petite communauté et qui est maintenant tenu seul par Marie à la suite du décès de son époux, Félix. Il s’agit ici d’une sorte de chronique où les auteurs n’ont pas cherché à centrer leur récit sur une intrigue mais se sont dirigés vers la narration simple du quotidien des habitants. On retrouve alors tous les personnages qui font le charme d’un tel endroit et qui me font penser aux petits villages ruraux français tel que j’ai pu en connaître pendant mon enfance : le vétéran de guerre aveugle, le « fou » du village, le maire un peu dépassé, le curé au plus près de ses ouailles, les sœurs Gladu reines des commérages... et Marie, la femme généreuse entre force et faiblesse. Les auteurs se sont également documentés pour retranscrire toutes les activités qui rythment la vie rurale québécoise de cette époque. Alors, au final, il ne se passe pas grand-chose dans ces albums, mais c’est ce qui en fait le charme. On suit avec plaisir la vie de chacun, les petites péripéties et on s’attache à Notre-Dame-des-Lacs et à son personnage central : Marie et son Magasin Général. Le premier tome nous immerge complètement, on découvre les personnages, les affinités, les inimitiés... Le second tome est, pour moi, un peu moins intéressant, on conserve l’esprit mais j’ai moins accroché au quotidien raconté. Le 3ème tome m’a complètement reconquis et justifie pleinement que les auteurs veuillent poursuivre sur 3 tomes supplémentaires. La coopération des auteurs ne s’est pas arrêtée au scénario et aux dialogues mais s’est poursuivie pour nous servir un dessin à 4 mains (voir 6 avec la mise en couleur). Loisel fait des crayonnés assez poussés qui sont repris et approfondis par Tripp. On obtient un mélange assez intéressant : on reconnaît au final le style du premier mais l’intervention du second permet d’avoir des visages et des personnages un peu plus doux. Pour ma part, je regrette un peu que l’on perde les visages avec beaucoup de caractère de Loisel même si la douceur correspond parfaitement à la teneur du scénario et si le résultat est finalement très agréable. D’une manière générale, l’atmosphère graphique retranscrit parfaitement le lieu et le temps. On pourra apprécier quelques planches « silencieuses » où les émotions nous sont parfaitement transmises. Je suis donc finalement ravi que cette histoire se poursuivre encore, car même s’il ne se passe pas grand-chose, et que je me suis un peu ennuyé pendant le 2ème tome, les auteurs parviennent parfaitement à nous transporter au cœur de la vie de ce petit village et de ses habitants.

05/11/2007 (modifier)
Par Jay
Note: 4/5
Couverture de la série Punisher (Ennis/Dillon)
Punisher (Ennis/Dillon)

Je dois avouer (sans honte) que le Punisher est pour moi le meilleur personnage de l'univers Marvel. En effet voilà un "gentil" qui emploie des techniques de "méchants"... car il faut bien l'admettre le punisher reste un gentil !!! J'aime beaucoup son côté animal, celui qui en fait somnole au fond de tous, mais lui le laisse s'exprimer !! Et pourtant ce n'est pas une brute épaisse ou un gros bourrin, il n'y a qu'à voir avec quel machiavélisme et intelligence il monte certaines de ses tueries !!! Des ouvrages annexes (pas tous sortis en français je crois) expliquent la genèse du punisher : il aurait vendu son âme au diable pendant qu'il était au Vietnam (et sa famille serait le prix à payer). Un autre ouvrage nous apprend que la famille du punisher était protégée par l'ange Gabriel mais que le jour de la tuerie cet ange était absent (il buvait). Véridique !!! Bref, voilà un héros à part qui a le mérite de changer du super-héros lambda. Des histoires rarement en finesse et intelligentes mais qui détende bien, et le dessin est souvent très réussi.

04/11/2007 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Petit Noël
Le Petit Noël

Le Petit Noël ?... un de mes rares coups de coeur. C'est... tout simple... et magnifiquement poétique. Une superbe -mais petite- perle un peu perdue dans cet énorme univers qu'est la BD. Noël ?... c'est un petit gamin coiffé d'un bonnet rouge "tricoté coeur". Il habite à Champignac, avec sa maman, dans une petite maison. C'est un garçonnet vraiment gentil, toujours prêt à aider son prochain ; quelqu'un de "mignon tout plein"... mais qui se sent bien seul, un peu à l'écart des autres enfants... Sa vie ?... toute simple : l'école, la maison, son petit village... mais aussi -et surtout- ses rêves. Car pour Noël, ceux-ci prennent souvent forme de réalité. Noël ?... je l'ai redécouvert en feuilletant mes bons vieux hebdos Spirou. Il y fait sa première apparition dans le n° 1027 du 19 Décembre 1957 ; ce sous la forme d'un récit complet de quelques pages : "La Bûche de Noël". Puis plus rien jusqu'au n° 1078 du 11 Décembre 1958. Et là, je plonge avec ravissement dans un superbe conte de fin d'année : "Les Etranges amis de Noël". Une fois de plus, notre petit ami s'apprête à passer un triste réveillon. Il est seul à la maison et décide de sortir. Il promène sa tristesse dans les rues vides de son village mais fait la rencontre de panneaux de circulation dont personnages et petites voitures s'animent... rien que pour lui. Noël va ramener ce petit monde chez lui et passer une formidable nuit de jeux. Un des plus beaux contes dessinés qu'il m'ait été donné de lire. Vraiment. De nouveau une année passera avant de retrouver Noël dans un mini-récit. Dans le Spirou n° 1131 du 17 Décembre 1959 paraît "Noël et l'Elaouin" ; une curieuse petite machine "vivante" qui rend service. Noël ?... un petit personnage à part dans l'univers de Franquin. Une sorte de projection d'une partie de sa jeunesse ?... je ne sais. Franquin (sans oublier Jidéhem pour certains scénarios) ne le fera apparaître qu'au moment de certaines fêtes (Noël, Pâques) ; le fera même rencontrer le Marsupilami. Noël ?... c'est tendre, poétique, délicat... et simplement splendide. Malheureusement ce personnage n'occupe qu'une place modeste (je n'ai pas dit "mineure") dans l'univers de Franquin. Qui plus est, il fera l'objet de plusieurs éditions chez divers éditeurs, de reprises, de formats divers. Et, malgré cette faible production, il est assez difficile de les trouver toutes. Outre les parutions dans l'hebdo Spirou, on peut trouver le "petit Noël" dans : - "Noël et l'Elaouin", album noir et blanc édité chez Ruddler en 1978 ainsi qu'aux éditions Bédérama en 1982 (en couleurs). - Aux Editions Dupuis, dans la série "Collection du Carroussel" (albums cartonnés format à l'italienne" : "Joyeuses Pâques pour le Petit Noël" et "Les Etranges amis de Noël". - Dans "Retrouvailles" chez Marsu Productions en 1990 par Stibane et Serdu (bof !...). - Dans "Les Noëls de Franquin" édité en 2006 chez Marsu Productions (je conseille). Le "Petit Noël" ?... une oeuvre charmante, faite de magnifiques idées superbement mises sur papier par un des maîtres de la BD. Vraiment à (re)découvrir. Ma cote perso : 4,5/5. Rare de ma part.

04/11/2007 (modifier)
Couverture de la série Universal War One
Universal War One

Une histoire forte, des personnages au caractère bien trempé, des têtes brûlées plutôt attachantes en fait, un dessin froid et sombre (comme l'espace ?) mais beau (comme l'espace !), d'une beauté froide, c'est à dire qu'il faut aimer ce genre, cela dit, toutes les scènes "spatiales" ont de l'envergure, et que dire de la fin du tome 4 ?! Rien, hé hé, si ce n'est qu'elle m'a hantée longtemps après avoir refermé l'album. Je n'ai rien lu d'aussi fort depuis*. Le tome suivant, de ce point de vue, est peut-être un ton en-dessous, mais ça reste quand même de la S-F haut de gamme avec un scénario qui se joue avec brio des paradoxes temporels. En outre, dans le tome 5, apparaît un message politique des plus intéressant. Alors pourquoi seulement 3 étoiles et non, tout simplement parce que cette atmosphère froide et hostile, je ne suis pas sûre de vouloir m'y replonger. MAJ 07.05.06 : Je confirme, je n'ai TOUJOURS rien lu d'aussi fort depuis ;) Tome 6 (30.07.06): Enorme. Magistral. Un scénario intelligent et rigoureusement structuré, qui nous tient en haleine, et nous oblige à concevoir l'inconcevable. Mon seul bémol vient du dessin, qui ne s'arrange pas, je trouve, en particulier celui des personnages, mention spéciale au casque capillaire dont se trouve affublée la pauvre Kate, mais bon, mise à part cela, la série vaudrait déjà 4 étoiles, mais en plus, ce scénario minutieusement calculé, comme le prouve le passionnant cahier en post-face de la première édition, est au service d'une idée qui est mienne depuis que je suis en âge de comprendre le fonctionnement économique du monde : l'humanité va droit dans le mur, le libéralisme économique est un cauchemar pour l'homme et, accessoirement, pour le reste de la planète. Ce que dénonce Bajram, si j'ai bien compris son message, c'est cette société vers laquelle nous fonçons tête baissée, régie par la loi du plus fort (l'ultra-libéralisme, donc) dans un contexte ultra sécuritaire légitimant les pires atteintes aux libertés individuelles. Il dénonce l'irrémédiable bêtise de l'humanité qui travaille avec acharnement à son auto-destruction. D'ailleurs, au détour d'une page, un nom apparaît furtivement, Filip Squarezone, et il est difficile de ne pas immédiatement faire le rapprochement avec Philippe Squarzoni, l'auteur de Garduno, en temps de paix entre autre, et qui, d'une toute autre manière, critique lui aussi notre système socio-économique. Je ne pense pas que ce soit fortuit, et je suis confortée dans mon impression par une interview de Bajram lue sur http://purgatory.bajram.com/, dans laquelle il dit "C'est le présent qui m'inspire le futur. Je pense que la Science Fiction est un genre socio-politique avant tout. On utilise ce jeux de prédiction, ou parfois d'incongruité pour finalement offrir une loupe grossissante sur notre actualité." Alors oui, UWO, c'est vraiment de l'excellente S-F, un scénario béton, et aussi une réflexion qui donne le vertige, sur le devenir de l'humanité.

25/12/2004 (MAJ le 04/11/2007) (modifier)
Par davoust
Note: 4/5
Couverture de la série Vic Voyage
Vic Voyage

Excellente bande dessinée, tant du point de vue dessin que du scénario où se mêlent aventure et fantastique et même un peu de sensualité. Les dessins sont criants de réalisme. Et l'histoire se déroule dans les Caraibes au départ et dans la forêt amazonienne. Cette bande dessinée est tellement plaisante à lire. Le seul défaut, c'est qu'elle n'est plus publiée. Glénat si il vous plaît publiez à nouveau les bd de Sergio Macédo !

04/11/2007 (modifier)
Par fonch001
Note: 4/5
Couverture de la série De Cape et de Crocs
De Cape et de Crocs

C'est vrai que "de cape et de crocs" est une bonne BD. C'est très joli, les couleurs sont fort à propos, le rythme est prenant, les personnages sympathiques et le discours châtié (tant et si bien que les adorateurs du langage SMS d'aujourd'hui risquent de ne pas entendre un mot à cette BD et à son français littéraire suranné). Néanmoins, pas mal de défauts m'ont irrités. Tout d'abord 8 tomes, 12 années se sont écoulés et nous n'avons toujours pas l'ombre d'une fin de cycle. c'est décevant. Il aurait, je crois, été facile de faire des fins de cycle, je n'aime pas les BD qui ne finissent pas. Mais le principal défaut que je trouve à cette oeuvre c'est l'inconstance de son scénario. Dans les 3 premiers tomes -- les meilleurs --, nous avons affaire à une aventure de cape et d'épée classique dont la caractéristique réside dans les envolés lyriques du sieur De Maupertuis -- lassantes pour moi et en inadéquation avec le rythme de l'action -- et dans la représentation animalière de quelques personnages. Puis survient un virage dans l'oeuvre : plus aucun nouveau personnage sous forme animalière, plus de prose pour le sieur pré-cité (sauf dans un combat dans un bar, mais fort à propos cette fois), l'aventure ralentit et semble faire du surplace et surtout l'aventure devient fantastique. Je me suis profondément ennuyé à la lecture des tomes 4 et 5 et ce n'est qu'avec le retour des frasques épiques du tome 6 que j'ai retrouvé du plaisir à lire cette oeuvre. Pour résumer, si les 3 premiers tomes auraient pu mériter la note maximale, j'aurai du mal à mettre 3 étoiles aux tomes 4 et 5 et les suivants, bien qu'intéressants, ne valent pas les premiers. Donc 4 étoiles pour la série, mérités, mais pas culte dans son entièreté. Je déconseille enfin cette BD aux gens possédant moins de 500 mots de vocabulaire...

05/07/2007 (MAJ le 03/11/2007) (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 4/5
Couverture de la série Les Misérables
Les Misérables

Vraiment très bon. De la bien belle ouvrage. Giffey a ici effectué une très bonne adaptation du roman de Victor Hugo, intégrant une sorte de "populisme" dans sa narration et sa réalisation graphique. Il a divisé son récit en trois tomes, en trois "vies" ; et chacun d'eux recèle bien des envolées graphiques où pointe souvent un véritable souffle romantique. Au point de vue graphique, Giffey fait montre d'un magnifique trait réaliste et -surtout- expressif ; faisant bien ressortir les ambiances dans un traitement en noir et blanc attachant. La mise en page ?... classique. Un peu trop peut-être. De nombreux découpages sont tellement structurés qu'ils paraissent être un ensemble de "strips" mis bout à bout. N'empêche : chacun de ces tomes m'a happé dès l'ouverture. Difficile de s'échapper de cette adaptation qui ne m'a vraiment pas laissé indifférent. Et pourtant ce n'est pas nouveau. Ces "Misérables" font leur apparition dans l'hebdo Tarzan de Septembre 1946 à Mai 1949 et formeront une longue histoire forte de 140 planches. Difficile de trouver les tomes originaux parus aux Editions Mondiales. Heureusement l'éditeur Transit a la bonne idée de rééditer ces volumes "comme avant" ce en 1979. Bien fait car ces Misérables -de René Giffey- ne méritent vraiment pas l'oubli dans lequel ils sont -un peu- tombés.

03/11/2007 (modifier)
Par cac
Note: 4/5
Couverture de la série La Petite Sirène
La Petite Sirène

J'ai plutôt eu des bons échos des oeuvres de Mizuno - dont j'ai appris à la lecture que c'était une femme, étonnant pour des mangas typés gore. Je ne suis pas déçu tant cette version de La petite sirène que je n'oserai comparer à l'original, est plutôt réussie dans le genre trip bubble-gum. Les couleurs ont une grosse part dans l'ambiance, rappelons que ce manga est entièrement colorisé. Elles semblent un peu pâles parfois, ce qui peut être juste dû à l'impression par l'éditeur. On part sur une gentille histoire de sirènes partouzeuses au physique divin mais qui s'avèrent rapidement être en fait d'horribles tueuses de pêcheurs, anthropophages qui plus est. C'est marrant, original et assez gentillet à la fois avec cette histoire d'amour à l'eau de rose façon Roméo et Juliette entre deux clans ennemis. Les textes sont du même style, enfantins. Finalement cela a bien l'esprit d'un conte. A lire, je reconnais que c'est assez cher pour un manga donc faites marcher l'occase.

03/11/2007 (modifier)
Par Jugurtha
Note: 4/5
Couverture de la série Les Passagers du vent
Les Passagers du vent

Impossible de ne pas y aller de son compliment face à cette série, une du genre dont on ne se lasse de la redécouvrir à chaque lecture, tant elle est riche, une qui vous touche chaque fois d'une façon différente, tant sa sensibilité réveille des sentiments que l'on a connu ou souligne ceux que l'on éprouve : une oeuvre magistrale et humaine. Elle s'ouvre en mer et s'achève face à la mer. Dès le départ, brutal, cruel, le verbe travaillé et réaliste (qui peut rebuter) conte une histoire qui commence dans un huis-clos sur un navire, nous entraîne vers l'Afrique en passant par les brumes anglaises, le tout avec une précision historique et un sens du détail qui font mouche. La galerie de personnages est impressionnante, nourrie de personnages bourrés de contradictions et de faiblesses, entraînée par une Isa qui compose un magnifique portrait de femme, jamais caricaturée, jamais idéalisée : un être humain, simplement. Cette galerie offre une grande maturité à ce récit à l'atmosphère particulièrement réaliste, où violence et érotisme font bon ménage, le tout pour retracer sans fard des événements peu glorieux (la traite des esclaves, notamment). Bourgeon fait toujours preuve d'un style intelligent et maîtrisé, plein de malice et d'originalité. Le dessin est lui-même précis, certaines images muettes sont plus explicites que de longs textes descriptifs, il retrace à merveille les ambitions du scénariste. Les personnages sont croqués dans des attitudes qui leur offrent beaucoup de crédibilité, ils sont typés avec talent, et le mouvement est parfaitement rendu par Bourgeon (on sent la houle dans les scènes se déroulant à bord des navires). Les couleurs ont une teinte particulière, que la patte d'un véritable auteur rend plus intemporelles qu'on ne le pense. Bref, un grand classique qui ne vole pas sa réputation. Une oeuvre si attachante que la fin en deviendrait presque décevante tant on a du mal à quitter des personnages et un univers qui sont si fascinants et humains.

02/11/2007 (modifier)
Par zazafoin
Note: 4/5
Couverture de la série Chéri-Bibi
Chéri-Bibi

Voilà une BD que je guettais depuis un bon bout de temps et que je me suis finalement décidé à acheter. C'est tout d'abord le graphisme qui m'a attiré car superbement dessiné et la mise en couleurs est de toute beauté. Pour l'histoire, il s'agit de l'adaptation du roman de Gaston Leroux mais je ne saurais dire si c'est fidèle car je n'ai jamais lu le roman. On suit donc les aventure de Chéri-bibi, homme accusé à tort d'un double meurtre dont celui du père de Cécily (qu'il aime secrètement) et qui se verra au fil du temps accusé de tous les méfaits. L'histoire débute par l'évasion de Chéri-bibi qu'on apprendra à connaître à l'aide de flash-backs. C'est une série que je conseille à l'achat car elle réunit un bon scénario, un dessin et une colorisation magnifique ainsi qu'un rythme de parution rapide. A découvrir !

02/11/2007 (modifier)