Même si le dessin n'est pas toujours top (mais je suppose que ça va aller en s'améliorant), je trouve que l'ambiance vieille angleterre est bien rendue.
Les couleurs sont très bien choisies et cadrent bien avec la période.
Pour le scénario, c'est original (une histoire autour d'une course de bateaux, c'est pas banal - du moins pour moi). De plus, le mystère reste entier (qui, quoi, comment)
En résumé, une BD agréable à lire...
Un polar bien ficelé, qui, malgré quelques comportements de personnages par moments un peu poussifs, tient le lecteur en haleine de bout en bout. Je mettrais facilement 4 étoiles à cet album si le dessin de Moynot (dans cet album, je précise) ne me rebutait pas tant par moments. Certaines parties de cet album date de 1983, d'autre de 1995, ce qui ne donne pas un album visuellement très homogène. En fait, la version encrages est la 3e édition, la toute première version date de 1983.
Et bien, je rejoins les avis précédents : Will, c'est vraiment sympa !
Bon, pas très fin, ça c'est sur. Pas trop le style d'humour auquel j'accroche généralement, en fait. Pourtant, Will fait partie des rares exceptions, au même titre que Maurice et Patapon, d'ailleurs.
En effet, les différents gags en une page sont en général assez drôles (on ne rit pas aux éclats non plus, hein ! ca reste très moyen, mais sympa). Un poil pipi-caca, mais assez égaux en général.
Will, c'est un looser, complètement à coté de la plaque, un anti-héros de première. Le genre de persos que j'aime bien suivre, justement. C'est peut etre ce qui m'a fait accrocher à l'ensemble.
Bon, le dessin est rigolo, rondouillard, et coloré. Typiquement le style en accord avec ce type de BD, en fait. Toutefois, Bianco met l'accent sur les nanas sexy que rencontre Will... et qui ne le sont pas du tout, justement. Y'a encore du boulot de ce coté la...
bon, une série sympa, qui espèrons le, ne s'essouflera pas trop vite !
Moi je me rapelle bien de cette bd et j'aimais bien la lire quand j'étais jeune. C 'est vrai que maintenant c 'est pas dans mes gouts mais je préfère voir les enfant lire les 4 as que regarder des mangas ultra violentes.
il faut bien débuter par quelque chose et cela peut être un point d'entrée dans le monde de la bd
Il suffit de lire le résumé pour avoir une idée assez juste de l'humour décalé propre à Charles Burns. L'homme joue sans arrêt sur les discours pré-établis, les archétypes, les clichés narratifs. Cette aventure de Big Baby (étrange enfant au visage de bébé) nous replonge dans l'ambiance de certains films d'épouvante américains des années 70 : le très classique camp de vacances au bord du lac. L'auteur ironise assez justement sur la morale des instructeurs. C'est drôle, amusant.
Le dessin de Burns impose un charme désuet, faussement rétro dont je suis assez friand.
J'avoue néanmoins ne pas être très fan de la colorisation. Je préfère le dessin de Burns en noir et blanc.
L'album en lui-même perd un peu de son intérêt parce qu'il n'est qu'UNE aventure de Big Baby, les autres n'ont jamais été traduites en français (espérons qu’elles le seront un jour). 30 planches, c'est peu, et pas assez pour s'attacher vraiment au héros. Mais ça frise les 4 étoiles.
Ajout : mai 2003
Un intéragle vient d'être édité chez Cornélius. Ne l'ayant pas encore lu, mon avis ne concerne que l'épisode intitulé "Blood Club".
J'adore les chats et en feuilletant les pages avant ma lecture, j’admirais déjà la manière avec laquelle le dessinateur avait reproduit les postures et les mimiques félines.
Mais voilà, dans l'ensemble j'ai moyennement accroché à ce manga. Je m'attendais à rire plus. A lire tout de même...
Un recueil de gag (en 1 ou quelques cases) du grand Fred qui s'impose dans ce registre dans lequel, pourtant, il se fait rare. C'est noir, tendre, cynique et humaniste, sombre, poétique et métaphorique. Tout ça à la fois! Une vraie gageure! Un nœud de paradoxes. Evidemment, tous les gags ne sont pas du même acabit mais l'album est de très bonne tenue. Certains gags sont même un vrai petit chefs d'œuvre... On peut les relire une dizaine de fois et à chaque fois, on arrive à leur donner un sens nouveau.
Je conseille cette BD pour ceux qui aiment l'humour absurde. Michael est un chat rigolo qui agit presque comme un humain. En tout cas il est très expressif. Moi j'aime bien, c'est rigolo. Les historiettes ont souvent des fins bancales mais dans l'ensemble c'est distrayant. Sans plus.
Je suis d'accord pour dire que La Gloire d'Hera est nettement en dessous de Tirésias des mêmes auteurs (même si je mets la même note -disons qu'il y a un 3 limite 2 et un limite 4 - ). Le dessin de Rossi est bien moins beau, presque caricatural et les scènes d'humour, quoique plutôt plaisantes cadrent mal avec l'ensemble de l'histoire et particulièrement la fin, totalement dramatique.
Le thème choisi est par contre original: Le Tendre nous fait découvrir Hérakles avant ses 12 travaux, nous montre un être torturé, partagé entre l'amour et la haine envers son frère jumeau (mortel lui), pouvant basculer à tout moment dans la folie meurtrière, assoiffé de vengeance qu'il est. Tout est raconté sans temps mort mais la fin est malheureusement baclée, on a du mal à comprendre pourquoi Alcée bascule dans la folie un court instant et commet cet acte irréparable contre les siens: tout ça fait un peu précipité. Cette scène aurait méritée d'être plus explicite quand les auteurs ont remanié l'histoire.
Pour ceux qui se posent la question, des 15 pages rajoutées lors de la réédition du one shot en deux tomes, 11 ont été ajoutées dans le tome 2. Elles concernent tout le passage où le centaure trouve un raccourci, culbute une centaure déjà mariée et se fait courser par la belle famille; elles mettent également en scène les 2 ou 3 pages suivantes où Iphiklès et son fils se trouvent sur un radeau, voient les marins disparaitre et Héra faire une apparition avant de les laisser à la dérive portés par le courant. Rien d'essentiel donc.
Bon... OK, c'est pas mal ! Ca a du me faire rire (ou du moins sourire) de temps en temps... J'avoue que j'ai passé des moments agréables à lire cette bédé.
Maintenant, est-ce que ça vaut un tel succès, je me pose la question. Ce n'est franchement pas si original et je ne vois pas en quoi ça révolutionne l'heroic fantasy. Je n'arrive pas à m'attacher aux personnages et la fin de la série est très "bateau", par rapport à la fantaisie des premiers tomes.
Bref, je suis un peu déçue dans mes attentes. Je vous conseille de lire cette bédé rafraichissante, mais plutôt de l'emprunter à la bibliothèque.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Bluehope
Même si le dessin n'est pas toujours top (mais je suppose que ça va aller en s'améliorant), je trouve que l'ambiance vieille angleterre est bien rendue. Les couleurs sont très bien choisies et cadrent bien avec la période. Pour le scénario, c'est original (une histoire autour d'une course de bateaux, c'est pas banal - du moins pour moi). De plus, le mystère reste entier (qui, quoi, comment) En résumé, une BD agréable à lire...
L'Enfer du jour
Un polar bien ficelé, qui, malgré quelques comportements de personnages par moments un peu poussifs, tient le lecteur en haleine de bout en bout. Je mettrais facilement 4 étoiles à cet album si le dessin de Moynot (dans cet album, je précise) ne me rebutait pas tant par moments. Certaines parties de cet album date de 1983, d'autre de 1995, ce qui ne donne pas un album visuellement très homogène. En fait, la version encrages est la 3e édition, la toute première version date de 1983.
Will
Et bien, je rejoins les avis précédents : Will, c'est vraiment sympa ! Bon, pas très fin, ça c'est sur. Pas trop le style d'humour auquel j'accroche généralement, en fait. Pourtant, Will fait partie des rares exceptions, au même titre que Maurice et Patapon, d'ailleurs. En effet, les différents gags en une page sont en général assez drôles (on ne rit pas aux éclats non plus, hein ! ca reste très moyen, mais sympa). Un poil pipi-caca, mais assez égaux en général. Will, c'est un looser, complètement à coté de la plaque, un anti-héros de première. Le genre de persos que j'aime bien suivre, justement. C'est peut etre ce qui m'a fait accrocher à l'ensemble. Bon, le dessin est rigolo, rondouillard, et coloré. Typiquement le style en accord avec ce type de BD, en fait. Toutefois, Bianco met l'accent sur les nanas sexy que rencontre Will... et qui ne le sont pas du tout, justement. Y'a encore du boulot de ce coté la... bon, une série sympa, qui espèrons le, ne s'essouflera pas trop vite !
Les 4 As
Moi je me rapelle bien de cette bd et j'aimais bien la lire quand j'étais jeune. C 'est vrai que maintenant c 'est pas dans mes gouts mais je préfère voir les enfant lire les 4 as que regarder des mangas ultra violentes. il faut bien débuter par quelque chose et cela peut être un point d'entrée dans le monde de la bd
Big Baby
Il suffit de lire le résumé pour avoir une idée assez juste de l'humour décalé propre à Charles Burns. L'homme joue sans arrêt sur les discours pré-établis, les archétypes, les clichés narratifs. Cette aventure de Big Baby (étrange enfant au visage de bébé) nous replonge dans l'ambiance de certains films d'épouvante américains des années 70 : le très classique camp de vacances au bord du lac. L'auteur ironise assez justement sur la morale des instructeurs. C'est drôle, amusant. Le dessin de Burns impose un charme désuet, faussement rétro dont je suis assez friand. J'avoue néanmoins ne pas être très fan de la colorisation. Je préfère le dessin de Burns en noir et blanc. L'album en lui-même perd un peu de son intérêt parce qu'il n'est qu'UNE aventure de Big Baby, les autres n'ont jamais été traduites en français (espérons qu’elles le seront un jour). 30 planches, c'est peu, et pas assez pour s'attacher vraiment au héros. Mais ça frise les 4 étoiles. Ajout : mai 2003 Un intéragle vient d'être édité chez Cornélius. Ne l'ayant pas encore lu, mon avis ne concerne que l'épisode intitulé "Blood Club".
What's Michael ? (Michael ?! - Le Chat qui danse)
J'adore les chats et en feuilletant les pages avant ma lecture, j’admirais déjà la manière avec laquelle le dessinateur avait reproduit les postures et les mimiques félines. Mais voilà, dans l'ensemble j'ai moyennement accroché à ce manga. Je m'attendais à rire plus. A lire tout de même...
Le Noir, la Couleur et Lavis
Un recueil de gag (en 1 ou quelques cases) du grand Fred qui s'impose dans ce registre dans lequel, pourtant, il se fait rare. C'est noir, tendre, cynique et humaniste, sombre, poétique et métaphorique. Tout ça à la fois! Une vraie gageure! Un nœud de paradoxes. Evidemment, tous les gags ne sont pas du même acabit mais l'album est de très bonne tenue. Certains gags sont même un vrai petit chefs d'œuvre... On peut les relire une dizaine de fois et à chaque fois, on arrive à leur donner un sens nouveau.
What's Michael ? (Michael ?! - Le Chat qui danse)
Je conseille cette BD pour ceux qui aiment l'humour absurde. Michael est un chat rigolo qui agit presque comme un humain. En tout cas il est très expressif. Moi j'aime bien, c'est rigolo. Les historiettes ont souvent des fins bancales mais dans l'ensemble c'est distrayant. Sans plus.
La Gloire d'Héra
Je suis d'accord pour dire que La Gloire d'Hera est nettement en dessous de Tirésias des mêmes auteurs (même si je mets la même note -disons qu'il y a un 3 limite 2 et un limite 4 - ). Le dessin de Rossi est bien moins beau, presque caricatural et les scènes d'humour, quoique plutôt plaisantes cadrent mal avec l'ensemble de l'histoire et particulièrement la fin, totalement dramatique. Le thème choisi est par contre original: Le Tendre nous fait découvrir Hérakles avant ses 12 travaux, nous montre un être torturé, partagé entre l'amour et la haine envers son frère jumeau (mortel lui), pouvant basculer à tout moment dans la folie meurtrière, assoiffé de vengeance qu'il est. Tout est raconté sans temps mort mais la fin est malheureusement baclée, on a du mal à comprendre pourquoi Alcée bascule dans la folie un court instant et commet cet acte irréparable contre les siens: tout ça fait un peu précipité. Cette scène aurait méritée d'être plus explicite quand les auteurs ont remanié l'histoire. Pour ceux qui se posent la question, des 15 pages rajoutées lors de la réédition du one shot en deux tomes, 11 ont été ajoutées dans le tome 2. Elles concernent tout le passage où le centaure trouve un raccourci, culbute une centaure déjà mariée et se fait courser par la belle famille; elles mettent également en scène les 2 ou 3 pages suivantes où Iphiklès et son fils se trouvent sur un radeau, voient les marins disparaitre et Héra faire une apparition avant de les laisser à la dérive portés par le courant. Rien d'essentiel donc.
Lanfeust de Troy
Bon... OK, c'est pas mal ! Ca a du me faire rire (ou du moins sourire) de temps en temps... J'avoue que j'ai passé des moments agréables à lire cette bédé. Maintenant, est-ce que ça vaut un tel succès, je me pose la question. Ce n'est franchement pas si original et je ne vois pas en quoi ça révolutionne l'heroic fantasy. Je n'arrive pas à m'attacher aux personnages et la fin de la série est très "bateau", par rapport à la fantaisie des premiers tomes. Bref, je suis un peu déçue dans mes attentes. Je vous conseille de lire cette bédé rafraichissante, mais plutôt de l'emprunter à la bibliothèque.