Dans quoi on est tombé, là ?
Dans une histoire qui mêle assez bizarrement l'humour et le drame de la mort, une histoire très dynamique, avec les rebondissements qui vont avec.
Le dessin est assez "lisse", il convient bien aux productions Spirou Magazine, mais il est agréable.
L'histoire est alléchante, la mort ressemble étrangement à Cruella, et malgré quelques caricatures (les méchants sont très méchants), l'ensemble tient la route. A suivre.
J'ai beaucoup aimé ce premier tome.
Le dessin de Béhé est vraiment sympa, plein de sensibilité et d'originalité (même si je trouve que tous les personnages féminins se ressemblent un peu).
L'histoire, qui prend un tournant fantastique marqué très rapidement, est surprenante et nous tient en haleine, montrant tout le talent de Mosdi dans le maniement du suspense et des rebondissements.
Un Reiser parfois un peu inégal mais dans l'ensemble très drôle. La couleur ajoute un plus indéniable et ses dessins pleines pages, d'animaux notamment, sont drôlissimes. Du drap tacheté de merde lors de la nuit de noce au clébard s'arrachant la moitié de la tête pour sortir de sa laisse et culbuter la chienne voisine en passant par le lombric, dernier chaînon de la chaîne des animaux (lire la BD pour comprendre), les porcs et les rats, Reiser fait preuve d'une imagination sans limite (surtout si c'est gore).
Je n'ai lu pour l'instant que le tome 2, qui raconte le passé de TamnKha. Et je le trouve plutôt réussi.
D'abord j'apprécie de découvrir cette héroïne qui n'est finalement que peu mise en avant dans la série principale (par rapport au sniper qui joue un rôle équivalent, on en devine beaucoup moins sur son caractère et ses motivations... probablement parcequ'on doit les découvrir plus tard et que ça ajoute un côté mystérieux.)
Ensuite, même si l'histoire est un peu prévisible, elle est très agréable à lire : on découvre un nouveau monde, une nouvelle civilisation très différente dans sa forme de celles de l'empire (pouvoirs psychiques, hommes gardés dans des fermes, ...) même si finalement ce sont toujours les mêmes sentiments et motivations qui mènent la société.
Et puis les dessins sont très réussis, plus agréables (à mon goût) que ceux de Crisse, mais pas trop différent quand même, ce qui permet de rester dans l'ambiance (les couleurs y sont aussi pour beaucoup je pense).
Enfin, cette BD m'a donné envie de relire toute la série, et j'en arrive à la conclusion : même si c'est pour obtenir un résultat de bonne qualité, pourquoi écrire des trucs parallèles ? Vivement la suite de Kookaburra !
A priori, cette bd ne m'en dit guère qui vaille, mais avec Morvan aux commandes, on finit par y jeter un petit coup d'oeil ! Voici maintenant le premier tome de lu et donc mes premières impressions :
Morvan nous présente un univers assez incongru, mélange de technologie du fin 19e-début 20e siècle et de technologie plus futuriste dans une guerre spatiale contre des aliens. D'ailleurs les références à la grande guerre ( 14-18 ) sont légion (les gaspards en référence aux poilus ; costumes d'époque ; cinéma de propagande 'Pathé' ; vieux coucou ; architecture début 20e ; ...). Sans être un grand album, Morvan assure néanmoins l'essentiel : tenir le lecteur suffisamment captivé jusqu'à la fin !
Même si je suis pas fan et encore moins spécialiste des mangas, c'est vrai que le style de Tamizzo s'en rapproche beaucoup (cf. le dessin animé Laputa, le chateau dans le ciel de Hayao Miyazaki). En fait, la grande force de Tamiazzo réside dans ses décors minutieux et un cadrage réussi qui s'éloigne du standard européen. Color Twins, de son côté, fait du bon boulot. Même si les couleurs ont un petit côté flashy, elles correspondent finalement pas mal au style de Tamiazzo.
Un bon premier tome chaudement recommandé à la lecture. J'attends de voir comment va évoluer cette série pour en conseiller l'achat...
Tout d'abord, pour les potentiels lecteurs, je tiens à dire que je ne suis pas d'accord avec Tony Ross : "Anges", contrairement aux livres de Jack et de Sam, ne se lit pas en 10 mn. Et pour cause, le scénariste n'est plus Filippi mais Dieter, qui nous offre un scénario original juste ce qu'il faut. Les petits anges et les petits démons qui se font la guéguerre dans une bonne vieille paroisse pleine de pécheurs font bien rigoler, ce qui contraste un peu avec l'intensité de l'excellent dessin d'OGB (que je viens de voir dans une séance de dédicaces à Annecy, c'est un play-boy cet OGB).
Au final, une oeuvre qui sort des sentiers battus tout en restant convenue (quoi, c'est pas possible ?) et dont je conseille l'achat, ne serait-ce que pour le dessin.
Un polar très acceptable de la collection Bulle noire de chez Glénat. Les différentes histoire (une par tome, mais suivant un fil conducteur commun), sont bien faites et bien menée, agréables à lire et à suivre. C’est pas toujours très original mais toujours plaisant à lire et intéressant. Les persos sont bien faits, attachants, humains.
Pour les dessins, rien d’extra ou de bien original, des dessins classiques mais de bonne facture, et rehaussés par une très bonne mise en couleur.
Un polar bien fait donc, qui pèche par son manque d’originalité mais qui reste très agréable à lire.
C'est bizarre la manière dont cette série a évolué. On part d'une histoire très noire, marquée par la malédiction et la haine, par la misère et l'injustice, pour finir sur le ton sirupeux d'un mauvais conte pour enfants. J'ai vraiment été déconcerté par cette réalité, qui m'a fait penser en bouclant l'intégrale, que Kraen avait conclu son histoire, effrayé de la noirceur qu'il y avait mis.
Bref, tout ça pour dire que si les trois premiers tomes m'ont vraiment plu (au point de mériter un 4 sur 5), le dernier tome est venu casser l'ambiance (il équivaut à un 2 sur 5). C'est dommage parce que cette série partait sur d'excellentes bases.... Mais bon, depuis kraen a fait plein de trucs qui tiennent vraiment bien la route.
Un climat tendu, une histoire compliquée et un héros inattendu : les ingrédients sont là pour une BD de qualité, bien que le scénario soit un peu confus...
En effet, les flash présent/passé font perdre un peu le fil de l'histoire. Les personnages sont présentés au fil de l'histoire, mais des détails manquent. Ce qui est frustrant car on fait appel à ces détails un peu plus loin dans l'histoire!
Pour les bons cotés, disons que le tome 1 pose les bases d'une intrigue très riche, avec de nombreux rebondissements possibles et une envie de connaitre la suite. Esperons que les promesses entrevues vont se confirmer dans le tome 2!!!
Les Maîtres Cartographes, une des premières séries d'Arleston, débute en 1992. Accompagné par Glaudel au dessin, Mister Scotch nous propose une série plutôt originale qui se déroule sur Dandale, ville gigantesque formée par mille royaumes, qui voit se confronter les Maîtres Cartographes au Sapientistes.
Les 2 premiers tomes peuvent être considérés comme des histoires indépendantes. Ce sont d'ailleurs les 2 meilleurs selon moi. C'est à partir du 3e opus que le cycle commence véritablement avec la "menace" des mystérieux Sapientistes qui se fait de plus en plus présente. A partir de L'éclat de Camerlot, Arleston est à bout de souffle et le scénario perd de son intérêt. Le scénario brouillon et le dessin confus des 2 derniers opus semblent indiquer qu'Arleston et Glaudel n'y prennent vraiment plus de plaisir.
Concernant le graphisme, le trait gras et uniforme de Glaudel rend les personnages trop statiques, donnant des scènes d'action "figées". Son trait évolue par la suite et devient plus "malléable". Par contre, les décors sont riches et variés au début pour devenir complètement absents dans les derniers tomes. Les couleurs de Lancot sont très réussies, évitant un côté trop flashy, caractéristique de la majorité des productions actuelles de Soleil.
La fin bâclée discrédite l'entièreté de la série... navrant !
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Mèche rebelle
Dans quoi on est tombé, là ? Dans une histoire qui mêle assez bizarrement l'humour et le drame de la mort, une histoire très dynamique, avec les rebondissements qui vont avec. Le dessin est assez "lisse", il convient bien aux productions Spirou Magazine, mais il est agréable. L'histoire est alléchante, la mort ressemble étrangement à Cruella, et malgré quelques caricatures (les méchants sont très méchants), l'ensemble tient la route. A suivre.
Chimères
J'ai beaucoup aimé ce premier tome. Le dessin de Béhé est vraiment sympa, plein de sensibilité et d'originalité (même si je trouve que tous les personnages féminins se ressemblent un peu). L'histoire, qui prend un tournant fantastique marqué très rapidement, est surprenante et nous tient en haleine, montrant tout le talent de Mosdi dans le maniement du suspense et des rebondissements.
La vie des bêtes
Un Reiser parfois un peu inégal mais dans l'ensemble très drôle. La couleur ajoute un plus indéniable et ses dessins pleines pages, d'animaux notamment, sont drôlissimes. Du drap tacheté de merde lors de la nuit de noce au clébard s'arrachant la moitié de la tête pour sortir de sa laisse et culbuter la chienne voisine en passant par le lombric, dernier chaînon de la chaîne des animaux (lire la BD pour comprendre), les porcs et les rats, Reiser fait preuve d'une imagination sans limite (surtout si c'est gore).
Kookaburra Universe
Je n'ai lu pour l'instant que le tome 2, qui raconte le passé de TamnKha. Et je le trouve plutôt réussi. D'abord j'apprécie de découvrir cette héroïne qui n'est finalement que peu mise en avant dans la série principale (par rapport au sniper qui joue un rôle équivalent, on en devine beaucoup moins sur son caractère et ses motivations... probablement parcequ'on doit les découvrir plus tard et que ça ajoute un côté mystérieux.) Ensuite, même si l'histoire est un peu prévisible, elle est très agréable à lire : on découvre un nouveau monde, une nouvelle civilisation très différente dans sa forme de celles de l'empire (pouvoirs psychiques, hommes gardés dans des fermes, ...) même si finalement ce sont toujours les mêmes sentiments et motivations qui mènent la société. Et puis les dessins sont très réussis, plus agréables (à mon goût) que ceux de Crisse, mais pas trop différent quand même, ce qui permet de rester dans l'ambiance (les couleurs y sont aussi pour beaucoup je pense). Enfin, cette BD m'a donné envie de relire toute la série, et j'en arrive à la conclusion : même si c'est pour obtenir un résultat de bonne qualité, pourquoi écrire des trucs parallèles ? Vivement la suite de Kookaburra !
La Mandiguerre
A priori, cette bd ne m'en dit guère qui vaille, mais avec Morvan aux commandes, on finit par y jeter un petit coup d'oeil ! Voici maintenant le premier tome de lu et donc mes premières impressions : Morvan nous présente un univers assez incongru, mélange de technologie du fin 19e-début 20e siècle et de technologie plus futuriste dans une guerre spatiale contre des aliens. D'ailleurs les références à la grande guerre ( 14-18 ) sont légion (les gaspards en référence aux poilus ; costumes d'époque ; cinéma de propagande 'Pathé' ; vieux coucou ; architecture début 20e ; ...). Sans être un grand album, Morvan assure néanmoins l'essentiel : tenir le lecteur suffisamment captivé jusqu'à la fin ! Même si je suis pas fan et encore moins spécialiste des mangas, c'est vrai que le style de Tamizzo s'en rapproche beaucoup (cf. le dessin animé Laputa, le chateau dans le ciel de Hayao Miyazaki). En fait, la grande force de Tamiazzo réside dans ses décors minutieux et un cadrage réussi qui s'éloigne du standard européen. Color Twins, de son côté, fait du bon boulot. Même si les couleurs ont un petit côté flashy, elles correspondent finalement pas mal au style de Tamiazzo. Un bon premier tome chaudement recommandé à la lecture. J'attends de voir comment va évoluer cette série pour en conseiller l'achat...
Anges
Tout d'abord, pour les potentiels lecteurs, je tiens à dire que je ne suis pas d'accord avec Tony Ross : "Anges", contrairement aux livres de Jack et de Sam, ne se lit pas en 10 mn. Et pour cause, le scénariste n'est plus Filippi mais Dieter, qui nous offre un scénario original juste ce qu'il faut. Les petits anges et les petits démons qui se font la guéguerre dans une bonne vieille paroisse pleine de pécheurs font bien rigoler, ce qui contraste un peu avec l'intensité de l'excellent dessin d'OGB (que je viens de voir dans une séance de dédicaces à Annecy, c'est un play-boy cet OGB). Au final, une oeuvre qui sort des sentiers battus tout en restant convenue (quoi, c'est pas possible ?) et dont je conseille l'achat, ne serait-ce que pour le dessin.
Frank Lincoln
Un polar très acceptable de la collection Bulle noire de chez Glénat. Les différentes histoire (une par tome, mais suivant un fil conducteur commun), sont bien faites et bien menée, agréables à lire et à suivre. C’est pas toujours très original mais toujours plaisant à lire et intéressant. Les persos sont bien faits, attachants, humains. Pour les dessins, rien d’extra ou de bien original, des dessins classiques mais de bonne facture, et rehaussés par une très bonne mise en couleur. Un polar bien fait donc, qui pèche par son manque d’originalité mais qui reste très agréable à lire.
Bout d'homme
C'est bizarre la manière dont cette série a évolué. On part d'une histoire très noire, marquée par la malédiction et la haine, par la misère et l'injustice, pour finir sur le ton sirupeux d'un mauvais conte pour enfants. J'ai vraiment été déconcerté par cette réalité, qui m'a fait penser en bouclant l'intégrale, que Kraen avait conclu son histoire, effrayé de la noirceur qu'il y avait mis. Bref, tout ça pour dire que si les trois premiers tomes m'ont vraiment plu (au point de mériter un 4 sur 5), le dernier tome est venu casser l'ambiance (il équivaut à un 2 sur 5). C'est dommage parce que cette série partait sur d'excellentes bases.... Mais bon, depuis kraen a fait plein de trucs qui tiennent vraiment bien la route.
Grain de sable
Un climat tendu, une histoire compliquée et un héros inattendu : les ingrédients sont là pour une BD de qualité, bien que le scénario soit un peu confus... En effet, les flash présent/passé font perdre un peu le fil de l'histoire. Les personnages sont présentés au fil de l'histoire, mais des détails manquent. Ce qui est frustrant car on fait appel à ces détails un peu plus loin dans l'histoire! Pour les bons cotés, disons que le tome 1 pose les bases d'une intrigue très riche, avec de nombreux rebondissements possibles et une envie de connaitre la suite. Esperons que les promesses entrevues vont se confirmer dans le tome 2!!!
Les Maîtres Cartographes
Les Maîtres Cartographes, une des premières séries d'Arleston, débute en 1992. Accompagné par Glaudel au dessin, Mister Scotch nous propose une série plutôt originale qui se déroule sur Dandale, ville gigantesque formée par mille royaumes, qui voit se confronter les Maîtres Cartographes au Sapientistes. Les 2 premiers tomes peuvent être considérés comme des histoires indépendantes. Ce sont d'ailleurs les 2 meilleurs selon moi. C'est à partir du 3e opus que le cycle commence véritablement avec la "menace" des mystérieux Sapientistes qui se fait de plus en plus présente. A partir de L'éclat de Camerlot, Arleston est à bout de souffle et le scénario perd de son intérêt. Le scénario brouillon et le dessin confus des 2 derniers opus semblent indiquer qu'Arleston et Glaudel n'y prennent vraiment plus de plaisir. Concernant le graphisme, le trait gras et uniforme de Glaudel rend les personnages trop statiques, donnant des scènes d'action "figées". Son trait évolue par la suite et devient plus "malléable". Par contre, les décors sont riches et variés au début pour devenir complètement absents dans les derniers tomes. Les couleurs de Lancot sont très réussies, évitant un côté trop flashy, caractéristique de la majorité des productions actuelles de Soleil. La fin bâclée discrédite l'entièreté de la série... navrant !