Je suis fan des dessins de Civiello. J'ai acheté cette BD sur un coup de coeur en voyant la couverture. Au niveau du dessin, rien à dire je n'ai pas été déçu. Je trouve ça sublime. Cependant, il est vrai qu'on pourrait plus parler d'une suite d'illustrations que d'une BD. En plus le scénario est vraiment obsur, on s'y perd beaucoup. Heureusement que Mosdi est venu mettre un peu d'ordre dans le dernier tome sinon je serais encore en train d'essayer de comprendre ce qui se passe. Malgré ces défauts (qui m'empêchent de mettre une note supérieure), j'adore, sans doute grâce au talent du dessinateur.
Cet album est graphiquement assez spécial : trait faisant une large part aux hachures plutôt qu'à l'encrage, forte tendance à mettre en relief quelques éléments en supprimant presque tout décor, disposition et composition des cases parfois recherchées mais qui restent très naturelles, ambiances prononcées au niveau des couleurs... tous ces éléments, en plus du dessin de Duchazeau à proprement parler, font de "La nuit de l'Inca" un album intéressant au niveau graphique.
L'histoire quant à elle, se lit comme un conte assez plaisant, et parsemé ça et là de nombreuses petites touches d'un humour très pince-sans-rire. Maki est embarqué bien involontairement dans une histoire dont il se serait bien passé. Sauf que lui qui n'aspire finalement qu'à ce qu'on lui fiche la paix, est pourchassé, bringueballé par tout le monde et les évènements.
Ce premier tome est finalement assez court. Pas à la lecture, mais plutôt concernant la mise en place de l'histoire : on ne sait finalement presque rien de cette mystérieuse éclipse, de ces manifestations de signes prémonitoires. Les personnages ne sont pas non plus très développés, et il faut attendre la "confrontation" Maki / Ruphasqua (excellente !) pour en apprendre un peu plus sur leurs motivations réelles.
Malgré cela, il se lit vraiment très bien et la suite se fait attendre avec impatience.
Un album qui a du charme mais dont les deux histoires, un brin trop courtes, me laissent un peu sur ma faim. Preuve, déjà, que leur exotisme tempéré et leur côté "croisière de luxe" m'avaient donné de l'appétit. Le dessin de Loustal est toujours aussi figé. Si vous avez déjà un avis sur le travail particulier de cet artiste, vous n'en changerez pas à la lecture de "Jolie mer de Chine". Personnellement, je trouve ce dessin plein de charme, sans en être totalement fan pour autant.
Scénario convenu mais pas désagréable, on suit la jeune Flora dans la découverte de sa sexualité, passant d'une oie blanche à la plus libertine des épouses. Ca n'a évidemment pas gagné l'Alph Art du meilleur scénario mais le dessin passe bien même si les couleurs bavent un peu.
Culte ? Qu'est ce que cela veut dire ? Indispensable aux yeux de son lecteur ou incontournable dans l'histoire de la BD ?
Car la "vie" de cette BD est une véritable épopée à elle seule : parue peu après la mort du Che, cette BD a fait l'objet d'une censure toute particulière durant la période de la dictature argentine (pressions sur les auteurs, interdiction de publication, planches détruites, BD existantes détruites...). Puis, réédition à partir d'un exemplaire qui avait été enterré dans un jardin par l'un des auteurs (Breccia, si je ne m'abuse).
Le contenu : la genèse, le succès et la mort de l'icône du révolutionnaire romantique, inapte au compromis, le plus médiatisé de la moitié du 20ème siècle (n'en déplaise au sous-commandant Marcos). Histoire intéressante mais qui manque néanmoins de relief/détails (résumé synthétique de la vie du personnage) et se rapproche un peu trop de la biographie officielle (ex : la BD présentant le Che comme un formidable ministre de l'industrie et gouverneur du Trésor, alors que les historiens d'aujourd'hui s'accordent dans leur ensemble, pour affirmer qu'il était un piètre économiste...).
L'histoire est traitée de façon originale (surtout pour l'époque à mon avis), racontée sous forme de chapitres qui alternent le présent (dernière opération en Colombie) et le passé du Che (de son enfance à sa consécration).
Les planches sont magnifiques : Breccia père et fils respectivement pour le présent et le passé du Che (à moins que ce soit l'inverse? à vérifier), le style "noir et blanc" se veut incisif par moment, nostalgique ou mystérieux/onirique à d'autre.
Si vous souhaitez approfondir vos connaissances sur le personnage, je vous recommande la biographie du Che par Pierre Kalfon.
Conseil d'achat ? Oui... et non.
Mitigé en fait. C'est assez beau, c'est un univers bien construit même si ce n'est pas franchement original. Mais c'est vraiment un album d'introduction. Alors oui, il en faut un, mais à 12,50 euros, ça fait cher. Je suis pas certain d'acheter le T2. Je le lirai quelque part et je reverrai alors ma note.
Un premier tome pas mal, un peu dans le style de Phenomenum (également chez Glénat), le jeune héros découvrant ses nouveaux super-pouvoirs … mais malheureusement pas aussi bon ! Certes pas aussi bon que l’excellent Phenomenum, mais agréable à lire et à suivre quand même, c’est bien fait, intéressant on s’ennuie pas et on passe un bon moment grâce à cet album et c’est bien ça le principal.
Pour les dessins rien d’original, c’est très classique mais agréable et en accord avec l’histoire, donc rien à redire. Les couleurs elles rehaussent bien le dessin et rendent le tout très agréable à suivre !
Un bon premier tome donc, rien d’extra mais un album sympa, à suivre…
Une sacrée BD que voilà… Matti Hagelberg me laisse un brin perplexe après la fin de cette lecture, et je me retrouve bien embêté pour rédiger un avis un tant soit peu développé. Pourtant il y en aurait des choses à dire sur cet album ! La couverture à elle seule résume bien le choc que procure cette lecture. Car c'est bien de choc qu'il s'agit lorsqu'on ouvre pour la première fois un album de Hagelberg (ce qui fut mon cas avec cet "Holmenkollen"). Choc face au dessin, à la fois extrêmement détaillé et simple, à la fois très fin et très épais. Jouant avec les angles de vue et les perspectives, Hagelberg semble se positionner en espèce d'artiste d'un underground à la fois façon pop-art (avec ses ambiances plus ou moins kitsch) et contemporain. Ce paradoxe n'est pas le seul dans cette BD, et on ne cesse au fil de sa lecture d'être étonné face à l'arrivée d'un personnage connu dans une situation totalement incongrue (le commandant Cousteau qui squatte une baignoire après être apparu par un robinet qui coule…)
Mariant les clins d'œil et mélangeant les genres, Hagelberg signe ici une bien singulière BD, n'hésitant pas à bouleverser les codes du genre. Il se met lui même en scène dans des situations tour à tour inconfortables, gratifiantes ou délirantes. Il y a aborde ses propres angoisses et ses propres tourments mais toujours de manière détournée, en faisant appel à un fort symbolisme (religieux souvent, populaire parfois). Le récit paraît alors totalement décousu, pour ne pas dire sans aucune structure, mais pour son originalité, pour ses créations et pour sa vision en trompe l'œil mâtiné de surréalisme, "Holmenkollen" mérite un coup d'oeil.
Voilà une BD très difficile à noter ! Une très bonne idée de base du scénario, des couleurs incroyables, des alternances de planches à dominante unicolore du plus bel effet. Bref, trois premiers tomes très réussis même si on regrette que l'histoire avance aussi lentement, et puis voilà le quatrième tome et c'est le désastre! On retrouve le dessin, les couleurs qu'on adore mais on s'y est habitué et on attend l'action et là... le scénario part complètement en vrille, une sensation de bâclé ! J'attendais beaucoup du cinquième tome, mais il est malheureusement dans la lignée du 4. C'est avec regret que je n'achéterai pas le 6 !
Ce n'est peut-être pas le meilleur album de Chabouté, mais ça reste bien sûr très très bon.
Ici c'est encore plus sombre et angoissant, parce que beaucoup plus réaliste et terre-à-terre. La malchance du héros, ajouté à cela des personnages secondaires ignobles et véreux qui l'enfoncent, plus la fin sinistre (cela n'étonnera quiconque ayant lu du Chabouté).
Des personnages somme toute ordinaires , qu'on peut croiser tous les jours dans sa propre vie. C'est ça qui est effrayant, mais aussi très réjouissant (du moins à la lecture).
Un album de Chabouté qui se terminerait bien, ce serait honteux.
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la Graine de Folie
Je suis fan des dessins de Civiello. J'ai acheté cette BD sur un coup de coeur en voyant la couverture. Au niveau du dessin, rien à dire je n'ai pas été déçu. Je trouve ça sublime. Cependant, il est vrai qu'on pourrait plus parler d'une suite d'illustrations que d'une BD. En plus le scénario est vraiment obsur, on s'y perd beaucoup. Heureusement que Mosdi est venu mettre un peu d'ordre dans le dernier tome sinon je serais encore en train d'essayer de comprendre ce qui se passe. Malgré ces défauts (qui m'empêchent de mettre une note supérieure), j'adore, sans doute grâce au talent du dessinateur.
La Nuit de l'Inca
Cet album est graphiquement assez spécial : trait faisant une large part aux hachures plutôt qu'à l'encrage, forte tendance à mettre en relief quelques éléments en supprimant presque tout décor, disposition et composition des cases parfois recherchées mais qui restent très naturelles, ambiances prononcées au niveau des couleurs... tous ces éléments, en plus du dessin de Duchazeau à proprement parler, font de "La nuit de l'Inca" un album intéressant au niveau graphique. L'histoire quant à elle, se lit comme un conte assez plaisant, et parsemé ça et là de nombreuses petites touches d'un humour très pince-sans-rire. Maki est embarqué bien involontairement dans une histoire dont il se serait bien passé. Sauf que lui qui n'aspire finalement qu'à ce qu'on lui fiche la paix, est pourchassé, bringueballé par tout le monde et les évènements. Ce premier tome est finalement assez court. Pas à la lecture, mais plutôt concernant la mise en place de l'histoire : on ne sait finalement presque rien de cette mystérieuse éclipse, de ces manifestations de signes prémonitoires. Les personnages ne sont pas non plus très développés, et il faut attendre la "confrontation" Maki / Ruphasqua (excellente !) pour en apprendre un peu plus sur leurs motivations réelles. Malgré cela, il se lit vraiment très bien et la suite se fait attendre avec impatience.
Jolie mer de Chine
Un album qui a du charme mais dont les deux histoires, un brin trop courtes, me laissent un peu sur ma faim. Preuve, déjà, que leur exotisme tempéré et leur côté "croisière de luxe" m'avaient donné de l'appétit. Le dessin de Loustal est toujours aussi figé. Si vous avez déjà un avis sur le travail particulier de cet artiste, vous n'en changerez pas à la lecture de "Jolie mer de Chine". Personnellement, je trouve ce dessin plein de charme, sans en être totalement fan pour autant.
La Vie de Flora
Scénario convenu mais pas désagréable, on suit la jeune Flora dans la découverte de sa sexualité, passant d'une oie blanche à la plus libertine des épouses. Ca n'a évidemment pas gagné l'Alph Art du meilleur scénario mais le dessin passe bien même si les couleurs bavent un peu.
Che
Culte ? Qu'est ce que cela veut dire ? Indispensable aux yeux de son lecteur ou incontournable dans l'histoire de la BD ? Car la "vie" de cette BD est une véritable épopée à elle seule : parue peu après la mort du Che, cette BD a fait l'objet d'une censure toute particulière durant la période de la dictature argentine (pressions sur les auteurs, interdiction de publication, planches détruites, BD existantes détruites...). Puis, réédition à partir d'un exemplaire qui avait été enterré dans un jardin par l'un des auteurs (Breccia, si je ne m'abuse). Le contenu : la genèse, le succès et la mort de l'icône du révolutionnaire romantique, inapte au compromis, le plus médiatisé de la moitié du 20ème siècle (n'en déplaise au sous-commandant Marcos). Histoire intéressante mais qui manque néanmoins de relief/détails (résumé synthétique de la vie du personnage) et se rapproche un peu trop de la biographie officielle (ex : la BD présentant le Che comme un formidable ministre de l'industrie et gouverneur du Trésor, alors que les historiens d'aujourd'hui s'accordent dans leur ensemble, pour affirmer qu'il était un piètre économiste...). L'histoire est traitée de façon originale (surtout pour l'époque à mon avis), racontée sous forme de chapitres qui alternent le présent (dernière opération en Colombie) et le passé du Che (de son enfance à sa consécration). Les planches sont magnifiques : Breccia père et fils respectivement pour le présent et le passé du Che (à moins que ce soit l'inverse? à vérifier), le style "noir et blanc" se veut incisif par moment, nostalgique ou mystérieux/onirique à d'autre. Si vous souhaitez approfondir vos connaissances sur le personnage, je vous recommande la biographie du Che par Pierre Kalfon.
Le Régulateur
Conseil d'achat ? Oui... et non. Mitigé en fait. C'est assez beau, c'est un univers bien construit même si ce n'est pas franchement original. Mais c'est vraiment un album d'introduction. Alors oui, il en faut un, mais à 12,50 euros, ça fait cher. Je suis pas certain d'acheter le T2. Je le lirai quelque part et je reverrai alors ma note.
Nova Genesis
Un premier tome pas mal, un peu dans le style de Phenomenum (également chez Glénat), le jeune héros découvrant ses nouveaux super-pouvoirs … mais malheureusement pas aussi bon ! Certes pas aussi bon que l’excellent Phenomenum, mais agréable à lire et à suivre quand même, c’est bien fait, intéressant on s’ennuie pas et on passe un bon moment grâce à cet album et c’est bien ça le principal. Pour les dessins rien d’original, c’est très classique mais agréable et en accord avec l’histoire, donc rien à redire. Les couleurs elles rehaussent bien le dessin et rendent le tout très agréable à suivre ! Un bon premier tome donc, rien d’extra mais un album sympa, à suivre…
Holmenkollen
Une sacrée BD que voilà… Matti Hagelberg me laisse un brin perplexe après la fin de cette lecture, et je me retrouve bien embêté pour rédiger un avis un tant soit peu développé. Pourtant il y en aurait des choses à dire sur cet album ! La couverture à elle seule résume bien le choc que procure cette lecture. Car c'est bien de choc qu'il s'agit lorsqu'on ouvre pour la première fois un album de Hagelberg (ce qui fut mon cas avec cet "Holmenkollen"). Choc face au dessin, à la fois extrêmement détaillé et simple, à la fois très fin et très épais. Jouant avec les angles de vue et les perspectives, Hagelberg semble se positionner en espèce d'artiste d'un underground à la fois façon pop-art (avec ses ambiances plus ou moins kitsch) et contemporain. Ce paradoxe n'est pas le seul dans cette BD, et on ne cesse au fil de sa lecture d'être étonné face à l'arrivée d'un personnage connu dans une situation totalement incongrue (le commandant Cousteau qui squatte une baignoire après être apparu par un robinet qui coule…) Mariant les clins d'œil et mélangeant les genres, Hagelberg signe ici une bien singulière BD, n'hésitant pas à bouleverser les codes du genre. Il se met lui même en scène dans des situations tour à tour inconfortables, gratifiantes ou délirantes. Il y a aborde ses propres angoisses et ses propres tourments mais toujours de manière détournée, en faisant appel à un fort symbolisme (religieux souvent, populaire parfois). Le récit paraît alors totalement décousu, pour ne pas dire sans aucune structure, mais pour son originalité, pour ses créations et pour sa vision en trompe l'œil mâtiné de surréalisme, "Holmenkollen" mérite un coup d'oeil.
Golden City
Voilà une BD très difficile à noter ! Une très bonne idée de base du scénario, des couleurs incroyables, des alternances de planches à dominante unicolore du plus bel effet. Bref, trois premiers tomes très réussis même si on regrette que l'histoire avance aussi lentement, et puis voilà le quatrième tome et c'est le désastre! On retrouve le dessin, les couleurs qu'on adore mais on s'y est habitué et on attend l'action et là... le scénario part complètement en vrille, une sensation de bâclé ! J'attendais beaucoup du cinquième tome, mais il est malheureusement dans la lignée du 4. C'est avec regret que je n'achéterai pas le 6 !
Purgatoire
Ce n'est peut-être pas le meilleur album de Chabouté, mais ça reste bien sûr très très bon. Ici c'est encore plus sombre et angoissant, parce que beaucoup plus réaliste et terre-à-terre. La malchance du héros, ajouté à cela des personnages secondaires ignobles et véreux qui l'enfoncent, plus la fin sinistre (cela n'étonnera quiconque ayant lu du Chabouté). Des personnages somme toute ordinaires , qu'on peut croiser tous les jours dans sa propre vie. C'est ça qui est effrayant, mais aussi très réjouissant (du moins à la lecture). Un album de Chabouté qui se terminerait bien, ce serait honteux.