Déjà, c'est ce qu'on remarque d'abord, c'est beau ce dessin (un peu gras), d'un aspect gribouillis très plaisant à regarder.
Ensuite l'histoire est curieuse et déroutante. Un homme se retrouve avec des stigmates à chaque main. Pour cette particularité christique il devient respecté et adulé par certaines personnes qui voient là un signe de sainteté, ce qu'il conteste avec force ne se reconnaissant aucunement dans la religion. Cet homme est-il touché par la grâce divine ? Au contraire, il semble persuadé que c'est plus une poisse et une malédiction qu'une chance. Il finit par se retrouver avec un groupe de romanichels, se lie avec l'une d'elles, puis à nouveau une rupture brutale. L'homme s'enferme dans son monde, niant celui des vivants.
Ca se lit très bien, c'est intelligent, certains passages sont néanmoins un peu plus abscons notamment vers la fin.
Après lecture des 3 tomes.
Enorme surprise, j'étais loin d'imaginer que cette série allait m'enthousiasmer à ce point.
Je ne connaissais pas l'oeuvre originale, je ne pourrai donc pas comparer ou y faire référence.
J'ai donc découvert une histoire structurée, forte de personnages sans compromis.
Le dessin est impressionnant de force et de beauté : on dirait du Sorel !!!!
Ce qui démontre la qualité de la partie graphique.
Cette série est clairement au top de la production actuelle, elle finira forcément par trouver son public.
A découvrir sans se poser de questions.
Après lecture de l'intégrale (3 tomes).
Que dire : pas grand chose, c'est vraiment superbe. Cette série semble méconnue, pourtant le niveau de l'ensemble est impressionnant.
Pour commencer : le dessin : Superbe, du très grand art, bien mis en valeur avec une belle palette de couleurs très subtile.
L'histoire est superbement traitée, le scénario bien construit, le contexte de l'histoire original : le monde du cirque. Mais cet environnement n'est que le décor, les rapports entre personnages étant admirablement développés mais je n'en dirais pas plus pour ne pas dévoiler le scénario.
La nouvelle série de ce duo d'auteurs, La Confrérie du crabe, a été bien accueillie par le lectorat, mais cette série antérieure démontre leur savoir faire.
Un ensemble de très haut niveau qui a sa place dans toute bonne bibliothèque.
Marc Antoine Mathieu est un auteur conceptuel. Dans Julius Corentin Acquefacques et Mémoire morte, œuvres magistralement réflexives et ludiques, il dépeint essentiellement des mondes ou des dogmes plutôt que des héros (s’il est possible de parler de héros tant les protagonistes, dépersonnalisés et neutres, se conforment passivement au système). Le dessin est une création qui se révèle davantage affective. Si l’on retrouve avec plaisir les audacieuses récréations métaphysiques et oniriques propres à l’artiste, en revanche, l’absence d’absurde et l’émergence d’une humanité inhabituelle dans son univers s’avèrent déconcertantes.
En effet, cela m’a un peu gêné. Je n’ai pas réussi à éprouver une empathie tout entière pour ce personnage qui voue son existence à la quête d’une amitié disparue. À travers la résolution de l’énigme proposée par ce tableau, gage de son ami défunt, ne faut-il voir qu’un éloge de la fuite ? L’itinéraire d’Émile vers la révélation n’est-il qu’une simple évasion de la réalité au travers de sa représentation ? Je suis resté assez circonspect devant sa démarche. Pourtant, je demeure admiratif devant cette nouvelle mise en abyme, l’exploration quasi infinie d’une gravure à la perspective exponentielle dont chaque détail, en apparence insignifiant, donne naissance à un nouveau macrocosme. Une expérience qui, au-delà de sa conclusion herméneutique, débouche sur le savoureux questionnement poétique et intellectuel du rapport de l’art au réel. Des envolées psychologiques néanmoins inabouties, émotionnellement parasitées par une narration plus palpable, presque plaintive, dont le perpétuel sentiment de tristesse et d’abandon n’a fait que glisser sur moi sans me toucher tout à fait.
Je ne ferai pas la fine bouche. Le plaisir spirituel est, encore une fois, fréquent et se double de délicieuses nourritures graphiques. Un somptueux noir et blanc toujours aussi tranché, profond et lumineux, dont la traditionnelle impersonnalité prend quelquefois d’étonnants airs de complicité dans les cadrages ou les gros plans. Cependant, il me manque un je ne sais quoi…
Une œuvre qui nécessitera certainement plusieurs relectures, dans différents états d’esprit.
"Le Baron de Münchhausen" n'a qu’à bien se tenir... Il n'est pas le seul à vivre des aventures incroyables.
Quel délice, quelle subtilité, quelle aventure! Cette série est vraiment incontournable dans le genre. L'écriture est exquise; utiliser la poésie pour créer un humour fin et recherché est particulièrement jubilatoire. Cela constitue selon moi le premier point fort de cette série.
Il ne faut pas chercher bien loin pour remarquer la qualité des dessins et des couleurs. Les tons utilisés sont variés et appuient le caractère extraordinaire de l'histoire proposée. C'est très agréable et la découverte de chaque planche est un vrai plaisir...
Assez écrit, le reste se trouve dans les autres avis, je ne peux que confirmer toute la qualité de cette série, pour les grands enfants comme moi...
A posséder, sans hésiter !
Soda,
Lorsque le hasard a mis cette série sous mes yeux, je croyais cette bd à l’innocent dessin à priori comme un "Spirou". Mais après quelques planches on s’aperçoit vite que derrière un graphisme simple et des personnages à priori typiques se cachent une réalité plus complexe, un monde moins manichéen. Cette série a une vraie profondeur que le dessin ne laisse pas apparaître au premier abord. Tous ceux qui croient en de gentils dessins sur un gentil scénario passent à côté de quelque chose.
Un petit bémol sur les deux premiers : le dessin de Warnant me paraît moins percutant et précis que celui de Gazzotti ensuite. Pour les couleurs, rien que de très classique sans être simpliste.
Les scénarios sont des petites perles indépendantes les unes des autres, l’humour permet de détendre des atmosphères parfois suintantes de misère, de violence. Parfois le personnage de la mère naïve me parait un peu trop appuyé et lourd mais c’est très négligeable sur l’impression générale. Evidemment toutes les intrigues ne sont pas du même niveau et certains albums sont moins denses que d’autres mais l’ensemble est vraiment une référence à mon sens. J’attire tout particulièrement l’attention sur les tomes 4, 7,11
Une belle BD qui nous raconte une relation amoureuse, et qui, ce faisant, aborde de nombreux thèmes humains intéressants (amour, sens de la vie, acceptation des autres…) C’est vraiment bien écrit, jamais pompeux ou prétentieux, et ponctué de touches d’humour de bon goût (j’ai littéralement explosé de rire sur la scène des pates).
Deux petites choses m’ont un peu dérangé par contre. Déjà, le dessin, même s'il faut avouer qu’il a un style bien à lui et sert bien l’histoire, semble quand même assez approximatif, notamment sur la représentation des personnages.
Ensuite si les thèmes abordés sont intéressants, je trouve que l’ensemble aurait pu être un peu plus subtil. Là, j’ai vraiment eu l’impression que chaque scène est clairement écrite pour nous parler d’un certain thème, et une fois la scène terminée, on passe à une autre scène, et à un autre thème. C’est pas forcément un reproche, ça pourra plaire à certains, mais moi je préfère quand l’histoire et les thèmes sous-jacents ne font qu’un, et sont subtilement imbriqués.
Voila, deux petits reproches, histoire de goûts personnels, mais j’ai quand même passé un super moment de lecture, très enrichissant et plaisant. A lire si le genre vous botte.
Voilà une excellente bande dessinée pour tous les amateurs de jazz-rock des années 60/70 comme moi !! La finesse des dessins et l'explosion des couleurs nous replongent avec bonheur dans cet univers chatoyant. Notre héros jazzman rencontre même Miles Davis et Herbie Hancock !!! J'aime beaucoup aussi le scénario qui nous trimballe du Los Angeles de 1966 au Lot en 1999 et le côté mélancolique et nostalgique de ce musicien désabusé, ainsi que le lien jamais vraiment coupé avec sa compagne de l'époque.
Très poétique, une pure merveille !! A lire absolument !!!
Burnch
Bonjour à tous.
Un ami m'a prêté le tome 1 et m'a simplement dit :
"- tu vas voir, c'est un peu particulier d'un point de vue purement BD, il y a aussi des photos, .... Ca te plaira ou non mais dans tous les cas il faut au moins essayer."
J'ai commencé à lire ce tome, curieux et intrigué à la fois. J'avoue ne pas avoir accroché dès les premières pages tant par le sujet et le lieu que la conception. Puis après 6 ou 7 pages j'ai commencé à vraiment rentrer dans l'histoire et celle-ci est devenue prenante puisque vécue de l'intérieur, les photos sont devenues un support réaliste des images et la narration était simple, accessible même pour les non-passionnés d'histoire (dont je suis).
J'ai donc énormément eu plaisir à continuer avec les 2 autres tomes.
Vraiment je conseille à tous les bédéphiles d'au moins essayer un tome... pour voir.
Merci à vous.
Je trouve que Kyo est une bonne série pour de multiples raisons : en premier lieu c'est une histoire originale qui parle en même temps de faits réels (la bataille de Sekihagara, Tokugawa...) et une histoire fantastique vraiment attachante.
Ensuite les dessins sont franchement très beaux, enfin les caractères des personnages sont bien réalisés, il y en a pour tous les goûts. Voila c'est tout ce que j'ai à dire.
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Stigmates
Déjà, c'est ce qu'on remarque d'abord, c'est beau ce dessin (un peu gras), d'un aspect gribouillis très plaisant à regarder. Ensuite l'histoire est curieuse et déroutante. Un homme se retrouve avec des stigmates à chaque main. Pour cette particularité christique il devient respecté et adulé par certaines personnes qui voient là un signe de sainteté, ce qu'il conteste avec force ne se reconnaissant aucunement dans la religion. Cet homme est-il touché par la grâce divine ? Au contraire, il semble persuadé que c'est plus une poisse et une malédiction qu'une chance. Il finit par se retrouver avec un groupe de romanichels, se lie avec l'une d'elles, puis à nouveau une rupture brutale. L'homme s'enferme dans son monde, niant celui des vivants. Ca se lit très bien, c'est intelligent, certains passages sont néanmoins un peu plus abscons notamment vers la fin.
Chéri-Bibi
Après lecture des 3 tomes. Enorme surprise, j'étais loin d'imaginer que cette série allait m'enthousiasmer à ce point. Je ne connaissais pas l'oeuvre originale, je ne pourrai donc pas comparer ou y faire référence. J'ai donc découvert une histoire structurée, forte de personnages sans compromis. Le dessin est impressionnant de force et de beauté : on dirait du Sorel !!!! Ce qui démontre la qualité de la partie graphique. Cette série est clairement au top de la production actuelle, elle finira forcément par trouver son public. A découvrir sans se poser de questions.
MangeCoeur
Après lecture de l'intégrale (3 tomes). Que dire : pas grand chose, c'est vraiment superbe. Cette série semble méconnue, pourtant le niveau de l'ensemble est impressionnant. Pour commencer : le dessin : Superbe, du très grand art, bien mis en valeur avec une belle palette de couleurs très subtile. L'histoire est superbement traitée, le scénario bien construit, le contexte de l'histoire original : le monde du cirque. Mais cet environnement n'est que le décor, les rapports entre personnages étant admirablement développés mais je n'en dirais pas plus pour ne pas dévoiler le scénario. La nouvelle série de ce duo d'auteurs, La Confrérie du crabe, a été bien accueillie par le lectorat, mais cette série antérieure démontre leur savoir faire. Un ensemble de très haut niveau qui a sa place dans toute bonne bibliothèque.
Le Dessin
Marc Antoine Mathieu est un auteur conceptuel. Dans Julius Corentin Acquefacques et Mémoire morte, œuvres magistralement réflexives et ludiques, il dépeint essentiellement des mondes ou des dogmes plutôt que des héros (s’il est possible de parler de héros tant les protagonistes, dépersonnalisés et neutres, se conforment passivement au système). Le dessin est une création qui se révèle davantage affective. Si l’on retrouve avec plaisir les audacieuses récréations métaphysiques et oniriques propres à l’artiste, en revanche, l’absence d’absurde et l’émergence d’une humanité inhabituelle dans son univers s’avèrent déconcertantes. En effet, cela m’a un peu gêné. Je n’ai pas réussi à éprouver une empathie tout entière pour ce personnage qui voue son existence à la quête d’une amitié disparue. À travers la résolution de l’énigme proposée par ce tableau, gage de son ami défunt, ne faut-il voir qu’un éloge de la fuite ? L’itinéraire d’Émile vers la révélation n’est-il qu’une simple évasion de la réalité au travers de sa représentation ? Je suis resté assez circonspect devant sa démarche. Pourtant, je demeure admiratif devant cette nouvelle mise en abyme, l’exploration quasi infinie d’une gravure à la perspective exponentielle dont chaque détail, en apparence insignifiant, donne naissance à un nouveau macrocosme. Une expérience qui, au-delà de sa conclusion herméneutique, débouche sur le savoureux questionnement poétique et intellectuel du rapport de l’art au réel. Des envolées psychologiques néanmoins inabouties, émotionnellement parasitées par une narration plus palpable, presque plaintive, dont le perpétuel sentiment de tristesse et d’abandon n’a fait que glisser sur moi sans me toucher tout à fait. Je ne ferai pas la fine bouche. Le plaisir spirituel est, encore une fois, fréquent et se double de délicieuses nourritures graphiques. Un somptueux noir et blanc toujours aussi tranché, profond et lumineux, dont la traditionnelle impersonnalité prend quelquefois d’étonnants airs de complicité dans les cadrages ou les gros plans. Cependant, il me manque un je ne sais quoi… Une œuvre qui nécessitera certainement plusieurs relectures, dans différents états d’esprit.
De Cape et de Crocs
"Le Baron de Münchhausen" n'a qu’à bien se tenir... Il n'est pas le seul à vivre des aventures incroyables. Quel délice, quelle subtilité, quelle aventure! Cette série est vraiment incontournable dans le genre. L'écriture est exquise; utiliser la poésie pour créer un humour fin et recherché est particulièrement jubilatoire. Cela constitue selon moi le premier point fort de cette série. Il ne faut pas chercher bien loin pour remarquer la qualité des dessins et des couleurs. Les tons utilisés sont variés et appuient le caractère extraordinaire de l'histoire proposée. C'est très agréable et la découverte de chaque planche est un vrai plaisir... Assez écrit, le reste se trouve dans les autres avis, je ne peux que confirmer toute la qualité de cette série, pour les grands enfants comme moi... A posséder, sans hésiter !
Soda
Soda, Lorsque le hasard a mis cette série sous mes yeux, je croyais cette bd à l’innocent dessin à priori comme un "Spirou". Mais après quelques planches on s’aperçoit vite que derrière un graphisme simple et des personnages à priori typiques se cachent une réalité plus complexe, un monde moins manichéen. Cette série a une vraie profondeur que le dessin ne laisse pas apparaître au premier abord. Tous ceux qui croient en de gentils dessins sur un gentil scénario passent à côté de quelque chose. Un petit bémol sur les deux premiers : le dessin de Warnant me paraît moins percutant et précis que celui de Gazzotti ensuite. Pour les couleurs, rien que de très classique sans être simpliste. Les scénarios sont des petites perles indépendantes les unes des autres, l’humour permet de détendre des atmosphères parfois suintantes de misère, de violence. Parfois le personnage de la mère naïve me parait un peu trop appuyé et lourd mais c’est très négligeable sur l’impression générale. Evidemment toutes les intrigues ne sont pas du même niveau et certains albums sont moins denses que d’autres mais l’ensemble est vraiment une référence à mon sens. J’attire tout particulièrement l’attention sur les tomes 4, 7,11
Effleurés
Une belle BD qui nous raconte une relation amoureuse, et qui, ce faisant, aborde de nombreux thèmes humains intéressants (amour, sens de la vie, acceptation des autres…) C’est vraiment bien écrit, jamais pompeux ou prétentieux, et ponctué de touches d’humour de bon goût (j’ai littéralement explosé de rire sur la scène des pates). Deux petites choses m’ont un peu dérangé par contre. Déjà, le dessin, même s'il faut avouer qu’il a un style bien à lui et sert bien l’histoire, semble quand même assez approximatif, notamment sur la représentation des personnages. Ensuite si les thèmes abordés sont intéressants, je trouve que l’ensemble aurait pu être un peu plus subtil. Là, j’ai vraiment eu l’impression que chaque scène est clairement écrite pour nous parler d’un certain thème, et une fois la scène terminée, on passe à une autre scène, et à un autre thème. C’est pas forcément un reproche, ça pourra plaire à certains, mais moi je préfère quand l’histoire et les thèmes sous-jacents ne font qu’un, et sont subtilement imbriqués. Voila, deux petits reproches, histoire de goûts personnels, mais j’ai quand même passé un super moment de lecture, très enrichissant et plaisant. A lire si le genre vous botte.
Jazz Club
Voilà une excellente bande dessinée pour tous les amateurs de jazz-rock des années 60/70 comme moi !! La finesse des dessins et l'explosion des couleurs nous replongent avec bonheur dans cet univers chatoyant. Notre héros jazzman rencontre même Miles Davis et Herbie Hancock !!! J'aime beaucoup aussi le scénario qui nous trimballe du Los Angeles de 1966 au Lot en 1999 et le côté mélancolique et nostalgique de ce musicien désabusé, ainsi que le lien jamais vraiment coupé avec sa compagne de l'époque. Très poétique, une pure merveille !! A lire absolument !!! Burnch
Le Photographe
Bonjour à tous. Un ami m'a prêté le tome 1 et m'a simplement dit : "- tu vas voir, c'est un peu particulier d'un point de vue purement BD, il y a aussi des photos, .... Ca te plaira ou non mais dans tous les cas il faut au moins essayer." J'ai commencé à lire ce tome, curieux et intrigué à la fois. J'avoue ne pas avoir accroché dès les premières pages tant par le sujet et le lieu que la conception. Puis après 6 ou 7 pages j'ai commencé à vraiment rentrer dans l'histoire et celle-ci est devenue prenante puisque vécue de l'intérieur, les photos sont devenues un support réaliste des images et la narration était simple, accessible même pour les non-passionnés d'histoire (dont je suis). J'ai donc énormément eu plaisir à continuer avec les 2 autres tomes. Vraiment je conseille à tous les bédéphiles d'au moins essayer un tome... pour voir. Merci à vous.
Samuraï Deeper Kyo
Je trouve que Kyo est une bonne série pour de multiples raisons : en premier lieu c'est une histoire originale qui parle en même temps de faits réels (la bataille de Sekihagara, Tokugawa...) et une histoire fantastique vraiment attachante. Ensuite les dessins sont franchement très beaux, enfin les caractères des personnages sont bien réalisés, il y en a pour tous les goûts. Voila c'est tout ce que j'ai à dire.