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Couverture de la série Buck Danny
Buck Danny

Moi qui aime bien l'aviation je garde un bon souvenir de Buck Danny. J'adore l'intégrale 13 Alerte Nucléaire et le diptyque Les Agresseurs et Les Secrets de la Mer Noire. Dans les plus anciens j'aime bien les Tigres Volants (intégrale 9). Par contre j'ai moins accroché aux derniers comme Sabotage au Texas. Les avions sont d'époque et évoluent au fil de la série. On suit ainsi l'histoire de l'aviation militaire depuis la seconde guerre mondiale.

28/11/2012 (modifier)
Par McClure
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série The Twelve
The Twelve

Avec The Twelve, j'ai pris véritablement contact avec du très bon Comic. Jusqu'à présent, j'ai lu ça et là quelques séries qui, non dénuées d'intérêt et de qualités (et d'une lecture agréable), ne sont pas pour autant de grandes œuvres, principalement du fait d'une trop faible profondeur, tant dans le scénario que dans le traitement des personnages. Je dois bien reconnaître que je ne connais pas encore Watchmen et V pour Vendetta, que je découvrirai le plus rapidement possible. Lorsque j'ai acheté le premier volume de The Twelve au moment de sa sortie, je ne savais pas trop à quoi m'attendre. J'ai pris le bouquin sur la rayonnage et deux choses m'ont suffisamment séduit pour valider l'acte d'achat. La première était la qualité du dessin, vraiment complet, bien travaillé, reprenant les codes mais avec une certaine noirceur que j'ai grandement apprécié. Enfin venaient les personnages, qui étaient pour moi de profonds inconnus mais qui, de premier abord, semblaient complexes. Et après une lecture attentive de ce premier opus, le dessin s'est révélé effectivement tout bonnement superbe. Les personnages sont magnifiques, leurs costumes bien détaillés (notamment celui du Reporter Fantôme). Les décors, arrière plans etc recèlent de détails bref du très bon. Je trouve une colorisation de qualité, ceci étant souvent le défaut de bien des comics à mes yeux. Du très bon travail. Ensuite, les personnages sont extrêmement fouillés, ils ont tous leur part d'ombre, leur face caché plus ou moins "dramatique" qui se révèle au fil de la lecture et qui passée au filtre de ce coma soixantenaire prend une dimension importante que certains ne sauront pas dépasser. A la lecture de ce premier tome, on a d'ailleurs beaucoup de questions en suspens mais sans que cette attente ne paraisse artificielle. Ce que j'ai aimé aussi, c'est cet amalgame de héros, fait de bric et de broc, entre ceux qui ont de réels pouvoirs et les tocards en tout genre. Et puis le déphasage temporel est bien rendu, que ce soit sur le plan des valeurs, l'éclatement de la structure personnelle, la perte de repères tout simplement. C'est bien ficelé. La trame, assez lente, avec de nombreux flash back, un peu bavarde, nous amène elle aussi à de nombreuses interrogations, mais encore une fois cela semble naturel. Où allons nous dans cette histoire? L'évolution des personnages, leur utilité, leurs connexions bref on ressort de la lecture avec une grosse satisfaction d'avoir lu du tout bon et une frustration importante de ne pouvoir assouvir cette soif de réponses. Est venu, après une longue, longue attente, le tome 2 pour nous apporter les lumières à toutes les zones d'ombre qui subsistaient. Et cet opus remplit parfaitement son rôle. L'histoire se déroule toujours assez lentement dans une première partie où nous poursuivons la découverte des faces méconnues de nos héros et qui vont petit à petit, à la manière d'un puzzle, nous dévoiler une trame de fonds. Le final bascule un peu dans l'action, mais cette partie a pour une fois été reléguée bien après le scénario et ses méandres. C'est un vrai régal. Seul (micro) bémol, l'historiette amoureuse ne m'apporte que trop peu et mets un peu de guimauve là où ce n'est peut être pas utile. Le dessin est toujours aussi classieux, de côté rien à dire. Une mini série à faire lire à tous les amateurs de bonnes histoires pour les convertir aux comics. La petite nouvelle plaçant les 12 avant la mise en cryogénisation est sympathique et replace les relations des uns et des autres en perspective, avec notamment des morceaux de bravoure différents et contrastés, au soutien d'un Cap' America en difficulté.

28/11/2012 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 4/5
Couverture de la série Oscar le petit canard
Oscar le petit canard

Une véritable institution, notre ami Oscar !.. C’est dans l’hebdo « Fillette » qu’il paraît en 1941. L’hebdo arrête sa parution de Mars 1942 à Mai 1946 suite à la seconde guerre mondiale. Mais il reprend dès Juin 1946, avec toujours Oscar, et ce jusqu’en 1961. Les lecteurs plébiscitent notre caneton ; une véritable gloire sur papier ! Il faut dire que Mat, son créateur, réussit une véritable combinaison, une alchimie même, entre bons mots, gags de haut vol et situations parfois désopilantes commentées par son propre héros. Ca pète parfois de partout et Oscar ne sait plus où donner des ailes. Mat y va également d’un graphisme pétant de santé, mettant en scène des personnages agités, frénétiques, dans des cases où l’adjonction d’accessoires qui « participent » à l’ensemble donnent des pages au contenu cocasse. L’ensemble est quand même « catholiquement correct » car « Fillette » était de cette obédience. N’empêche : ce n’était pas « coincé » du tout et c’est sûrement ce qui en a fait son grand succès. Oscar aura les honneurs de 19 albums en couleurs, aux couvertures brochées assez épaisses mais –hélas- imprimé sur du mauvais papier d’après-guerre d’où la grande difficulté d’en trouver en bon état. Oscar le canard ?… véritablement loufoque… du moins pour l’époque. Et c’était franchement pas mal !…

28/11/2012 (modifier)
Couverture de la série Des souris et des hommes
Des souris et des hommes

Comme cac, je suis étonné de la note globale piteuse attribuée à cette BD au jour d'aujourd'hui. Moi, j'ai vraiment apprécié cette lecture. D'ailleurs, j'ai quasiment tout lu d'une traite ! On est littéralement plongé dans l'ambiance difficile et souvent belliqueuse des travailleurs de la terre du début du siècle dernier. Graphiquement, c'est du noir et blanc qui m'a beaucoup rappelé Ibicus de Rabaté. Donner de la lisibilité à une oeuvre graphique en utilisant une aquarelle en niveaux de gris et noir est pour moi un véritable exploit: spontanément, on n'est guère attiré au premier abord par un tel travail. Mais c'est si bien fait que la lecture en est très fluide, et ce parti pris ne m'a absolument pas dérangé. Je n'ai pas lu l'oeuvre originale, mais en tout cas l'histoire est bien racontée, et on arrive parfaitement à percevoir la psychologie des personnages: Lennie le benêt, Crooks le pauvre esclave noir, méprisé et relégué aux tâches ingrates, la dureté du caractère de George, pour qui Lennie est un fardeau, Curley, le salaud qui abuse de sa position de supériorité hiérarchique, et je pourrais aussi vous parler de la femme de Curley, de Carlson, Candy... Quand on réalise que l'ensemble de toutes ces sensations que l'auteur arrive à nous faire ressentir tient sur un ouvrage qui se lit très vite, on ne peut qu'admettre que c'est du très bon boulot. (187)

28/11/2012 (modifier)
Couverture de la série Barbe-Rouge
Barbe-Rouge

Je n'ai pas lu l'ensemble de la série. Mon avis se porte sur les intégrales 6 7 et 8 regroupant principalement deux grandes histoires la captives des mores et la cité de la mort. J'aime beaucoup cette série car il y a de l'action, du suspens et les dessins sont vraiment magnifiques. C'est vrai qu'il a pas de lecture mais moi ça ne me dérange pas. J'aime bien aussi les textes en début des intégrales ont y apprend beaucoup de choses sur la série. En bref une BD à l'ancienn très réussie.

27/11/2012 (modifier)
Par Chalybs
Note: 4/5
Couverture de la série Jihad (L'Empereur-Océan)
Jihad (L'Empereur-Océan)

Une BD qui m'a très agréablement surpris ! Le graphisme à priori banal, voire me semblant au premier abord un peu gras, m'a finalement extrêmement plu. Très expressif, le découpage, les cadrages sont excellents et rendent cette série très vivante. Les couleurs classiques se font discrètes et œuvrent avec efficacité. J'aime beaucoup l'expressivité des personnages et le trait spécial de Baranko n'y est pas pour rien ; J'apprécie vraiment son style. Le scénario est lui aussi surprenant, mélange de politique de fantastique, de mystique et de religion, l'ensemble aurait pu avoir beaucoup de mal à prendre tant cela semble disparate ! Et pourtant, la lecture est fluide, prenante même. Chaque pièce est bien dosée, nous apportant suffisamment de réponses et de questions pour nous donner continuellement envie de poursuivre la lecture. Au fil des albums, Baranko nous fait entrer dans une nouvelle dimension en ajoutant plus de fantastique. Le mystère que Baranko réussit à faire planer au dessus de bon nombre de personnages est extrêmement motivant dans le lecture. Il est difficile de réellement parler de cette série tant son histoire, son contexte, son genre mêlent et emmêlent différentes trames et possibilités. Une chose est sûre, le mélange est maitrisé et original ! La fin imaginée par Baranko est loin d'être linéaire et j'avoue qu'à chaque fois que je tournais une page je me demandais quelle surprise scénaristique allait survenir. Je ne suis vraiment pas déçu d'avoir fait l'acquisition de cette série. L'univers graphique de Baranko, réaliste mais personnel est très plaisant, très expressif, et une mise en page et une composition maitrisée, tellement naturelle que l'on finit par l'oublier. Le scénario original aurait pu partir dans du n'importe quoi, mais finalement, Baranko savait très bien où il allait et sait très bien comment nous y amener. L'empereur Océan est mort, vive l'empereur ! Mais dans quelle vie ?

27/11/2012 (modifier)
Couverture de la série La Ligue des Gentlemen Extraordinaires
La Ligue des Gentlemen Extraordinaires

Cette ligue est fort bien sympathique. Surprenante, par le mélange des genres, des personnages éclectiques formant une équipe improbable... Le tout est traité avec humour et je ne m'attendais pas vraiment à ça de la part d'Alan Moore. J'ai donc été agréablement surpris, même si le début de ma lecture a été perturbé par cet univers particuliers, mais on prend vite le pli et on se laisse voyager, c'est plaisant. Pour les dessins, Alan Moore a le don de s'associer avec des dessinateurs hors du commun. Comme d'habitude, on juge assez vite les dessins d'une BD mais finalement, on s'habitue et on s'aperçoit que le tout est cohérent : des dessins hors du commun pour un scénario sans précédent. Cette série est biensûr à découvrir et l'édition Panini est soignée, mais un peu chère...

26/11/2012 (modifier)
Couverture de la série Toxic / La Ruche / Calavera
Toxic / La Ruche / Calavera

S'il fallait découvrir Charles Burns, je conseillerais de commencer par Toxic. Attention, après lecture des deux premiers tomes, on est pas plus avancé sur le scénario. Ca reste toujours aussi flou même si on en apprend un peu plus, on en est pas moins largué. Mais je dois avouer que ce qui m'attire dans l'univers singulier de Burns, c'est le graphisme et non l'histoire. Ici on a le droit à de la couleur et c'est certainement ce qui m'avait manqué dans Black hole... Ca donne une autre dimension à ses planches et j'apprécie beaucoup le rendu. L'édition est toujours très soignée, ces livres sont agréables en main. Je passe donc un bon moment de lecture, mais le prix est exagéré. Testez quelques pages et réfléchissez avant d'investir...

26/11/2012 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 4/5
Couverture de la série Le Père Goriot d'Honoré de Balzac
Le Père Goriot d'Honoré de Balzac

La belle ouvrage que voilà !… La lecture de ce diptyque m’a plongé… euh… dans la mémoire de mes jeunes d’années où la lecture –obligée- de cette œuvre de Balzac m’avait passablement ennuyé. Ce n’est pas le cas ici. Lamy et Thirault ont, d’une certaine façon, ciselé le texte original pour en donner une mouture dont l’adaptation en BD ne souffre en rien de certains « raccourcis ». Au contraire, le textuel s’en trouve allégé, vivifiant même et est –surtout- bellement mis en images par Duhamel. Il travaille ici dans un semi-réalisme de la meilleure veine, ce dans vrai souci du détail. Un graphisme bien enlevé, minutieux, remplit souvent les cases ou fourmillent des détails. Et des détails, il y en a ; fruits d’une très bonne documentation. La mise en page est attirante et engage le lecteur à suivre de bon cœur les pérégrinations des intervenants. Joliment écrit, bellement mis en images par un graphisme raffiné ; que voilà deux très bons tomes à lire… et posséder.

26/11/2012 (modifier)
Couverture de la série Secrets de sang
Secrets de sang

Une bonne surprise. J'ai été captivé dès le premier tome, qui se termine par un cliffhanger insupportable, tellement on a envie de passer au tome 2. Il s'agit d'une belle histoire de magie noire dans le quotidien difficile et souvent cruel de la campagne Serbe du XVIIe siècle. Le récit est très prenant et l'on se prend facilement de compassion pour Arnold Paul, le héros de cette histoire. Le deuxième tome continue à nous faire voyager, cette fois entre la forêt Amazonienne (!) et toujours la Serbie. Même s'il est un peu moins riche en évènements, ce tome reste de très bonne facture. L'intrigue est vraiment distillée au compte goutte, j'attends beaucoup du(des) tome(s) à venir, et j'espère que les auteurs continueront à nous servir un scénario original et bien ficelé, et que le soufflé ne retombera pas comme c'est trop souvent le cas sur des scénari qui paraissent innovants au premier abord. Graphiquement, c'est très beau: les couleurs, les expressions des personnages, les décors... Bref, chapeau ! Difficile de comprendre comment une oeuvre débutant si bien ne possède que trois avis... Alors, vous savez ce qu'il vous reste à faire, non ? ;) (185)

26/11/2012 (modifier)