Les derniers avis (32080 avis)

Par McClure
Note: 4/5
Couverture de la série RG
RG

Très belle série policière que celle ci. Cette petite intégrale reprend les deux tomes, denses et volumineux. Le petit format ne nuit guère cette fois au graphisme. Le dessin, avec un style "imprécis" est d'excellente facture finalement puisqu'il permet de donner des trognes suffisamment savoureuses aux différents protagonistes. Les 2 histoires sont excellentes, des enquêtes longues, lentes, plus faites de soum que d'action. Elles sont aussi intéressantes que crédibles et utilisent tous les codes. On est dans la veine des polars noirs français des années 70, ou plus récemment des production d'Olivier Marchal. C'est plutôt crasse, on traite de crimes moins "rutilants" mais tout aussi dramatiques (esclavagisme moderne). Les personnages sont attachants, intéressants. On a aussi droit à la petite guerre des services, au jeu politique de tel ou tel pour se placer....bref du tout bon. Espérons voir encore quelques enquêtes.

02/01/2013 (modifier)
Par pol
Note: 4/5
Couverture de la série La Grande évasion - Fatman
La Grande évasion - Fatman

4e one shot de cette collection consacrée à des évasions spectaculaires. Exit le labyrinthe mythologique et le vaisseau spatial, place ici à de la bonne vieille famille de mafieux et à une belle petite prison américaine traditionnelle. Moins original donc, mais tellement plus convaincant. Y’a pas à dire mais c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures recettes. Chauvel signe en personne ce qui est à ce jour le meilleur album de la série. Un polar conventionnel certes, mais maîtrisé et prenant de bout en bout. Le personnage principal est bien trouvé, un gros bonhomme qui attire autant la sympathie que le mépris. Et l’histoire dans laquelle il prend place est rondement menée. Il est chargé de faire évader un grand parrain de la mafia lors de son transfert. Le plan de l’évasion se met peu à peu en place. Mais c’est lent, notre héros ne se comporte pas en stratège du tout, mais plutôt en touriste. Cela permet de découvrir progressivement les dessous de cette évasion. Et tout le sel de cette histoire se trouve justement ici, dans les raisons qui font qu’on veut faire évader cet homme. Et à partir de là on a droit à quelques surprises et quelques rebondissements bien trouvés. Ça marche très bien et avec des bases de polar classique on arrive finalement à une histoire originale et bien menée. Coté dessin, c’est également du tout bon. Le trait de Denys est clair et parfaitement adapté à ce genre de récit. Un très bon album donc, qui a tout pour combler les amateurs de polar et qui peut se lire sans problème même si on ne s’est pas intéressé aux autres albums de la grande évasion.

02/01/2013 (modifier)
Par Erik
Note: 4/5
Couverture de la série Au nom du fils (Ciudad Perdida)
Au nom du fils (Ciudad Perdida)

Au nom du fils est un bel hymne à l’amour filial. Ainsi, un père de famille métallurgiste sur un chantier naval va tout quitter du jour au lendemain afin de partir à la recherche de son fils, un jeune globe-trotter parti en année sabbatique en Colombie. Ce dernier s’est malheureusement fait enlever par les FARC ou un de leurs groupes assimilés dans la jungle au milieu de ruines précolombiennes. Le constat de départ pris par ce père de famille est qu’il ne peut faire confiance aux politiques et autres diplomates pour résoudre cette crise. Le sujet étant planté, on suit cette histoire simple avec intérêt car on va se placer uniquement du point de vue du père. Les interrogations ne manqueront pas. Qu’est-ce que son fils est allé faire aussi loin de chez lui dans un pays aussi peu sûr ? Bref, il y aura tout un cheminement logique pour tenter de comprendre les motivations ainsi que les évènements qui se sont enchaînés. Entre doute et questionnement, ce voyage intimiste aura une allure initiatique. En effet, le père est un homme simple qui ne sort jamais de chez lui. Il va connaître des situations et des endroits pour le moins exotiques. J’ai bien aimé ce parti pris sans doute parce que je suis également père et qu’on a du mal à voir ses enfants partir et se fourrer dans des situations inextricables. La question est de savoir si le pouvoir de la volonté pourra triompher de tous les obstacles ? On suivra bien entendu ce périple poignant à la recherche du fils disparu. Et cette seconde partie ne décevra pas jusque dans son dénouement final sur la toute dernière planche. On n'y croyait plus !

02/01/2013 (modifier)
Par Erik
Note: 4/5
Couverture de la série Le Petit Livre de la Cinquième République
Le Petit Livre de la Cinquième République

Il fallait le faire et c'est chose faite: un guide retraçant les 53 années de vie politique ayant marqué la V ème République. Pour la plupart d'entre nous, nous avons toujours vécu sous les institutions de cette République qui a apporté la stabilité au paysage politique malgré quelques soubresauts (3 cohabitations par exemple). Je pense qu'il est important de se remémorer les faits marquants pour avoir une vue d'ensemble. Il faut dire que l'auteur est devenu un as du genre après avoir publié "le petit livre du rock". Je dois bien avouer que l'exercice est plutôt réussi car on ne s'ennuie pas. Pour les connaisseurs de la vie politique française, on apprendra des choses au travers des anecdotes étonnantes toujours bien dosées et qui ne ménagent personne à droite comme à gauche. C'est croustillant à souhait et traité avec une délicieuse malice. C'est un véritable travail d'historien et de journaliste que l'auteur a accompli pour décrire précisément chaque année de vie politique écoulée. On passe ainsi des années De Gaulle aux années Sarkosy. On se rend compte de tout le chemin parcouru par cette République qui reste debout. Pour combien de temps encore ? C'est là toute la question. Pompidou disait "si on atteint le cap des 500000 chômeurs, cela sera la révolution!". Et si c'était 5 millions ? Bref, nous avons là un ouvrage indispensable car intelligent et précis.

01/01/2013 (modifier)
Couverture de la série Arzach
Arzach

La première histoire en Noir et Blanc, La déviation serait donc la première marque laissée par Moebius dans l’univers de la bande dessinée ? Je trouve le dessin superbe. Mais les phylactères sont trop remplis : c’est cette partie qui a le plus mal vieilli selon moi. Moebius se rattrapera ensuite avec les histoires qui complètent l’album, très économes en paroles ! Cette "Déviation" me semble puiser à des sources communes d’inspiration avec Mémoires d'autres temps de Bilal, écrites et publiées à peu près au même moment, dans l’ambiance Pilote. Peut-être moins de Lovecraft ici… Et puis, après cette introduction en Noir et Blanc… la lumière fut ! On comprend pourquoi Druillet a insisté pour que Giraud publie de la SF. Il y a une parenté évidente entre eux pour moi dans cette profusion de couleurs. Contrairement à certains avis, je les trouve très biens, ces couleurs, même si elles sont peut-être marquées par le temps. Elles font peut-être moins "jeune", moins nouveau, mais elles n’ont pas vieilli ! C’est juste que l’effet de surprise ne joue plus. Les paysages sont nettement plus épurés que dans Blueberry (il n’y a qu’à voir ceux de la dernière histoire). Les scénarii sont plus ou moins humoristiques, compréhensibles… Mais j’admets ici l’incompréhension, au bénéfice non du doute, mais de l’émerveillement. C’est un très bel album et une excellente entrée dans le monde de Moebius. A noter que la boucle sera bouclée par la dernière œuvre de Moebius, Arzak, publiée peu de temps avant sa mort et qui revisite cet univers. Avec des décors à mi chemin entre ceux d’ "Arzach" et ceux de Blueberry je trouve. Tous les cycles sont des spirales…

01/01/2013 (modifier)
Par Jérem
Note: 4/5
Couverture de la série L'Etoile du Désert
L'Etoile du Désert

Excellent western ! Desberg s’empare parfaitement du genre. Les codes du western sont là et bien mis en scène. L’intrigue est certes classique, avec une sombre histoire de vengeance, mais parfaitement maitrisée. Le scénario nous tient en haleine durant tout le diptyque jusqu’aux révélations finales. La narration est fluide et rythmée, l’action parfaitement dosée. Le vrai plus est l’incroyable univers graphique de Marini. Décors, couleurs, personnages, cadrages et atmosphère sont admirablement travaillés. Les planches sont toutes plus belles les unes que les autres. Le rendu de ce monde de pionniers sans foi ni loi entouré de grands espace est tout à fait remarquable. L’étoile du désert est une vraie réussite que je conseille vivement.

31/12/2012 (modifier)
Par Blue boy
Note: 4/5
Couverture de la série Georges & Tchang - Une histoire d'amour au vingtième siècle
Georges & Tchang - Une histoire d'amour au vingtième siècle

Ce roman graphique comporte de nombreuses qualités, celle de parvenir à restituer l’ambiance de l’époque n’étant pas la moindre, grâce à une minutie dans les décors de style art nouveau qui caractérisaient Bruxelles dans ces années-là. La finesse du trait est agréable à l’œil et le noir et blanc convient parfaitement au contexte, car à cette époque, la couleur restait encore l’exception pour les illustrés. Je suis plus mitigé au niveau des personnages qui paraissent assez figés, le dessinateur ne semblant pas toujours à l’aise dans le rendu des mouvements. Mais ces imperfections s’effacent vite devant l’intérêt suscité par cette histoire. Le réalisme des situations et des personnages permet de supposer que l’auteur s’est beaucoup documenté (c’est d’ailleurs précisément à cette époque que Hergé entreprendra un travail de documentation avant chacun de ses projets). Peut-être les dialogues auraient-ils pu être parfois un peu plus aérés, mais cela ne constitue pour moi qu’un léger bémol. Quant à l’histoire d’amour entre Hergé et Tchang évoquée dans le sous-titre, elle n’est ici que platonique et l’on n’en voit que l’ébauche. Cela a néanmoins suffit à provoquer la colère de l’association catholique Civitas, outrée de voir le père de Tintin « atteint dans sa virilité ». Il faut dire que cette même association mène actuellement une croisade contre le mariage homosexuel en France. Selon ses termes, cette bédé arriverait donc à point nommé pour démontrer les effets du supposé lobbying gay contre les valeurs chrétiennes. Et si pour Civitas, Hergé reste toujours un allié de la cause catholique d’extrême-droite, elle semble oublier que ce dernier, même s’il a fait ses débuts dans un journal ultracatholique et nationaliste (Le Petit Vingtième), s’est au fil du temps éloigné des thèses les plus extrémistes. Très « courageux », les ultras de Civitas ont en outre demandé aux ayants-droit de Moulinsart de faire interdire l’ouvrage, qui selon eux salirait la mémoire du dessinateur. Laurent Colonnier, sachant sans doute qu’il abordait un sujet casse-gueule, avait pourtant pris soin de préciser que cette histoire d’amour relevait de la fiction, n’évoquant pas de passage à l’acte dans son récit, tout au plus quelques vagues papouilles, laissant au lecteur libre cours à son imagination. A ce niveau, je ne vois pas en quoi cela porte atteinte au créateur de Tintin. Colonnier n’élude pas non plus les positions très à droite de Hergé, glissant notamment quelques allusions sur sa xénophobie (ce qui n’est pas tout à fait la même chose que le racisme), et c’est peut-être finalement ce qui a le plus déplu à Civitas, mais il le fait par ailleurs apparaître comme quelqu’un d’humain, avec ses failles, sans s’appesantir sur cet aspect moins glorieux de sa personnalité, qui par ailleurs n’est pas si profond puisqu’il était devenu l’ami d’un étudiant chinois… Une fois refermée la parenthèse de cette pseudo-polémique déclenchée par ces croisés d’un autre âge, on peut arguer que ce récit ne manque pas d’intérêt, avec quelques très beaux passages, notamment l’initiation d’Hergé à la technique de la calligraphie chinoise par le jeune étudiant, ou la scène où ce dernier décrit l’évolution et la vie d’un arbre. J’ai bien apprécié aussi les petits clins d’œil qui grouillent tout au long du récit, par rapport à des éléments que l’on retrouvera dans les aventures de Tintin, comme par exemple la momie des « Sept boules de cristal » ou bien aux caractéristiques de certains personnages (Tournesol, Haddock…). Bref, un récit assez prenant qui échappera peut-être à ceux qui ne sont pas familiers de Tintin, mais qui fera plaisir à tous les lecteurs « de 7 à 77 ans » (sauf bien sûr aux boy-scouts purs et durs) qui devraient voir en cet ouvrage une reconstitution honnête, sans volonté de nuire ou d’idéaliser un des pères fondateurs de la BD mondiale.

30/12/2012 (modifier)
Par Erik
Note: 4/5
Couverture de la série Isabelle - La Louve de France
Isabelle - La Louve de France

Force est de reconnaître que cette série possède déjà des atouts indéniables. On va commencer par une couverture réellement magnifique qui ne sera pas trompeuse quant à la qualité du dessin. Et puis, il y aura un récit dont on ne perdra pas le fil. On va faire la connaissance d'une reine peu connue ayant réellement existé dans une période trouble de l'Histoire de France. On va vivre avec elle les humiliations qu'elle subissait de son mari le roi d'Angleterre qui lui préférait ses serviteurs. Et surtout, on va se plonger au coeur du pouvoir et de ses manipulations. C'est un de ces destins hors norme qu'elle va connaître pour le meilleur et le pire. Une femme belle mais cruelle et manipulatrice ? A découvrir ! Il est vrai qu'on attendait pas Thierry Gloris sur un terrain aussi classique. L'académisme sera de mise afin de coller au plus près de la réalité historique. Il faut y voir la patte de l'épouse de l'auteur qui va apporter toutes ses compétences en la matière. Une fois n'est pas coutume. Cela donne envie de connaître la collection sur les reines de sang et notamment le premier titre non encore posté sur le site à savoir Aliénor, la légende noire.

30/12/2012 (modifier)
Par Spooky
Note: 4/5
Couverture de la série Bye bye, my brother
Bye bye, my brother

Très belle surprise que ce manga un peu surgi de nulle part. Son histoire, racontée par l'auteur en postface, montre d'ailleurs bien son parcours chaotique, entre joies et désillusions. Mais le talent finit (parfois) par tout de même éclore, et les petite perles par être diffusées. [SPOILER]En l'occurrence nous sommes en présence d'un récit mettant un enfant et son frère, jetés à la rue par une expropriation, dont le survivant deviendra une gloire de la boxe, puis voir sa carrière brisée avant d'à son tour aider un jeune pratiquant du Noble art, et pas n'importe lequel.[FIN SPOILER] Très vite j'ai été happé par l'atmosphère de ce manga. L'auteur est un ancien assistant de Tsukasa Hôjô notamment, et on sent ici l'influence de son mentor, mais aussi celle de Miyazaki (impossible de l'omettre avec l'allure du Dieu de la Mort...), le tout avec un trait anthropomorphique vraiment très fin, sans doute longuement mûri. Yanagawa n'hésite pas à épurer ses cases pour se concentrer sur ses personnages, car il y a beaucoup de dialogues. L'histoire est pleine de symboles et de moments de poésie pure, mais ça fait du bien de temps en temps d'être un peu fleur-bleue, même si, au final, l'histoire est assez dramatique. J'avais déjà été séduit par le récit principal lorsque je suis passé à l'épisode spécial (environ un tiers de l'album) qui enfonce le clou... Le seul reproche que je pourrais faire à cette histoire c'est les transitions d'une époque à l'autre de la vie de Nidô sans crier gare, qui peut créer un peu de confusion dans l'esprit du lecteur. Allez, mon premier coup de coeur de ce début d'année 2013. ;)

29/12/2012 (modifier)
Par Chéreau
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Quintett
Quintett

Le coup de cœur a duré quatre tomes. Ça faisait un moment que je n'avais pas eu le plaisir de lire une série aussi adulte, aux personnages aussi élaborés et complexes, avec de vraies histoires humainement riches et pas une litanie de rebondissements rocambolesques. Giroud utilise avec habileté un procédé narratif classique, en offrant quatre points de vue différents sur les mêmes évènements. Ceux de deux hommes et deux femmes aux origines et aux destins très différents, réunis pour quelques mois dans un petit orchestre de jazz improvisé. Ces quatre personnages, pris chacun dans leur propre destin, leurs propres obsessions, leur vision du monde, comprennent différemment ce qui les entoure et gardent en mémoire des épisodes différents d'une même histoire collective. Le récit prend place dans un lieu et et un temps très précis et très scrupuleusement reconstitués : la Macédoine grecque, en novembre 1916, dans un petit village du nom de Pavlos. Le dossier offert à la fin de l'intégrale explique que Giroud y est allé recueillir une vaste documentation, complétée par des échanges avec des spécialistes de la période. D'où la grande qualité et la grande authenticité de la reconstitution du village. Je ne saurais pas dire quelle histoire m'a le plus touché, celle de Dora Mars, la chanteuse de music-hall, celle d'Alban Méric, le lieutenant homosexuel passionné d'histoire byzantine, celle d'Elias Cohen, le mécanicien épris d'une grecque, ou celle de Nafsika Vasli, la jeune grecque amoureuse de la culture française et d'un bandit de grand chemin. Chacune se lit avec un grand plaisir, que l'on augmente encore à se promener d'une histoire à l'autre pour retrouver une vignette, revoir la scène qu'on vient de lire telle qu'elle a été vécue par un autre protagoniste. Même difficulté à choisir entre les quatre dessinateurs, très différents, mais tous très bons. Un trait souple et sautillant pour Bonin, qui illustre l'histoire de la pétillante Dora Mars ; raphaëlique pour Gillon, chargé de l'histoire d'amour entre un bel officier et son jeune ordonnance ; rond et coloré pour Cuzor, qui croque un jeune mécanicien idéaliste et franc comme l'oeil ; hiératique en ligne claire pour Kraehn, à qui Giroud a confié le drame passionnel de Nafsika Vasli. Mais hélàs, cette série qui aurait été parfaite si elle s'était intitulée quartett comporte un cinquième tome. Comme une clé de voûte trop lourde, il fait s'effondrer tout l'édifice. Le mieux est décidément l'ennemi du bien. Giroud a absolument tenu à clore en fanfare cette série qui commençait façon musique de chambre. Et pour expliquer quelques coïncidences qui pouvaient rester fortuites, le voilà qui retombe dans ce piège où trébuchent trop de scénaristes, où lui-même avait déjà chuté avec le Décalogue : celui des coups de théâtre à répétition, qui perdent toute saveur à force de surenchère. Toute l'histoire se révèle une immense machination, ourdie par des esprits diaboliques. Et l'on n'échappe même pas au méchant ricanant avec un regard fou. Hélàs ! Quel dommage ! Dans une série qui commençait si bien ! Est-ce à cause de cette grande déception sur le scénario que j'ai trouvé le dessin aussi moins réussi dans ce dernier tome que dans les quatre premiers ? Fort heureusement, on peut se dispenser de ce dernier tome. Les quatre premiers se suffisent à eux-mêmes. Bref, je laisse quatre étoiles à la série, mais c'est tout juste. Et cette note globale se répartit ainsi : Tomes 1 à 4 : **** Tome 5 : **

29/12/2012 (modifier)