Depuis toujours attiré par la BD, Bernard Werber a décidé un beau jour d'adapter son succès planétaire, Les Fourmis.
Le transfert est plutôt réussi, le style de Serres étant très adapté pour ce type d'illustration. Il est toutefois plus difficile de s'attacher aux personnages de la BD qu'à ceux des romans. La part d'imagination est forcément moins importante. Werber a laissé de côté tous ses personnages "humains" pour ne s'intéresser qu'au côté myrmicéen de son histoire. Dommage. Cela aurait permis de faire deux albums plutôt qu'un one-shot au goût d'inachevé.
Pour les fans.
Bon, oui, ok, c'est sympa, c'est touchant, c'est pas larmoyant, pas déplaisant...
MAIS... MAIS... MAIS...
De là à dire que c'est l'ultime chef-d'oeuvre de l'année, il y a un pas que je me garderai bien de franchir. Des BD signées par des auteurs trentenaires qui y racontent en noir et blanc les difficultés de leur petite vie, il y en a des dizaines, et je ne trouve pas que celle-ci sorte particulièrement du lot. Je trouve ça nettement moins bien que du Trondheim, par exemple... Je vais sans doute passer pour le c****** cynique de service en disant ça, mais j'ai l'impression que les gens se sentent obligés d'adorer cette BD et de lui attribuer la note maximale juste parce qu'elle traite d'un sujet grave et qu'ils veulent montrer que ce sont de jeunes adultes sensibles et responsables, concernés par les problèmes de la société...
Cette BD pourrait être comparée à un bonne Bouteille : d'abord assez corsée , puis en se décantant, on l'apprécie à sa juste valeur. En effet, je trouve le début de l'histoire assez…embrumé. Puis une fois " dans la place " (i.e. la tour) on se laisse prendre au jeux, au gré des rencontres et de l'intrigue grandissante. En outre le dessin est plaisant, les couleurs n' agressent pas comme tendent à le faire les BDs à la mode. C'est important pour les gens qui travaille trop comme moi, ;) que les couleurs soient bien dosées, car dans le cas contraire on se retrouve, vite, avec des yeux de lapins mixomatosés…Bref je vous conseille de lire ce tome, en attendant les autres,sans modération…
J'ai trouvé cette BD par hasard, je m'attendais à tout sauf à ce que j'ai lu. Mais ça m'a plu. Le dessin n'est pas extraordinaire mais plaisant, je l'ai trouvé triste mais vraie... Fait avec de très bonnes intentions, pour nous faire réfléchir. L'auteur a très bien réussi ça. Même si l'histoire est prévisible, elle n'en reste pas moins bien arrangée et facile à comprendre.
Ouah les dessins, les peintures, c'est beau ( surtout les scènes de l'esprit du lac ). L'histoire un peu compliquée ( mais après relecture prend tout son sens ) n'en est pas moins très profonde, voire poétique. J'aime beaucoup. La fin du tome 1 nous donne vraiment envie de lire le tome 2. Si vous aimez les aventures pleines de réflexion sans être pour autant pacifique et dépourvue d'actions, je vous conseille vraiment d'essayer.
Cette série que j'adorais étant plus jeune est restée sur sa lancée, elle n'a pas évoluée, c'est son avantage et son défaut, ceux qui la lisait auparavant la délaisse aujourd'hui, cependant les enfants de 6-8 ans peuvent encore la trouver excellente.
Un très bon choix, mais pour les plus jeunes.
Les dessins sont beaux, l'histoire, un peu trop remplie (c'est ben compliqué, passé, présent, explications, à lire avec attention pour bien comprendre). J'ai plus ou moins aimé, on pense trop au cul dans cette BD... C'est quand même assez réaliste, on réfléchit dans cette BD, on est amené à se poser des questions, ça remonte sa côte.
Une lecture de loin en loin des albums m'autorise à donner un avis, quoique superficiel. Au travers des fuites en avant de la petite Dixie et de sa mère, on retrouve le charme du Sud des Etats-Unis des années 1920, très particulier. Très chargé aussi. Car Dixie Road, série méconnue du très bon Dufaux, est un appel poignant à la tolérance, à l'amour. Amour dont Dixie semble manquer, elle qui n'aspire qu'à vivre en paix avec ses parents. Difficile dans ce monde de brutes et d'obtus.
Le dessin de Labiano est magnifique.
Le jeune Patrice Pellerin a fait ses armes sur la série-culte Barbe-Rouge, avant de se lancer dans la saga qui lui tient à coeur, celle de l'Epervier.
Ses dessins sont très raffinés, on sent la passion du Breton pour tout ce qui concerne la marine ancienne. Par contre, les scénarii sont bâclés, loin d'être à la hauteur de ceux de Charlier.
Sincèrement, je trouve que le statut de "culte" pour cette série est un peu galvaudé. Certes, les gags sont sympas, réellement drôles (souvent), ce qui n'est pas facile, je le concède. Mais je les trouve un peu répétitifs. Manger-dormir, tels sont les seuls but du chat Garfield, pas vraiment différent de mon propre matou.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Les Fourmis
Depuis toujours attiré par la BD, Bernard Werber a décidé un beau jour d'adapter son succès planétaire, Les Fourmis. Le transfert est plutôt réussi, le style de Serres étant très adapté pour ce type d'illustration. Il est toutefois plus difficile de s'attacher aux personnages de la BD qu'à ceux des romans. La part d'imagination est forcément moins importante. Werber a laissé de côté tous ses personnages "humains" pour ne s'intéresser qu'au côté myrmicéen de son histoire. Dommage. Cela aurait permis de faire deux albums plutôt qu'un one-shot au goût d'inachevé. Pour les fans.
Pilules bleues
Bon, oui, ok, c'est sympa, c'est touchant, c'est pas larmoyant, pas déplaisant... MAIS... MAIS... MAIS... De là à dire que c'est l'ultime chef-d'oeuvre de l'année, il y a un pas que je me garderai bien de franchir. Des BD signées par des auteurs trentenaires qui y racontent en noir et blanc les difficultés de leur petite vie, il y en a des dizaines, et je ne trouve pas que celle-ci sorte particulièrement du lot. Je trouve ça nettement moins bien que du Trondheim, par exemple... Je vais sans doute passer pour le c****** cynique de service en disant ça, mais j'ai l'impression que les gens se sentent obligés d'adorer cette BD et de lui attribuer la note maximale juste parce qu'elle traite d'un sujet grave et qu'ils veulent montrer que ce sont de jeunes adultes sensibles et responsables, concernés par les problèmes de la société...
Thorinth
Cette BD pourrait être comparée à un bonne Bouteille : d'abord assez corsée , puis en se décantant, on l'apprécie à sa juste valeur. En effet, je trouve le début de l'histoire assez…embrumé. Puis une fois " dans la place " (i.e. la tour) on se laisse prendre au jeux, au gré des rencontres et de l'intrigue grandissante. En outre le dessin est plaisant, les couleurs n' agressent pas comme tendent à le faire les BDs à la mode. C'est important pour les gens qui travaille trop comme moi, ;) que les couleurs soient bien dosées, car dans le cas contraire on se retrouve, vite, avec des yeux de lapins mixomatosés…Bref je vous conseille de lire ce tome, en attendant les autres,sans modération…
Jo
J'ai trouvé cette BD par hasard, je m'attendais à tout sauf à ce que j'ai lu. Mais ça m'a plu. Le dessin n'est pas extraordinaire mais plaisant, je l'ai trouvé triste mais vraie... Fait avec de très bonnes intentions, pour nous faire réfléchir. L'auteur a très bien réussi ça. Même si l'histoire est prévisible, elle n'en reste pas moins bien arrangée et facile à comprendre.
Kwaïdan
Ouah les dessins, les peintures, c'est beau ( surtout les scènes de l'esprit du lac ). L'histoire un peu compliquée ( mais après relecture prend tout son sens ) n'en est pas moins très profonde, voire poétique. J'aime beaucoup. La fin du tome 1 nous donne vraiment envie de lire le tome 2. Si vous aimez les aventures pleines de réflexion sans être pour autant pacifique et dépourvue d'actions, je vous conseille vraiment d'essayer.
Le Scrameustache
Cette série que j'adorais étant plus jeune est restée sur sa lancée, elle n'a pas évoluée, c'est son avantage et son défaut, ceux qui la lisait auparavant la délaisse aujourd'hui, cependant les enfants de 6-8 ans peuvent encore la trouver excellente. Un très bon choix, mais pour les plus jeunes.
Agharta
Les dessins sont beaux, l'histoire, un peu trop remplie (c'est ben compliqué, passé, présent, explications, à lire avec attention pour bien comprendre). J'ai plus ou moins aimé, on pense trop au cul dans cette BD... C'est quand même assez réaliste, on réfléchit dans cette BD, on est amené à se poser des questions, ça remonte sa côte.
Dixie Road
Une lecture de loin en loin des albums m'autorise à donner un avis, quoique superficiel. Au travers des fuites en avant de la petite Dixie et de sa mère, on retrouve le charme du Sud des Etats-Unis des années 1920, très particulier. Très chargé aussi. Car Dixie Road, série méconnue du très bon Dufaux, est un appel poignant à la tolérance, à l'amour. Amour dont Dixie semble manquer, elle qui n'aspire qu'à vivre en paix avec ses parents. Difficile dans ce monde de brutes et d'obtus. Le dessin de Labiano est magnifique.
L'Epervier
Le jeune Patrice Pellerin a fait ses armes sur la série-culte Barbe-Rouge, avant de se lancer dans la saga qui lui tient à coeur, celle de l'Epervier. Ses dessins sont très raffinés, on sent la passion du Breton pour tout ce qui concerne la marine ancienne. Par contre, les scénarii sont bâclés, loin d'être à la hauteur de ceux de Charlier.
Garfield
Sincèrement, je trouve que le statut de "culte" pour cette série est un peu galvaudé. Certes, les gags sont sympas, réellement drôles (souvent), ce qui n'est pas facile, je le concède. Mais je les trouve un peu répétitifs. Manger-dormir, tels sont les seuls but du chat Garfield, pas vraiment différent de mon propre matou.