Un bon petit album sans prétention.
J'ai l'impression que les autres réactions sont aussi négatives parce que les lecteurs s'attendent à trouver le même genre de chose que dans "Sillage", ce qui n'est vraiment pas le cas (à part le style du dessin, bien sûr).
Il s'agit d'histoires courtes (3 planches) qui devaient paraître bien plus drôles lors de leur parution en magazine, mais qui restent très apréciables. C'est certes inégal, et les chutes sont rarement réussies, mais certains passages sont très savoureux (le combat des deux démons est vraiment excellent par exemple :) ).
Le tout n'a rien d'extraordinaire, mais devrait bien plaire aux amateurs de JdR.
Il faut avoir lu "Alix" étant jeune pour apprécier, je pense, cette BD. Car c'est vrai qu'aujourd'hui, je n'en achète plus depuis belle lurette, et j'ai parfois un peu de mal à en relire certains. Néanmoins, certains titres comme "Le spectre de carthage", "Le dernier spartiate" ou "Le fils de Spartacus" sont quand mêmes de grandes BD (dessins et scénarios), certes du journal TINTIN des 70's, mais qui vont au delà de le simple nostalgie.
Pour ces titres en tous cas, le scénario est habile, la documentation est béton, le dessin est très maîtrisé (et la mise en couleurs pour "Le dernier spartiate" est superbe).
D'abord, chapeau pour le dessin (même si c'est pas le genre de dessin qui me plaît à la base). Il très beau, très bien fini. Les expressions des personnages sont vraiment bien rendues.
Le scénario est bon, même s'il manque d'originalité. Un roi qui a pris la place de son frère par des moyens pas recommandables, un survivant, la marque sur la peau, un méchant conseiller, un enfant-loup... On a déjà vu tout ça, dans des livres ou dans des films (j'ai moi aussi pensé à "Willow", mais pas seulement).
Mais comme le tout est très bien construit et bien agencé, ça ne pose pas trop de problèmes.
J'ai plus été gênée par la mise en page. Je vise particulièrement les cases qui se superposent à outrance et sans raison.
Les couleurs ne m'ont pas trop plu non plus : je n'ai vraiment pas aimé les lumières vertes ou mauves de certaines planches.
Ce premier tome reste bon, et on a envie de connaître la suite des aventures du héros.
Bon, les dessins sont vraiment pas terribles. Le but de l'auteur n'est manifestement pas de faire une oeuvre d'art.
Mais côté histoires, c'est plutôt drôle et stimulant. On est tout de même un peu au delà du récit érotique, même si ça reste relativement soft.
Manara dessine vraiment très bien les femmes (même si finalement, elles se ressemblent un peu toutes à part la coiffure au long de ses albums). Et l'idée de cette machine à "déclic" est une très bonne base pour une BD érotique car elle est à la base d'un fantasme universel, celui de la perte totale d'inhibition sexuelle et de la femme stricte qui soudain devient folle de désir.
Alors bien sûr, autour de ce fantasme et des différentes scènes érotiques, le scénario fait un peu ridicule, les dialogues souvent idiots et inutiles, les personnages clichés et lourdingues. D'ailleurs, à partir du tome 3, Manara semble bien décidé à laisser le côté vraisemblable de son scénario au second plan (la secte dans son gros batiment en coquille d'escargot, on y croit vraiment...) pour ne s'attacher qu'à l'aspect excitant et érotique de son histoire.
Et il faut admettre qu'au long des 4 tomes, beaucoup de scènes sont vraiment émoustillantes. Bon, j'aime largement moins le tome 2 qui comprend encore plus de parlotte que les autres et qui insiste sur une scène beaucoup trop longue (car assez detestable après reflexion) de violence contre l'héroïne, mais c'est clair que si on lit le Declic sans trop s'attacher à la cohérence du récit et à la vraisemblance des personnages et scénarios, il y a de quoi y trouver un très bon erotisme.
Encore une BD pour le duo bien rôdé que forment Neil Gaiman et Dave McKean. Enfin, à vrai dire, ça ressemble plus à un album illustré pour enfants qu’à une bande dessinée, mais bon, allez, disons que c’en est une quand même (certaines planches sont découpées en cases, avec des bulles).
L’histoire est assez sympathique : c’est un chouette petit conte pour mômes, qui alterne moments « mignons », moments « rigolos » et moments « qui font un peu peur », bref, tout ce que les marmots aiment. Le texte est franchement sympa même si, je le répète, c’est vraiment pour les enfants.
Les illustrations sont à l’image de ce que fait McKean habituellement : un savant mélange de dessins traditionnels, de peinture acrylique et de photos, le tout dûment mixé sur Mac. C’est assez classieux mais… je suis pas sûr que les jeunes enfants, à qui pourtant l’histoire est destinée, apprécient ce style.
Du coup, Les Loups dans les murs n’est pas facile à noter parce qu’il passe un peu à côté de ses 2 publics potentiels, enfants et adultes… Un adulte pourra trouver ça beau et marrant mais il est peu probable qu’il se plonge et se replonge avec passion dedans : ça restera juste une petite lecture amusante 5 minutes, une idée d’histoire à raconter à ses enfants avant de dormir ce soir-là, mais pas plus. Quant aux mômes, l’illustration du bouquin risque de les rebuter alors que pourtant l’histoire est plaisante, mais du coup, ils ne voudront sans doute pas le lire d’eux-mêmes.
Bref, si vous avez des lardons de 4-8 ans, je vous conseille d’y jeter un œil et pourquoi pas de l’acheter, mais autrement, il faut vraiment être super fan de Gaiman et McKean pour vouloir posséder cet album.
Cette histoire en trois tomes est plaisante et dégage une atmosphère enivrante et onirique vraiment sympathique. On peut reprocher à la série son manque de structure, mais on peut aussi se laisser emporter par les sables d'un monde qui sans être original nous laisse rêveur. La connexion entre les différents tomes n'est pas très bien réussie, et surtout les personnages manquent de profondeur, ce qui est regrettable.
Le dessin est vraiment bien, il est parfaitement adapté au ton de l'histoire. Il contribue fortement à l'impression de voir un songe. Je trouve le trait délicat et fin, ce qui donne un certain charme à la BD.
"Ludologie", effectivement un énième récit autobiographique. Personnellement j'accroche plutôt bien à ce genre, tout simplement parce que l'auteur dévoile un peu de soi. Cet album est loin de manquer de personnalité ou d'originalité. L'illustration est très personnelle et j'aime assez.
Par contre, je suis loin de rentrer dans le portrait du futur lecteur que décrit le posteur (là où tu ne te trompes pas Cassidy, c'est le manque total d'intéret de "Playboy" :op), et pourtant j'y ai trouvé un plaisir de lecture réel, même si cette BD ne restera pas dans les annales. J'y vois peut-être une étude sociologique sur l'ado mâle, complexé comme tous les ados, en recherche de soi, de sa virilité, etc etc. Très instructif, je dois dire... (je plaisante, bien sûr...)
Bref, une bonne petite BD par un jeune auteur à suivre.
Bon, le mélange science fiction et heroïc fantasy, c'est pas très évident au premier abord... Mais c'est bien ce mélange qui fait tout : si on les sépare, on se retrouve avec un côté fantasy des plus classiques, et de l'autre côté de la S.F. avec vaisseaux, gros flingues, etc.
Mais le dessin invite à la lecture et on se laisse vite prendre. Une fois le premier tome (bien) entamé, on a du mal à ne pas lire la suite...
Par le même scénariste que Goldorak, voici "Devil Man". Gô Nagai semble avoir une certaine fascination pour le gothique et le "côté obscur". Déjà dans Goldorak, il massacrait sans hésiter des centaines de milliers de civils et donnait à la série un final à ma connaissance jamais vu, eh bien ici c'est un peu dans le même ordre d'idée. Pas de dentelle. Il y a des innocents ? Ils sont là pour se faire massacrer. Certaines scènes sont d'ailleurs très gores, comme lorsque Devil Man se fait arracher (pas couper, arracher) un bras dans le tome 2.
Mais si l'idée de départ est bonne, il en fait un peu trop. A force de vouloir rendre son idée cohérente et de rajouter des explications plutôt longues, de vouloir répondre aux questions qu'on ne se serait autrement peut-être pas posées, il parvient à nous faire détecter toutes les failles de l'histoire et donc à rendre son récit maladroit (en plus d'être trop long, trop étiré).
Tome 2 :
Le tome 2 ne relève malheureusement rien, puisqu'il peut se résumer en quelques mots : un méchant démon arrive et essaye d'éliminer Akira (devenu Devil Man). :(
Bon, oui, il y a un côté "psychologique" un peu plus développé que ça, mais il reste tout de même assez basique, pas de quoi s'enthousiasmer.
Le dessin rappelle parfois celui de Tezuka, sans atteindre sa qualité. Idem pour le découpage, qui semble parfois s'inspirer de celui du grand mangaka...
Donc voilà, pour l'instant je suis très loin d'être convaincu par ce manga...
Tome 5 :
Voilà, série finie. Autant tome par tome on peut touver à y redire, autant globalement elle me paraît intéressante. Les tomes 4 et 5 surtout, moins orientés sur l'action et plus sur l'aspect sombre de la psychologie humaine, font jeter sur elle un regard plus noir et plus prenant. Le dernier tome est un peu confus au niveau de la narration : pas mal d'idées un peu trop condensées et grandes ellipses. Mais il contient quelques rebondissements pas mal du tout, et le fin mot de l'histoire, sans être transcendant, est plutôt bien trouvé.
Au final une série assez originale par son ton (qui rappelle Goldorak sur pas mal de points, Go Nagaï oblige), sombre à souhaits, souffrant malheureusement de grosses longueurs dans les premiers tomes. Peut-être pas extraordinaire, mais elle mérite quand même d'être lue... Et en relisant mon avis, je me prends à rêver de ce qu'un Tezuka aurait pu en faire...
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La quête des réponses
Un bon petit album sans prétention. J'ai l'impression que les autres réactions sont aussi négatives parce que les lecteurs s'attendent à trouver le même genre de chose que dans "Sillage", ce qui n'est vraiment pas le cas (à part le style du dessin, bien sûr). Il s'agit d'histoires courtes (3 planches) qui devaient paraître bien plus drôles lors de leur parution en magazine, mais qui restent très apréciables. C'est certes inégal, et les chutes sont rarement réussies, mais certains passages sont très savoureux (le combat des deux démons est vraiment excellent par exemple :) ). Le tout n'a rien d'extraordinaire, mais devrait bien plaire aux amateurs de JdR.
Alix
Il faut avoir lu "Alix" étant jeune pour apprécier, je pense, cette BD. Car c'est vrai qu'aujourd'hui, je n'en achète plus depuis belle lurette, et j'ai parfois un peu de mal à en relire certains. Néanmoins, certains titres comme "Le spectre de carthage", "Le dernier spartiate" ou "Le fils de Spartacus" sont quand mêmes de grandes BD (dessins et scénarios), certes du journal TINTIN des 70's, mais qui vont au delà de le simple nostalgie. Pour ces titres en tous cas, le scénario est habile, la documentation est béton, le dessin est très maîtrisé (et la mise en couleurs pour "Le dernier spartiate" est superbe).
Légende
D'abord, chapeau pour le dessin (même si c'est pas le genre de dessin qui me plaît à la base). Il très beau, très bien fini. Les expressions des personnages sont vraiment bien rendues. Le scénario est bon, même s'il manque d'originalité. Un roi qui a pris la place de son frère par des moyens pas recommandables, un survivant, la marque sur la peau, un méchant conseiller, un enfant-loup... On a déjà vu tout ça, dans des livres ou dans des films (j'ai moi aussi pensé à "Willow", mais pas seulement). Mais comme le tout est très bien construit et bien agencé, ça ne pose pas trop de problèmes. J'ai plus été gênée par la mise en page. Je vise particulièrement les cases qui se superposent à outrance et sans raison. Les couleurs ne m'ont pas trop plu non plus : je n'ai vraiment pas aimé les lumières vertes ou mauves de certaines planches. Ce premier tome reste bon, et on a envie de connaître la suite des aventures du héros.
Devine qui vient ce soir ?...
Bon, les dessins sont vraiment pas terribles. Le but de l'auteur n'est manifestement pas de faire une oeuvre d'art. Mais côté histoires, c'est plutôt drôle et stimulant. On est tout de même un peu au delà du récit érotique, même si ça reste relativement soft.
Le Déclic
Manara dessine vraiment très bien les femmes (même si finalement, elles se ressemblent un peu toutes à part la coiffure au long de ses albums). Et l'idée de cette machine à "déclic" est une très bonne base pour une BD érotique car elle est à la base d'un fantasme universel, celui de la perte totale d'inhibition sexuelle et de la femme stricte qui soudain devient folle de désir. Alors bien sûr, autour de ce fantasme et des différentes scènes érotiques, le scénario fait un peu ridicule, les dialogues souvent idiots et inutiles, les personnages clichés et lourdingues. D'ailleurs, à partir du tome 3, Manara semble bien décidé à laisser le côté vraisemblable de son scénario au second plan (la secte dans son gros batiment en coquille d'escargot, on y croit vraiment...) pour ne s'attacher qu'à l'aspect excitant et érotique de son histoire. Et il faut admettre qu'au long des 4 tomes, beaucoup de scènes sont vraiment émoustillantes. Bon, j'aime largement moins le tome 2 qui comprend encore plus de parlotte que les autres et qui insiste sur une scène beaucoup trop longue (car assez detestable après reflexion) de violence contre l'héroïne, mais c'est clair que si on lit le Declic sans trop s'attacher à la cohérence du récit et à la vraisemblance des personnages et scénarios, il y a de quoi y trouver un très bon erotisme.
Des Loups dans les murs
Encore une BD pour le duo bien rôdé que forment Neil Gaiman et Dave McKean. Enfin, à vrai dire, ça ressemble plus à un album illustré pour enfants qu’à une bande dessinée, mais bon, allez, disons que c’en est une quand même (certaines planches sont découpées en cases, avec des bulles). L’histoire est assez sympathique : c’est un chouette petit conte pour mômes, qui alterne moments « mignons », moments « rigolos » et moments « qui font un peu peur », bref, tout ce que les marmots aiment. Le texte est franchement sympa même si, je le répète, c’est vraiment pour les enfants. Les illustrations sont à l’image de ce que fait McKean habituellement : un savant mélange de dessins traditionnels, de peinture acrylique et de photos, le tout dûment mixé sur Mac. C’est assez classieux mais… je suis pas sûr que les jeunes enfants, à qui pourtant l’histoire est destinée, apprécient ce style. Du coup, Les Loups dans les murs n’est pas facile à noter parce qu’il passe un peu à côté de ses 2 publics potentiels, enfants et adultes… Un adulte pourra trouver ça beau et marrant mais il est peu probable qu’il se plonge et se replonge avec passion dedans : ça restera juste une petite lecture amusante 5 minutes, une idée d’histoire à raconter à ses enfants avant de dormir ce soir-là, mais pas plus. Quant aux mômes, l’illustration du bouquin risque de les rebuter alors que pourtant l’histoire est plaisante, mais du coup, ils ne voudront sans doute pas le lire d’eux-mêmes. Bref, si vous avez des lardons de 4-8 ans, je vous conseille d’y jeter un œil et pourquoi pas de l’acheter, mais autrement, il faut vraiment être super fan de Gaiman et McKean pour vouloir posséder cet album.
Mémoire de sable
Cette histoire en trois tomes est plaisante et dégage une atmosphère enivrante et onirique vraiment sympathique. On peut reprocher à la série son manque de structure, mais on peut aussi se laisser emporter par les sables d'un monde qui sans être original nous laisse rêveur. La connexion entre les différents tomes n'est pas très bien réussie, et surtout les personnages manquent de profondeur, ce qui est regrettable. Le dessin est vraiment bien, il est parfaitement adapté au ton de l'histoire. Il contribue fortement à l'impression de voir un songe. Je trouve le trait délicat et fin, ce qui donne un certain charme à la BD.
Ludologie
"Ludologie", effectivement un énième récit autobiographique. Personnellement j'accroche plutôt bien à ce genre, tout simplement parce que l'auteur dévoile un peu de soi. Cet album est loin de manquer de personnalité ou d'originalité. L'illustration est très personnelle et j'aime assez. Par contre, je suis loin de rentrer dans le portrait du futur lecteur que décrit le posteur (là où tu ne te trompes pas Cassidy, c'est le manque total d'intéret de "Playboy" :op), et pourtant j'y ai trouvé un plaisir de lecture réel, même si cette BD ne restera pas dans les annales. J'y vois peut-être une étude sociologique sur l'ado mâle, complexé comme tous les ados, en recherche de soi, de sa virilité, etc etc. Très instructif, je dois dire... (je plaisante, bien sûr...) Bref, une bonne petite BD par un jeune auteur à suivre.
Anachron
Bon, le mélange science fiction et heroïc fantasy, c'est pas très évident au premier abord... Mais c'est bien ce mélange qui fait tout : si on les sépare, on se retrouve avec un côté fantasy des plus classiques, et de l'autre côté de la S.F. avec vaisseaux, gros flingues, etc. Mais le dessin invite à la lecture et on se laisse vite prendre. Une fois le premier tome (bien) entamé, on a du mal à ne pas lire la suite...
Devilman