Kogaratsu

Note: 3.47/5
(3.47/5 pour 19 avis)

L'aventure d'un ex-samouraî dans le Japon médiéval.


1454 - 1643 : Du début de la Renaissance à Louis XIII Collection Repérages Journal Spirou Le Japon historique Samourai

Kogaratsu est un ronin, un samouraî qui a perdu son maître Kogaratsu,un samouraï qui a perdu son maître, voyage à travers le Japon médiéval en quête de nouvelles aventures... Même si ce samouraï combat de nombreux personnages, il reste toujours du bon côté et tente toujours d'arranger les histoires...

Scénariste
Dessinateur
Coloriste
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Avril 1985
Statut histoire Une histoire par tome 13 tomes parus
Couverture de la série Kogaratsu
Les notes (19)
Cliquez pour lire les avis

29/07/2002 | Marie
Modifier


L'avatar du posteur Noirdésir

Après un tome « 0 » regroupant des histoires courtes (sans lien entre elles si ce n’est leur chute « édifiante » et le mérite qu’elles ont de « planter le décor » d’un Japon médiéval), les premiers albums constituent une sorte de cycle intéressant (je n’ai pas lu les albums constitués d’une seule histoire). Le point fort est le travail de reconstitution du Japon de l’époque des Shoguns, que ce soit pour les décors, les habits, les comportements (mais aussi le vocabulaire) : tout ceci est plutôt bien fichu. Pour le reste, si les aventures se laissent lire sans problème, je ne me vois pas forcément y retourner. En effet, j’ai eu l’impression que cela ne se renouvelait pas assez, qu’une fois le cadre posé – et même très bien posé – les intrigues manquaient de surprise. Mais cela reste quand même une lecture agréable – et même plus pour les féru du Japon médiéval.

11/05/2019 (modifier)
Par montane
Note: 4/5

Les aventures d'un Ronin dans le Japon du 17e siècle formidablement mis en image par Mitchetz. De très belles couleurs et un dessin tout en mouvement pour des histoires originales inventées par Bosse fort bien documentées. Sans doute une des meilleures séries parues dans le Journal "Spirou" de ces 25 dernières années

10/04/2012 (modifier)
Par PAco
Note: 3/5
L'avatar du posteur PAco

Amateur de l'histoire asiatique médiévale, c'est par hasard que j'ai découvert très récemment cette série chez un ami... Défaut professionnel, ou qualité, va savoir, je ne peux m'empêcher de jeter un œil aux rayons BD des gens chez qui je passe... et je tombe sur cette série. Le temps de me faire prêter cette ribambelle de tomes, je me suis lancé sans trop rien attendre de cette série dont les premiers tomes me semblaient un brin vieillots côté graphisme. Mais voilà, le talent conjugué de Bosse au scénario et de Michetz au dessin a opéré et je me suis laissé envouter par cette série. C'est parfois un peu alambiqué, mais au moins ça ne manque pas de contenu, même si je regrette que quelques personnages soient un peu survolés dans certains tomes. Si le premier cycle de 4 tomes permet une plus grande assise à l'intrigue, les tomes qui suivent sont aussi fort agréables à lire pour qui apprécie cette ambiance asiatique que retranscrit très bien le trait de Michetz. On retrouve alors notre rônin à la croisée d'histoires de clans, de familles ou de village où il devra faire preuve d'intelligence pour démêler l’écheveau tramé à travers ce japon médiéval. Le dessin très réaliste et documenté est riche et nous plonge parfaitement dans le quotidien de l'époque. Seul bémol, déjà que les noms asiatiques ne sont pas ce que j'ai de plus facile à retenir, les visages ont parfois la fâcheuse tendance à se ressembler, plombant un peu le rythme narratif par moment. Une bonne série dans le genre qui mérite bien son 3.5/5

10/02/2012 (modifier)

J’avoue que je n’ai pas eu l’occasion de découvrir chacun des albums de la série, n’ayant pas eu l’opportunité de lire les tomes 0, 5 et 12. Les tomes 1 à 4 composent un long récit, ensuite c’est une histoire par tome. Kogaratsu est un rônin, un samurai sans maître. Il s’agit donc d’un homme privé de sa raison de vivre. Sans maître à servir et pour qui mourir, il n’est plus qu’un vulgaire mercenaire, louant ses services pour ne pas mourir de faim. Vu le soin porté par les auteurs à assurer une profondeur certaine au héros, le récit se révèle bien plus fin qu’une simple succession de passes d’armes. Tant mieux ! Les tomes 6 à 8 m’ont particulièrement plu. Chacun d’entre eux présente un aspect policier. Kogaratsu n’est certes pas un détective, mais il se retrouve toutjours mêlé malgré lui à diverses intrigues. A lire !

26/11/2011 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

D’habitude, j’accroche aux productions grand public de Dupuis mais Kogaratsu ne m’a jamais inspiré. Faut dire que le médiéval nippon n’est pas vraiment ma tasse de thé. Ceci étant, je m’y suis tout de même essayé … et demeure sur un sentiment mitigé. J’ai franchement bien aimé UN album, en ai trouvé quelques uns pas mal et les autres très moyens. Pourquoi ? Avant tout parce que le ton mélodramatique employé n’est pas fait pour me plaire. Kogaratsu tire une tronche jusque par terre à longueur de tomes, ce qui n’en fait pas le compagnon de voyage (même immobile) dont je rêve. Je regrette également le manque de développement psychologique du personnage. Sa résignation et son apitoiement sur lui-même sont sans doute conforme à la philosophie asiatique mais ne sont pas de nature à faire du personnage un être attachant à mes yeux. Cette remarque vaut d’ailleurs régulièrement pour les seconds rôles puisque ceux-ci sont soit des pauvres gens résignés sur leur sort soit de puissants méchants abusant de leur position. Ensuite (et c’est surtout vrai au début de la série), j’ai parfois du mal à différencier les personnages, ce qui n’aide pas à la compréhension. Enfin, les scénarios sont souvent construits autour d’une seule bonne idée, ce qui les rend finalement très pauvres. Je reconnais cependant quelques qualités à la série. Tout d’abord, les intrigues sont variées et se nourrissent de thèmes originaux. La série n’hésite pas à flirter avec le fantastique ou à utiliser des événements historiques intéressants. Ensuite, la narration est fluide et les albums, même si ils ne me font pas trépigner, se laissent lire sans vraiment rebuter. Le dessin est agréable à l’œil (hormis le défaut évoqué ci-dessus) et son dynamisme convient bien à la série. Je ne déconseillerais certainement pas la lecture mais si, comme moi, vous êtes peu sensible aux histoires de samouraï, je crains que vous aussi vous ennuyez durant la lecture. Note moyenne : un petit « pas mal » sans conseil d’achat.

07/01/2011 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
L'avatar du posteur Gaston

J'aime bien les premiers tomes qui forment une grande aventure remplie de rebondissements et de personnages intéressants. Le reste est moins bien, mais ça reste sympa quoique je trouve que les histoires sont parfois un peu trop simplistes et pourraient être plus approfondies. Le dessin est élégant, mais au début j'ai eu du mal à différencier certains personnages et cela a gêné ma lecture. J'avoue tout de même qu'à la fin j'en avais un peu marre de ces sabres, de l'honneur des samouraïs et de tout cela. Un ou deux tomes de plus et j'en aurais fait une overdose. Il faut dire que ce n'est pas une période historique qui m'attire vraiment et je pense que cette série s'adresse surtout à ceux qui aiment lire des récits se passant à cette époque. Les autres risquent de s'ennuyer.

10/08/2010 (modifier)
Par kannibal
Note: 3/5

Dans l'ensemble Kogaratsu est une bonne série, pleine de qualités que ce soit graphiques ou scénaristiques. Ce Japon médiéval y est très bien décrit, les guerres entre Daïmio, les luttes familiales. Il n'y a que le dernier tome (12) qui m'a paru bien fade : il ne se passe absolument rien dans ce tome. Je pense que l'achat ce dernier est tout a fait dispensable.

30/04/2010 (modifier)
Par Pacman
Note: 3/5

C'est une bonne histoire de samouraï, bien dessinée, bien documentée, bien construite. Le plus grand reproche qu'on pourrait lui faire c'est peut-être un certain manque d'originalité. C'est une série qui à mon sens ne se détache pas assez du scénario un peu linéaire de ce type d'oeuvre : un samouraï pur et dur, qui est plus ou moins "trahi" par son maître et qui se fait ronin (et oui, sinon point de voyage aventureux). Ensuite, je pense que c'est une volonté des auteurs de rester classique pour toucher un public plus nombreux. Mais bon, personnellement, je préfère des récits un peu plus "novateurs", sans vouloir accabler Kogaratsu, qui reste une bd très agréable.

13/01/2009 (modifier)
Par Erik
Note: 3/5
L'avatar du posteur Erik

Encore une énième histoire de ronin dans le Japon du Shogun ? Certes, mais si bien traitée. La série est de qualité. On est vite séduit par l'onirisme et la poésie qui s'en dégagent. Le scénario est fort cohérent avec un suspense entretenu. La mise en page est soignée avec une colorisation un peu atypique. La narration est envoûtante. On suivra avec plaisir les aventures de ce ronin en quête de justice et de liberté. J'aime également les réflexions philosophiques qui se dégagent de cette oeuvre. Il y a un réel intérêt à commencer par le code de l'honneur. Cependant, au fil des albums et notamment les derniers, j'ai senti un réel essoufflement non pas au niveau du dessin qui s'améliore encore mais du point de vue de l'intrigue. Puis, le 10ème tome a réussi à nouveau à me captiver sur le thème du choc des cultures. Les albums sont assez indépendants les uns des autres. Il est vrai que leur qualité est variable. On remarquera également que le rythme alterne des moments calmes puis de brutales accélérations dans l'action. Il y a beaucoup de batailles dans cette histoire de samouraï. Au moins, elles ont du sens.

09/01/2009 (modifier)
Par Chalybs
Note: 5/5 Coups de coeur expiré

Voilà une BD hors du temps comme je les aime. Contrairement à ce que beaucoup ont dit, ce sont les tomes 1 à 4 qui forment une première histoire complète. Mais la numérotation commençant à 0, ce sont donc en fait, les tomes 2 à 5…(Il faut suivre). Le tome 0 est traditionnel dans la manière de compter japonaise, et ce tome correspond à une sorte d'introduction, de présentation du héros et de la mentalité zen et de l'esprit Budo qui hante l'intégralité de l'œuvre. Tout au long de l'histoire souffle l'esprit du Bushido, aucune violence gratuite, simplement de l'honneur et la naïveté d'un samouraï un peu trop imbu de lui-même. Le premier tome est donc plein de poésie où on nous réapprend le respect par un jeu de petites fables japonaises. Il n'y a jamais de grande action mais pourtant jamais l'on ne s'ennuie. Une ambiance médiévale japonaise sûrement très proche de la réalité. Pas de fantastique. Les dessins quant à eux sont un peu ternes, le trait un peu maladroit, mais cela va parfaitement avec l'esprit de la BD qui se focalise plus sur l'esprit que sur le physique. Une histoire à elle seule, mais un préambule afin de placer les luttes à venir. Les tomes 1 à 4 (donc les 2ème, 3ème 4ème et 5ème tome de la série) forment donc une histoire complète. Elle raconte la vie de Kogaratsu au service de son seigneur. On y rencontre entre autre le conflit entre tradition de la voie du katana des samouraïs, et déjà l'apport de la modernité avec les pistolets, nous permet une fois encore de réfléchir sur la condition humaine, ses dérives et "ses progrès". En même temps, si vous voulez juste lire une excellente BD pour vous divertir, vous pouvez aussi ! On sent bien toute la complexité de la culture japonaise de cette époque et la difficulté de Kogaratsu à trouver son chemin entre tradition et liberté... Les traîtrises qui s'affichent, les alliés que l'on découvre, les jeux de pouvoirs sont magnifiquement maîtrisés par le scénariste. Attention ! Le tome 4 clos de manière magistrale ce cycle. Vraiment, il faut le lire. Ensuite, les albums alternent entre bon, très bon et excellentissime. Le tome 5, est sûrement le moins intéressant depuis le début de la série. Relancer Kogaratsu après un premier cycle aussi fabuleux n'est pas aisé. Ce tome est un one shot, il peut se lire indépendamment de tous les autres. Mais je n'ai pas retrouvé l'esprit chevaleresque des précédents, l'honneur du Bushido est moins bien utilisé et présenté, on revient vers un héros conventionnel et une histoire que l'on aurait pu appliquer à beaucoup de mythologie. Le tome 6 Aaaaaah ! Je retrouve l'esprit Bushido qui m'a fait aimer Kogaratsu ! L'honneur des samouraïs, l'honneur à la japonaise, le sens du devoir, le respect de ses maîtres... Tant de vertus de nos jours oubliées et que je regrette. Cette BD par son ambiance nous transporte facilement dans ces années féodales du Japon, quand la transmission d'un dojo devenait une affaire d'état. Les dessins entre technique européenne et japonaise avec un trait fin et précis, bien particulier permettent d'identifier la série Kogaratsu sans problème. Un rythme savamment jaugé entre l'action et l'exécution, la sortie d'un sabre à la vitesse de l'éclair, plus suggéré que dessiné, les longues pauses, et les longs silences qui permettent aux hommes de réfléchir au de s'imposer uniquement par leur aura. L'histoire prend ici une allure d'enquête policière dans laquelle le maître se joue des enfants et pour laquelle plusieurs dénouements et solutions sont possibles. Le tome 7 Ici, ce n'est plus réellement le Bushido qui est mis en avant, mais nous partons à la découverte des Kamis, les Dieux japonais. Nous rentrons dans les luttes intestines entre temples, entre ceux qui sont proches des dieux, les Nichirens, et les autres, les Yamas Bushis, qui ne sont qu'une branche mineure des Nichirens. Tout cela démarre bien mal, mais l'honneur et le Karma des personnages reprennent le dessus, offrant un final à la hauteur de la série Kogaratsu. Un bon album. Mais pas le meilleur. Le tome 8 Kogaratsu a acquis de la sagesse et de l'expérience. Du jeune Samouraï fou de ses débuts, le voilà homme de confiance du Daymio ! Il a bien progressé, le bougre ! Le voilà dans une histoire, enquête policière au pays du soleil levant. Il est surprenant de retrouver notre héros dans un tel contexte, et j'ai toujours un peu de mal à me faire à l'idée que les histoires ne sont plus maintenant centrées sur le Bushido et le respect des seigneurs et maîtres. Mais l'histoire est bien ficelée : ambitions politiques, trahison et au final, toujours le Bushido et le code d'honneur qui reprennent le dessus. Quelques phrases, quelques images toujours bien senties, avec cette philosophie de la vie que l'on retrouve dans toute la série. J'aime cette ambiance, cette époque, cette éthique et ce respect. Le tome 9 De la même manière que le budoka recherchera toute sa vie la perfection du geste, la simplicité de l'attaque, ou de la défense. De la même manière que cette simplicité créera l'efficacité, Bosse a atteint son but. Le scénario est d'une pureté incroyable, simplissime, direct, parfait. Ce tome se lit vite, l'action est quasi inexistante, tout est dans la manière d'aborder les choses. Très peu de paroles. Tout est dans le destin des gens, dans leur Karma, dans leurs convictions. La force dégagée par ce scénario et par la mise en page de Michetz m'a laissé comme un imbécile. Depuis les quatre premiers tomes que je pensais impossibles à égaler, les deux auteurs de cette BD signent ici un chef d'œuvre à mes yeux. Tout est beau, tout est en harmonie. La tradition, le respect, les croyances, les convictions, le bushido. Tout ce qui fait la force et la beauté de cette époque, de ces hommes. Chacun s’accroche à son Karma, à sa voie qu’importe où cela le mène. Kogaratsu fait plus que jamais preuve de maturité, peut-être les auteurs, depuis le premier tome, ont-ils aussi mûri, savaient-ils qu’un jour ils approcheraient la sagesse des maîtres ? Félicitation. Cet album est la preuve absolue qu’un scénario n’est pas qu’une succession de rebondissements tous plus improbables les uns que les autres, qu’un scénario n’est pas réussi parce qu’il est complexe à comprendre, changeant de chemin à chaque page. Non, ici c’est tout le contraire à force de s’ancrer, de s’enraciner dans son Karma, le scénario atteint la plénitude des grands. Une ode à la paix intérieure pour semer la paix extérieure. Le tome 10 Un nouveau très bon tome de cette série. Nous retrouvons tous les ingrédients qui font le succès et la beauté de cet univers. Pour la première fois, Kogaratsu est chargé de protéger un Namban, un occidental. Un peintre qui recherche le rouge ultime, la couleur parfaite entre le blanc et le noir. La sagesse va à la perfection à Kogaratsu qui, par sa philosophie toute japonaise, va aller au conflit avec la philosophie occidentale. Finalement, les deux cultures finiront par s'accepter, mais sans sympathiser, ni forcément se comprendre. Les deux univers, les deux cultures sont trop profondément différentes. La beauté de l'ouvrage, avec en prime à la fin les esquisses réalisées par le peintre avec ses commentaires, nous donne une nouvelle vision de ce Namban qui a finit par atteindre son but. Je ne dirais pas que cette histoire est faite de bruit et de fureur, mais plutôt au contraire de sagesse et de fureur. Ce qui caractérise parfaitement cette culture de la mort parfaite, de cette frappe unique qui contraste avec ces grands conflits armés entre les seigneurs japonais qui, comme dans toute guerre, envoyaient leurs fidèles se faire découper sans se soucier de leurs misérables vies... Le tome 11 Premièrement, au niveau scénario, c'est dans la pure continuité des aventures de Kogaratsu. A tel point que cet album est la suite du tome n°5. Le scénario, moins basé sur la philosophie que sur l'action se tient, bien qu'il reste assez simple et n'apporte rien de nouveau à la série. Alors que l'histoire commence sur une trahison, évidemment, l'honneur et les préceptes du Bushido, ne permettront peut-être pas de sauver sa vie, mais au moins de sauver son âme. Et là encore, le mélange prend facilement, le mélange entre les différents ingrédients donne une BD un peu hors du temps, en tout cas, bien différente de la majorité des productions actuelles. On sent encore l'école classique. Pas de fantastique dans cet univers. Uniquement de la morale, de l'esprit, typique du Japon médiéval. Par moments, certains pourront d'ailleurs sûrement trouver tout cela un peu mièvre. Désolé ! Mon post est long, mais, pour cette série qui est chère à mon cœur, j'aurais eu du mal à en parler dans un ensemble trop complexe pour être limité à la description uniforme d'une série magique

17/11/2006 (MAJ le 15/05/2008) (modifier)