Ludologie

Note: 3/5
(3/5 pour 3 avis)

Ludovic Debeurme évoque quelques souvenirs de son enfance, de son adolescence, de son passage à l’âge adulte.


Adolescence Autobiographie Enfance(s)

Enfant, Ludovic Debeurme jouait à brûler des araignées et à casser ses playmobil, et rêvait de pouvoir voler, comme beaucoup d’enfants. En revanche, comme un peu moins d’enfants, il s’est passionné dès l’âge de 5 ans pour le sexe. Quand il ne dessinait pas des filles nues pour se masturber devant, il tentait carrément de pénétrer ses petites camarades. Adolescent, Ludovic Debeurne a eu des relations assez difficile avec les filles… Disgracieux, obsédé, il se comportait comme un porc avec les filles, qui le surnommaient « le frustré ». Sa vie sexuelle est redevenue à peu près normale à partir du jour où il a connu sa première véritable expérience. Mais Ludovic n’était pas au bout de ses angoisses pour autant.

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Avril 2003
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Ludologie
Les notes (3)
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11/03/2004 | Cassidy
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Par Spooky
Note: 3/5
L'avatar du posteur Spooky

Ok, cet album ne brille ni par l'originalité de son sujet, ni par celle de son dessin. Mais c'est vrai que passé ces gros défauts, il en reste une suite d'histoires qui se lisent sans déplaisir. Il n'est rien arrivé d'incroyable à Ludovic Debeurme pendant sa jeunesse, mais il a quand même le talent de raconter ça de façon assez intéressante pour que le lecteur lambda ne referme pas l'album au bout de 10 minutes de lecture. Je n'ai apparemment que peu de choses en commun avec l'auteur, mais j'avoue avoir esquissé un sourire à plusieurs reprises, ce qui montre que ça m'a au moins un peu parlé. A réserver aux amateurs du genre et de l'auteur, car c'est un peu "jeune" par moments.

20/01/2008 (modifier)
Par fourmi
Note: 3/5

"Ludologie", effectivement un énième récit autobiographique. Personnellement j'accroche plutôt bien à ce genre, tout simplement parce que l'auteur dévoile un peu de soi. Cet album est loin de manquer de personnalité ou d'originalité. L'illustration est très personnelle et j'aime assez. Par contre, je suis loin de rentrer dans le portrait du futur lecteur que décrit le posteur (là où tu ne te trompes pas Cassidy, c'est le manque total d'intéret de "Playboy" :op), et pourtant j'y ai trouvé un plaisir de lecture réel, même si cette BD ne restera pas dans les annales. J'y vois peut-être une étude sociologique sur l'ado mâle, complexé comme tous les ados, en recherche de soi, de sa virilité, etc etc. Très instructif, je dois dire... (je plaisante, bien sûr...) Bref, une bonne petite BD par un jeune auteur à suivre.

11/03/2004 (modifier)
Par Cassidy
Note: 3/5

Au moins, avec son titre, Ludovic Debeurme annonce d’entrée la couleur : Ludologie sera entièrement consacré à l’étude du petit nombril de Ludovic Debeurme. Comme environ 250 milliards de jeunes étudiants des Beaux-Arts désireux de faire de la BD l’ont fait avant lui, Ludovic a décidé de nous parler de ses souvenirs d’enfance, de sa sexualité sordide et de ses tourments d’artiste. Ni ses textes ni ses dessins n’ont particulièrement de personnalité, et dire que tout ça fait un peu déjà-vu serait un doux euphémisme ; néanmoins, comme toujours avec ce genre de BD, pour peu que les souvenirs de l’auteur rejoignent un peu ou beaucoup les vôtres, vous serez forcément tenté de trouver Ludologie touchant. Et j’avoue, ben… c’est pas forcément bien glorieux, vu la nature des épisodes de la vie de l’auteur auxquels je pense ici, mais il y a effectivement dans cet album des choses qui m’ont « parlé », que j’ai trouvé justes, personnellement. Y a même des moments franchement troublants : apparemment, ado, Debeurme et moi avions, entre autres tares, la même gueule ! Bref, tout ça pour vous dire que votre avis sur Ludologie risque de dépendre grandement de si votre propre vécu se rapproche ou non de celui de l’auteur. Ceux qui n’ont rien connu de ça (donc à peu près toutes les filles, déjà) risquent d’avoir les mêmes réactions de rejet ou de dégoût que celles que j’ai pu lire sur Le Playboy, de Chester Brown : ça n’a aucun intérêt, c’est ennuyeux, c’est débile, l’auteur est un pervers dégueulasse, etc.

11/03/2004 (modifier)