Aaaah, les belles histoires qu'on nous faisait à l'époque ! :)
Ce qui aurait pu (dû) être une série s'est arrêté au tome 1, à mon grand dam (à l'époque). Pourtant les bases semblaient être posées, avec un petit village préhistorique, un chef grognon capricieux et prompt à s'énerver, un sorcier intriguant au strabisme divergent qui me fascinait à l'époque, une belle jeune fille (la fille du chef), un Gourh maladroit et pas très doué en butte à la tradition et aux dures réalités incarnées par le chef et le sorcier, et enfin un rival, un gros chasseur costaud et pas très futé. Bref, tous les ingrédients classiques pour faire une gentille et drôle petite histoire.
Alors bon, évidemment c'est vieux, daté, pas très original. Oui, le tout n'a pas forcément bien vieilli (mais de toute façon il n'a jamais été réédité je crois). Et pourtant je me suis pris à relire cet album avec un bête sourire sur les lèvres. Nostalgie. :)
En théorie, je n'aime pas Reiser. Je n'aime pas son dessin façon gribouillage un peu crade, et je trouve son humour trop trash et pas drôle.
Mais là, je dois avouer avoir rigolé sur presque la moitié des gags de cet album. Alors bien sûr, il y a toujours pas mal d'humour trash et provocateur dans cette BD - quoique moins que dans la plupart de ses autres BDs, je trouve - mais il y a aussi pas mal de bonnes idées, de gags dont la chute est bonne et d'images d'humour franchement marrantes.
Donc pour un album dont la moitié des gags se laissent lire sans trop de difficulté, et dont une bonne partie du reste est marrante, je trouve que ça donne un album finalement pas mal.
Par contre, je n'irai pas jusqu'à payer le prix de cet album pour posséder ça.
Cet album est plutôt bon tant dans son histoire, qui soulève pas mal de questions et éveille bien la curiosité, que dans son traitement graphique très soigné et détaillé.
Cependant il n'en reste pas moins que l'on est en présence d'un premier tome d'une série fantôme et j'ai les plus grands doutes quant à sa poursuite, c'est pourquoi, malgré ses qualités intrinsèques, j'en déconseille l'achat dans l'immédiat.
Femme libre et peu farouche (comme souvent dans les histoires de Servais), Marilou mène les hommes par le bout du nez.
D'amant en amant, elle garde sa liberté et son amour pour son mari... Perso, ça me parait peu compatible, mais ce n'est qu'une histoire...
Trahison et vengeance, amour, haine et passion, pour ces deux tomes pas désagréables à lire.
Il s'agit là d'une enquête pure et dure, dans laquelle on suit les policiers pas à pas et où l'on découvre les renseignements en même temps qu'eux. Seule la première scène (l'assassinat d'une Betty Page) montre quelques détails suppémentaires au lecteur, ce qui est d'ailleurs un peu dommage.
Les personnages sont pour certains attachants (Josepha Jones, la grosse mama noire, Anne Peterson, la petite blonde...), d'autres très nettement moins (les deux policiers...), et l'impression résultante est donc quelque peu mitigée.
Etrangement, l'aspect sérieux de l'histoire est rompu ça et là par des touches drôles, voire pour l'une d'entre elles complètement délirante, et d'autres faisant preuve d'un érotisme soft mais réel. Bignon sait dessiner de belles femmes, si vous lisez cet album vous en serez convaincu. :) Ses couleurs par contre, ne sont pas toujours très harmonieuses...
Le final de l'album, avec un petit mot sur ce que sont devenus chacun des personnages est plutôt sympa, original pour de la bd (le procédé étant tiré du cinéma), et le petit dossier sur Betty Page en fin d'album éclaire le tout d'une lumière intéressante.
Mon bémol viendrait plutôt du rythme de l'album, un peu mou et manquant de passion, qui en fait une lecture agréable mais pas passionnante.
J'aime bien Tardi (enfin la plupart du temps). Et son dessin colle aussi parfaitement à l'univers sombre de Nestor Burma qu'à celui de la guerre 14-18 dans d'autres de ses meilleures séries.
Mais d'un autre côté, justement, je n'aime pas trop l'univers de Leo Malet et de son héros Nestor Burma. Les intrigues policières, ce n'est pas ma tasse de thé, et ce personnage d'enquêteur cynique et désabusé ainsi que le petit monde qui l'entoure ne m'ont jamais vraiment plu.
Pourtant les scénarios sont plutôt bons, les intrigues bien foutues, mais c'est plus une question d'ambiance générale, de style d'histoire : ça ne me plaît pas plus que ça.
Question de goût personnel.
Qu'ils sont gentils chez Delcourt : ils ont envoyé à chaque participant du concours de création de site Sillage un exemplaire de cet album, alors qu'ils n'avaient jamais évoqué un quelconque lot de consolation (mis à part pour les cinq premiers). Bref, je me retrouve à recevoir l'album (en excellente état, d'ailleurs) que je n'aurais jamais acheté sinon (même en étant fan de Sillage).
Faut dire que les séries racontant l'enfance de personnages célèbres sont nombreuses et ça va du meilleur (Le petit spirou) au pire (Gnomes de Troy). Heureusement, ici, le sujet de départ est intéressant : raconter l'enfance de Nävis dans une jungle hostile. Bon évidemment, c'est un peu gamin, et on sens une véritable inspiration du côté du Roi Lion ou Du livre de la jungle (un enfant sauvage contre un tigre déchaîné, ça ne vous rappelle rien ?). Le scénario est un peu bidon, mais permet d'introduire la série, dont les prochains tomes s'annoncent très intéressants (voir la fin de l'album).
Côté dessin, c'est Munuera qui s'en charge (mais là, je ne vous apprends rien) et c'est très beau, un peu caricaturale mais très beau ! seul reproche : le procédé qui consiste à dessiner plusieurs fois le même personnage dans la même case est intéressant mais pas encore assez bien exploité pour ne pas choquer.
Nävis n'est donc pas une BD indispensable mais la lecture reste agréable, et si la suite est aussi bien que ce que la fin laisse présager, cette série pourrait bien monter à 4 étoiles.
Je ne suis personnellement pas fan du dessin de Servais qui, même s'il est plein de qualités, est trop réaliste à mon goût.
Et pourtant ces histoires là sont pleines de fantastique, à la manière de légendes rurales pleines d'intérêt. Et justement, le style "contes régionaux" où fourmillent sorcières, magie et diableries, ça m'a toujours plu. C'est donc avec plaisir que j'ai lu cette BD.
Les histoires qu'elle contient sont assez inégales mais plaisantes dans l'ensemble. J'en conseille la lecture, au risque de l'oublier peu de temps après néanmoins, et je réserve peut-être l'achat à ceux qui aiment ce style.
Les bons côtés de cette BD, ce sont son dessin (il me fait penser au style de Pierre Tranchand, tiens) que je trouve dynamique et fin, le fait que certains gags m'ont fait sourire et le fait que l'ambiance générale de la BD soit assez sympa. Il ne faut pas être vraiment fan de foot pour apprécier la plupart des gags qui sont plutôt sympathiques.
Evidemment, comme beaucoup de séries d'humour à thème, ce n'est pas vraiment hilarant. Beaucoup de gags sont basiques, prévisibles ou un peu enfantins. Et n'aimant pas le foot, je m'imagine mal en conseiller l'achat. Mais par contre, une lecture pour le divertissement et pour profiter d'un agréable graphisme, pourquoi pas ?
Servais aime bien les histoires vraies. Il faut dire que l'imagination, quoi qu'on en dise, a ses limites, et la réalité est parfois plus intéressante et plus riche.
L'histoire est prenante, ce n'est pas surprenant, Servais sait tenir son lectorat en haleine.
L'album est aussi prétexte à dessiner la forêt, Servais est alors dans son élément et se fait plaisir, pour notre plus grand plaisir.
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Gourh le Ba-Lourh
Aaaah, les belles histoires qu'on nous faisait à l'époque ! :) Ce qui aurait pu (dû) être une série s'est arrêté au tome 1, à mon grand dam (à l'époque). Pourtant les bases semblaient être posées, avec un petit village préhistorique, un chef grognon capricieux et prompt à s'énerver, un sorcier intriguant au strabisme divergent qui me fascinait à l'époque, une belle jeune fille (la fille du chef), un Gourh maladroit et pas très doué en butte à la tradition et aux dures réalités incarnées par le chef et le sorcier, et enfin un rival, un gros chasseur costaud et pas très futé. Bref, tous les ingrédients classiques pour faire une gentille et drôle petite histoire. Alors bon, évidemment c'est vieux, daté, pas très original. Oui, le tout n'a pas forcément bien vieilli (mais de toute façon il n'a jamais été réédité je crois). Et pourtant je me suis pris à relire cet album avec un bête sourire sur les lèvres. Nostalgie. :)
Phantasmes
En théorie, je n'aime pas Reiser. Je n'aime pas son dessin façon gribouillage un peu crade, et je trouve son humour trop trash et pas drôle. Mais là, je dois avouer avoir rigolé sur presque la moitié des gags de cet album. Alors bien sûr, il y a toujours pas mal d'humour trash et provocateur dans cette BD - quoique moins que dans la plupart de ses autres BDs, je trouve - mais il y a aussi pas mal de bonnes idées, de gags dont la chute est bonne et d'images d'humour franchement marrantes. Donc pour un album dont la moitié des gags se laissent lire sans trop de difficulté, et dont une bonne partie du reste est marrante, je trouve que ça donne un album finalement pas mal. Par contre, je n'irai pas jusqu'à payer le prix de cet album pour posséder ça.
Sasmira
Cet album est plutôt bon tant dans son histoire, qui soulève pas mal de questions et éveille bien la curiosité, que dans son traitement graphique très soigné et détaillé. Cependant il n'en reste pas moins que l'on est en présence d'un premier tome d'une série fantôme et j'ai les plus grands doutes quant à sa poursuite, c'est pourquoi, malgré ses qualités intrinsèques, j'en déconseille l'achat dans l'immédiat.
Le Tempérament de Marilou
Femme libre et peu farouche (comme souvent dans les histoires de Servais), Marilou mène les hommes par le bout du nez. D'amant en amant, elle garde sa liberté et son amour pour son mari... Perso, ça me parait peu compatible, mais ce n'est qu'une histoire... Trahison et vengeance, amour, haine et passion, pour ces deux tomes pas désagréables à lire.
Les 4 morts de Betty Page
Il s'agit là d'une enquête pure et dure, dans laquelle on suit les policiers pas à pas et où l'on découvre les renseignements en même temps qu'eux. Seule la première scène (l'assassinat d'une Betty Page) montre quelques détails suppémentaires au lecteur, ce qui est d'ailleurs un peu dommage. Les personnages sont pour certains attachants (Josepha Jones, la grosse mama noire, Anne Peterson, la petite blonde...), d'autres très nettement moins (les deux policiers...), et l'impression résultante est donc quelque peu mitigée. Etrangement, l'aspect sérieux de l'histoire est rompu ça et là par des touches drôles, voire pour l'une d'entre elles complètement délirante, et d'autres faisant preuve d'un érotisme soft mais réel. Bignon sait dessiner de belles femmes, si vous lisez cet album vous en serez convaincu. :) Ses couleurs par contre, ne sont pas toujours très harmonieuses... Le final de l'album, avec un petit mot sur ce que sont devenus chacun des personnages est plutôt sympa, original pour de la bd (le procédé étant tiré du cinéma), et le petit dossier sur Betty Page en fin d'album éclaire le tout d'une lumière intéressante. Mon bémol viendrait plutôt du rythme de l'album, un peu mou et manquant de passion, qui en fait une lecture agréable mais pas passionnante.
Nestor Burma
J'aime bien Tardi (enfin la plupart du temps). Et son dessin colle aussi parfaitement à l'univers sombre de Nestor Burma qu'à celui de la guerre 14-18 dans d'autres de ses meilleures séries. Mais d'un autre côté, justement, je n'aime pas trop l'univers de Leo Malet et de son héros Nestor Burma. Les intrigues policières, ce n'est pas ma tasse de thé, et ce personnage d'enquêteur cynique et désabusé ainsi que le petit monde qui l'entoure ne m'ont jamais vraiment plu. Pourtant les scénarios sont plutôt bons, les intrigues bien foutues, mais c'est plus une question d'ambiance générale, de style d'histoire : ça ne me plaît pas plus que ça. Question de goût personnel.
Nävis
Qu'ils sont gentils chez Delcourt : ils ont envoyé à chaque participant du concours de création de site Sillage un exemplaire de cet album, alors qu'ils n'avaient jamais évoqué un quelconque lot de consolation (mis à part pour les cinq premiers). Bref, je me retrouve à recevoir l'album (en excellente état, d'ailleurs) que je n'aurais jamais acheté sinon (même en étant fan de Sillage). Faut dire que les séries racontant l'enfance de personnages célèbres sont nombreuses et ça va du meilleur (Le petit spirou) au pire (Gnomes de Troy). Heureusement, ici, le sujet de départ est intéressant : raconter l'enfance de Nävis dans une jungle hostile. Bon évidemment, c'est un peu gamin, et on sens une véritable inspiration du côté du Roi Lion ou Du livre de la jungle (un enfant sauvage contre un tigre déchaîné, ça ne vous rappelle rien ?). Le scénario est un peu bidon, mais permet d'introduire la série, dont les prochains tomes s'annoncent très intéressants (voir la fin de l'album). Côté dessin, c'est Munuera qui s'en charge (mais là, je ne vous apprends rien) et c'est très beau, un peu caricaturale mais très beau ! seul reproche : le procédé qui consiste à dessiner plusieurs fois le même personnage dans la même case est intéressant mais pas encore assez bien exploité pour ne pas choquer. Nävis n'est donc pas une BD indispensable mais la lecture reste agréable, et si la suite est aussi bien que ce que la fin laisse présager, cette série pourrait bien monter à 4 étoiles.
La Tchalette
Je ne suis personnellement pas fan du dessin de Servais qui, même s'il est plein de qualités, est trop réaliste à mon goût. Et pourtant ces histoires là sont pleines de fantastique, à la manière de légendes rurales pleines d'intérêt. Et justement, le style "contes régionaux" où fourmillent sorcières, magie et diableries, ça m'a toujours plu. C'est donc avec plaisir que j'ai lu cette BD. Les histoires qu'elle contient sont assez inégales mais plaisantes dans l'ensemble. J'en conseille la lecture, au risque de l'oublier peu de temps après néanmoins, et je réserve peut-être l'achat à ceux qui aiment ce style.
Les Babyfoots
Les bons côtés de cette BD, ce sont son dessin (il me fait penser au style de Pierre Tranchand, tiens) que je trouve dynamique et fin, le fait que certains gags m'ont fait sourire et le fait que l'ambiance générale de la BD soit assez sympa. Il ne faut pas être vraiment fan de foot pour apprécier la plupart des gags qui sont plutôt sympathiques. Evidemment, comme beaucoup de séries d'humour à thème, ce n'est pas vraiment hilarant. Beaucoup de gags sont basiques, prévisibles ou un peu enfantins. Et n'aimant pas le foot, je m'imagine mal en conseiller l'achat. Mais par contre, une lecture pour le divertissement et pour profiter d'un agréable graphisme, pourquoi pas ?
La Hache et le fusil
Servais aime bien les histoires vraies. Il faut dire que l'imagination, quoi qu'on en dise, a ses limites, et la réalité est parfois plus intéressante et plus riche. L'histoire est prenante, ce n'est pas surprenant, Servais sait tenir son lectorat en haleine. L'album est aussi prétexte à dessiner la forêt, Servais est alors dans son élément et se fait plaisir, pour notre plus grand plaisir.