Bon, c'est une BD jeunesse, le style Dupuis classique. Mais étant gamin, j'aimais beaucoup, surtout par son côté science-fiction.
Je n'en ai pas relu depuis très longtemps mais je crois me souvenir que les scénarios étaient bons, assez originaux, et le tout plaisant à lire.
La principale qualité de la série repose dans son scénario : l'intrigue, quoique sans grande surprise, est solidement ficelée, rigoureuse, complète, manifestement bien documentée ; la fin, qui ne choisit pas la voie de la facilité et du happy-end, est aussi une réussite. L'idée d'étaler la narration sur plusieurs niveaux historiques en recourrant pour chaque épisode à un dessinateur différent est excellente et excitante.
Alors, qu'est-ce qui cloche ? La qualité du dessin, justement. Le dessin de l'intrigue principale n'est franchement pas terrible, et la comparaison avec les autres dessinateurs en accentue la pauvreté. On se prend à regretter que Gine ne se soit pas occupé de l'époque moderne. Ou Juillard. Ou un autre...
Le premier abord n'est pas facile : le dessin de Léo est (c'est le moins qu'on puisse dire) particulier... en fait, plutôt pas terrible en ce qui concerne les personnages, mais réussi pour la flore, et inventif à défaut d'être beau quant à la faune.
L'intrigue est un peu lente dans sa progression, mais relativement prenante ; malheureusement elle est grevée par des gnangantises ras-des-paquerettes au sujet des personnages.
La fin, quant à elle, est totalement ratée, on y frôle le débile ridicule ! Les 3 étoiles sont uniquement pour les quatre premiers tomes.
Cet album est très agréable à lire, du fait de son dessin particulier mais aussi et surtout de par son ton : à la limite de la naïveté, le héros se fait chahuter de part et d'autre, il découvre la vie. Ses petites misères ne donnent pas l'impression d'être bien graves ni de le mettre en danger, et le sourire de sa voisine est absolument charmant.
Seulement, si j'ai passé un bon moment, sitôt l'album refermé je l'ai oublié. A lire, donc, mais de là à l'acheter...
Alors ca part très bien; à la fin du premier tome j'étais déçu de ne pas avoir la suite à lire sous la main. Puis j'ai un peu décroché, l'histoire devient complexe, dure à suivre, en réfléchissant bien ça tient debout mais c'est un peu casse tête parfois, et surtout j'ai perdu l'envie d'en savoir plus en m'avançant ds la série (je me suis arrêté au premier cycle, 4 tomes).
Cependant ce n'est pas un navet, le dessin s'améliore tout au long de la série. Pour ce qui est de l'acheter c'est pas obligatoire, une bd à lire, sans plus.
J'ai plutôt bien aimé, en tout cas ça m'a donné envie de découvrir le roman. Je trouve dommage que l'adaptation soit un peu mal tournée parfois, genre la guerre du Kosovo (ou un truc du genre). Les dessins sont loins d'être parfaits mais bon. Bref à lire en bibliothèque.
Comme d'habitude, Chauvel propose avec "Quarterback" une série sobre et efficace mais dont l'intérêt doit être bien moindre à la relecture, tant tout repose sur le mystère entourant la disparition de trois joueurs de football.
J'ai eu un vrai plaisir à suivre cette enquête, même si je trouve que pour une fois Chauvel manque un peu de réalisme en se plongeant dans un monde qu'il connaît mal (rien à voir par exemple avec la foule de détails dont il nous abreuve dans "Ce qui est à nous"). Les numéros des joueurs (un quarterback ne porte pas de numéro 90), la soi-disante légende du football, plus grand quarterback de tous les temps, qui est en même temps le plus grand receveur de l'histoire (chose impossible, on ne se fait pas des passes à soi-même) et d'autres petites choses montrent que l'enquête de Chauvel s'inscrit dans le milieu sportif mais que celui-ci aurait pu être le monde du curling, pour peu qu'il y ait de l'argent en jeu.
Chauvel réfrène également son utilisation de flash back, mais propose par contre une évolution chronologique segmentée, en suivant plusieurs personnages qui se croisent peu ou pas. C'est maîtrisé, globalement assez clair et assez original.
Le dessin est vraiment hésitant dans le premier tome mais Kerfriden prend de l'assurance à mesure que l'intrigue avance. Rien d'exceptionnel, mais il arrive à gommer les imperfections de proportions notamment qui gâchaient un peu le premier tome.
Pour trouver un peu d'originalité à "Comptines d'Halloween", il faut y mettre du sien (et plus encore). Dans le style "Slash movies", on a du mal à voir une once d'originalité. Beaucoup moins humoristique et distancié que "Scream" ou "Les griffes de la nuit", cette BD est plus à rapprocher de "La nuit des masques", très efficace dans le genre horreur mais manquant cruellement de second degré (quoique le film de Carpenter n'en soit, involontairement, pas toujours dépourvu).
Il n'en reste qu'une fois oublié cela, on est face à une série très efficace (bouclée en trois tomes, qui plus est), utilisant parfaitement tous les poncifs du genre dans une sorte de synthèse parfaite de tout ce que vous avez vu auparavant.
Le dessin est parfois un peu maniéré, comme s'il se donnait un style film d'horreur (des gueules très stéréotypées, par exemple) mais au final assez réussi. Il est cependant dommageable que l'assassin puisse être deviné aussi facilement à la fin du premier tome, les auteurs auraient-ils fait exprès?
A choisir, préférez-lui tout de même l'excellent et plus récent "Dans la nuit", des mêmes auteurs, toujours dans la même collection.
Toutes les pages de "Gros dégueulasse" ne sont pas réussies, on touche même parfois un peu le fond (enfin moi c'est pas ce que je préfère chez Reiser). Par contre certains gags sont vraiment hilarants, et le personnage créé par l'auteur est quand même bien tordant.
Un gag particulièrement excellent montre gros dégueulasse se pointant faire un baby sitting et expliquer aux parents, qui attendaient une étudiante catholique, que tout le pinard qu'il emporte est utile car ça lui évitera de piquer dans la cave et fera de lui quelqu'un de méchant une fois ivre, ce qui avec les fréquents cambriolages, est un avantage certain.
Je déconseille l'achat en neuf tant le prix me paraît excessif.
Avis provisoire :
J'ai découvert cette série récemment en lisant l'album 92 je crois. Je ne suis pas ressorti de ma lecture aussi désappointé que les autres aviseurs de cette série, mais est-ce dû à mon unique lecture et à mon enthousiasme pour cette univers assez spécial dans lequel évoluent Bob et Bobette? J'aime bien les persos et les situations dans lesquelles ils se retrouvent.
J'en ai 2 autres à lire, peutêtre que la lassitude me gagnera quant à la diversité des scénarios du fait qu'il me reste à lire les numéros 150 et je ne sais plus lequel.
Je ne conseille pas l'achat de ces albums, car il y en a beaucoup, et je trouve qu'en lire un de temps en temps doit être plaisant tandis qu'en lire beaucoup n'appelerait pas le même jugement.
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Sophie
Bon, c'est une BD jeunesse, le style Dupuis classique. Mais étant gamin, j'aimais beaucoup, surtout par son côté science-fiction. Je n'en ai pas relu depuis très longtemps mais je crois me souvenir que les scénarios étaient bons, assez originaux, et le tout plaisant à lire.
Le Triangle Secret
La principale qualité de la série repose dans son scénario : l'intrigue, quoique sans grande surprise, est solidement ficelée, rigoureuse, complète, manifestement bien documentée ; la fin, qui ne choisit pas la voie de la facilité et du happy-end, est aussi une réussite. L'idée d'étaler la narration sur plusieurs niveaux historiques en recourrant pour chaque épisode à un dessinateur différent est excellente et excitante. Alors, qu'est-ce qui cloche ? La qualité du dessin, justement. Le dessin de l'intrigue principale n'est franchement pas terrible, et la comparaison avec les autres dessinateurs en accentue la pauvreté. On se prend à regretter que Gine ne se soit pas occupé de l'époque moderne. Ou Juillard. Ou un autre...
Aldébaran
Le premier abord n'est pas facile : le dessin de Léo est (c'est le moins qu'on puisse dire) particulier... en fait, plutôt pas terrible en ce qui concerne les personnages, mais réussi pour la flore, et inventif à défaut d'être beau quant à la faune. L'intrigue est un peu lente dans sa progression, mais relativement prenante ; malheureusement elle est grevée par des gnangantises ras-des-paquerettes au sujet des personnages. La fin, quant à elle, est totalement ratée, on y frôle le débile ridicule ! Les 3 étoiles sont uniquement pour les quatre premiers tomes.
Oscar & Monsieur O
Cet album est très agréable à lire, du fait de son dessin particulier mais aussi et surtout de par son ton : à la limite de la naïveté, le héros se fait chahuter de part et d'autre, il découvre la vie. Ses petites misères ne donnent pas l'impression d'être bien graves ni de le mettre en danger, et le sourire de sa voisine est absolument charmant. Seulement, si j'ai passé un bon moment, sitôt l'album refermé je l'ai oublié. A lire, donc, mais de là à l'acheter...
Fox
Alors ca part très bien; à la fin du premier tome j'étais déçu de ne pas avoir la suite à lire sous la main. Puis j'ai un peu décroché, l'histoire devient complexe, dure à suivre, en réfléchissant bien ça tient debout mais c'est un peu casse tête parfois, et surtout j'ai perdu l'envie d'en savoir plus en m'avançant ds la série (je me suis arrêté au premier cycle, 4 tomes). Cependant ce n'est pas un navet, le dessin s'améliore tout au long de la série. Pour ce qui est de l'acheter c'est pas obligatoire, une bd à lire, sans plus.
Le cycle de Tschaï
J'ai plutôt bien aimé, en tout cas ça m'a donné envie de découvrir le roman. Je trouve dommage que l'adaptation soit un peu mal tournée parfois, genre la guerre du Kosovo (ou un truc du genre). Les dessins sont loins d'être parfaits mais bon. Bref à lire en bibliothèque.
Quarterback
Comme d'habitude, Chauvel propose avec "Quarterback" une série sobre et efficace mais dont l'intérêt doit être bien moindre à la relecture, tant tout repose sur le mystère entourant la disparition de trois joueurs de football. J'ai eu un vrai plaisir à suivre cette enquête, même si je trouve que pour une fois Chauvel manque un peu de réalisme en se plongeant dans un monde qu'il connaît mal (rien à voir par exemple avec la foule de détails dont il nous abreuve dans "Ce qui est à nous"). Les numéros des joueurs (un quarterback ne porte pas de numéro 90), la soi-disante légende du football, plus grand quarterback de tous les temps, qui est en même temps le plus grand receveur de l'histoire (chose impossible, on ne se fait pas des passes à soi-même) et d'autres petites choses montrent que l'enquête de Chauvel s'inscrit dans le milieu sportif mais que celui-ci aurait pu être le monde du curling, pour peu qu'il y ait de l'argent en jeu. Chauvel réfrène également son utilisation de flash back, mais propose par contre une évolution chronologique segmentée, en suivant plusieurs personnages qui se croisent peu ou pas. C'est maîtrisé, globalement assez clair et assez original. Le dessin est vraiment hésitant dans le premier tome mais Kerfriden prend de l'assurance à mesure que l'intrigue avance. Rien d'exceptionnel, mais il arrive à gommer les imperfections de proportions notamment qui gâchaient un peu le premier tome.
Comptine d'Halloween
Pour trouver un peu d'originalité à "Comptines d'Halloween", il faut y mettre du sien (et plus encore). Dans le style "Slash movies", on a du mal à voir une once d'originalité. Beaucoup moins humoristique et distancié que "Scream" ou "Les griffes de la nuit", cette BD est plus à rapprocher de "La nuit des masques", très efficace dans le genre horreur mais manquant cruellement de second degré (quoique le film de Carpenter n'en soit, involontairement, pas toujours dépourvu). Il n'en reste qu'une fois oublié cela, on est face à une série très efficace (bouclée en trois tomes, qui plus est), utilisant parfaitement tous les poncifs du genre dans une sorte de synthèse parfaite de tout ce que vous avez vu auparavant. Le dessin est parfois un peu maniéré, comme s'il se donnait un style film d'horreur (des gueules très stéréotypées, par exemple) mais au final assez réussi. Il est cependant dommageable que l'assassin puisse être deviné aussi facilement à la fin du premier tome, les auteurs auraient-ils fait exprès? A choisir, préférez-lui tout de même l'excellent et plus récent "Dans la nuit", des mêmes auteurs, toujours dans la même collection.
Gros dégueulasse
Toutes les pages de "Gros dégueulasse" ne sont pas réussies, on touche même parfois un peu le fond (enfin moi c'est pas ce que je préfère chez Reiser). Par contre certains gags sont vraiment hilarants, et le personnage créé par l'auteur est quand même bien tordant. Un gag particulièrement excellent montre gros dégueulasse se pointant faire un baby sitting et expliquer aux parents, qui attendaient une étudiante catholique, que tout le pinard qu'il emporte est utile car ça lui évitera de piquer dans la cave et fera de lui quelqu'un de méchant une fois ivre, ce qui avec les fréquents cambriolages, est un avantage certain. Je déconseille l'achat en neuf tant le prix me paraît excessif.
Bob et Bobette
Avis provisoire : J'ai découvert cette série récemment en lisant l'album 92 je crois. Je ne suis pas ressorti de ma lecture aussi désappointé que les autres aviseurs de cette série, mais est-ce dû à mon unique lecture et à mon enthousiasme pour cette univers assez spécial dans lequel évoluent Bob et Bobette? J'aime bien les persos et les situations dans lesquelles ils se retrouvent. J'en ai 2 autres à lire, peutêtre que la lassitude me gagnera quant à la diversité des scénarios du fait qu'il me reste à lire les numéros 150 et je ne sais plus lequel. Je ne conseille pas l'achat de ces albums, car il y en a beaucoup, et je trouve qu'en lire un de temps en temps doit être plaisant tandis qu'en lire beaucoup n'appelerait pas le même jugement.