C'est un fait, cette série est extrêmement prenante, surtout lors des 5 ou 6 premiers tomes. C'est un peu comme une drogue, on a envie de connaitre la suite immédiatement. Dès lors mieux vaut avoir tous les tomes à disposition (merci Kael!) sinon la lecture peut vite tourner au cauchemar.
Mais il faut également reconnaitre que cette série est longue ... vraiment longue. 210 pages multipliées par 18 tomes, ça laisse des traces. La première lecture passe presque sans douleur : parce que l'histoire est globalement bien menée et parce que la narration est assez exceptionnelle.
Mais il y a un phénomène de lassitue qui finit par gagner au bout de 12 ou 14 tomes tant Urasawa répète le même schéma : il multiplie les sous-intrigues et les personnages secondaires ; il retombe toujours sur ses pattes, ce qui prouve sa maitrîse mias cela a malheureusement tendance à ralentir fortement l'histoire, participant au phénomène de lassitude. J'imagine donc que la relecture doit être presque pénible une fois que les fils de l'histoire sont dénoués, le final étant de plus un poil décevant.
Typiquement le genre de série qu'il faut avoir lu mais dont l'achat me parait superflu. On ne la trouve malheureusement pas en bibliothèque donc il ne reste pas des milliers de solutions : planter sa tente à la FNAC ou soigner son carnet d'adresses!
Goosens ne m'a jamais vraiment tiré les larmes des yeux quand je le lisais dans Fluide. Après lecture d'un album entier, cette réaction, qui pourra apparaitre comme épidermique à certains, reste inchangée. Je souris, je trouve ça marrant, mais je reste très loin du plaisir que je peux prendre à la lecture d'un "Bill Baroud" par exemple.
Par contre, je reconnais à Goosens un vrai talent et une véritable originalité. Son pastiche des films de guerres ou autres films catastrophe est vraiment savoureux et bien vu. Comme le dit Cassidy, tout y passe, et de manière plutôt fine. Au final on a donc une BD super originale, dont l'humour peut plus ou moins toucher, mais qui reste obligatoirement à lire .
Le dessin de Coq est toujours assez égal même s'il y a une impression de surcharge sur de nombreuses pages. L'histoire est vraiment pas crédible mais au moins Coq essaye t-il de donner un peu d'orginalité à ses BD de cul.
Avis concernant le tome 2:
Je n'ai malheureusement pas lu le tome 1 de Rock Mastard, qui date d'une bonne vingtaine d'années et qui, semble t-il, n'est plus édité. De ce que j'ai compris, Boucq a décidé de faire revivre Rock Mastard parce que le personnage cadrait bien avec l'histoire qu'il avait en tête. Il avait même songé à utiliser son célèbre Jérome Moucherot mais son caractère ne se prétait pas vraiment au rôle principal. Tout ça pour dire qu'il n'y a, à priori, pas vraiment de lien entre les deux aventures de Rock Mastard et qu'elles peuvent donc se lire de manière totalement indépendante.
Boucq a construit "Echec à la gestapo" à la manière d'un film ou plutôt d'un feuilleton télé. L'histoire est chapitrée, les personnages ont des gueules pas possibles et les cadrages comme le rythme enpruntent beaucoup au septième art version aventures/kitch (à la manière d'un "Alan Quaterman" pour ceux qui connaissent; c'est vraiment l'exemple qui m'est venu en tête en lisant "Rock Mastard").
L'ensemble est bien débile mais assez marrant. Boucq est plus sobre qu'à l'habitude dans l'utilisation des couleurs (et c'est plutôt un bien). Bref une BD hommage vraiment sympa même si elle est un peu limitée par son concept.
A noter qu' "Echec à la gestapo" fait une bonne soixantaine de pages et bénéficie de plus d'un making off bien marrant.
La première chose qui m'a frappé quand j'ai découvert "Fishermen Story" c'est la couverture : quelle gueule !!!! Je me suis donc laissé tenté.
Au final, cette BD est loin d'être exceptionnelle mais elle est très originale et agréable à la lecture. Le scénario est très différent de ce qu'on peut voir d'habitude. C'est une sorte de bouffée d'oxygène.
Le dessin est lui aussi assez particulier. Il est différent de ce qu'on peut voir d'habitude et je dois dire qu'il me plaît beaucoup. J'adore le look des 2 pêcheurs : ils sont super drôles non ?
Le point fort de cette BD est la mise en couleur absolument superbe. C'est indescriptible donc allez y jetez un coup d'oeil.
En tout cas, ce premier album est très prometteur. J'attends avec impatience le prochain album de la série.
je trouve cette BD vraiment très rechercher au niveau de l'histoire mytologique comme réaliste. De Gieter travaille vraiment bien. Il devrait juste commençait peu être une histoire d'amour entre théti et papyrus pour pimenter un peu l'histoire.
J'ai lu cette série jeunesse avec des yeux d'adulte donc mon avis est peut-être biaisé par rapport au public cible.
Côté dessin, il évolue grandement entre le premier tome et les plus récents. De même que Marion change de coiffure pour devenir plus moderne, le style de dessin se modernise et se bonifie aussi. Le premier tome est dans un style purement ligne claire, assez rond, pas toujours très maitrisé (les visages sont strictement de profil, de face ou de 3/4, rien d'autre) et manifestement destiné à des enfants. Tandis que dans les derniers tomes, le trait devient plus dynamique, plus maitrisé, plus moderne et un petit peu plus adulte. C'est pas mal dessiné, efficace, agréable à lire mais rien de vraiment exceptionnel.
Côté scénario, c'est assez sympa pour une série jeunesse. Les intrigues sont bien construites quoique assez simples et naïfs. Nous sommes dans une série jeunesse, donc tout se passe bien pour nos héros, ils gagnent facilement et la chance leur sourit souvent, ce qui rend le scénario un peu simpliste parfois. Néanmoins, même avec des yeux d'adultes, cela se laisse très bien lire, avec même parfois un certain plaisir.
Une bonne série jeunesse, saine, bien faite et intelligente.
J’aurais presque envie de dire « Bof… » mais ce serait trop tenir compte des attentes sans doute un peu démesurées que j’avais vis-à-vis de cette album. C’est juste de la SF standard, bien foutue mais pas vraiment imaginative. Le tout manque un peu de corps, les trois-quarts de l’album sont une course poursuite un peu trop linéaire. On passe un moment agréable mais pas inoubliable… Le dessin de Gimenez est plutôt réussi mais n’a pas la qualité de celui de La caste des Métabarons… A lire, à l’occasion, à acheter, non…
Tout petit album (format, nombre de pages et prix) dans la même veine que le Portrait inédit de Arthur Cravan, "Portrait inconnu de John Hume Ross" paraît bien austère. Couverture peu attirante, graphisme plutôt rébarbatif, récit qui semble décousu, presque pas construit et auquel on ne comprend pas grand chose, autant d'éléments qui ne pèsent pas en sa faveur.
Sauf que...
Sauf qu'au fil des pages et d'une ambiance bien mystérieuse et prenante, on commence à comprendre où Squarzoni veut en venir. Dans mon cas ça a fait "tilt !" vers les 3/4 de l'album et c'est avec un grand plaisir que je l'ai fini, me remémorant les images d'un célèbre film auquel vous ne pourrez manquer de penser si vous lisez cet album.
Achat conseillé pour faire un 3+, mais l'effet de surprise ne marche évidemment que la première fois. A vous de voir si ce genre d'ouvrages doit se trouver dans votre bdthèque.
Un peu pareil que tout le monde ici, je garde un très bon souvenir des albums que j'avais lus étant petite. Et même si je ne suis pas fana de l'esprit scout, pour le coup ses aspects gênants ne transparaissent pas trop dans cette BD. Bien sûr, les histoires sont très morales mais est-ce vraiment un problème, surtout pour de la littérature enfantine ?
En tous cas les énigmes sont passionantes à suivre, les héros sont assez attachants, bref j'aime bien.
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Monster
C'est un fait, cette série est extrêmement prenante, surtout lors des 5 ou 6 premiers tomes. C'est un peu comme une drogue, on a envie de connaitre la suite immédiatement. Dès lors mieux vaut avoir tous les tomes à disposition (merci Kael!) sinon la lecture peut vite tourner au cauchemar. Mais il faut également reconnaitre que cette série est longue ... vraiment longue. 210 pages multipliées par 18 tomes, ça laisse des traces. La première lecture passe presque sans douleur : parce que l'histoire est globalement bien menée et parce que la narration est assez exceptionnelle. Mais il y a un phénomène de lassitue qui finit par gagner au bout de 12 ou 14 tomes tant Urasawa répète le même schéma : il multiplie les sous-intrigues et les personnages secondaires ; il retombe toujours sur ses pattes, ce qui prouve sa maitrîse mias cela a malheureusement tendance à ralentir fortement l'histoire, participant au phénomène de lassitude. J'imagine donc que la relecture doit être presque pénible une fois que les fils de l'histoire sont dénoués, le final étant de plus un poil décevant. Typiquement le genre de série qu'il faut avoir lu mais dont l'achat me parait superflu. On ne la trouve malheureusement pas en bibliothèque donc il ne reste pas des milliers de solutions : planter sa tente à la FNAC ou soigner son carnet d'adresses!
Voyage au bout de la Lune
Goosens ne m'a jamais vraiment tiré les larmes des yeux quand je le lisais dans Fluide. Après lecture d'un album entier, cette réaction, qui pourra apparaitre comme épidermique à certains, reste inchangée. Je souris, je trouve ça marrant, mais je reste très loin du plaisir que je peux prendre à la lecture d'un "Bill Baroud" par exemple. Par contre, je reconnais à Goosens un vrai talent et une véritable originalité. Son pastiche des films de guerres ou autres films catastrophe est vraiment savoureux et bien vu. Comme le dit Cassidy, tout y passe, et de manière plutôt fine. Au final on a donc une BD super originale, dont l'humour peut plus ou moins toucher, mais qui reste obligatoirement à lire .
Punitions ! (Punitions pour Bella Postic)
Le dessin de Coq est toujours assez égal même s'il y a une impression de surcharge sur de nombreuses pages. L'histoire est vraiment pas crédible mais au moins Coq essaye t-il de donner un peu d'orginalité à ses BD de cul.
Rock Mastard
Avis concernant le tome 2: Je n'ai malheureusement pas lu le tome 1 de Rock Mastard, qui date d'une bonne vingtaine d'années et qui, semble t-il, n'est plus édité. De ce que j'ai compris, Boucq a décidé de faire revivre Rock Mastard parce que le personnage cadrait bien avec l'histoire qu'il avait en tête. Il avait même songé à utiliser son célèbre Jérome Moucherot mais son caractère ne se prétait pas vraiment au rôle principal. Tout ça pour dire qu'il n'y a, à priori, pas vraiment de lien entre les deux aventures de Rock Mastard et qu'elles peuvent donc se lire de manière totalement indépendante. Boucq a construit "Echec à la gestapo" à la manière d'un film ou plutôt d'un feuilleton télé. L'histoire est chapitrée, les personnages ont des gueules pas possibles et les cadrages comme le rythme enpruntent beaucoup au septième art version aventures/kitch (à la manière d'un "Alan Quaterman" pour ceux qui connaissent; c'est vraiment l'exemple qui m'est venu en tête en lisant "Rock Mastard"). L'ensemble est bien débile mais assez marrant. Boucq est plus sobre qu'à l'habitude dans l'utilisation des couleurs (et c'est plutôt un bien). Bref une BD hommage vraiment sympa même si elle est un peu limitée par son concept. A noter qu' "Echec à la gestapo" fait une bonne soixantaine de pages et bénéficie de plus d'un making off bien marrant.
Fishermen Story
La première chose qui m'a frappé quand j'ai découvert "Fishermen Story" c'est la couverture : quelle gueule !!!! Je me suis donc laissé tenté. Au final, cette BD est loin d'être exceptionnelle mais elle est très originale et agréable à la lecture. Le scénario est très différent de ce qu'on peut voir d'habitude. C'est une sorte de bouffée d'oxygène. Le dessin est lui aussi assez particulier. Il est différent de ce qu'on peut voir d'habitude et je dois dire qu'il me plaît beaucoup. J'adore le look des 2 pêcheurs : ils sont super drôles non ? Le point fort de cette BD est la mise en couleur absolument superbe. C'est indescriptible donc allez y jetez un coup d'oeil. En tout cas, ce premier album est très prometteur. J'attends avec impatience le prochain album de la série.
Papyrus
je trouve cette BD vraiment très rechercher au niveau de l'histoire mytologique comme réaliste. De Gieter travaille vraiment bien. Il devrait juste commençait peu être une histoire d'amour entre théti et papyrus pour pimenter un peu l'histoire.
Marion Duval
J'ai lu cette série jeunesse avec des yeux d'adulte donc mon avis est peut-être biaisé par rapport au public cible. Côté dessin, il évolue grandement entre le premier tome et les plus récents. De même que Marion change de coiffure pour devenir plus moderne, le style de dessin se modernise et se bonifie aussi. Le premier tome est dans un style purement ligne claire, assez rond, pas toujours très maitrisé (les visages sont strictement de profil, de face ou de 3/4, rien d'autre) et manifestement destiné à des enfants. Tandis que dans les derniers tomes, le trait devient plus dynamique, plus maitrisé, plus moderne et un petit peu plus adulte. C'est pas mal dessiné, efficace, agréable à lire mais rien de vraiment exceptionnel. Côté scénario, c'est assez sympa pour une série jeunesse. Les intrigues sont bien construites quoique assez simples et naïfs. Nous sommes dans une série jeunesse, donc tout se passe bien pour nos héros, ils gagnent facilement et la chance leur sourit souvent, ce qui rend le scénario un peu simpliste parfois. Néanmoins, même avec des yeux d'adultes, cela se laisse très bien lire, avec même parfois un certain plaisir. Une bonne série jeunesse, saine, bien faite et intelligente.
Le quatrième pouvoir
J’aurais presque envie de dire « Bof… » mais ce serait trop tenir compte des attentes sans doute un peu démesurées que j’avais vis-à-vis de cette album. C’est juste de la SF standard, bien foutue mais pas vraiment imaginative. Le tout manque un peu de corps, les trois-quarts de l’album sont une course poursuite un peu trop linéaire. On passe un moment agréable mais pas inoubliable… Le dessin de Gimenez est plutôt réussi mais n’a pas la qualité de celui de La caste des Métabarons… A lire, à l’occasion, à acheter, non…
Portrait inconnu de John Hume Ross
Tout petit album (format, nombre de pages et prix) dans la même veine que le Portrait inédit de Arthur Cravan, "Portrait inconnu de John Hume Ross" paraît bien austère. Couverture peu attirante, graphisme plutôt rébarbatif, récit qui semble décousu, presque pas construit et auquel on ne comprend pas grand chose, autant d'éléments qui ne pèsent pas en sa faveur. Sauf que... Sauf qu'au fil des pages et d'une ambiance bien mystérieuse et prenante, on commence à comprendre où Squarzoni veut en venir. Dans mon cas ça a fait "tilt !" vers les 3/4 de l'album et c'est avec un grand plaisir que je l'ai fini, me remémorant les images d'un célèbre film auquel vous ne pourrez manquer de penser si vous lisez cet album. Achat conseillé pour faire un 3+, mais l'effet de surprise ne marche évidemment que la première fois. A vous de voir si ce genre d'ouvrages doit se trouver dans votre bdthèque.
La Patrouille des Castors
Un peu pareil que tout le monde ici, je garde un très bon souvenir des albums que j'avais lus étant petite. Et même si je ne suis pas fana de l'esprit scout, pour le coup ses aspects gênants ne transparaissent pas trop dans cette BD. Bien sûr, les histoires sont très morales mais est-ce vraiment un problème, surtout pour de la littérature enfantine ? En tous cas les énigmes sont passionantes à suivre, les héros sont assez attachants, bref j'aime bien.