Bien dessiné et facile d'abord, ce manga ravira ceux qui découvrent le style. Le scénario, bien que bien mené n'est pas extraordinaire. Cependant, à partir du 4ème volume, les choses s'améliorent beaucoup, les personnages commencent à avoir une réelle dimension, et ça le fait pas mal. ;p
Les dessins sont bons voire très bons. Un manga à feuilleter au moins !
Un recueil plutôt sympa de petites histoires, mais malheureusement assez inégales, tant au niveau du dessin (normal, puisque les dessinateurs changent...) que des scenarii.
A découvrir si on aime certains des auteurs, sinon, pas indispensable.
J'avais vu le deuxième volume des Ruminations d'L.D., mais la couv' ne me disait franchement rien. Et puis un jour (d'ennui probablement), je l'ai lu. C'était trop court tellement c'était bien (heureusement le premier est très très dense).
Quand on la feuillette, on se dit "sans intérêt", car on retrouve à chaque fois les mêmes strips au fil des pages. L'intérêt n'est pas là, à part de faire porter toute l'attention du lecteur sur les pensées noires, très noires de L.D..
Ce n'est pas à hurler de rire, certes non. Cette BD aurait plutôt tendance à faire grincer des dents, mais en même temps c'est bien car elle donne bonne conscience.En effet, L.D. nous bat tous en terme de misanthropie, d'apitoiement sur soi-même, de dépression.
Je trouve cette BD vraiment bien, elle n'est pas indispensable pour tous, pour moi oui, comme, je pense, pour tous les gens qui ne sont pas foncièrement amoureux de l'être humain
Voici le premier album de Frédéric Grivaud, fanzineux accro aux comics et jeune dessinateur de talent.
Un album très désespéré, réalisé en noir et blanc, comme pour souligner le désespoir de ce peuple aborigène qui se meurt, rongé par le cancer des Blancs.
Ici, point d'espoir pour cet ancien shaman complètement perdu...
On sent poindre sous le trait hésitant de Grivaud et le scénario désenchanté d'Alex Nikolavitch une tendresse pour les souffrances des natifs d'Australie ; dommage que cet album fût épuisé, car il est très intéressant, tant au niveau des cadrages, des attitudes (figées, comme immuables) des personnages emportés par le vent du "progrès civilisé".
Trés bien réalisée sur le plan graphique, bénéficiant d'un scénario qui tient la route, "Purgatoire" m'a toutefois un peu surpris. Surpris parce qu'au final, on prend cette histoire comme une grosse claque dans la tronche, et qu'ensuite tout s'éteint, nous laissant comme le héros en plein coeur de la nuit sans trop comprendre ce qui est arrivé. En fait, ce qui est vraiment singulier dans cette bd, c'est le pessimisme total qui la sous-tend. Elle ressemble à une sorte de polaroïd qui représente un type en train de mourir. L'impact est terrible mais aucune réponse n'est apportée à nos questions. Bref, "Purgatoire" dans sa démarche qui ressemble à un cri destiné nos oreilles bouchées, ne rate pas sa cible. Mais je dois avouer que j'aurais préféré une fin plus ouverte, moins sombre, moins désespérée. Mais ça c'est mon boulot qui me rattrape.....
J'ai trouvé beaucoup de points communs entre le scénario de "Mister Georges" et le film "Total Recall". On part sur la même base. Le personnage principal méne une vie aseptisée, lisse, trop lisse. Il se rend compte peu à peu que ce qu'il vit est en décalage avec ce qu'il pressent être....
J'avais aimé le film, et la bd a suscité le même intérêt. J'ai hâte de connaître la suite des événements....
Le graphisme que je trouve très honnête sert en outre parfaitement l'histoire.
Ce Mister Georges est donc quelqu'un qui mérite qu'on le suive de près.
Voila une bd qui invite à la contemplation, à l'importance de s'accorder une pause dans le mouvement rapide de la vie. J'ai suivi le parcours du personnage à son rythme, sans m'attendre à l'incroyable, en prenant le temps de regarder avec lui les oiseaux, la pluie et les arbres. Et je dois avouer que ce voyage a été relaxant. Pour aimer cette bd, c'est exactement la posture qu'il faut adopter. Sinon, on risque de se dire qu'il ne se passe rien. Or, ce qui se passe n'est pas rien. C'est le fil du temps, l'harmonie des jours heureux, la sérénité de l'âme.
Une BD sympa à lire, de par le scénario qui part dans tous les sens et grâce aux différents personnages qui ne sont pas vraiment sérieux. De plus, les situations et répliques sont assez amusantes (je me suis surpris à sourire régulièrement)...
Au niveau dessin, on peut mieux faire, mais ils ne sont pas désagréables, loin de là... A noter que le tome trois termine un cycle, mais que beaucoup de questions restent encore sans réponses (en fait, j'ai pas l'impression d'avoir eu beaucoup de réponses même...).
Bref, une BD à lire sans prise de tête...
Ce livre regroupe des dessins et des planches de Reiser à ses débuts (avant Mon Papa). Le trait est donc très différent des albums postérieurs plus connus : on est là très proche de Sempé et j'aime assez, c'est plus propre et toujours aussi efficace.
Reiser fait ici clairement dans l'humour noir mais les gags sont moins efficaces que ceux de Mon Papa. Par contre les dessins pleines pages sont absolument géniaux; un exemple : une poupée qui marche toute seule (c'est marqué sur la boite) offerte par des parents à leur petite fille tétraplégique qui la regarde marcher de son fauteuil.
C'est osé, politiquement totalement incorrect (surtout pour l'époque) : c'est Reiser.
Une très chouette découverte, le seul truc bien que j'ai lu chez Clair de Lune pour l'instant. Cette histoire de démons n'est pas des plus originales (on pense notamment à Garous et à tous le cinéma fantastique type "Hurlements") mais elle a su m'intéresser. S'il n'y avait quelques maladresses et une narration un peu rébarbative parfois, je mettrais facilement 4 étoiles.
Le dessin en couleurs directes (sur planches originales pour le 1er tome!) est, je trouve, très réussi et fait indéniablement penser à Hermann. Les ambiances de couleurs sont juste un peu monotones parfois, les scènes baignant soit dans les lumières diurnes (jaunes, vertes) ou nocturnes (mauves, bleues) pendant plusieurs pages à la suite.
Une bonne série au final, je lirai la suite avec intérêt.
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Black Cat
Bien dessiné et facile d'abord, ce manga ravira ceux qui découvrent le style. Le scénario, bien que bien mené n'est pas extraordinaire. Cependant, à partir du 4ème volume, les choses s'améliorent beaucoup, les personnages commencent à avoir une réelle dimension, et ça le fait pas mal. ;p Les dessins sont bons voire très bons. Un manga à feuilleter au moins !
Cases départs
Un recueil plutôt sympa de petites histoires, mais malheureusement assez inégales, tant au niveau du dessin (normal, puisque les dessinateurs changent...) que des scenarii. A découvrir si on aime certains des auteurs, sinon, pas indispensable.
Les Ruminations de L.D.'
J'avais vu le deuxième volume des Ruminations d'L.D., mais la couv' ne me disait franchement rien. Et puis un jour (d'ennui probablement), je l'ai lu. C'était trop court tellement c'était bien (heureusement le premier est très très dense). Quand on la feuillette, on se dit "sans intérêt", car on retrouve à chaque fois les mêmes strips au fil des pages. L'intérêt n'est pas là, à part de faire porter toute l'attention du lecteur sur les pensées noires, très noires de L.D.. Ce n'est pas à hurler de rire, certes non. Cette BD aurait plutôt tendance à faire grincer des dents, mais en même temps c'est bien car elle donne bonne conscience.En effet, L.D. nous bat tous en terme de misanthropie, d'apitoiement sur soi-même, de dépression. Je trouve cette BD vraiment bien, elle n'est pas indispensable pour tous, pour moi oui, comme, je pense, pour tous les gens qui ne sont pas foncièrement amoureux de l'être humain
Alcheringa
Voici le premier album de Frédéric Grivaud, fanzineux accro aux comics et jeune dessinateur de talent. Un album très désespéré, réalisé en noir et blanc, comme pour souligner le désespoir de ce peuple aborigène qui se meurt, rongé par le cancer des Blancs. Ici, point d'espoir pour cet ancien shaman complètement perdu... On sent poindre sous le trait hésitant de Grivaud et le scénario désenchanté d'Alex Nikolavitch une tendresse pour les souffrances des natifs d'Australie ; dommage que cet album fût épuisé, car il est très intéressant, tant au niveau des cadrages, des attitudes (figées, comme immuables) des personnages emportés par le vent du "progrès civilisé".
Purgatoire
Trés bien réalisée sur le plan graphique, bénéficiant d'un scénario qui tient la route, "Purgatoire" m'a toutefois un peu surpris. Surpris parce qu'au final, on prend cette histoire comme une grosse claque dans la tronche, et qu'ensuite tout s'éteint, nous laissant comme le héros en plein coeur de la nuit sans trop comprendre ce qui est arrivé. En fait, ce qui est vraiment singulier dans cette bd, c'est le pessimisme total qui la sous-tend. Elle ressemble à une sorte de polaroïd qui représente un type en train de mourir. L'impact est terrible mais aucune réponse n'est apportée à nos questions. Bref, "Purgatoire" dans sa démarche qui ressemble à un cri destiné nos oreilles bouchées, ne rate pas sa cible. Mais je dois avouer que j'aurais préféré une fin plus ouverte, moins sombre, moins désespérée. Mais ça c'est mon boulot qui me rattrape.....
Mister George
J'ai trouvé beaucoup de points communs entre le scénario de "Mister Georges" et le film "Total Recall". On part sur la même base. Le personnage principal méne une vie aseptisée, lisse, trop lisse. Il se rend compte peu à peu que ce qu'il vit est en décalage avec ce qu'il pressent être.... J'avais aimé le film, et la bd a suscité le même intérêt. J'ai hâte de connaître la suite des événements.... Le graphisme que je trouve très honnête sert en outre parfaitement l'histoire. Ce Mister Georges est donc quelqu'un qui mérite qu'on le suive de près.
L'Homme qui marche
Voila une bd qui invite à la contemplation, à l'importance de s'accorder une pause dans le mouvement rapide de la vie. J'ai suivi le parcours du personnage à son rythme, sans m'attendre à l'incroyable, en prenant le temps de regarder avec lui les oiseaux, la pluie et les arbres. Et je dois avouer que ce voyage a été relaxant. Pour aimer cette bd, c'est exactement la posture qu'il faut adopter. Sinon, on risque de se dire qu'il ne se passe rien. Or, ce qui se passe n'est pas rien. C'est le fil du temps, l'harmonie des jours heureux, la sérénité de l'âme.
Pandora
Une BD sympa à lire, de par le scénario qui part dans tous les sens et grâce aux différents personnages qui ne sont pas vraiment sérieux. De plus, les situations et répliques sont assez amusantes (je me suis surpris à sourire régulièrement)... Au niveau dessin, on peut mieux faire, mais ils ne sont pas désagréables, loin de là... A noter que le tome trois termine un cycle, mais que beaucoup de questions restent encore sans réponses (en fait, j'ai pas l'impression d'avoir eu beaucoup de réponses même...). Bref, une BD à lire sans prise de tête...
Ils sont moches
Ce livre regroupe des dessins et des planches de Reiser à ses débuts (avant Mon Papa). Le trait est donc très différent des albums postérieurs plus connus : on est là très proche de Sempé et j'aime assez, c'est plus propre et toujours aussi efficace. Reiser fait ici clairement dans l'humour noir mais les gags sont moins efficaces que ceux de Mon Papa. Par contre les dessins pleines pages sont absolument géniaux; un exemple : une poupée qui marche toute seule (c'est marqué sur la boite) offerte par des parents à leur petite fille tétraplégique qui la regarde marcher de son fauteuil. C'est osé, politiquement totalement incorrect (surtout pour l'époque) : c'est Reiser.
Les larmes du démon
Une très chouette découverte, le seul truc bien que j'ai lu chez Clair de Lune pour l'instant. Cette histoire de démons n'est pas des plus originales (on pense notamment à Garous et à tous le cinéma fantastique type "Hurlements") mais elle a su m'intéresser. S'il n'y avait quelques maladresses et une narration un peu rébarbative parfois, je mettrais facilement 4 étoiles. Le dessin en couleurs directes (sur planches originales pour le 1er tome!) est, je trouve, très réussi et fait indéniablement penser à Hermann. Les ambiances de couleurs sont juste un peu monotones parfois, les scènes baignant soit dans les lumières diurnes (jaunes, vertes) ou nocturnes (mauves, bleues) pendant plusieurs pages à la suite. Une bonne série au final, je lirai la suite avec intérêt.