Les derniers avis (48446 avis)

Par Gaston
Note: 3/5
Couverture de la série Search and destroy
Search and destroy

2.5 La relecture d'un manga d'un de mes mangakas préférés, Tezuka, par un mangaka dont j'ai toujours eu un peu de difficulté à entrer dans l'univers. 'Dororo' n'est pas mon œuvre préférée de Tezuka et je dois dire que j'aime mieux l'ambiance post-apocalyptique à celle du Japon du temps des samouraïs. Mais bon cela ne veut pas dire que c'est captivant parce qu'encore une fois je n'accroche pas trop au style d'Atsushi Kaneko. Son dessin est bon et j'aime l'ambiance qui se dégage de son trait, mais le scénario ne réussit pas à me captiver et c'est un peu confus par moment. Heureusement que cela ne dure que trois tomes sinon je pense que j'aurais fini par me lasser. Une curiosité à emprunter. Ça se laisse juste lire selon moi, mais les fans de l'auteur vont mieux accrocher.

10/10/2023 (modifier)
Couverture de la série Yragael / Urm le Fou
Yragael / Urm le Fou

Comme souvent, Druillet divise, est très clivant. Et je dois dire que ma note de trois étoiles est une cote mal taillée, tant certains aspects valent plus, alors que l’histoire elle-même m’a souvent laissé de marbre. Une histoire qui m’a laissé en partie de côté donc. Concoctée par Demuth dans le premier tome, qui semblait être un one-shot au départ. Demuth a plusieurs fois collaboré avec Druillet (sur plusieurs petites histoires reprises dans la seconde édition de Lone Sloane 66 par exemple). Et, de fait, on retrouve dans son texte grandiloquent, quasi extatique, ce que Druillet lui-même a fait ou fera dans plusieurs séries. Cela ressemble à un poème lyrique, l’énonciation d’une épopée fantastique, emportée et magnifiée par le dessin de Druillet (j’y reviendrai). Mais j’ai eu du mal à accrocher à « l’histoire », assez obscure. D’autant plus qu’une bonne partie du texte est souvent difficile à déchiffrer (police de caractère parfois trop petite, caractères illisibles, etc.). Dans le second tome, où Druillet officie seul, c’est un peu plus facile à lire, même si le texte d’introduction est complètement illisible, recouvert par des lignes épaisses ! Bref, une histoire obscure, assez linéaire et en grande partie improvisée je pense, dont certains aspects m’ont peut-être échappé tant parfois je renonçais à lire quelques textes. Alors pourquoi trois étoiles quand même ? A cause de la claque visuelle infligée par Druillet (ce qui justifie mon coup de cœur). Certes, il ne faut pas être réfractaire à son style reconnaissable entre mille. Mais quelle force se dégage de ce trait puissant ! Un dessin baroque, avec des décors grandioses fourmillant de détails, dans un feu d’artifices de couleurs. C’est impressionnant, délirant, à tous points de vue. Si le dessin s’assagit quelque peu dans le second tome (un peu moins de décors peut-être), on peut dire que l’histoire est portée, emportée – peut-être écrasée je ne sais pas – par le dessin de Druillet qui, à lui seul, dans son avalanche de détails et couleurs (je pense à des solos illuminés de Hendrix, débordant de décibels) mérite le détour. Le gaufrier traditionnel a lui aussi volé en éclats, Druillet se lance dans de superbes pleines pages, qu’il faut souvent lire en retournant l’album de haut en bas. L’intrigue, je l’ai oubliée rapidement après avoir lu ce diptyque. Mais pas le dessin, dont la puissance évocatrice (j’ai lu les albums Dargaud d’origine) est marquante. C’est en voyant ce genre de travail que l’on mesure l’apport de Goscinny, qui a accueilli dans Pilote un auteur et un travail à des années lumières de ce qu’il produisait. En tout cas, qu’on l’aime ou pas, Druillet est un dessinateur hors norme. Cette série donne une bonne idée de ce dont il est capable.

10/10/2023 (modifier)
Par gruizzli
Note: 3/5
Couverture de la série La Fille des Steppes
La Fille des Steppes

Tiens, je suis surpris d'être seulement le deuxième à aviser cette série de Hugdebert, qui semble pourtant jouir d'une certaine aura dans les productions BD érotiques chic. Sans estimer que c'est sa meilleure production (j'ai trouvé Vikings - De sexe et de sang et La Bête humaine meilleurs pour l'instant), je dois dire que cette BD a un intérêt aussi, avec son charme rétro. Hugdebert parle à nouveau de train, qui semble être un point de départ de scénario redondant chez lui, et utiliser ici le fantasme du transsibérien, train mythique. Nous aurons droit à une reconstitution des costumes, des décors et de l'ambiance de la Russie Tsariste, entre uniformes des cosaques et datchas magnifiques (j'adore l'architecture russe). Le scénario parle rapidement de ce que put être la police du tsar, aussi répressive que l'on voulait, et des haines et vengeance qu'elle a suscité dans l'empire. Cela dit, le scénario se concentre surtout sur le chef des bandits et son histoire personnelle, ainsi que Anna, courtisée alors qu'elle se trouve dans le train et ensuite protagoniste malgré elle. Je dirais que le scénario colle un peu deux histoires ensemble, ce qui est dommage. Je pense qu'il aurait été mieux venu de rester sur l'histoire d'attaque du train et des bandits, là j'ai eu la sensation que la fin s'étirait un peu, d'autant que les dernières pages sont un peu superflues et que je n'y voyais pas spécialement l'intérêt. En somme, du bon Hugebert, avec ce qu'il faut de sexe dedans et une histoire sympathique, avec son coup de crayon qui vaut le détour. En le lisant je regrette qu'il n'ait pas fait de série historique pure, ça aurait sans doute été bien sympathique à lire !

10/10/2023 (modifier)
Par Josq
Note: 3/5
Couverture de la série Le Fulgur
Le Fulgur

Christophe Bec dans une trilogie d'exploration sous la terre, ça pouvait promettre un spectacle grandiose et épique. Et de fait, si le spectacle est là, il manque pourtant quelque chose. J'aurais du mal à mettre des mots sur ce qui manque précisément, mais le fait est que j'ai eu du mal à me passionner pour ce récit. Il est plutôt bien monté, intéressant à suivre, et on ne s'ennuie pas trop, mais il y a ce petit quelque chose en plus qui est absent. Les fans inconditionnels de Jules Verne devraient toutefois y trouver leur compte, tant l'hommage à Voyage au centre de la Terre (et peut-être dans une moindre mesure à Vingt mille lieues sous les mers) est réussi. Là-dessus, rien à redire, si on aime l'exploration époque XIXe, c'est très bon. Les personnages sont fidèles aux archétypes auxquels on est en droit de s'attendre, les monstres marins sont bien présents et les dédales mystérieux au fin fond de la Terre réussissent à susciter notre intérêt. Mais voilà, le souci de Christophe Bec de tout expliquer scientifiquement - certes très fidèle à l'esprit vernien - finit par se révéler assez pesant, et par atteindre la narration, qui perd en efficacité. Comme le récit ne contient que peu de retournements vraiment renversants, on lit ça d'un bout à l'autre en se laissant volontiers embarquer, mais en sachant très bien que ça se laissera oublier assez vite. Et que, finalement, le plus beau, dans tout ça, c'est les couvertures des trois tomes.

10/10/2023 (modifier)
Couverture de la série La Jeune Fille et le Vent
La Jeune Fille et le Vent

Un ressenti proche de celui de Sloane, La jeune fille et le vent est une série qui garde mon affection, c’est par elle que j’ai découvert le travail de Jung. Une trilogie qui accuse un peu le poids des âges, elle peinera à se démarquer dans la production actuelle. En tout cas, elle possède encore de belles qualités mais aussi des défauts. La mise en page de Jung est plutôt soignée et agréable à suivre, quelques soucis de narration ou visibilité mais balayés par un trait fin et des couleurs réussies. Malheureusement ses personnages, exception faite de Tsoum, sont assez peu charismatiques. Un autre point qui pèche un peu, surtout si on compare au travail d’Henninot sur La horde du contrevent (mais sorti 2 décennies plus tard), est la représentation du vent. Ça ne m’avait pas choqué lors de mes précédentes lectures, mais ça n’aura pas la même force d’impact, un peu dommage car le vent est tout de même un éléments clé du récit. Je m’en veux un peu de critiquer alors que c’est plus que satisfaisant dans l’ensemble. Niveau scénario, c’est un poil plus maladroit. L’histoire narre une guerre des sexes dans un monde Fantasy aux relents asiatiques, une société matriarcale subit l’assaut de barbares. Nous allons suivre l’histoire d’amour naissante entre Soon-Li (héritière au trône) et Win un barbare capturé. Le hic c’est que je n’ai jamais trop cru à cette histoire, la faute à des protagonistes fades et des changements de mentalités trop abruptes. À ça ce greffe la jalousie, complot de cour pour la succession, siège de la cité … mâtiné de quelques éléments fantastiques (l’augure et sa prophétie, le vent …) pour essayer de dynamiser le récit. En fait les ingrédients sont classiques et un rien linéaire, sauf ce tome 3 qui casse cette narration et fricote avec quelques facilités. La conclusion est satisfaisante mais n’emporte pas vraiment. Il y a des maladresses et je regrette une certaine froideur mais un rendu finalement pas dénué d’intérêt.

10/10/2023 (modifier)
Par gruizzli
Note: 3/5
Couverture de la série Scandales
Scandales

Je connais l'auteur pour une autre série qui traine chez moi depuis quelques années et que j'ai toujours oublié de lire, mais j'ai bien apprécié la lecture de cet opus qui me donne envie d'aller retrouver ceux qui trainent. L'histoire se concentre sur un pensionnat pour jeunes gens de la haute, pensionnat où un nouveau est admis après lettre mystérieuse à la sœur supérieure. Qu'est-ce qui permets à ce jeune orphelin issu de la DASS de venir côtoyer ainsi les fils de bourgeois ? Personne ne le sait, mais sa venue va déclencher un enchainement de conséquences souvent désastreuses. Si la BD est classé X, je dirais qu'elle s'inscrit dans ce renouveau que Tabou met souvent en avant : c'est avant tout l'histoire qui mène le récit, plus que les scènes de sexe qui la parsèment et sont franchement anecdotique. La moitié d'entre elles peuvent être enlevés sans aucun soucis pour l'histoire, qui est d'ailleurs bien menée. Entre les personnages se tissent des liens qu'on ne comprendra qu'à la fin comme une toile. C'est mené sans temps mort et chaque scène apporte un élément intéressant, que ce soit les caractères de chacun ou la résolution progressive du mystère. Je pense que cette BD saura ravir les fans de Tabou, qui nous fournit son lot de BD de qualité chaque année. Ici c'est à la fois une sorte de polar et une histoire de pensionnat qui peut faire penser aux nombreux films anglais sur ce thème. Les protagonistes sont plutôt bon, mention spécial à la garce de fille du directeur, et j'ai aimé la façon dont tout ceci arrive sur un climax et une fin très satisfaisante. Sans parler de génie, je trouve que la BD s'en sort honorablement sur la question du polar. Avec quelques scènes de sexe pour pimenter l'ensemble et on a toutes les qualités d'une bonne BD.

10/10/2023 (modifier)
Couverture de la série Attraction
Attraction

Attraction est un récit de science-fiction dont le thème central tourne autour d’une rencontre du troisième type. Une rencontre bien préparée, et qui doit suivre un protocole bien établi. Les Américains, qui sont le peuple terrien à l’origine de cette rencontre, tiennent à en garder l’existence secrète le plus longtemps possible. Excités à l’idée des avancées technologiques qu’une coopération avec les Eo’Tarx pourrait leur apporter, ils restent tout de même sur leur garde. Nous avons ainsi droit à l’habituelle confrontation entre scientifiques, ouverts à l’échange, et militaires incapables d’accorder leur confiance aveuglément. Mais là n’est pas le cœur du problème… Le scénario est bien ficelé et cet album se lit avec envie. Il dispose de cette originalité bienvenue qui est qu’il n’y aura aucun conflit ouvert. Par ailleurs, les explications scientifiques demeurent relativement compréhensibles et nous évitons ainsi le jargon pseudo-scientifique qui, bien souvent, m’énerve plus qu’autre chose. Le titre est bien choisi et prend tout son sens une fois la dernière page tournée. Au rayon des bémols, les personnages sont peu charismatiques. Le héros principal en est un bel exemple tant il ressemble à une caricature de héros de bande dessinée. Le déroulement du récit en lui-même m’a aussi semblé manquer d’événements marquants et certaines pistes (comme ce vaisseau chinois) ne mènent à rien. Et puis, j’ai trouvé que la fin, qui se veut pourtant dramatiquement poignante, manquait d’émotion, même si elle est parfaitement en accord avec l’ensemble du récit. Au niveau du dessin, le travail de Roberto Zaghi est conforme aux attentes. Des décors froids qui cadrent bien avec cet univers, des personnages bien typés au niveau des visages mais assez homogènes quant à leurs physiques, une mise en page soignée mais sans grande fantaisie. C’est du bon travail, classique, facile à lire et donc capable de plaire à un large lectorat. Pour ma part, je reste sur un simple « pas mal » mais je trouve que certaines idées sont vraiment bien vues. Disons que je ne regrette pas ma lecture… mais que je n’en conseille pas spécialement l’achat. Pour moi, si vous le trouvez en location, c’est un très bon emprunt.

10/10/2023 (modifier)
Par gruizzli
Note: 3/5
Couverture de la série La Bête humaine (Hugdebert)
La Bête humaine (Hugdebert)

J'aime beaucoup ce que fait Hugdebert, entre son trait qui correspond parfaitement à un style "porno chic" et son talent pour faire des histoires, associés à une colorisation que j'apprécie en font toujours des histoires intéressantes à suivre. Ici nous avons une adaptation de Zola, dont je ne connais pas la fidélité puisque Emile Zola est de ces auteurs dont j'apprécie grandement les idées et qui me procure un merveilleux sommeil de part son style littéraire. J'ai toujours trouvé ses livres chiants à lire, les adaptations me semblent donc bienvenues. Comme dit, je ne connais pas le degré de fidélité, mais l'œuvre est franchement intéressante. Entre une locomotive qui semble être un personnage à part entière, le protagoniste Jacques habité par la pulsion de meurtre et la question de la sexualité, le tout dans un environnement de développement de l'industrie, l'alcoolisme (évoqué) ou encore la guerre qui arrive, c'est une histoire dense qui semble parler de l'horreur de la condition humaine. Et pour ma part, j'ai beaucoup aimé ! Le hic, c'est que je sautais les scènes de sexe (que Hugdebert me semble avoir rallongé, voir en rajoute un peu) pour repasser sur l'histoire qui m'intéressait beaucoup. J'étais bien plus intéressé par ces personnages qui m'ont semblés crédibles et cohérents, la question de l'attachement presque malsain qui se développe entre eux, leurs pulsions et ce qu'ils vivent progressivement m'a beaucoup plu. En définitive, je crois que j'aurais presque plus envie de lire une BD de Hugdebert qui n'est pas pornographique. Et surtout j'ai presque envie de tenter de relire du Zola, alors que j'en ai déjà été dégoutté trois fois. Mine de rien, c'est fort !

10/10/2023 (modifier)
Couverture de la série Star Wars - Crimson Reign
Star Wars - Crimson Reign

Je n’ai lu que le recueil compilant la trame principale de Crimson Reign (voir onglet - album/autres éditions qui complètent l’arc avec d’autres histoires parues sur d’autres séries, pour une fois Panini ne m’a pas trop perdu). Ce tome est le deuxième d’une trilogie de Charles Soule, précédé de War of bounty hunters, et à suivre dans L’empire caché. L’intrigue prend place entre les épisodes V et VI, une période déjà aperçue dans l’univers Légendes, perso je la trouve intéressante, Han est toujours piégé, Luke n’a pas encore fini sa formation … le scénariste construit/raccroche les wagons de l’ère Disney. J’ai découvert cette trilogie par ce tome, je ne savais pas où j’allais mettre les pieds, une plutôt bonne surprise au final. Les faits marquants du tome 1 sont rappelés, à savoir la réapparition de l’aube écarlate sur le devant de la scène. Cette fois pas de grands noms de l’univers (Boba, les rebelles …), on entre dans le vif du sujet et le plan mis en place par l’aube, à savoir la suppression des Siths. Nous suivrons différents de leurs membres à travers autant de missions anodines mais qui, bout à bout, déstabiliseront le pouvoir en place, les cartes seront elle redistribuées ? Honnêtement rien d’indispensable, on sait qu’ils ne réussiront pas (enfin normalement, à ce jour je n’ai pas lu le dernier tome) mais j’ai aimé suivre ce plan, il y’a un petit côté orfèvre/machiavélique qui s’en dégage. Nous allons faire connaissance avec de nombreux personnages (plus ou moins réussis) et de lieu, l’univers (sous Disney) continue de s’approfondir, j’y vois un peu plus clair sur les chevaliers de Ren par exemple. Je ne possède pas mais je ne boude pas mon plaisir, de la came honnête, je jetterais un œil sur la conclusion.

10/10/2023 (modifier)
Couverture de la série Star Wars - War of the Bounty Hunters
Star Wars - War of the Bounty Hunters

Je n’ai lu que le recueil compilant la trame principale de War of the Bounty Hunters (voir onglet - album/autres éditions qui complètent l’arc avec d’autres histoires parues sur d’autres séries, pour une fois Panini ne m’a pas trop perdu). Ce tome est le premier d’une trilogie de Charles Soule, à suivre dans Le règne écarlate, puis dans L’empire caché. L’intrigue prend place entre les épisodes V et VI, une période déjà aperçue dans l’univers Légendes, perso je la trouve intéressante, Han est toujours piégé, Luke n’a pas encore fini sa formation … le scénariste construit/raccroche les wagons de l’ère Disney. Sur un événement connu de tous, Boba a livré le corps de Han à Jabba. Les auteurs nous livrent une histoire légèrement « plus complexe ». Pendant son trajet, notre chasseur de primes se fait subtiliser sa précieuse cargaison, s’ensuit alors une course poursuite effrénée entre les différents forces (rebelle, empire, chasseurs de prime …). Cette partie est assez basique mais reste quand même plaisante, j’ai bien aimé le traitement des rebelles (Lando notamment) et de Boba, un peu moins les x confrontations, un peu trop systématique, avec les nombreux chasseurs de primes (Bossk, Dengar …). Par contre, derrière ce simple fait se cache un complot d’une plus vaste ampleur, une nouvelle faction (re)apparaît bien décidée à mener la vie dure aux Siths. Même si ça peut paraître artificiel (la cheffe de l’aube écarlate est bien connue, elle arrivera même à tenir tête en combat face à seigneur Sith), on sait comment ça finit, j’ai apprécié ce petit jeu politique et de pouvoir entre Empire, Hutts et autres cercles mafieux. Une histoire tout à fait dispensable mais qui s’intègre plutôt bien dans la nouvelle chronologie. La réalisation n’est pas folle mais en tant qu’amateur de l’univers j’y ai trouvé suffisamment mon compte, ma curiosité a été suffisamment titillée pour découvrir le fin mot de cette trilogie.

10/10/2023 (modifier)