Ma note est sans doute sévère, mais elle tient compte de la déception engendrée par le dernier tome.
Le côté moralisateur du dernier volet était sans doute trop décalé par rapport à la haine destructrice du couple développée dans les deux premiers tomes.
Bref une fin un peu trop hollywoodienne à mon goût !
4/5 sur les 2 premiers tomes.
2/5 sur le dernier tome.
Echanges sado-masos de confidences et souvenirs au sein d'une famille au moeurs dissolues...
Les anecdotes sont acidulées et les propos légers.
Mon avis tient compte du fait que je n'ai pas encore eu entre les mains les "Spaghetti Brothers".
L'histoire est sympathique (qualifiée de mélange steampunk/fantasy par le dessinateur), les personnages assez marrants...
J'ai un peu de mal avec les couleurs, selon moi peu adaptées à la série, qui mérite mieux...
L'idée de double personnalité est plutôt intéressante, mais attention à ne pas tomber dans les pièges graveleux du style Dans la peau d'une blonde...
Premier contact avec Andreas :
- des dessins proches de la gravure, magnifiques de profondeur
- une histoire envoûtante digne de Lovecraft ou de Poe, avec des informations suffisamment bien distillées pour capter l'attention du lecteur sans le démotiver.
Malgré cela, l'ensemble me semble confus (cela mérite une seconde lecture...).
Je n'adore pas... Mais j'aime bien.
Et je suis perplexe.
Je n'aime pas l'armée. Je me fous des avions. Je ne suis pas fan des héros sans peur et sans reproche. J'aime les dessins très fluides. Les bandes dessinées avec une tonne de texte me donnent des sueurs froides. Les personnages qui traversent le siècle sans prendre une ride me semblent ridicules...
Alors pourquoi est-ce que j'apprécie "Buck Danny" ?
Force m'est de constater que, d'abord, c'est une série ultra-documentée... Après lecture, on se sent plus cultivé et ça ne fait jamais de mal.
Ensuite, il y a de nombreux personnages secondaires assez attachants, et plus complexes qu'il n'y parait, comme Sonny Tukson ou Chuck Harden.
Les histoires ne sont pas d'une grande originalité, mais le ton est léger et on se prend au jeu facilement.
C'est assez manichéen, mais les valeurs sempiternellement rabâchées en bd que sont l'honneur, le courage, et le dépassement de soi sont ici mises en exergue avec intelligence, sans donner de leçons faciles.
Bref, je ne classerai pas cette série parmi mes préférées, mais elle a relativement bien évolué, et les nouveaux albums sont nettement plus modernes.
Je ne conseillerai l'achat qu'aux vrais fans, mais la lecture devrait apporter son lot de plaisirs à chacun.
La première partie de la série est très agréable (tomes 1 à 4), mais les tomes suivants sont d'un intérêt variable.
Les dessins restent splendides - les silhouettes sont élégantes et l'atmosphère de l'époque bien retranscrite (cf. "La Pierre et le Sabre" / "La Parfaite Lumière", vie de Miyamoto Musashi - best seller japonais de Eiji Yoshikawa).
A vrai dire, je préfère nettement les dessins de Michetz à ceux de l'ensemble de la production manga couvrant la même époque (cf. voir "Kogaratsu", "Tako" ou l'ensemble des aquarelles et sérigraphies de Michetz disponibles sur le net).
Un petit 3. J'avoue n'avoir pas trop accroché, c'est un peu invraisemblable. Les politiques qui montent un spectacle avec des bons français, ça m'a rappelé quelque chose, je ne sais pas si je suis dans le vrai ou si ce n'est qu'une coïncidence (d'ailleurs tout est fictif comme le dit lui-même l'auteur au début de l'ouvrage, histoire de se décharger d'une quelconque similitude avec la réalité qu'on pourrait lui reprocher de dénigrer). Le coup du brave type sans histoires, banal si je puis dire, qui prend des initiatives et cherche la confrontation de lui même, ça ne passe pas. La fin est un peu téléphonée (allo? hohoho), on la sent venir je dirais pas de loin mais presque.
Côté dessins, c'est typique de Davodeau, je ne l'apprécie qu'à moitié, tout comme l'histoire en fait. D'ailleurs j'ai un arrière-goût de demi suite à cette lecture.
C'est une de mes rares lectures chez cet éditeur. Bien sûr, ce n'est pas le top du top au niveau du graphisme mais la majeure partie des gags sont réussis. Sans acheter toute la collection, la bd se laisse lire.
Avis fort semblable à celui de ToFrA.
Cette BD est intéressante, mais :
- bof bof la façon dont l'histoire est amenée : c'est lent, très lent (une introduction de 24 pages ou presque)
- bof bof le fait de tuer le gars sympa à la moitié de l'album
- bof bof les dessins : un peu plus de travail n'aurait pas fait de tort
- bof bof les scènes d'action : elles sont vite parcourues, vu que le dessin ne donne pas spécialement envie de s'y attarder
Heureusement :
- good good la caractéristique du mec
- good good le fait qu'il ne se pose pas trop de questions : ça donne au héros un certain style
- good good la deuxième partie de l'album : les questions arrivent, ça s'accélère
- good good l'amie du héros et ses relations avec les autres (peut pas en dire plus sans dévoiler de trop) : ça amène un petit mystère sympa
En définitive, on se retrouve avec un album moyen, pour lequel il faut attendre le tome 2 en espérant un peu plus de profondeur et un développement plus conséquent.
Notons que si cet album doit être considéré comme l'intro d'une série, celle-ci doit être longue...
Ce qui est bien avec ce manga, c'est qu'on entre plus dans la vie japonaise, surtout à travers les caricatures ! Et puis le personnage de Onizuka est attachant, même si comme moi on n'a pas lu ses premières aventures. On se marre bien à chaque tome et ça change des autres séries. Bien sûr la critique des profs vicieux et plus préoccupés par leur bagnole que par leurs élèves alors que le yankee inculte est quelqu'un de bien, peut à la longue énerver un peu, mais bon, faut pas tout lire d'un coup !
Le dessin est certes très riche et il y plein de petits détails marrants. Je trouve qu'on distingue bien les personnages, ce qui n'est pas toujours évident dans certains mangas, surtout que là il y en a quelques uns des persos !
Donc voila, à lire avec modération pour sourire un peu devant une caricature d'une société que l'on connait peu.
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Berceuse assassine
Ma note est sans doute sévère, mais elle tient compte de la déception engendrée par le dernier tome. Le côté moralisateur du dernier volet était sans doute trop décalé par rapport à la haine destructrice du couple développée dans les deux premiers tomes. Bref une fin un peu trop hollywoodienne à mon goût ! 4/5 sur les 2 premiers tomes. 2/5 sur le dernier tome.
Vieilles Canailles
Echanges sado-masos de confidences et souvenirs au sein d'une famille au moeurs dissolues... Les anecdotes sont acidulées et les propos légers. Mon avis tient compte du fait que je n'ai pas encore eu entre les mains les "Spaghetti Brothers".
Les Arcanes du Midi-minuit
L'histoire est sympathique (qualifiée de mélange steampunk/fantasy par le dessinateur), les personnages assez marrants... J'ai un peu de mal avec les couleurs, selon moi peu adaptées à la série, qui mérite mieux... L'idée de double personnalité est plutôt intéressante, mais attention à ne pas tomber dans les pièges graveleux du style Dans la peau d'une blonde...
Cromwell Stone
Premier contact avec Andreas : - des dessins proches de la gravure, magnifiques de profondeur - une histoire envoûtante digne de Lovecraft ou de Poe, avec des informations suffisamment bien distillées pour capter l'attention du lecteur sans le démotiver. Malgré cela, l'ensemble me semble confus (cela mérite une seconde lecture...).
Buck Danny
Je n'adore pas... Mais j'aime bien. Et je suis perplexe. Je n'aime pas l'armée. Je me fous des avions. Je ne suis pas fan des héros sans peur et sans reproche. J'aime les dessins très fluides. Les bandes dessinées avec une tonne de texte me donnent des sueurs froides. Les personnages qui traversent le siècle sans prendre une ride me semblent ridicules... Alors pourquoi est-ce que j'apprécie "Buck Danny" ? Force m'est de constater que, d'abord, c'est une série ultra-documentée... Après lecture, on se sent plus cultivé et ça ne fait jamais de mal. Ensuite, il y a de nombreux personnages secondaires assez attachants, et plus complexes qu'il n'y parait, comme Sonny Tukson ou Chuck Harden. Les histoires ne sont pas d'une grande originalité, mais le ton est léger et on se prend au jeu facilement. C'est assez manichéen, mais les valeurs sempiternellement rabâchées en bd que sont l'honneur, le courage, et le dépassement de soi sont ici mises en exergue avec intelligence, sans donner de leçons faciles. Bref, je ne classerai pas cette série parmi mes préférées, mais elle a relativement bien évolué, et les nouveaux albums sont nettement plus modernes. Je ne conseillerai l'achat qu'aux vrais fans, mais la lecture devrait apporter son lot de plaisirs à chacun.
Kogaratsu
La première partie de la série est très agréable (tomes 1 à 4), mais les tomes suivants sont d'un intérêt variable. Les dessins restent splendides - les silhouettes sont élégantes et l'atmosphère de l'époque bien retranscrite (cf. "La Pierre et le Sabre" / "La Parfaite Lumière", vie de Miyamoto Musashi - best seller japonais de Eiji Yoshikawa). A vrai dire, je préfère nettement les dessins de Michetz à ceux de l'ensemble de la production manga couvrant la même époque (cf. voir "Kogaratsu", "Tako" ou l'ensemble des aquarelles et sérigraphies de Michetz disponibles sur le net).
La gloire d'Albert
Un petit 3. J'avoue n'avoir pas trop accroché, c'est un peu invraisemblable. Les politiques qui montent un spectacle avec des bons français, ça m'a rappelé quelque chose, je ne sais pas si je suis dans le vrai ou si ce n'est qu'une coïncidence (d'ailleurs tout est fictif comme le dit lui-même l'auteur au début de l'ouvrage, histoire de se décharger d'une quelconque similitude avec la réalité qu'on pourrait lui reprocher de dénigrer). Le coup du brave type sans histoires, banal si je puis dire, qui prend des initiatives et cherche la confrontation de lui même, ça ne passe pas. La fin est un peu téléphonée (allo? hohoho), on la sent venir je dirais pas de loin mais presque. Côté dessins, c'est typique de Davodeau, je ne l'apprécie qu'à moitié, tout comme l'histoire en fait. D'ailleurs j'ai un arrière-goût de demi suite à cette lecture.
Les Bidochon
C'est une de mes rares lectures chez cet éditeur. Bien sûr, ce n'est pas le top du top au niveau du graphisme mais la majeure partie des gags sont réussis. Sans acheter toute la collection, la bd se laisse lire.
A.D.N
Avis fort semblable à celui de ToFrA. Cette BD est intéressante, mais : - bof bof la façon dont l'histoire est amenée : c'est lent, très lent (une introduction de 24 pages ou presque) - bof bof le fait de tuer le gars sympa à la moitié de l'album - bof bof les dessins : un peu plus de travail n'aurait pas fait de tort - bof bof les scènes d'action : elles sont vite parcourues, vu que le dessin ne donne pas spécialement envie de s'y attarder Heureusement : - good good la caractéristique du mec - good good le fait qu'il ne se pose pas trop de questions : ça donne au héros un certain style - good good la deuxième partie de l'album : les questions arrivent, ça s'accélère - good good l'amie du héros et ses relations avec les autres (peut pas en dire plus sans dévoiler de trop) : ça amène un petit mystère sympa En définitive, on se retrouve avec un album moyen, pour lequel il faut attendre le tome 2 en espérant un peu plus de profondeur et un développement plus conséquent. Notons que si cet album doit être considéré comme l'intro d'une série, celle-ci doit être longue...
GTO - Great Teacher Onizuka
Ce qui est bien avec ce manga, c'est qu'on entre plus dans la vie japonaise, surtout à travers les caricatures ! Et puis le personnage de Onizuka est attachant, même si comme moi on n'a pas lu ses premières aventures. On se marre bien à chaque tome et ça change des autres séries. Bien sûr la critique des profs vicieux et plus préoccupés par leur bagnole que par leurs élèves alors que le yankee inculte est quelqu'un de bien, peut à la longue énerver un peu, mais bon, faut pas tout lire d'un coup ! Le dessin est certes très riche et il y plein de petits détails marrants. Je trouve qu'on distingue bien les personnages, ce qui n'est pas toujours évident dans certains mangas, surtout que là il y en a quelques uns des persos ! Donc voila, à lire avec modération pour sourire un peu devant une caricature d'une société que l'on connait peu.