La première partie de la série est très agréable (tomes 1 à 4), mais les tomes suivants sont d'un intérêt variable.
Les dessins restent splendides - les silhouettes sont élégantes et l'atmosphère de l'époque bien retranscrite (cf. "La Pierre et le Sabre" / "La Parfaite Lumière", vie de Miyamoto Musashi - best seller japonais de Eiji Yoshikawa).
A vrai dire, je préfère nettement les dessins de Michetz à ceux de l'ensemble de la production manga couvrant la même époque (cf. voir "Kogaratsu", "Tako" ou l'ensemble des aquarelles et sérigraphies de Michetz disponibles sur le net).
Un petit 3. J'avoue n'avoir pas trop accroché, c'est un peu invraisemblable. Les politiques qui montent un spectacle avec des bons français, ça m'a rappelé quelque chose, je ne sais pas si je suis dans le vrai ou si ce n'est qu'une coïncidence (d'ailleurs tout est fictif comme le dit lui-même l'auteur au début de l'ouvrage, histoire de se décharger d'une quelconque similitude avec la réalité qu'on pourrait lui reprocher de dénigrer). Le coup du brave type sans histoires, banal si je puis dire, qui prend des initiatives et cherche la confrontation de lui même, ça ne passe pas. La fin est un peu téléphonée (allo? hohoho), on la sent venir je dirais pas de loin mais presque.
Côté dessins, c'est typique de Davodeau, je ne l'apprécie qu'à moitié, tout comme l'histoire en fait. D'ailleurs j'ai un arrière-goût de demi suite à cette lecture.
C'est une de mes rares lectures chez cet éditeur. Bien sûr, ce n'est pas le top du top au niveau du graphisme mais la majeure partie des gags sont réussis. Sans acheter toute la collection, la bd se laisse lire.
Avis fort semblable à celui de ToFrA.
Cette BD est intéressante, mais :
- bof bof la façon dont l'histoire est amenée : c'est lent, très lent (une introduction de 24 pages ou presque)
- bof bof le fait de tuer le gars sympa à la moitié de l'album
- bof bof les dessins : un peu plus de travail n'aurait pas fait de tort
- bof bof les scènes d'action : elles sont vite parcourues, vu que le dessin ne donne pas spécialement envie de s'y attarder
Heureusement :
- good good la caractéristique du mec
- good good le fait qu'il ne se pose pas trop de questions : ça donne au héros un certain style
- good good la deuxième partie de l'album : les questions arrivent, ça s'accélère
- good good l'amie du héros et ses relations avec les autres (peut pas en dire plus sans dévoiler de trop) : ça amène un petit mystère sympa
En définitive, on se retrouve avec un album moyen, pour lequel il faut attendre le tome 2 en espérant un peu plus de profondeur et un développement plus conséquent.
Notons que si cet album doit être considéré comme l'intro d'une série, celle-ci doit être longue...
Ce qui est bien avec ce manga, c'est qu'on entre plus dans la vie japonaise, surtout à travers les caricatures ! Et puis le personnage de Onizuka est attachant, même si comme moi on n'a pas lu ses premières aventures. On se marre bien à chaque tome et ça change des autres séries. Bien sûr la critique des profs vicieux et plus préoccupés par leur bagnole que par leurs élèves alors que le yankee inculte est quelqu'un de bien, peut à la longue énerver un peu, mais bon, faut pas tout lire d'un coup !
Le dessin est certes très riche et il y plein de petits détails marrants. Je trouve qu'on distingue bien les personnages, ce qui n'est pas toujours évident dans certains mangas, surtout que là il y en a quelques uns des persos !
Donc voila, à lire avec modération pour sourire un peu devant une caricature d'une société que l'on connait peu.
Un bon petit premier tome pour cette série qui est assez prometteuse.
Les dessins du talentueux Dim.D sont vraiment bien, mais il a quelques problèmes pour dessiner les nains (surtout leurs têtes, que je trouve disproportionnées). J'ai beaucoup aimé la grande bataille du début, qui est vraiment époustouflante (on a vraiment l'impression d'être dans la grande bataille qui se trouve dans "Le seigneur des anneaux 2" nommé "Les deux tours"). J'ai aussi beaucoup aimé la double page de la muraille d'Ys et l'architecture de Ynis Heneziad (vers la fin).
Ensuite, je trouve les couleurs trop sombres (surtout au début), ce qui m'a gêné à certains moments pour admirer les dessins.
Quant au scénario, je le trouve au début trop classique (le mal qui veut conquérir les terres du bien) et vers le milieu et la fin, on ne sait pas ce qu'il va se passer (c'est la surprise), mais ce que je trouve fâcheux, c'est la manière dont se termine le premier tome. Franchement, j'ai peur que ça devienne n’importe quoi et c’est pour cette raison que je déconseille l’achat.
Un premier tome à lire mais attendons la suite pour nous faire un avis définitif.
PS : la couverture fait vraiment affiche de cinéma, et franchement elle tue.
C’est vrai que ce dessinateur a bien du talent. Un style personnel, très travaillé, avec ses techniques particulières (j'ai bien l’impression qu’il dessine sur carton). Les couleurs sont magnifiques, la mise en scène envoûtante. Difficile de décoller l’œil de ce récit jusqu’au bout de l’album. Dommage que le scénario soit finalement si convenu. J’ai quand même la nette sensation d’avoir déjà entendu cette histoire une bonne dizaine de fois auparavant. Dans le genre secret de famille et cadavre surgissant du placard, ce n’est pas spécialement original. En fait, la fin vient un peu abaisser l’ensemble, je trouve, en imposant un rationalité un peu terre-à-terre alors que le reste de l’album mariait savamment fantastique, imaginaire et peurs enfantines. Mais c’est à découvrir néanmoins. C’est à n’en pas douter de la bd de qualité et un auteur à suivre de près.
Attention ne lisez pas la suite de mon avis si vous n’avez pas lu l’album, elle s’adresse à ceux qui en connaissent déjà l’histoire :
L’histoire du frère qui ressurgit et se venge, c’est non seulement peu original mais très cliché, alors que tout l’album est délicieusement feutré, la fin est d’un spectaculaire trop académique. J’aurais peut-être aimé que la rencontre entre les deux frères se passe de manière plus subtile.
Je n'ai pas pu mettre d'autre note que 3/5 : 4/5 pour les premiers albums, et 2/5 pour les autres (à partir du 7, à peu près) qui tombent malheureusement bien souvent dans l'humour potache plus drôle du tout. C'est bien dommage car les premiers albums font toujours rire malgré (ou grâce) aux gags débiles, et l'histoire longue de plusieurs pages au début de chaque album est souvent très drôle, voire communiquant une petite pointe de nostalgie de la part des auteurs, et elles se lisent avec délectation.
Les derniers albums sont mauvais, les transpositions des gags sont présentes par dizaines et même la fine équipe de la bd (sublime grand-père en particulier) ne peut rien y changer.
L'achat des premiers tomes s'impose.
Pas le meilleur Mathieu mais une BD très honnête malgré tout (y'a des auteurs comme ça, même quand ils sont moins en forme, au pire ils font une BD moyenne, jamais de mauvaise :)).
Une histoire intéressante même si certainement moins ambitieuse que d'autres créations de Mathieu. Le thème a été souvent utilisé en peinture et d'ailleurs c'est bien dans la peau d'un peintre qu'est représenté le personnage principal.
En réalité sur un thème plutôt conventionnel dans le genre, Mathieu apporte sa propre interprétation avec son encrage noir typique, toujours aussi propre et aussi efficace. On se laisse prendre à l'histoire et on dévore cet album avec une authentique soif de découverte.
Les personnages sont du pur Mathieu : un peu perdus, un peu impersonnels, ce pourrait être n'importe qui. Mais à la différence de ses productions habituelles chez Delcourt, Mathieu n'oppose pas à l'homme la machine étatique, ni le côté futile et ridicule de l'être humain.
Et on se retrouve à la fin de l'album sans s'en être rendu compte, et ça c'est bien dommage, je pense que ça aurait mérité un traitement plus fourni en pages mais pas nécessairement en profondeur.
Pas mal, parce que par moment j'ai trouvé le dessin un peu trop sombre et peu descriptible. Mais franchement génial au niveau du scénario qui nous entraîne au centre de l'organisation la plus célèbre, la mafia ! Sur un ton drôle et sans prétention, on suit l'aventure souvent périlleuse d'une galerie de personnages aux gueules ébouriffantes.
Bref, un bon album à connaître!
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Kogaratsu
La première partie de la série est très agréable (tomes 1 à 4), mais les tomes suivants sont d'un intérêt variable. Les dessins restent splendides - les silhouettes sont élégantes et l'atmosphère de l'époque bien retranscrite (cf. "La Pierre et le Sabre" / "La Parfaite Lumière", vie de Miyamoto Musashi - best seller japonais de Eiji Yoshikawa). A vrai dire, je préfère nettement les dessins de Michetz à ceux de l'ensemble de la production manga couvrant la même époque (cf. voir "Kogaratsu", "Tako" ou l'ensemble des aquarelles et sérigraphies de Michetz disponibles sur le net).
La gloire d'Albert
Un petit 3. J'avoue n'avoir pas trop accroché, c'est un peu invraisemblable. Les politiques qui montent un spectacle avec des bons français, ça m'a rappelé quelque chose, je ne sais pas si je suis dans le vrai ou si ce n'est qu'une coïncidence (d'ailleurs tout est fictif comme le dit lui-même l'auteur au début de l'ouvrage, histoire de se décharger d'une quelconque similitude avec la réalité qu'on pourrait lui reprocher de dénigrer). Le coup du brave type sans histoires, banal si je puis dire, qui prend des initiatives et cherche la confrontation de lui même, ça ne passe pas. La fin est un peu téléphonée (allo? hohoho), on la sent venir je dirais pas de loin mais presque. Côté dessins, c'est typique de Davodeau, je ne l'apprécie qu'à moitié, tout comme l'histoire en fait. D'ailleurs j'ai un arrière-goût de demi suite à cette lecture.
Les Bidochon
C'est une de mes rares lectures chez cet éditeur. Bien sûr, ce n'est pas le top du top au niveau du graphisme mais la majeure partie des gags sont réussis. Sans acheter toute la collection, la bd se laisse lire.
A.D.N
Avis fort semblable à celui de ToFrA. Cette BD est intéressante, mais : - bof bof la façon dont l'histoire est amenée : c'est lent, très lent (une introduction de 24 pages ou presque) - bof bof le fait de tuer le gars sympa à la moitié de l'album - bof bof les dessins : un peu plus de travail n'aurait pas fait de tort - bof bof les scènes d'action : elles sont vite parcourues, vu que le dessin ne donne pas spécialement envie de s'y attarder Heureusement : - good good la caractéristique du mec - good good le fait qu'il ne se pose pas trop de questions : ça donne au héros un certain style - good good la deuxième partie de l'album : les questions arrivent, ça s'accélère - good good l'amie du héros et ses relations avec les autres (peut pas en dire plus sans dévoiler de trop) : ça amène un petit mystère sympa En définitive, on se retrouve avec un album moyen, pour lequel il faut attendre le tome 2 en espérant un peu plus de profondeur et un développement plus conséquent. Notons que si cet album doit être considéré comme l'intro d'une série, celle-ci doit être longue...
GTO - Great Teacher Onizuka
Ce qui est bien avec ce manga, c'est qu'on entre plus dans la vie japonaise, surtout à travers les caricatures ! Et puis le personnage de Onizuka est attachant, même si comme moi on n'a pas lu ses premières aventures. On se marre bien à chaque tome et ça change des autres séries. Bien sûr la critique des profs vicieux et plus préoccupés par leur bagnole que par leurs élèves alors que le yankee inculte est quelqu'un de bien, peut à la longue énerver un peu, mais bon, faut pas tout lire d'un coup ! Le dessin est certes très riche et il y plein de petits détails marrants. Je trouve qu'on distingue bien les personnages, ce qui n'est pas toujours évident dans certains mangas, surtout que là il y en a quelques uns des persos ! Donc voila, à lire avec modération pour sourire un peu devant une caricature d'une société que l'on connait peu.
Le Seigneur d'Ombre
Un bon petit premier tome pour cette série qui est assez prometteuse. Les dessins du talentueux Dim.D sont vraiment bien, mais il a quelques problèmes pour dessiner les nains (surtout leurs têtes, que je trouve disproportionnées). J'ai beaucoup aimé la grande bataille du début, qui est vraiment époustouflante (on a vraiment l'impression d'être dans la grande bataille qui se trouve dans "Le seigneur des anneaux 2" nommé "Les deux tours"). J'ai aussi beaucoup aimé la double page de la muraille d'Ys et l'architecture de Ynis Heneziad (vers la fin). Ensuite, je trouve les couleurs trop sombres (surtout au début), ce qui m'a gêné à certains moments pour admirer les dessins. Quant au scénario, je le trouve au début trop classique (le mal qui veut conquérir les terres du bien) et vers le milieu et la fin, on ne sait pas ce qu'il va se passer (c'est la surprise), mais ce que je trouve fâcheux, c'est la manière dont se termine le premier tome. Franchement, j'ai peur que ça devienne n’importe quoi et c’est pour cette raison que je déconseille l’achat. Un premier tome à lire mais attendons la suite pour nous faire un avis définitif. PS : la couverture fait vraiment affiche de cinéma, et franchement elle tue.
L'Oeil de la Forêt
C’est vrai que ce dessinateur a bien du talent. Un style personnel, très travaillé, avec ses techniques particulières (j'ai bien l’impression qu’il dessine sur carton). Les couleurs sont magnifiques, la mise en scène envoûtante. Difficile de décoller l’œil de ce récit jusqu’au bout de l’album. Dommage que le scénario soit finalement si convenu. J’ai quand même la nette sensation d’avoir déjà entendu cette histoire une bonne dizaine de fois auparavant. Dans le genre secret de famille et cadavre surgissant du placard, ce n’est pas spécialement original. En fait, la fin vient un peu abaisser l’ensemble, je trouve, en imposant un rationalité un peu terre-à-terre alors que le reste de l’album mariait savamment fantastique, imaginaire et peurs enfantines. Mais c’est à découvrir néanmoins. C’est à n’en pas douter de la bd de qualité et un auteur à suivre de près. Attention ne lisez pas la suite de mon avis si vous n’avez pas lu l’album, elle s’adresse à ceux qui en connaissent déjà l’histoire : L’histoire du frère qui ressurgit et se venge, c’est non seulement peu original mais très cliché, alors que tout l’album est délicieusement feutré, la fin est d’un spectaculaire trop académique. J’aurais peut-être aimé que la rencontre entre les deux frères se passe de manière plus subtile.
Le Petit Spirou
Je n'ai pas pu mettre d'autre note que 3/5 : 4/5 pour les premiers albums, et 2/5 pour les autres (à partir du 7, à peu près) qui tombent malheureusement bien souvent dans l'humour potache plus drôle du tout. C'est bien dommage car les premiers albums font toujours rire malgré (ou grâce) aux gags débiles, et l'histoire longue de plusieurs pages au début de chaque album est souvent très drôle, voire communiquant une petite pointe de nostalgie de la part des auteurs, et elles se lisent avec délectation. Les derniers albums sont mauvais, les transpositions des gags sont présentes par dizaines et même la fine équipe de la bd (sublime grand-père en particulier) ne peut rien y changer. L'achat des premiers tomes s'impose.
Le Dessin
Pas le meilleur Mathieu mais une BD très honnête malgré tout (y'a des auteurs comme ça, même quand ils sont moins en forme, au pire ils font une BD moyenne, jamais de mauvaise :)). Une histoire intéressante même si certainement moins ambitieuse que d'autres créations de Mathieu. Le thème a été souvent utilisé en peinture et d'ailleurs c'est bien dans la peau d'un peintre qu'est représenté le personnage principal. En réalité sur un thème plutôt conventionnel dans le genre, Mathieu apporte sa propre interprétation avec son encrage noir typique, toujours aussi propre et aussi efficace. On se laisse prendre à l'histoire et on dévore cet album avec une authentique soif de découverte. Les personnages sont du pur Mathieu : un peu perdus, un peu impersonnels, ce pourrait être n'importe qui. Mais à la différence de ses productions habituelles chez Delcourt, Mathieu n'oppose pas à l'homme la machine étatique, ni le côté futile et ridicule de l'être humain. Et on se retrouve à la fin de l'album sans s'en être rendu compte, et ça c'est bien dommage, je pense que ça aurait mérité un traitement plus fourni en pages mais pas nécessairement en profondeur.
Slender Fungus
Pas mal, parce que par moment j'ai trouvé le dessin un peu trop sombre et peu descriptible. Mais franchement génial au niveau du scénario qui nous entraîne au centre de l'organisation la plus célèbre, la mafia ! Sur un ton drôle et sans prétention, on suit l'aventure souvent périlleuse d'une galerie de personnages aux gueules ébouriffantes. Bref, un bon album à connaître!