Pauvre Lampil est parût pour la première fois ,en 1974 , dans le journal de Spirou . A cette époque , les séries humoristiques ne foisonnaient pas comme actuellement . Il s'y dégageait , donc , une certaine fraîcheur et les idées de gags étaient souvent neuves . Cette bd est une caricature de deux auteurs de bandes dessinées célèbres : Willy lambil et Raoul Cauvin . Reste à voir si le dessinateur des Tuniques bleues a un aussi mauvais caractère que notre pauvre Lampil . Ceci-dit , au fil des albums , on s'habitue a son irascibilité, à ses petits malheurs et à sa vision très vieille école d'un couple "moderne" ( sa femme est un peu sa bonniche ! ) . Ce qui est intéressant dans cette série, c'est que les péripéties des personnages principaux font parties des aléas de la vie de tout les jours . Cela donne un coté très réaliste aux gags et on peut se demander si certaines situations n'ont pas vraiment étés vécues .
Quick et Flupke c'est le Titeuf ou Le Petit Spirou des années 30. Evidemment, à cette époque, il y avait peu de bd humoristiques et donc quasiment aucune concurrence .
Dessinée tout d'abord en noir et blanc, cette série fut publiée dans les journaux locaux et dans " Le petit vingtième ". Les péripéties de ces deux "ketjes " de Bruxelles ou si vous préfèrez, ces deux gavroches sont bien sûr très démodées mais, dans ces années-là, le culot de ces gamins pouvait choquer les personnes bien-pensantes.
Quick et Flupke c'est souvent marrant et parfois naïf (ou l'inverse !) A lire avec beaucoup de recul ou avec nostalgie !
Dessiné , la plus part du temps dans une unique grande case , Ernst était souvent très fin dans sa façon de présenter les gags de Clin d'oeil. D'autres étaient carrément plus acides et frôlaient l'esprit de l'Echo des savannes. Les nuances des couleurs étaient parfois très belles également . Je lisais cette série dans le journal Tintin . C'était sympa !
magique. poétique. fantastique. efficace. court. mais ô combien émouvant...
c'est beau, et c'est lisible par toutes sortes de public. une fin rapide, mais belle. un dessin à tomber à genoux, on le savait, et c'est confirmé.
l'exemple du one-shot idéal...
Que voilà un sympathique thriller !
L'intrigue se déroule bien, ça se lit très vite. Comme quoi, réaliser ses délires d'enfants n'est pas forcément une bonne idée. Y'a matière à histoire, mais ça tourne longtemps autours du pot. Niveau narration, c'est efficace, mais ça trépigne un peu. En fait c'est comme tout polar qui se respecte : Quand on a compris les indices, ça ne va pas assez vite, y'a toujours un passage sentimental qui ralentit l'enquête... mais l'idée est intéressante, c'est à tester.
Délires baroques et romanesques, et messages de dénonciation sur toute forme de guerre... Ca me fascine toujours, les histoires de Tardi. Mais là, plus de force que dans ses aventures d'Adèle. Plus de pessimisme, plus de sarcasme, une atmosphère plus glauque, comme un mauvais rêve fièvreux... C'est aussi dans ce genre de brèves historiettes qu'on reconnait le génie de Tardi !
Contrairement à ce que j'ai pu lire ici ou là, je ne trouve pas que les histoires soient aussi tarabiscotées que cela. C'est relativement bien construit, et les intrigues complexes sont en fait le reflet d'un monde qui ne l'est pas moins, celui de l'espionnage. En fait par bien des égards cette série se rapproche des films du genre maintes fois vu au cinéma.
Elle en reprend le canevas et l'exploite avec un certain talent.
Alpha continue au fil des albums à susciter mon attention.
D'autant plus que le graphisme trés sobre et bien abordé, n'est jamais un obstacle à la lecture.
Allez je vais commencer par dire que j'ai été déçu du graphisme de boiscommun. Je trouve que son travail sur cet album est loin d'égaler ce qu'il a fait sur la série troll. Si la clarté de ses planches est toujours une évidence, l'exécution du dessin parait superficielle... étrangement peu inspirée.
Quand au scénar, il flirte harmonieusement entre fantastique et aventure. Ca manque parfois de densité et d'un véritable souffle épique toutefois... Mais bon, ça doit être mon côté chiant qui reprend le dessus.
J'ai lu les 3 tomes de cette série d'une traite. L'histoire semble faire partie des "j'ai une quête à mener à bien, on y va, et en cours de route il y a des sous-quêtes", genre que j'affectionne en général assez peu.
Nous avons donc affaire ici au comte Konrad de Marbourg, inquisiteur déchu de son état (qui a dit "Le nom de la rose" ?!). Notre cher Konrad a une belle gueule de héros, ainsi qu'apparemment certains dons de super-héros (voir le tome 1 par exemple, on dirait Spiderman, dans la cathédrale; le gars tombe de dix mètres sans un bobo...).
Sa quête le mêne en divers endroits qui vont se retrouver pillés, incendiés, bref : détruits, par de mystérieux (bof) méchants. (NB : les méchants sont en noir... Cf Rubrique-à-brac où Gotlib a publié un essai sur "pourquoi les méchants dans les westerns ont toujours un chapeau noir").
Son ennemi, assez mystérieux au demeurant, est méchant. Wi wi wi : très méchant. Les templiers sont impliqués dans tout ça sans qu'on sache trop bien comment, dans quelle mesure, pourquoi... Forts relents de X-files, tout ça...
En plus les méchants sont un peu c*** : il leur manque UNE lettre pour résoudre l'énigme, ça leur fait une vingtaine de possibilités, et ils ne sont pas fichus de les essayer !
Bref bref bref... Cette confusion X-filesque, cette capacité de sauter de dix mètres de haut, de rester suspendu d'une main à une corde en tenant une charmante jeune fille de l'autre, ce côté caricatural des méchants, et ces quelques défauts côté scénario, tout cela me rebute un peu.
Ca se lit, et même ça doit plaire à beaucoup, mais ça n'est pas trop mon cas : je ne dirai pas qu'il s'agit (à mon avis, bien sûr !) d'une BD de qualité. Dommage, parce que si j'ai bien compris, l'étude historique semblerait n'avoir pas été négligée.
Etrange objet que cet album carré. Est-ce un livre illustré ou une bd ? Optons pour l'idée qu'il s'agit d'une bd. Les auteurs sont des auteurs de bd, l'éditeur est un éditeur de bd, ils utilisent des phylactères et certaines pages comprennent plusieurs cases.
Mais à qui s'adresse cet album ? j'ai du mal à cerner la chose. Aux enfants ? J'imagine que le ton de l'histoire un peu immoral leur plaira. Mais le dessin de McKean plaira surtout aux adultes, je pense, c'est pas trop le genre pour enfant. Enfin, faudrait tester... qui sait ? Au final, un bel et étrange objet, indispensable pour les fans de McKean, moins pour les autres...
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Pauvre Lampil
Pauvre Lampil est parût pour la première fois ,en 1974 , dans le journal de Spirou . A cette époque , les séries humoristiques ne foisonnaient pas comme actuellement . Il s'y dégageait , donc , une certaine fraîcheur et les idées de gags étaient souvent neuves . Cette bd est une caricature de deux auteurs de bandes dessinées célèbres : Willy lambil et Raoul Cauvin . Reste à voir si le dessinateur des Tuniques bleues a un aussi mauvais caractère que notre pauvre Lampil . Ceci-dit , au fil des albums , on s'habitue a son irascibilité, à ses petits malheurs et à sa vision très vieille école d'un couple "moderne" ( sa femme est un peu sa bonniche ! ) . Ce qui est intéressant dans cette série, c'est que les péripéties des personnages principaux font parties des aléas de la vie de tout les jours . Cela donne un coté très réaliste aux gags et on peut se demander si certaines situations n'ont pas vraiment étés vécues .
Quick et Flupke
Quick et Flupke c'est le Titeuf ou Le Petit Spirou des années 30. Evidemment, à cette époque, il y avait peu de bd humoristiques et donc quasiment aucune concurrence . Dessinée tout d'abord en noir et blanc, cette série fut publiée dans les journaux locaux et dans " Le petit vingtième ". Les péripéties de ces deux "ketjes " de Bruxelles ou si vous préfèrez, ces deux gavroches sont bien sûr très démodées mais, dans ces années-là, le culot de ces gamins pouvait choquer les personnes bien-pensantes. Quick et Flupke c'est souvent marrant et parfois naïf (ou l'inverse !) A lire avec beaucoup de recul ou avec nostalgie !
Clin d'oeil
Dessiné , la plus part du temps dans une unique grande case , Ernst était souvent très fin dans sa façon de présenter les gags de Clin d'oeil. D'autres étaient carrément plus acides et frôlaient l'esprit de l'Echo des savannes. Les nuances des couleurs étaient parfois très belles également . Je lisais cette série dans le journal Tintin . C'était sympa !
Les Livres de Vie (Le Livre de Jack / Sam)
magique. poétique. fantastique. efficace. court. mais ô combien émouvant... c'est beau, et c'est lisible par toutes sortes de public. une fin rapide, mais belle. un dessin à tomber à genoux, on le savait, et c'est confirmé. l'exemple du one-shot idéal...
20th Century Boys
Que voilà un sympathique thriller ! L'intrigue se déroule bien, ça se lit très vite. Comme quoi, réaliser ses délires d'enfants n'est pas forcément une bonne idée. Y'a matière à histoire, mais ça tourne longtemps autours du pot. Niveau narration, c'est efficace, mais ça trépigne un peu. En fait c'est comme tout polar qui se respecte : Quand on a compris les indices, ça ne va pas assez vite, y'a toujours un passage sentimental qui ralentit l'enquête... mais l'idée est intéressante, c'est à tester.
Adieu Brindavoine
Délires baroques et romanesques, et messages de dénonciation sur toute forme de guerre... Ca me fascine toujours, les histoires de Tardi. Mais là, plus de force que dans ses aventures d'Adèle. Plus de pessimisme, plus de sarcasme, une atmosphère plus glauque, comme un mauvais rêve fièvreux... C'est aussi dans ce genre de brèves historiettes qu'on reconnait le génie de Tardi !
Alpha
Contrairement à ce que j'ai pu lire ici ou là, je ne trouve pas que les histoires soient aussi tarabiscotées que cela. C'est relativement bien construit, et les intrigues complexes sont en fait le reflet d'un monde qui ne l'est pas moins, celui de l'espionnage. En fait par bien des égards cette série se rapproche des films du genre maintes fois vu au cinéma. Elle en reprend le canevas et l'exploite avec un certain talent. Alpha continue au fil des albums à susciter mon attention. D'autant plus que le graphisme trés sobre et bien abordé, n'est jamais un obstacle à la lecture.
Les Livres de Vie (Le Livre de Jack / Sam)
Allez je vais commencer par dire que j'ai été déçu du graphisme de boiscommun. Je trouve que son travail sur cet album est loin d'égaler ce qu'il a fait sur la série troll. Si la clarté de ses planches est toujours une évidence, l'exécution du dessin parait superficielle... étrangement peu inspirée. Quand au scénar, il flirte harmonieusement entre fantastique et aventure. Ca manque parfois de densité et d'un véritable souffle épique toutefois... Mais bon, ça doit être mon côté chiant qui reprend le dessus.
Le Troisième Testament
J'ai lu les 3 tomes de cette série d'une traite. L'histoire semble faire partie des "j'ai une quête à mener à bien, on y va, et en cours de route il y a des sous-quêtes", genre que j'affectionne en général assez peu. Nous avons donc affaire ici au comte Konrad de Marbourg, inquisiteur déchu de son état (qui a dit "Le nom de la rose" ?!). Notre cher Konrad a une belle gueule de héros, ainsi qu'apparemment certains dons de super-héros (voir le tome 1 par exemple, on dirait Spiderman, dans la cathédrale; le gars tombe de dix mètres sans un bobo...). Sa quête le mêne en divers endroits qui vont se retrouver pillés, incendiés, bref : détruits, par de mystérieux (bof) méchants. (NB : les méchants sont en noir... Cf Rubrique-à-brac où Gotlib a publié un essai sur "pourquoi les méchants dans les westerns ont toujours un chapeau noir"). Son ennemi, assez mystérieux au demeurant, est méchant. Wi wi wi : très méchant. Les templiers sont impliqués dans tout ça sans qu'on sache trop bien comment, dans quelle mesure, pourquoi... Forts relents de X-files, tout ça... En plus les méchants sont un peu c*** : il leur manque UNE lettre pour résoudre l'énigme, ça leur fait une vingtaine de possibilités, et ils ne sont pas fichus de les essayer ! Bref bref bref... Cette confusion X-filesque, cette capacité de sauter de dix mètres de haut, de rester suspendu d'une main à une corde en tenant une charmante jeune fille de l'autre, ce côté caricatural des méchants, et ces quelques défauts côté scénario, tout cela me rebute un peu. Ca se lit, et même ça doit plaire à beaucoup, mais ça n'est pas trop mon cas : je ne dirai pas qu'il s'agit (à mon avis, bien sûr !) d'une BD de qualité. Dommage, parce que si j'ai bien compris, l'étude historique semblerait n'avoir pas été négligée.
Le jour où j'ai échangé mon père contre deux poissons rouges
Etrange objet que cet album carré. Est-ce un livre illustré ou une bd ? Optons pour l'idée qu'il s'agit d'une bd. Les auteurs sont des auteurs de bd, l'éditeur est un éditeur de bd, ils utilisent des phylactères et certaines pages comprennent plusieurs cases. Mais à qui s'adresse cet album ? j'ai du mal à cerner la chose. Aux enfants ? J'imagine que le ton de l'histoire un peu immoral leur plaira. Mais le dessin de McKean plaira surtout aux adultes, je pense, c'est pas trop le genre pour enfant. Enfin, faudrait tester... qui sait ? Au final, un bel et étrange objet, indispensable pour les fans de McKean, moins pour les autres...