Curieuse impression que me laisse le Professeur Bell après la lecture des 3 premiers tomes. Le sujet de chaque récit ne m’a guère intéressé en soi et les planches sont trop chargées en hachures superflues excepté dans Le mexicain à deux têtes où les planches me plaisent davantage car plus dépouillées. Le choix des couleurs est aussi un peu bizarre, en particulier dans Le Cargo du roi singe ou le brun, le gris et le rouge dominent. Voilà, tout ces griefs devraient m’inciter à donner une note dans la moyenne inférieure ... :?)
oui mais voilà, c’est sans compter sur le talent de Sfar, particulièrement inspiré sur cette série. En effet, l’ambiance qu’il a créé, oscillant entre réalité et surnaturel, est prenant. De plus, Sfar nous gratifie d’une galerie de personnages hauts en couleurs et particulièrement travaillés :
Humpty Dumpty, alias Mazock, inspecteur de son état, peu loquace et pourtant si essentiel aux enquêtes du Professeur Bell.
Ossour Hyrsidoux, ami du Professeur, qui se veut son "bras droit" mais qui est en réalité plus "gauche" qu’"adroit".
Eliphas, fantôme peureux mais animé de bonnes intentions. Certainement le plus attachant de tous les personnages.
Je qualifierai le tome 1 de "bien structuré", le tome 2 de "décevant" et le tome 3 d’"intéressant".
J’ai donc plus apprécié la forme des récits plutôt que leur fond. De plus, Sfar a pu canaliser son imagination débordante pour proposer un univers à la fois riche et cohérent (contrairement aux Potamoks). :)
J'étais vraiment curieux de lire ces deux albums faits par deux auteurs si particuliers: De Metter est un pur talent, au style vraiment original alors que Marazano m'a lui totalement séduit avec ses deux premiers "Cuervos". Le mélange s'annonçait donc assez incroyable. Malheureusement, malgré l'ambiance crépusculaire, formidable, qui rêgne dans ces albums, l'intrigue n'est pas toujours des plus réussie, quoique le deuxième album soit à ce niveau assez supérieur.
Il y a au départ une grosse ambition: celle de faire des intrigues presques sociales et éloignées de tous les standards du polar. Si l'on ne peut que louer l'intention, force est de reconnaitre que l'enchainement n'est pas toujours très réussi et que le scénar souffre des longueurs, conscientes, dont Marazano a parsemées ces albums afin d'installer son ambiance. Une série originale malgré tout mais qui aurait pu être nettement mieux avec un peu plus de maîtrise.
Voilà une série que je qualifierais de "bon délire".
C'est joliment dessiné, sympa, déjanté, drôle, plaisant à lire. Il y a une part de baston pour contenter les fans de Shonen mais aussi une bonne part d'humour et de délire propre à plaire à un public plus adulte (enfin plus mature... enfin plus... qui... heu... enfin qui n'aime pas que les bastons dans les Shonens, quoi...). Les quiproquos amoureux et combattifs entre Ranma, son double féminin, sa fiancée, les innombrables prétendant(e)s de l'un et l'autre et le reste de leurs familles sont marrants et sympas à suivre.
Il faut avouer néanmoins que la série s'étire énormément sur la longueur et que la trame en est très rapidement répétitive.
Je ne conseille l'achat que de quelques premiers tomes : le reste se lit avec plaisir mais je ne vois pas l'utilité d'acheter ça.
Pas beaucoup plus original que Le Directeur, "La secrétaire" montre une femme finalement prête à tout pour prendre un peu de galon, surtout quand elle peut joindre l'utile à l'agréable. L'idéologie (arf, j'utilise de ces mots dans mes critiques de cul) est plutôt douteuse mais c'est finalement assez peu important dans des BD à ce point stéréotypées. Le dessin est toujours aussi réussi et les différentes scènes plutôt chaudes : reste une séquence finale complètement ratée où deux Texans font du "rodéo" avec l'héroïne : si c'était de l'humour, ça m'a un peu échappé, j'ai trouvé ça ridicule.
Une BD au scénar alambiqué et improbable mais qui au final sort un peu des sentiers battus. C'est gentiment SM et, pour une fois, les hommes sont mis un peu à contribution. Le premier rôle est de plus tenu par une femme qui met son plaisir (elle est plutôt nympho, faut être clair) avant toute autre considération. Les lavis de Coq sont toujours magnifiques, ce qui fait que l'ensemble se lit plutôt bien.
Cette BD n'est clairement pas d'une folle originalité mais si cela devenait un critère majeur de l'intérêt d'une BD érotique, ça se saurait. Le canevas de départ est donc assez bateau mais l'ensemble est plutôt croustillant, Coq faisant de plus preuve d'un talent graphique certain.
Mon avis est assez mitigé à propos de cet ouvrage.
First of all (négatif), il faut reconnaître que le graphisme est dur à soutenir dans la durée de lecture, sans oublier les couleurs qui ne sont pas d'une qualité exceptionnelle voire même qui sont un peu repoussantes.
Cependant je dois avouer que ce dessin convient parfaitement à l'atmosphère qui règne dans cette BD, c'est à dire horriblement dérangeante.
Second of all... (positif) le scénario est intéressant car j'y ai retrouvé des faits historiques réels habilement mélangés à une fiction politique plutôt crédible.
Par exemple le test de résistance à l'autorité ou le test de LSD(substance à forte toxicité agissant sur l'empoisonnement du sang direct mais qu'est ce qu'on délire quand on en prend!), sur prisonnier sont des faits réels qui ont du coup réellement eu lieu! (arf vous m'avez suivi là? Ben fallait pas!)
Bref, Moore s'est inspiré de ces faits pour monter son histoire et son imagination à fait le reste.
Mon bémol se pose sur la facilité que Moore a choisie pour ficeler tout cela. En effet, il a fait dans le rudimentaire. Alors que je le pense bien plus prolifique que ce qu'il a donné dans cette œuvre.
Cette BD méritait d'être plus travaillée, que ce soit scénario ou couleur.
J'aime bien le côté "fantôme de l'opéra" pour V, la récupération de la prostituée est "téléphonée" d'avance sur son éventuelle reprise du combat. (Franchement on s'en doute dès qu'elle le rencontre, non?)
Bref, je m'attendais à plus.
Plus de quoi me direz-vous?
Eh bien plus de tournures et de rebondissement, plus d'originalité aussi, plus de..., plus de Moore quoi!
Bon, malgré tout, cette BD est pas mal (comme les barillas d'Ornella) mais il lui manque un plus!
A vous de lire et vous comprendrez.
Les BDs adaptées de la Comtesse de Ségur sont destinées aux enfants et font le bonheur des gens bien pensants qui désirent voir leurs petits lire des histoires très correctes et moralisatrices. N'est-il pas normal dès lors de les trouver dans nombre de bibliothèques scolaires ?
Côté dessin, Louis-Michel Carpentier s'applique pour donner des planches très correctes. On reconnait bien le style franco-belge de ce dessinateur qu'on retrouve dans d'autres BDs d'humour mais je trouve que ça colle très bien avec ces histoires gentilles et bon enfant. Les couleurs sont soignées, rien à redire : c'est de la bonne qualité pour une BD jeunesse.
Côté scénario, il faut avouer que c'est assez désuet. La morale a vieilli, les contextes datent du siècle dernier, mais je trouve que ça se lit avec un certain plaisir d'autant plus avec des yeux d'enfants. Ce sont des histoires assez sympathiques, parfois drôles, et bien le genre de BD que des parents bien-pensants mettraient sans soucis entre les mains de leurs enfants.
Tiens, je m'attendais à un truc très gentillet, très soft (genre les trucs de Dany) mais finalement, ça se révèle être un peu plus chaud, sans être porno pour autant.
Bon, c'est pas vraiment excitant, surtout à cause du dessin, mais les situations sont assez amusantes, et cette histoire se lit bien.
Je ne l'acheterai pas parce que c'est trop léger niveau humour, et trop moyen niveau dessin (et donc niveau érotisme) mais si vous avez l'occasion de lire ce one-shot, n'hésitez pas :)
Voilà encore un manga particulier. Il ne s'agit pas d'un documentaire, mais d'une série dénonçant les problèmes et dérives du système hospitalier japonais, et c'est bien là que réside pour l'instant tout son intérêt. Car si en effet le sujet est intéressant et original, en revanche la lecture n'est pas particulièrement transcendante. Le héros en particulier, est d'une naïveté assez confondante, vraiment trop rempli d'illusions. Mais surtout, ce qui pèche à mon avis, c'est l'assimilation complète des personnages au point de vue qu'ils sont censés exprimer. En gros, 1 personnage = 1 point de vue, et ce sans véritable nuance... Personnellement je trouve ça pas très subtil, et même assez maladroit pour tout dire. :o|
L'histoire est également un peu trop au service du message, ça diminue le plaisir de la lecture. On ne peut d'ailleurs pas dire que ce tome 1 soit palpitant; même si ce n'est pas son propos, on aurait pu imaginer avoir une meilleure mise en scène, une histoire plus détachée de cette dénonciation...
Bref, pour l'instant c'est pas mal mais c'est tout. On peut espérer que la suite améliore ceci, puisque ce premier tome finit sur une espèce de rebondissement.
Tome 2 :
:( Pendant tout ce tome le héros essaie de sauver un patient qui doit être opéré malgré de très gros risques, que les médecins traitent de façon méprisante et hautaine. Il perd son boulot mais ça ne le dérange pas. C'est long, c'est pas crédible un seul instant, et c'est à la subtilité ce qu'est le marteau piqueur à l'archéologue.
Bref, casse tous les minces espoirs qu'on pouvait avoir avec le tome 1, la suite se fera sans moi. :(
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Professeur Bell
Curieuse impression que me laisse le Professeur Bell après la lecture des 3 premiers tomes. Le sujet de chaque récit ne m’a guère intéressé en soi et les planches sont trop chargées en hachures superflues excepté dans Le mexicain à deux têtes où les planches me plaisent davantage car plus dépouillées. Le choix des couleurs est aussi un peu bizarre, en particulier dans Le Cargo du roi singe ou le brun, le gris et le rouge dominent. Voilà, tout ces griefs devraient m’inciter à donner une note dans la moyenne inférieure ... :?) oui mais voilà, c’est sans compter sur le talent de Sfar, particulièrement inspiré sur cette série. En effet, l’ambiance qu’il a créé, oscillant entre réalité et surnaturel, est prenant. De plus, Sfar nous gratifie d’une galerie de personnages hauts en couleurs et particulièrement travaillés : Humpty Dumpty, alias Mazock, inspecteur de son état, peu loquace et pourtant si essentiel aux enquêtes du Professeur Bell. Ossour Hyrsidoux, ami du Professeur, qui se veut son "bras droit" mais qui est en réalité plus "gauche" qu’"adroit". Eliphas, fantôme peureux mais animé de bonnes intentions. Certainement le plus attachant de tous les personnages. Je qualifierai le tome 1 de "bien structuré", le tome 2 de "décevant" et le tome 3 d’"intéressant". J’ai donc plus apprécié la forme des récits plutôt que leur fond. De plus, Sfar a pu canaliser son imagination débordante pour proposer un univers à la fois riche et cohérent (contrairement aux Potamoks). :)
Dusk
J'étais vraiment curieux de lire ces deux albums faits par deux auteurs si particuliers: De Metter est un pur talent, au style vraiment original alors que Marazano m'a lui totalement séduit avec ses deux premiers "Cuervos". Le mélange s'annonçait donc assez incroyable. Malheureusement, malgré l'ambiance crépusculaire, formidable, qui rêgne dans ces albums, l'intrigue n'est pas toujours des plus réussie, quoique le deuxième album soit à ce niveau assez supérieur. Il y a au départ une grosse ambition: celle de faire des intrigues presques sociales et éloignées de tous les standards du polar. Si l'on ne peut que louer l'intention, force est de reconnaitre que l'enchainement n'est pas toujours très réussi et que le scénar souffre des longueurs, conscientes, dont Marazano a parsemées ces albums afin d'installer son ambiance. Une série originale malgré tout mais qui aurait pu être nettement mieux avec un peu plus de maîtrise.
Ranma 1/2
Voilà une série que je qualifierais de "bon délire". C'est joliment dessiné, sympa, déjanté, drôle, plaisant à lire. Il y a une part de baston pour contenter les fans de Shonen mais aussi une bonne part d'humour et de délire propre à plaire à un public plus adulte (enfin plus mature... enfin plus... qui... heu... enfin qui n'aime pas que les bastons dans les Shonens, quoi...). Les quiproquos amoureux et combattifs entre Ranma, son double féminin, sa fiancée, les innombrables prétendant(e)s de l'un et l'autre et le reste de leurs familles sont marrants et sympas à suivre. Il faut avouer néanmoins que la série s'étire énormément sur la longueur et que la trame en est très rapidement répétitive. Je ne conseille l'achat que de quelques premiers tomes : le reste se lit avec plaisir mais je ne vois pas l'utilité d'acheter ça.
La secrétaire
Pas beaucoup plus original que Le Directeur, "La secrétaire" montre une femme finalement prête à tout pour prendre un peu de galon, surtout quand elle peut joindre l'utile à l'agréable. L'idéologie (arf, j'utilise de ces mots dans mes critiques de cul) est plutôt douteuse mais c'est finalement assez peu important dans des BD à ce point stéréotypées. Le dessin est toujours aussi réussi et les différentes scènes plutôt chaudes : reste une séquence finale complètement ratée où deux Texans font du "rodéo" avec l'héroïne : si c'était de l'humour, ça m'a un peu échappé, j'ai trouvé ça ridicule.
L'Etrange Docteur Mazsovitch
Une BD au scénar alambiqué et improbable mais qui au final sort un peu des sentiers battus. C'est gentiment SM et, pour une fois, les hommes sont mis un peu à contribution. Le premier rôle est de plus tenu par une femme qui met son plaisir (elle est plutôt nympho, faut être clair) avant toute autre considération. Les lavis de Coq sont toujours magnifiques, ce qui fait que l'ensemble se lit plutôt bien.
Le Directeur
Cette BD n'est clairement pas d'une folle originalité mais si cela devenait un critère majeur de l'intérêt d'une BD érotique, ça se saurait. Le canevas de départ est donc assez bateau mais l'ensemble est plutôt croustillant, Coq faisant de plus preuve d'un talent graphique certain.
V pour Vendetta
Mon avis est assez mitigé à propos de cet ouvrage. First of all (négatif), il faut reconnaître que le graphisme est dur à soutenir dans la durée de lecture, sans oublier les couleurs qui ne sont pas d'une qualité exceptionnelle voire même qui sont un peu repoussantes. Cependant je dois avouer que ce dessin convient parfaitement à l'atmosphère qui règne dans cette BD, c'est à dire horriblement dérangeante. Second of all... (positif) le scénario est intéressant car j'y ai retrouvé des faits historiques réels habilement mélangés à une fiction politique plutôt crédible. Par exemple le test de résistance à l'autorité ou le test de LSD(substance à forte toxicité agissant sur l'empoisonnement du sang direct mais qu'est ce qu'on délire quand on en prend!), sur prisonnier sont des faits réels qui ont du coup réellement eu lieu! (arf vous m'avez suivi là? Ben fallait pas!) Bref, Moore s'est inspiré de ces faits pour monter son histoire et son imagination à fait le reste. Mon bémol se pose sur la facilité que Moore a choisie pour ficeler tout cela. En effet, il a fait dans le rudimentaire. Alors que je le pense bien plus prolifique que ce qu'il a donné dans cette œuvre. Cette BD méritait d'être plus travaillée, que ce soit scénario ou couleur. J'aime bien le côté "fantôme de l'opéra" pour V, la récupération de la prostituée est "téléphonée" d'avance sur son éventuelle reprise du combat. (Franchement on s'en doute dès qu'elle le rencontre, non?) Bref, je m'attendais à plus. Plus de quoi me direz-vous? Eh bien plus de tournures et de rebondissement, plus d'originalité aussi, plus de..., plus de Moore quoi! Bon, malgré tout, cette BD est pas mal (comme les barillas d'Ornella) mais il lui manque un plus! A vous de lire et vous comprendrez.
Comtesse de Ségur
Les BDs adaptées de la Comtesse de Ségur sont destinées aux enfants et font le bonheur des gens bien pensants qui désirent voir leurs petits lire des histoires très correctes et moralisatrices. N'est-il pas normal dès lors de les trouver dans nombre de bibliothèques scolaires ? Côté dessin, Louis-Michel Carpentier s'applique pour donner des planches très correctes. On reconnait bien le style franco-belge de ce dessinateur qu'on retrouve dans d'autres BDs d'humour mais je trouve que ça colle très bien avec ces histoires gentilles et bon enfant. Les couleurs sont soignées, rien à redire : c'est de la bonne qualité pour une BD jeunesse. Côté scénario, il faut avouer que c'est assez désuet. La morale a vieilli, les contextes datent du siècle dernier, mais je trouve que ça se lit avec un certain plaisir d'autant plus avec des yeux d'enfants. Ce sont des histoires assez sympathiques, parfois drôles, et bien le genre de BD que des parents bien-pensants mettraient sans soucis entre les mains de leurs enfants.
Nathalie la petite hôtesse
Tiens, je m'attendais à un truc très gentillet, très soft (genre les trucs de Dany) mais finalement, ça se révèle être un peu plus chaud, sans être porno pour autant. Bon, c'est pas vraiment excitant, surtout à cause du dessin, mais les situations sont assez amusantes, et cette histoire se lit bien. Je ne l'acheterai pas parce que c'est trop léger niveau humour, et trop moyen niveau dessin (et donc niveau érotisme) mais si vous avez l'occasion de lire ce one-shot, n'hésitez pas :)
Say Hello To Black Jack